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le 17 juillet 2008
Je vais y aller de mon commentaire car après les avoir finalement vu en concert ... j'en reviens toujours pas.
C'est toujours difficile de parler de meilleur, de préféré parmis les préférés, de choix unique, ... indiscutablement ce disque est l'un des plus marquants qu'il m'est été donné de vivre.
Selon moi l'un des dix albums les plus importants de l'histoire de la musique contemporaine.
A écouter à fond à la limite de la saturation ...
En concert c'est une orgie de watts à vous crâmer les oreilles ... mais c'est tellement bon. J'avais l'impression de nager dans la musique, toujours à la limite de la noyade.
J'en suis ressorti en me disant 'Vivre une expèrience tellement intense ça remet plein de choses à leur place.'
MBV c'est différent, ce n'est pas pour tout le monde mais c'est tout ou rien.
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le 14 avril 2002
S'attaquer au monstrueux « Loveless » n'est jamais une mince affaire : à la première écoute, on a l'impression de perdre tous ses codes et repères du bon vieux rock classique : ici, le bruit est constant : désaxé, déstructuré, défiguré par des bandages d'effets sonores, par le vrombissement de centaines de guitares superposées. La batterie, autiste, martèle ses coups comme elle le peut derrière le fracas, la basse sous-mixée ne se distingue plus de l'ensemble, et personne ne comprend un traître mot des appels au secours murmurés par les plaintes de voix féminines qui semblent émaner de sirènes sous valium. Et c'est pourtant tout ça qui rend « Loveless » irrésistible : un travail de studio insensé pour parvenir à un ultime objectif bien ruminé dans le cerveau de Kevin Shields, son auteur : réussir à déconcerter l'auditeur par tant de créativité sonore, aussi bien que par les émotions dégagées par les onze titres complexes du disque. Aucun des instruments (y compris vocaux), pris un par un, n'est le héros du disque, mais tous participent à leur manière à bâtir une certaine texture sonore carrément jouissive. Les compositions, elles, sont également de haute volée. Il me semble ne jamais avoir entendu quelquechose d'aussi beau, d'aussi complexe et d'aussi émouvant que le passage de trente secondes compris entre 1:45 et 2:15 d' « I Only Said ». Au fil des années, « Loveless » reste inflexible, ne prend aucune ride, surprend encore, inroyable de maîtrise : le travail de Kevin Shields est énorme, surpassant de loin tous les modèles du Shoegazing, allant jusqu'à devenir la référence absolue du genre, manifeste cinglant contre la musique progressive et ses solos de guitare interminables. A la deux-centième écoute, lorsqu'on a définitivement adopté les accords torturés d' « Only Shallow », assimilé le bloc sonore unique qu'est « To Here Knows When », ou encore les mélodies suggestives à la Cocteau Twins telles que « Blown a wish », on devient atteint d'une grande dépendance, qui se caractérise notamment par monter encore et toujours le son afin de connaître les limites de ses propres tympans. Loveless est un disque envoûtant, passionnant, spectaculaire, assommant d'émotion, de malaise et de fascination. Expérience à vivre absolument.
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le 29 septembre 2013
"Loveless" est un album d'une génération : celle qui a découvert que sous la pop Noisy pouvait se tramer le bouleversement sonore du sampling, et des nappes électro. La pate de My Boody Valentine, c'est l'étirement des séquences, les ondulations sonores. Le temps se métamorphose pendant les morceaux, faisant d'eux des suspensions soniques d'une incroyable beauté. Car la motrice de cet engin formidable reste la vitalité des guitares, armée de décibels au service de mélodies sensibles et presque déséquilibrées. Les voix sont comme un voile de sensualité inventées pour nous ensorceler, trouvant leur justesse au milieu du déluge électrique et électronique. Ce disque est le phare auprès desquels des générations de groupes ont cherchés de nouvelles voies. Etincelant, passionnant, ce disque d'une force inouïe n'a pas de fin dans sa découverte. Aujourd'hui encore, ce constat est flagrant.
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le 5 mars 2016
Les guitares résonnent en boucle et le chant est à peine perceptible. Révélé par " Lost in Translation " , le groupe de Kevin Shields me parait unique
dans son approche sonore tourmentée du son rock des guitares saturées. Haut en émotion , ce brouhaha sonore met en transe , comme un puissant narcotique du moyen-orient. A posséder dans sa cédéthèque !
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le 6 octobre 2000
à force d'écouter cet album au casque à plein volume...et je ne pourrai plus l'écouter.... On comprend K Shields qui n'a pas réussi à sortir un album après ça. Pour les nostalgiques, je conseille "The True Meaning of BoodleyBaye" de Mice Parade, qui s'inspire sur certains morceaux du son de MBV, dans une esprit post-Rock.
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le 15 février 2016
Par ci par là, on peut lire monument bruitiste ou chef d'oeuvre noisy. Franchement, suffit-il de jouer des guitares à la mauvaise vitesse enveloppant des mélodies sur lit de voix sensuelles pour prétendre à de telles louanges ? Je suis et reste perplexe. Kevin Shields, quel est votre secret ?
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 11 juillet 2013
Dans le genre, on a beaucoup, mais alors beaucoup de déchets. Cet album reste une des rares réussites et le disque référence du genre. Gros gros travail sur les guitares et nous voilà plongés dans un rêve brumeux et évanescent, on se laisse porter par les vagues de son, répétitives mais toujours changeantes d'un morceau sur l'autre. On pense à l'association Eno/Fripp mais sans le minimalisme. Belle réussite, le disque a merveilleusement vieilli (en fait, il n'a pas vieilli, fièrement intemporel), très riche et unique. Le parti-pris est courageux mais résolument pas commercial même s'il s'agit décidément de pop. Pop frustrée et cachée, mais pop quand même. Difficile de faire mieux dans le genre.
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le 18 janvier 2013
J'ai rarement vu un album recevoir autant de critiques dithyrambiques. C'est donc avec beaucoup d'appréhension que je me permets d'émettre quelques réserves.

J'avais acheté à l'époque le premier My Bloody Valentine (Isn't Anything). J'avais aimé l'album, mais pas suffisamment pour que MBV deviennent un de mes groupes fétiches, comme par exemple les Pixies et Sonic Youth, qui poussaient fort pour ramener l'attention sur mon côté de l'Atlantique.

Toujours est-il que je suis passé complètement à côté de "Loveless". Il y a quelques mois, j'ai découvert l'excellent site "pitchfork.com", qui classe cet album deuxième dans sa liste des Top 100 de années 90.

Convaincu d'avoir manqué quelque chose d'important, je me suis procuré l'album. La première écoute fut rien de moins qu'une expérience désagréable. Du bruit, beaucoup de bruit. Un genre de "White Light, White Heat" (Velvet Underground) version Rock Indy des années 80.

Les écoutes subséquentes se sont mieux déroulées, sans doute parce que j'ai baissé le volume, ce qui m'a permis d'être plus attentifs à ces superbes mélodies, cachées sous ces nappes de bruit. Et puis, je dois dire qu'il s'est greffé l'image de cette très belle Bilinda Butcher, ce qui nuit certainement pas à l'écoute.

"Loveless" fait maintenant parti des bons disques que j'écoute régulièrement, mais moins que, disons le "Nowhere" du groupe Ride, qui s'inscrivait dans la même mouvance.

C'est un disque qui s'apprivoise, comme beaucoup de bons disques, mais je ne crierai pas "Chef d’œuvre".
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le 9 mai 2002
Loveless, ou le disque de tous les superlatifs: ultra-novateur au moment de sa sortie,indémodable, indépassable (car comment aller ENCORE plus loin dans la fusion du bruit et de la mélodie, des guitares et des samples, du feux et de la glace ?), oeuvre d'art (moderne) plus que disque de rock, ce disque annonçait bien avant l'heure les vérités du rock d'aujourd'hui (mort du solo de guitare au profit de la texture sonore, avènenement des samples et de la boite à rythme dans le rock à guitares, détournement des notions d'harmonie et de bienséance, glissement des voix en arrière plan, subtilité de mélodies ciselées telles des diamants). Mais ce disque n'est pas qu'un object de pure jouissance intellectuelle, c'est avant tout une expèrience sensorielle inoubliable, à écouter fort, seul, paupières closes.
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le 21 novembre 2002
Il y a les génies officiels, marketing, comme Thom Yorke, médiatisés à outrance bien que pas dénués d'un petit talent... Puis il y a les génies de l'ombre, ceux dont l'influence transpire encore dans les accords de gratte des soi-disant nouveaux talents d'aujourd'hui. Kevin Shields fait partie de la race des seigneurs. Bidouilleur de génie, producteur audacieux visionnaire et surtout excellent compositeur, il créé une sorte d'impressioniste boucan mélodieux. La première écoute traumatise, la deuxième cicatrise, la troisième hypnotise... Il n'y a rien de pire qu'une musique qui laisse son auditeur passif ; ici, il faut faire cas du détail. Aussi troublant que les balbutiements du cubisme dans les arts picturaux, l'orgie sonore à laquelle "Loveless" nous invite est un voyage sans fin dans les textures crissantes de ses guitares et dans l'ether des chants.
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