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4,4 sur 5 étoiles
Dark Roots Of Earth
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Voilà enfin le dixième album de Testament ! On ne se plaindra pas trop des quatre ans d'attente depuis The Formation Of Damnation, étant donné que neuf années s'étaient écoulées entre ce dernier et le formidable The Gathering. Il y a donc du progrès. Aurons-nous le droit à un onzième opus pour 2014 ou 2015 ? Cette question est un peu prématurée, intéressons-nous déjà à ce Dark Roots Of Earth à la pochette aussi sombre que séduisante.
Un petit changement à signaler avant de plonger dans ce nouvel album, ce n'est plus Paul Bostaph qui joue le rôle du cogneur de service mais Gene Hoglan, qui est revenu s'asseoir derrière la batterie (il était déjà passé par là en 1997 pour le furieux Demonic). Vu le talent du monsieur, il n'y a évidemment aucune raison de s'inquiéter. Le reste de l'équipe n'a pas bougé, on retrouve même l'incontournable producteur Andy Sneap derrière la console. Et là, mes amis, une fois de plus : quel son !! Sublime, puissant, énorme ! Rien à redire. Bon, c'est bien beau tout cela mais que valent les nouvelles chansons ?

Et bien ça commence très fort avec Rise Up, compo thrash puissante, dont les riffs sont immédiatement reconnaissables (la patte Eric Peterson) et font mouche. Changements de rythme, accélérations foudroyantes, excellent solo (Alex Skolnick a l'air en grande forme) et en plus, un refrain qui tue, idéal pour les futurs concerts du groupe, avec son alternance "Rise Up! War! Rise Up! Waaaarrr!!" du plus bel effet. On imagine bien le groupe et ses fans se répondre sur ce passage. Voilà donc un titre taillé pour la scène, qui tabasse et ouvre l'album de façon encore plus convaincante que ne le faisait (à mon avis) More Than Meets The Eye sur The Formation Of Damnation. Et ce n'est pas Native Blood, en deuxième position, qui viendra gâcher la fête. C'est mélodique et percutant (miam, les petites parties de blast beat sur le refrain), technique et entraînant. Un démarrage de cette trempe laisse espérer un album qui va nous mettre une grosse claque et nous émerveiller de par ses tempos rapides et sa sauvagerie (maîtrisée). Mais l'écoute intégrale de Dark Roots Of Earth nous révèle une réalité moins hargneuse. Et non, ce disque ne va finalement pas venir tutoyer les sommets d'un The Gathering. En fait, cette nouvelle offrande reprend les choses là où l'album précédent les avait laissées, en adoucissant encore un peu plus le propos. Ainsi, des compos comme Dark Roots Of Earth, A Day In The Death ou Throne Of Thorns, sont plus heavy que thrash et nous renvoient parfois au style des albums sortis entre 1989 et 1992. A ce titre, la ligne de chant du couplet de Man Kills Mankind fait penser à des compos de The Ritual, et plus particulièrement à Electric Crown. Cela n'est pas une critique, ces nouvelles chansons sont habilement composées et contiennent de superbes interventions guitaristiques signées Alex Skolnick. D'ailleurs, l'impression de départ se trouve confirmée : le soliste s'est vraiment surpassé. Quel régal ! L'aspect mélodique dont nous venons de parler se trouve renforcé par la présence d'une ballade (plutôt réussie, elle aussi), Cold Embrace. Le groupe n'en avait pas proposé depuis l'album Low, sorti en 1994. Heureusement, tout de même, que Dark Roots Of Earth contient une ou deux autres tueries qui nous rappelent que Testament n'a de leçon à recevoir de personne quand il s'agit de balancer une perle thrashy à la face du monde. Ainsi, True American Hate (sans doute la meilleure chanson de l'album) claque bien. Excellent riff, solos lumineux, refrain speed et entêtant. Un futur classique du groupe, à n'en point douter. Last Stand For Independence est également bien rythmée, même si moins furieuse, et rappelle un peu Henchmen Ride sur l'album précédent.
L'édition deluxe propose un DVD, comprenant un making of et quelques titres filmés en concert, que je n'ai pu visionner (il paraîtrait que la qualité des live n'est pas exceptionnelle). La partie CD se trouve sensiblement allongée puisqu'elle contient quatre pistes bonus (trois reprises et une version un peu plus longue de Throne Of Thorns). La reprise de Dragon Attack de Queen surprend plus que celle de Powerslave d'Iron Maiden, mais celle qui s'en tire le mieux est finalement la relecture particulièrement lourde et malsaine d'Animal Magnetism (Scorpions). Intéressant.

Au final, le groupe revisite habilement sa carrière et mélange le thrash, le heavy, la hargne et la mélodie, avec toujours autant de savoir-faire, même s'il ne nous livre pas tout à fait (il me semble) son meilleur album. Testament reste un élément fort, pour ne pas dire incontournable, de la scène thrash mondiale et nous offre un disque qui déçoit moins que ceux de certains de ses confrères (les derniers Megadeth ou Anthrax, pour ne pas les citer) mais que j'aurais souhaité plus rageur. Les récents Overkill et Kreator, dans un genre similaire, m'ont plus impressionné. Mais tout cela n'enlève rien aux nombreuses qualités de ce Dark Roots Of Earth indéniablement réussi, solide et réjouissant.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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Disons le tout de go, si toute la carrière de Testament avait présenté le niveau de qualité de ce Dark Roots of Earth, c'est avec une frénétique anticipation que leur (déjà) dixième album aurait été attendu. Au lieu de ça, pas tout à fait anonyme mais presque, il n'a encore attiré que de trop rares louanges.

Pas qu'on y retrouve tout à fait ce thrash metal racé et technique, dont les nombreuses et mélodiques interventions guitaristiques étaient l'indéniable sommet. En 2012, Testament ne produit donc pas un album qui rivalisera avec le toujours indétrôné The Legacy. A l'impossible nul n'est tenu et, en l'occurrence, ayant recouvré un mordant mélodique et une production digne de ce nom (ce qui n'avait plus été le cas depuis longtemps) et l'énoooorme Gene Hoglan, venu faire la pige derrière les futs avant de reprendre son petit bonhomme de chemin tel le Cozy Powell moderne qu'il a fini par devenir (c'est un compliment !), Testament parvient à réaliser son album le plus concluant depuis Low (1994). Evidemment, ceux qui s'attendent à du déboulé furieux, pied au plancher de la première à la dernière note en seront pour leurs frais, comme à leur habitude, les californiens ne rechignent pas à ralentir notablement le tempo infusant ainsi leur bay area thrash metal d'une bonne dose de heavy parfois pas sans rappeler Armored Saint jusque dans le chant mélodique médium de Chuck Billy, presque meilleur dans ce registre que dans les vindictes incantatoires où le poids des ans et les récurrents problèmes de cordes vocales du frontman se font parfois sentir.

Evidemment, il est impossible de parler de Testament sans évoquer sa paire reconstituée de guitaristes qui certes, l'était déjà sur le précédent opus du groupe (le très dispensable The Formation of Damnation de 2008), mais qui, cette fois, délivre le genre de performance qu'on attend d'eux : puissante, technique, d'une belle efficacité même sur les morceaux relativement moins convaincants. Impec', quoi ! Et puisqu'on en est à évoquer la tracklist et sa qualité, laissez-moi vous dire que la longue attente n'est aucunement déçue et qu'on tient, en l'espèce, un très beau catalogue des capacités d'une formation allant de tempi plutôt lents (le chanson titre, Cold Embrace,...) à d'agressif tirs de barrage (Rise Up, True American Hate) et couvrant tout le spectre séparant ces deux extrêmes sans omettre, ce qui pourra déplaire à certains, queques « aggrometalleries » groovantes mais aussi, délice !, quelques clins d'yeux à quelques grands du heavy metal (sans en dire plus pour ne pas gâcher la surprise). Et on apprécie à leur juste valeur les bonus audio de l'édition deluxe et plus particulièrement l'efficace et bien troussée version du Powerslave d'Iron Maiden où Chuck s'en sort plutôt bien en détournant les inaccessibles (pour lui) parties vocales de Dickinson.

Sans doute ce Dark Roots of Earth n'est-il pas l'album thrash de 2012 - Hexen, Overkill et quelques autres paraissent de plus aptes prétendants au titre - c'est en tout cas une réussite aussi inattendue que bienvenue et une preuve de plus (après les fracassants retours en forme d'Anthrax ou d'Overkill ces dernières années) que les vieux guerriers ne meurent jamais vraiment jamais. Ha, une dernière précision, pour atteindre sa pleine et entière efficacité, ce genre d'album s'écoute fort, c'est comme ça et pas autrement. Et si c'est trop fort, c'est que vous êtes trop vieux, na !

Personnel:
- Chuck Billy: chant
- Alex Skolnick: guitare
- Eric Peterson: guitare
- Greg Christian: basse
- Gene Hoglan: batterie, percussions

Tracklist:
1. Rise Up 4:18
2. Native Blood 5:21
3. Dark Roots of Earth 5:45
4. True American Hate 5:26
5. A Day in the Death 5:38
6. Cold Embrace 7:45
7. Man Kills Mankind 5:05
8. Throne of Thorns 7:04
9. Last Stand for Independence 4:42
Bonus audio sur l'édition deluxe:
10. Dragon Attack (Queen cover) 4:44
11. Animal Magnetism (Scorpions cover) 5:56
12. Powerslave (Iron Maiden cover) 6:51
13. Throne of Thorns (extended version) 7:41
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le 18 mai 2014
Testament c un guitariste Alex skolnic tout à fait frénétique un album sans concession pour un groupe qui revient vers ses premières amours époque the legacy c brutal mais très inspiré je recommande
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le 10 août 2013
j'aprécis le talent des musiciens, qui construisent des morceaux très sympa ; un des meileur album de la discographie du groupe Testament !
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le 31 juillet 2013
Le son. Le line-up. L'inspiration. Un groupe en forme et des compos qui tiennent la route. Il sort rarement de ma platine.
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le 8 novembre 2012
J'ai écouté cet album voulant savoir comment avait évolué Testament depuis les années 90... Quelle claque! Ces mecs en ont encore sous les chaussettes. Ca m'a donné envie de ressortir mes vieux albums.
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a défaut d'être l'album qui représente le mieux testament, the dark roots of earth est le disque que les californiens devaient sortir: cet album est le prolongement de the formation of damnation, mais en plus varié et plus réussi. la mise en son est elle aussi encore meilleure.
sur the dark roots of earth, il y a cette fois-ci des titres qui sortent du lot, à savoir rise up, true american hate et la ballade cold embrace (justement parceque testament avait délaissé cet exercice depuis longtemps). sur cette édition limitée, avec quatre titres en plus, les reprises de scorpions et de queen sont intéressantes alors que celle de maiden reste proche de l'originale.
quoi qu'il en soit, après une bonne dizaine d'écoute, je ne suis pas déçu, mais il manque le grain de folie furieuse pour que ce disque soit une tuerie. testament confirme sont style thrash plutôt groovy et entrainant, même si le batteur de session blaste par moment.
avec la pêche et la hargne qu'il y avait sur le terrible demonic, je lui aurait décerné cinq étoiles! ce sera pour la prochaine fois peut-être...
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le 29 avril 2013
Une réussite, incontestablement : tous les ingrédients du trash sont réunis : puissance, mélodie, vitesse, le tout sublimé par la voix d'un Chuck Billy en pleine forme. Seul bémol de ce collector : le DVD de mauvaise qualité vidéo et son, notamment le live. En résumé, 5 étoiles pour le CD et 1 étoile pour le DVD, soit une moyenne de 3 étoiles pour le collector.
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le 11 avril 2013
un des meilleurs albums de l'annee 2012. pour ceux qu ils veulent taper du pied et bouger la tete de tous les cotes cette album est pour vous.envoie rapide et soigné a consommer sans moderation
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le 1 septembre 2012
Testament,survivant thrash des débuts,l'un de ces groupes qui n'a jamais laché la rampe,bravant les aléas de la vie,départs de musiciens,maladie,modes musicales et maisons de disques."Dark roots of earth"est une synthèse absolue du savoir faire du groupe mis en avant par plus de 25 ans de bons et loyaux services à la cause métalurgique.Le groupe ne gardant jamais un batteur plus d'un quart d'heure,c'est Gene Hoglan qui rempile,comme à l'époque Démonic et ce avec l'efficacité qu'on lui connait,incrustant meme quelques blast-beats inhabituels pour les hommes de la Bay Area.
Eric peterson,tisse une toile rythmique imparable et s'engage sur les terres solistiques afin d'épauler un Skolnik déja peu avare question notes.La plupart des compos valent le détour à l'image de ces"true américan hate"ou"last stand for indépendance"qui se posent là,désarçonnant l'auditeur par leur puissance,le maitre mot de cet album.
Rajoutons à cela une prestation vocale toujours parfaite de Chuck Billy,la basse"Burtonienne"du plus discret Greg Christian et le retour de la ballade jadis rituelle instaurée avec"practice what you preach"et ce jusqu'à"low"en 94,soit 18 ans sans cette petite respiration qui apportait un peu de fraicheur aux albums de cette période.
"Cold embrace"donc,réussie et ayant certainement demandé un effort de composition conséquent,livre un résultat à la hauteur de nos espérance avec climat nostalgique et passage heavy à l'ancienne.Pour conclure,sachez que"dark roots" contient rien moins que trois reprises:"Animal magnetism"de scorpions dont le climat inquiétant est transcendé par le son du groupe(et les vocaux rocailleux de Billy),"dragon attack"de Queen(excellent morceau à tiroirs) que l'on attendait pas dans l'univers des ricains et enfin un "powerslave"de qui vous savez peut etre plus dispensable car sans surprise.
Cet ensemble de titres massifs et de qualité assomera plus d'un auditeur et restera sans doute un album référence pour Testament et pour le thrash en général,ce courant antique dont les pionniers ne cessent de nous surprendre.
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