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4,0 sur 5 étoiles
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VINE VOICEle 6 novembre 2012
Test effectué du 22 octobre 2012 sur videoprojecteur JVC DLA X3 3D Blanc, écran lumene 2.70 m diagonale, ensemble 5.1 Bowers & Wilking, double subwoofer Velodine CHT -10 Q, platine Blue Ray 3D Pioneer BDP - LX54, ampli Yamaha RX - V1067.
1) Le blue Ray

Film a huis clos, Margin Call ne requière guère les enceintes. Toutefois les ambiances urbaines sont trés correctement restituées, ainsi que les basses fréquences hypnotiques de la boite de nuit. La sonorité feutrée des salles de conférence est bien restituée et procure l'impression "d'y être".

De même l'image, sans être renversante, est stable, bien contrastée dans les nombreuses scènes nocturnes ou de pénombre.

Prestations trés correctes, pour un film qui - lui - est exceptionnel. Mieux : utile.

2) Le film :

Prenant exemple sur la série 24 heures, Margin Call restitue les 24 dernières heures de Lehmann Brothers dans un suspense asphyxiant.

Au matin, le responsable du contrôle des risques est séchement licencié (on comprendra rapidement pourquoi). Il laisse un infime indice à un de ses adjoints, lequel en fin de journée reprend les investigations et découvre...le gouffre.

S'en suit une nuit de tous les périls au cours de laquelle du plus bas au plus haut échelon de l'Institution, la vérité se fait jour.

Plus que le scandale financier, le récit dénonce la complicité généralisée de tous les échelons hiérarchiques pour l'occulter, alors qu'il était connu de tous depuis des mois, et aurait parfaitement pu être évité.

Servi par un casting 5 étoiles au top de l'interprétation (Kevin Spacey, Zachary Quinto, Simon Baker, Demi Mooore pour ne citer qu'eux), le film met cruement en lumière les maux des hautes sphères de la finance : incompétence noire de la Direction Générale (incapable de saisir les nuances techniques de son propre métier), aveuglement volontaire de cette même Direction Générale au nom de la rentabilité immédiate, lâcheté généralisée des responsables hiérarchiques refusant d'être porteurs des mauvaises nouvelles auprès de... la Direction Générale, cynisme absolu où le facteur humain est réduit au mieux à une simple variable d'ajustement, au pire à une nuisance pour la bonne marche de l'entreprise.

Après les terribles aveux de la part de Jeremy Irons (remarquable interpréte du président du Directoire), le pire est atteint dans la séquence finale au cours de laquelle, poussés par des primes alléchantes, les traders fourguent des créances putréfiées à leurs clients.

Militantisme alter mondialiste ? Caricature marxisante ? Que non ! constat hautement lucide et réaliste de la vie en entreprise. Lehmann Brothers servant ici de paradigme au nauffrage généralisé de la dérégulation économique en échos aux scandales Enron, World Com, Athur Andersen etc...

Il ne faudrait toutefois pas en conlure hâtivement que nous - Français - sommes vertueux, du haut de nos régles courtelinesque pondues par un Etat frappé d'obésité. L'actualité récente, et de prochaines faillites, apportent et apporteront la preuve que nous n'avons aucune leçon de morale à donner aux Américains.

Puisse ce film salutaire être visionné (et médité) par nos "puissants", tant responsables de grandes institutions bancaires que politiques, et par tous les étudiants d'écoles de commerce qui aspirent à ces hautes fonctions. Un peu de modestie et de lucidité ne feront pas de mal dans ces temps d'épreuves.

En contrepoint, reportez vous au superbe film "in the air" qui, lui aussi, en dit long sur la vanité du carrièrisme In the air [Blu-ray].

Shakespeare n'est pas mort. Ce film en apporte la sombre preuve.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 décembre 2012
Évidemment la crise (pardon : LA Crise) nous devait bien quelques films, après tout c'est la moindre des choses.
Alors voici le premier, le premier film de JC. Chandor.
Et Margin Call est une réussite.
Évidemment on est ravi, ravi, ravi de retrouver ici Keyser Söze.
Jeremy Irons est également parfait, parfait, parfait en presque homonyme du patron de feu Lehman Brothers.
En fait tout le film tient à cette pléiade d'acteurs. C'est plus ces gens-là qui intéressent JC. Chandor que les mécanismes abscons du monopoly. Et nous aussi.
D'ailleurs il semble que rares sont les cadres de la Company qui comprennent quelque chose à ces savantes mécaniques : mais s'il permet d'acheter à bas prix et de revendre plus cher, c'est que le modèle mathématique est certainement très bon.
Au bas de l'organigramme, quelques hommes brillants, habitués à jongler avec les chiffres, qui auraient pu construire des fusées ou des ponts mais qui attirés par l'argent, ont utilisé leurs cerveaux pour bâtir des algorithmes financiers et des châteaux en Grèce et en Espagne.
Économies réelle et virtuelle, on a compris. Dans le film de JC. Chandor ce clivage affecte même les gens : d'un côté il y a les personnages de son film, les employés de la Company. De l'autre les gens réels. Chacun se croise sans se voir, littéralement, comme la femme de ménage dans l'ascenseur.
À la sortie de la séance, on n'a pas compris beaucoup plus de choses à la crise qui n'a pas fini de ravager notre siècle, pas plus que nos grands parents n'avaient compris grand chose aux guerres qui ont ravagé le leur. Margin call est un film, pas un documentaire. Mais une chose est sûre : si le XX° siècle fut un siècle de chaos guerriers, le XXI° sera celui des chaos financiers.
Le film commence un peu comme Company Men : on prend son carton, les photos de son bureau et bye, bye la Compagnie. Mais Margin call est un film astucieux qui prend le contre-pied de ce à quoi on pouvait s'attendre : un thriller touffu, dense, survolté où les ordinateurs surchauffent, où les traders s'affolent et où les salles de marché s'agitent ...
Non : ici tout se passe la nuit, une longue nuit calme et silencieuse, avec quelques personnages hagards et fatigués, des bureaux déserts, des toilettes, des couloirs et des ascenseurs, quelques ordinateurs aux écrans bleutés et figés, ... la douce musique de la croissance et du crédit s'est arrêtée et chacun comprend que la fête est finie.
Un autre aspect intéressant de cette petite tranche de vie au bureau est la place accordée à la hiérarchie : lorsque l'alerte est donnée (le modèle mathématique s'effondre, des fissures sont apparues depuis une semaine, le pont en Grèce et le château en Espagne vont s'écrouler), il faut peu à peu remonter l'organigramme, d'échelon en échelon, escalader comme on dit. À chaque étage, un petit patron, mieux payé que vous en dessous, et qui va vous virer le moment venu, faire tomber votre tête pour sauver la sienne, mais vous l'admirez et le suivez aveuglément parce qu'il brille plus que vous. À chaque étage, le patron est de moins en moins petit et de plus en plus mieux payé, mais il y a toujours un étage au-dessus. Même au-delà du dernier étage de la tour il y a toujours quelque chose qui plane au-dessus des têtes.
En fonction de l'intensité de la crise, il faut simplement trouver le bon ampérage du fusible à remplacer en espérant faire repartir la petite musique. Vous êtes très bon, vraiment, nous vous remercions pour vos bons et loyaux services, honnêtement, rien de personnel là-dedans, sincèrement, mais vous comprenez bien n'est-ce pas, et nous vous remercions, simplement. Rien à voir avec la vraie vie des bureaux, non bien sûr, c'est du cinéma.
Un cinéma où chacun est seul, absolument et inéluctablement seul : pas d'amis, pas d'épouses, ...
Un cinéma où chacun est accro au fric et aux bonus, ne sachant même pas trop ce qu'il en fait mais ne pouvant évidemment plus s'en passer.
Dans cette affaire, Kevin Spacey aura perdu ses dernières illusions et son chien : quand il enterre tout cela dans son jardin, les bruits de sa pelle résonnent longtemps pendant que défile le générique de fin et que les spectateurs quittent lentement leur siège et la salle. Tant que c'était du cinéma, ça allait hein ? mais bon, en plus c'est pour de vrai ...
Ce soir, ne manquez pas ce film salutaire et demain au bureau, n'oubliez pas de dire bonjour à la femme de ménage dans l'ascenseur.
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le 13 août 2014
C'est un des plus beaux films sur l'univers de l'entreprise / de la banque. Les relations entre les différents maillons de la chaîne à différents niveaux de hiérarchie est très bien décrite.
Un film chorale qui m'a particulièrement touché et qui PARFAITEMENT interprété par TOUS les acteurs.
Impressionnant !
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le 14 août 2013
J'ai tant aimé le film que j'ai désiré en avoir le DVD.
La version française de ce DVD est pitoyable. Les voix et les dialogues qui servent au doublage manquent pour les 1ères de crédibilité et pour les seconds de finesse et de justesse. C'est une équipe de doublage au rabais qui ne supporte pas la comparaison avec celle utilisée pour la version française d'origine.
Il y a tromperie.
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le 20 avril 2015
l'affaire est réelle, il y avait tout pour faire une vraie bombe, mais le film est baclé, les acteurs jouent tous mal et pourtant c'est un fameux plateau sur papier et le sujet du film ne fait qu'égratiner la surface du problème.
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le 14 novembre 2012
Excellent traitement du sujet.
Il rend bien l'ambiance de ces établissement de "jeux".
Il correspond parfaitement à la vérité de ces banques "casino"
Malheureusement se sont toujours les citoyens qui doivent payer.
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le 2 février 2013
Un film montrant le cynisme du monde financier soutenu par nos politiciens corrompus.
La bêtise humaine est une boucle sans fin.
Après des films tels que Mille milliards de dollars et Wall Street, celui-ci est la nouvelle perle à ne pas manquer !
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le 17 février 2013
Très bon suspense et tellement actuel : le pouvoir de l'argent et des actionnaires....
Il y a un autre film que vous pouvez regardez en complément de celui-ci : Cleveland vs Wall Street : film documentaire très réaliste.
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le 20 octobre 2013
Un film qui traite du début d'une crise financière dans les années 2000. Et si cela s'était passé exactement de la même façon ce qui qui est plus que fort probable. Le tout servit par des acteurs formidables !
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le 26 novembre 2012
scénario très bien mené,interprétation remarquable;sujet toujours d'actualité.
Le monde de la finance mis en scène par un connaisseur;Ses personnages et ses exactions mis à nu.
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