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4,7 sur 5 étoiles
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le 14 octobre 2012
Depuis la prestation du couple Domingo/Kabaivanska je n'avais jamais retrouvé une Tosca de ce niveau. Sans jamais forcer sa voix, Gheorghiu atteint des sommets. Elle est enfin est parvenue à être une actrice de même niveau que la cantatrice. Le résultat est sublime. Elle laisse loin derrière La Traviata qui l'a lancée. Belle, amoureuse consommée, elle forme avec Kaufmann un couple idéal. Le rôle ne permet cependant pas à ce dernier la prestation qu'il a donnée dans Werther mais il reste un Mario hautement crédible au chant absolument parfait. Terfel, incarne un Scarpia repoussant drapé dans sa mégalomanie démoniaque. La confrontation entre Scarpia et Tosca est, pour moi, le passage le plus impressionnant et criant de vérité. Une véritable pîèce de théâtre chantée comme devrait l'être l'opéra. Antonio Pappano galvanise tout ce beau monde et s'affirme comme le ciment de ce plateau de choix. La mise en scène - sans être d'un niveau aussi élevé que dans le DVD de la Kabaivanska qui, je le rappelle, a été tourné dans les lieux même où se déroule l'action - est splendide et ne se laisse pas aller à la médiocrité qui prévaut actuellement sur les scène de plusieurs salles. Un cinq étoiles sans hésiter pour une réussite absolue, future référence, dont vous ne regretterez pas l'achat.
22 commentaires|27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 31 octobre 2012
Il n'est pas rare que les grandes œuvres populaires du répertoire lyrique dont ni le temps ni la mode ne savent refroidir la ferveur qu'elles inspirent au public soient la cible de jugements massacrants sous des plumes distinguées...
Tosca fut cette cible sous la plume du musicologue américain Joseph Kerman qui, en 1988, a qualifié cet opéra de "petit mélo miteux"... "qui n'est admiré de nos jours que par la galerie"... et dont "la facture musicale est d'une banalité de café chantant"...
Rien que cela !
Nous tous ici qui faisons partie de la "galerie" n'agonirons pas d'invectives l'auteur de ce jugement, mieux vaut s'esclaffer, surtout après avoir regardé cette splendide représentation de Tosca enregistrée à Covent Garden au mois de juillet 2011.
Représentation qui démontrerait s'il en était besoin ce que cette œuvre exige du chef, de l'orchestre et des trois chanteurs principaux.
Au chef et à l'orchestre revient la tâche de faire entendre les fracas "tutta forza" et la violence suffocante de la partition mais aussi ses nuances et ses raffinements innombrables, son pouvoir de suggestion des situations et des ambiances, sa magie.
Antonio Pappano et l'orchestre londonien accomplissent cette tâche à la perfection.
Aux trois chanteurs revient la tâche d'être de haute école sur tous les plans, celui de la projection vocale et de l'art du chant, celui de la sensibilité musicale, de l'engagement lyrique et de l'appropriation psychologique des caractères et des motivations de leurs personnages.
Angela Gheorghiu, Jonas Kaufmann et Bryn Terfel accomplissent cette tâche à la perfection.
Interrogée dans le supplément (qui est une présentation très intéressante de l'œuvre par Antonio Pappano), Angela Gheorghiu déclare : "je suis Tosca"...
L'on ne peut s'empêcher de sourire en entendant cette déclaration car il est notoire que cette cantatrice ô combien talentueuse n'est pas exempte de certains des travers de l'héroïne à laquelle elle s'identifie ingénument.
Narcissique, capricieuse, frénétiquement jalouse, "femelle égarée par la passion", Floria Tosca est d'abord le faire-valoir de la noblesse d'âme et de cœur de Mario Cavaradossi avant que l'amour sincère et entier qui l'enflamme ne lui donne la stature d'une héroïne tragique dans la mise en oeuvre sinon en scène d'un meurtre sacrificiel et ritualisé dont elle ne répondra que par le suicide.
Mais c'est vrai, Angela Gheorghiu est Tosca et elle nous en donne une magnifique incarnation à tous égards.
Jonas Kaufmann : son Mario Cavaradossi atteint l'idéal et les mots pour le dire se dérobent, cet artiste hors du commun suscite une admiration qui assèche l'encrier, il est sublime.
Dans le rôle de l'abjection personnifiée, Bryn Terfel réalise une prouesse.
Avec ce qui lui est propre - ce que l'on pourrait appeler une "laideur élégante" -, avec une intelligence, une distinction et une finesse qui semblent se jouer d'une apparence physique suggérant le contraire, Bryn Terfel compose un Scarpia ignoble à l'envi, monstrueux en bourreau sanguinaire, sadique et libidineux, misérable en victime du "baiser de Tosca", le tout avec une économie de gestes et de postures confinant à l'immobilité.
Son incarnation de Scarpia interdit toute comparaison avec une autre l'ayant précédée, si illustre fût-elle : c'est avec un art et une manière inédits que Bryn Terfel est génialement immonde, il est époustouflant.
La réussite de cette représentation splendide de Tosca est parachevée par l'intelligence de la mise en scène et la beauté des décors.
Ainsi cette représentation donne-t-elle tous les insignes du chef d'œuvre à un "petit mélo miteux"...
1818 commentaires|40 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quelle bonne et belle soirée on passe avec cette Tosca-là! Les trois principaux chanteurs ne sont plus à présenter. Leurs voix sont magnifiques et tout a déjà été dit à ce sujet aussi c'est leur talent d'acteur qu'il faut souligner car c'est indéniablement un plus. Tosca (A. Gheorghiu) a, dans son rôle de cantatrice jalouse la classe d'une diva en scène, capricieuse et habituée à être adulée. Scarpia (B.Terfel) est diabolique et veule à souhait. Tout y est aussi bien dans les expressions du visage que dans les regards cruels ou concupiscents ou autoritaires. On y croit de bout en bout. Quant à Mario Cavaradossi (J.Kaufmann) il est à la fois le jeune homme totalement engagé dans son combat politique, héroïque et décidé à aller jusqu'au bout même s'il doit en mourir et l'amoureux fou de sa Tosca. On ressent tout, jusques et y compris dans la scène finale où il doute de la grâce de Scarpia sans en rien dire à Sa diva. Il n'y a pas de maillon faible ni de moment de baisse d'intensité. Bien sûr, tout cela est possible grâce à la musique de Puccini qui est prenante et nous emporte et nous transporte avec les héros, tantôt vaste houle agitée, tantôt mer calme et sereine, tantôt crépusculaire. C'est, pour moi, "La" Tosca à voir et à revoir.
11 commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Parmi toutes les Tosca, je dois dire que j'ai beaucoup aimé, pour ne pas dire fantasmé, sur celle légendaire de Callas avec Di Stefano et Gobbi sous la fulgurante baguette de de Sabata. Certes pas d'images, mais l'imagination remplace alors ce manque et, propose mille didascalies pour illustrer cette interprétation de rêve.
Après beaucoup d'autres coffrets et une première incursion dans le DVD attiré par la prestation, déjà fabuleuse de Kaufmann dans le rôle de Cavaradossi ,mais à mon sens une mise en images légèrement décevante de Carsen, me voici regardant, écoutant ce Blu-ray.
Quel choc !
Tout d'abord les images : somptueuses, une mise en espace riche et simple à la fois qui illustre parfaitement les lieux, la partition de Puccini.
Le chef : Antonio Pappano est devenu un des meilleurs chefs de fosse. Somptuosité du son, digne de la richesse de l'orchestration de Puccini.
Enfin le trio magique !
Angela Gheorghiu campe une Tosca d'une grande fragilité. Une Tosca qui n'a peut-être plus tout à fait les moyens vocaux de ce rôle très exigeant mais qui sait combler ce déficit en évitant toute véhémence. En résumé une Tosca au profil élégant.
Bryn Terfel, lui est franchement démoniaque. Quelle organe, quel acteur. De sa voix, qui semble ici sans limite, il incarne un Scarpia sans aucune pitié. Peu de chanteurs avant lui surent injecter dans ce rôle autant de fiel.
Jonas Kaufmann est décidemment stupéfiant ! Tout ce qu'il chante avec sa voix de bronze devient de l'or. Un or aux chatoiements infinis qui sait refléter toutes les nuances des personnages qu'il incarne.
Techniquement excellent, tant sur le plan du son que de la qualité de l'image, ce Blu ray est un événement incontournable qui pourrait tenir la dragée haute à la légende de Sabata !
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Jamais, auparavant, on avait éprouvé, au 2ème acte de Tosca, une telle intensité dramatique de la part de ces 3 stars, qui avaient pourtant déjà enregistré leur rôle, mais séparément. D'abord, le décor : immense, avec des murs qui semblent monter jusqu'au ciel, un mobilier presque "outrancier" tellement il est omniprésent et fourmille de meubles d'époque (Napoléon). A tel point qu'en comparaison, le 3ème acte semblera presque ridicule avec sa rampe d'une nudité quasi scolaire.
La douce complicité des amants du 1er acte fait place brusquement aux doutes et à la douleur (physique pour Kaufmann, morale pour Gheorghiu). Il faut dire qu'en face d'eux, Bryn Terfel compose un Scarpia monumental. Son visage (qui ressemble de plus en plus à Depardieu) n'esquive aucune expression de lubricité (cette façon de tripoter et de "renifler" l'un des rubans d'Angela) de colère ou de sadisme. Même si sa voix est plus brutale et moins chantante que d'autres barytons, sa seule présence physique, rafle la mise sur tous les plans. Mais il n'en écrase pas pour autant un Kaufmann très en voix et en nuances. Son "Vittoria" est tout simplement COLOSSAL. Un public italien l'aurait interrompu pour l'applaudir à tout rompre (comme ce fut le cas, autrefois, pour Corelli). Sa virilité l'emporte sur la brutalité de Scarpia. Il parait que ce dernier lui aurait donné un coup de boule juste avant de le repousser définitivement. A l'écran, on voit bien le geste, mais on suppose (?) qu'il est juste ésquissé.. Angela Gheorghiu, quant à elle, joue et chante avec un magnifique engagement, n'hésitant pas faire de "Vissi d'arte" SON air, quitte à obliger Pappano à ralentir pour pouvoir la suivre. Jamais sa voix n'a parue aussi expressive et aussi riche, avec de beaux graves et des aigus éclatants. Elle l'a d'ailleurs souvent affirmé : "Je suis Tosca".
Les autres protagonistes de ce mélodrame n'arrivent pas à leur donner une réplique satisfaisante : la voix d'Angelotti est usée jusqu'à la corde, et on est obligé, comme d'habitude, de se farcir un Sacristain qui ressemble à un ivrogne et n'arrête pas de bougonner en faisant perpétuellement le signe de la croix.
Et puis, pour soutenir le Trio gagnant, nous avons le Maestro Pappano, qui est devenu, en quelques années, le Chouchou de Covent Garden. Il mérite de partager les applaudissements du public.
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le 21 septembre 2012
Aucune TOSCA en dvd n'est à la hauteur de celle ci.
J'ai vu cette retransmission sur Youtube dans des conditions trÃ's médiocre et malgré cela cette TOSCA est incroyable.
Le descriptif et commentaire d'Amazon sont totalement justifiés.Angela, Jonas et Brynn sont plus que parfaits, ils sont irresistibles et maintenant incontournables. Comment ne pas être jaloux des heureux priviligiés qui ont pu assister aux représentations de cette TOSCA ? Enfin je vais pouvoir me délecter. merci au Royal Opera House et à EMI pour ce magnifique cadeau.
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le 13 janvier 2016
j'aurais volontiers accordé cinq étoiles, grâce à la performance de bryn Tyrfel, qui campe un Scarpia hallucinant de cynisme et de cruauté, et de Jonas Kaufmann, Mario de rêve, avec sa voix de rêve, son jeu d'acteur de rêve, sa technique de chant de rêve, son physique de rêve qui font de lui le personnage le plus crédible que l'on puisse rêver dans ce rôle. Ses duos avec Tyrfel / Scarpia sont des morceaux d'anthologie ! Malheureusement, la Tosca d'Angela Gheorgiu, malgré un physique et une voix agréables est tellement outrancière, maniérée, surjouée qu'elle en devient agaçante, et à la longue, insupportable ! Elle se prend manifestement pour une tragédienne, ce qui est incompatible avec le personnage de Tosca.
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Aborder un nouvel enregistrement vidéo d’un tel chef d’œuvre est toujours difficile tant on est tenté de comparer avec des versions toutes remarquables que l’on a vu et revu, je pense à celles que j’adore : R. Kabaivanska, dans les lieux historiques, H. Behrens, ou déjà A. Gheorghiu dans le magnifique film de B. Jacquot. Ce DVD va compléter la collection des meilleures Tosca.
D’abord, c’est une production exemplaire de ce que doit être l’opéra, une pièce de théâtre musicale et chantée dans un décor soigné, dans des costumes adaptés à l’époque et à l’histoire, avec des lumières mettant bien en relief les actions et les personnages et un bel orchestre.
Et puis, nous avons une interprétation du rôle-titre par une Angela Gheoghiu qui atteint là la plénitude de son art, totalement investie et imprégnée, qui s’identifie vraiment ainsi qu’elle en témoigne au personnage, à la beauté physique et d’âme, élégante, sensuelle, à l’expression vocale absolument parfaite, avec un timbre somptueux, et au jeu scénique engagé d’une véritable artiste, y compris dans ses regards. Elle exprime avec classe les caprices, la jalousie, l’amour pour Mario, puis la colère et la haine du tyran, enfin la désolation.
Elle atteint le summum dans la terrible scène de confrontation avec Scarpia au second acte, scène d’une intensité rare sur une scène d’opéra, presque aussi forte que dans le film de B. Jacquot, où la brutalité fait peur, on se demande même comment le corsage n’éclate pas tant la rudesse de B. Terfel est grande. Elle y donne un très beau « vissi d’arte » qu’elle remplit d’émotion en ralentissant un peu la cadence de l’orchestre. Et puis vient le « muori, muori » différent mais aussi percutant que celui de Callas, exprimé avec une violence dont on peut dire qu’il traduit une jouissance orgasmique, avant de rendre avec émotion les devoirs funèbres à sa victime. Vraiment du grand art, quand je pense qu’il y a des critiques dits éclairés qui la traînent dans la boue à chaque fois qu’ils le peuvent… (Voir Opéra Magazine). Je peux comprendre que, selon sa propre sensibilité on préfère telle à telle autre, je suis aussi comme ça, mais on se doit de conserver un peu d’objectivité et de hauteur. C’est en cela qu’il est intéressant de lire les différents avis exprimés sur le site D’Amazon avant de décider telle ou telle acquisition.
Il faut aussi dire qu’elle est accompagnée par 2 artistes lyriques exceptionnels qui font aussi partie des meilleurs de notre époque. D’abord J. Kaufmann, il est de nos jours le ténor de référence, sa voix est exceptionnelle, il est beau, et pourtant oserais-je une très petite réticence: son jeu n’est pas au même niveau que celui d’A. Gheorghiu, trop préoccupé de son chant qu’il pousse parfois de façon un peu trop puissante. Il n’a pas le phrasé, ni la sensibilité d’un italien, écoutez C. Bergonzi, et même R. Alagna vous saisirez ce que je veux dire. Mais quelle qualité musicale dans le dernier air « e lucevan le stelle ».
Et puis il y a le Scarpia de Bryn Terfel, quelle composition, admirable, il y a tout de l’ignoble, de l’infâme, de l’immonde, destructeur démoniaque, jouisseur pervers, mais là aussi je vais faire une petite réserve : ce rôle est aussi celui d’un notable, il implique une certaine distinction que savait très bien montrer R. Raimondi ou S. Milnes; là il incarne un "gros porc" abject. Ce sentiment est renforcé par une voix qui ne fait pas assez tragique, elle n’est pas assez profonde mais elle est musicale.
Je ne peux passer sous silence la qualité de la direction d’orchestre d’A. Pappano, il y apporte cette sensibilité latine qui irrigue totalement cette œuvre, il fait s’exprimer la beauté de cette musique de Puccini et ce dès les premières mesures avec ces 3 accords qui vous indiquent immédiatement dans quelle violence nous allons cheminer.
Quand bien même ma référence, ma préférence personnelle, demeurera au spectacle tourné à Rome avec l’extraordinaire R. Kabaivanska, P. Domingo et S. Milnes, je regarderai souvent ce DVD qui est d’une autre facture, d’une autre sensibilité, tourné lui en direct du Royal Opéra de Covent Garden. C’est une œuvre tellement riche qu’elle mérite de posséder plusieurs versions.
33 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 mai 2014
VRAIMENT MAGNIFIQUE : interprétation,mise en scène, costumes, décors tout est parfait...distribution éblouissante : TERFEL, GHEORGHIU, KAUFMAN! à recommander sans réserve
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le 8 octobre 2015
Une musique fabuleuse mise en valeur par l'excellent Tony Pappano. La distribution est un rêve, Terfel magnifiquement dégoutant, Kaufmann sensible et passionnée, quand à Gheorghiu... que dire? Sans doute le meilleur choix pour incarner la diva Tosca: passionnelle, merveilleuse maîtrise et subtilité, beaucoup de personalité. On se lasse pas de l'écouter/regarder.
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