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Molly hatchet
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23 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 novembre 2002
J'avais écouté ce disque par curiosité, attiré par la pochette de Frazetta. J'ai alors découvert une musique "musclée", avec des solos de guitare très riches (les groupes sudistes ont TOUJOURS de super guitaristes). Sûrement le meilleur groupe sudiste avec Lynyrd Skynyrd, d'ailleurs cheatin'woman sonne comme un morceau de LS. Pour bien situer ce groupe, je dirais un peu plus tendance rock pur que LS.Ecoutez "Gator country" et l'envolée sublime de Dreams i'll never see" en priorité. Pour les autres albums Flirtin'with disaster et le double live.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce groupe de Jacksonville, Molly Hatchet (le nom viendrait d'une prostituée qui aurait tué par mutilation ses clients) est créé en 1975, mais son parcours discographique débute en 1978 par ce disque époustouflant. Dès ce premier LP, une des références incontournables de toute l'histoire du rock sudiste, Molly Hatchet se pose en héritier de feu Lynyrd Skynyrd, emporté par un dramatique accident d'avion l'année précédente, quoi que son southern rock soit plus hard encore que son illustre devancier. Toujours est-il que le malheur des uns faisant le bonheur des autres, une porte s'ouvre dans laquelle Molly Hatchet va s'engouffrer. Avec trois solistes (Steve Holland, Dave Hlubek et Duane Roland) et un Danny Joe Brown dont la voix rude fait merveille, Molly Hatchet pond un premier LP fracassant, sans détour, alors que la formation de Floride se révèle encore très perfectible. Epic Records les prend sous son aile et Tom Werman (que l'on retrouve derrière Cheap Trick et Ted Nuggent) les produit. Boogie, blues et hard rock constituent le cocktail détonnant de cet album éponyme. Dès les premières notes, la filiation avec Lynyrd Skynyrd est frappante. Leur southern rock est mordant et efficace, Bounty Hunter, viril et direct, plein de vitalité, et qui ouvre le bal, en étant l'indiscutable illustration. La chevauchée se poursuit avec un énorme Gator Country, plus long, aussi cadencé et vitaminé que son prédécesseur. Arrive Big Apple, un titre dépouillé qui a du muscle à revendre, puis The Creeper, blues-rock plus lent que la voix de Danny Joe Brown dote d'une inégalable plus-value. The Price You Pay est un excellent et typical southern rock. Pour élargir le réseau de fans, Molly Hatchet couvre ensuite avec réussite un titre de l'Allman Brothers Band (Dreams I'll Never See). Après un banal I'll Be Running (le seul morceau qui ne me fasse pas bander), le répertoire se refait plus lourd, le son plus âpre avec Cheatin' Woman, avant de se clore sur un enjoué Trust Your Old Friend. Aujourd'hui encore, cet album frais sonne comme dans la plus pure des traditions du sud. Molly Hatchet trace le premier sillon d'une saga qui lui apportera beaucoup de bons moments. Un mot sur la pochette : elle représente « Le Marchand De Mort », une aeuvre picturale de Frank Frazetta. A l'image du disque, elle est remarquable.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 février 2008
Premier opus de ce groupe qui m'était totalement inconnu, quand j'ai acheté ce disque dans les années 70. J'ai tout d'abord été attiré par la pochette superbement illustrée par le dessinateur Frazetta. De plus, le 33 tours en vinyle n'était pas noir, mais imprimé du même dessin que la pochette. A la première écoute, j'ai pris une baffe mémorable, j'ai alors découvert une musique "musclée", avec des solos de guitare à tomber par terre, une voix virile et éraillée, des rythmiques en béton, des riffs destructeurs, il est vrai que les groupes du sud des états unis ont toujours eu des guitaristes d'enfer hyper talentueux. Bref des compositions géniales et originales, que du balaise, rien à jeter ! Ce combo sudiste made in USA sans oublier 38 Spécial et Point Blank, (deux autres groupes vraiment géniaux qui ont ma préférence) représente très bien ce style de musique toujours gaie et enjouée et dans une moindre mesure Lynyrd Skynyrd dans l'ensemble plus soft. Par la suite malheureusement le groupe vieillira mal, comme c'est souvent le cas pour de nombreuses formations, les albums suivants deviendront progressivement très décevants, virant vers la FM, sans grand intérêt, pour ne pas dire insipides mis à part parfois quelques éclairs de génie. Sans contestation possible le meilleur album de Molly Hatchet, avec Flirtin'with Disaster, ainsi que leur dernier Kingdom of XII dans lequel chose rare pour être signalée ici, on ne retouve pas un seul des musiciens du premier opus, à consommer sans modération.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 octobre 2013
Molly Hatchet c'est sympa, mais ça ressemble quand même furieusement à des clones de Lynyrd Skynyrd ! Et ce n'est pas l'écoute de ce premier album qui permettra de prétendre le contraire !

Paru en 1978 ce premier album éponyme se contentait en effet de reprendre avec brio tous les clichés déjà popularisés par l'autre bande de Jacksonville. "Bounty Hunter" n'est ainsi qu'une honnête copie de la version de Lynyrd Skynyrd du "call me the breeze" de J.J Cale. Pareil pour "Gator Country" qui recycle habilement des bouts de solo tirés de " Sweet home Alabama" et "free bird" (la fameuse gamme hexatonique !). Le plagiat allant même sur certains titres jusqu'à copier les tics vocaux de Ronnie Van Zandt, même si le grain de voix de Danny Joe Brown reste très différent et nettement moins agréable que celui de son modèle, auquel l'album est d'ailleurs dédicacé...

Et la ressemblance ne s'arrête pas là ! Tout comme Lynyrd Skynyrd, Molly Hatchet aligne trois lead guitars, Duane Rolland, Dave Hlubek et Steve Holland, dont la seule originalité, outre le fait que ce sont des pointures, est de maitriser parfaitement le jeu en guitares harmonisées (comme Iron Maiden !). Pour le reste, "Big apple" ressemble à "what's your name" , "The creeper" à "swamp music", "The price you pay" à "I ain't the one" et ainsi de suite....En fait la seule vraie originalité de ce groupe de plagiaires sudistes, c'est d'avoir su choisir un remarquable déssinateur pour illustrer leurs pochettes et remplacer les z'affreux zoziaux du Skynyrd par de fiers guerriers bretons !

Bon....Si j'étais honnête je mettrais 4 étoiles à cet album qui demeure un grand classique du southern rock, mais comme Môssieu Shuffle ne met qu' 1 étoile à des albums qui en mériteraient 2...et bien je n'en mettrai que 3...

Et Toc !
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le 21 juin 2012
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST FEVRIER 1979 N°127 Page82
1° ALBUM 1979 33T Réf : Epic CBS EPC 83250
Une fois Lynyrd Skynyrd disparu, l'on crut que la relève du grand rock'n'roll sudiste allait être assurée par 38 Special, peut être pour la seule raison qu'on y trouvait au chant le propre frère de Ronnie Van Zandt. Mais 38 Special n'apparut que comme un ersatz. Comme souvent, la relève vint d'où on ne l'attendait pas, et c'est Molly Hatchet qui l'incarne à présent. Ce groupe est en effet non pas le remplacement de Lynyrd Skynyrd, mais un autre Lynyrd Skynyrd.
Molly Hatchet vient de Jacksonville (Floride), un des berceaux du rock sudiste avec Macon. Son nom s'inspire d'une charmante personne qui au XVII siècle à Salem, avait la douce habitude de trancher la tête de ses amants. Un nom plutôt taché d'hémoglobine qui correspond au mieux au rock sanglant des six larrons de Molly Hatchet. La musique du groupe reprend en effet en gros les options de Lynyrd Skynyrd (c'est à dire réinventer le blues et le rock dans une nouvelle débauche d'électricité) tout en expurgeant les côtés campagnards qui persistaient. Plus urbain, plus combattant, Molly Hatchet semble un gang plus doué pour l'arme blanche et le combat au corps que pour les états d'âmes ruraux. Molly Hatchet est du genre qui fonce toujours en avant et fait gicler les entrailles sur son passage. Du côté humain, ces apprentis-bouchers montrent déjà une belle petite classe. Notamment le chanteur Danny Joe Brown dont on jurerait qu'il est habité par l'âme du défunt Ronnie Van Zant, tant sa voix traînante et chaude rappelle les accents de l'ancien leader de Lynyrd. Côté guitares, c'est tout aussi excitant. Comme chez Lynyrd et les Outlaws, on trouve en effet trois guitaristes solistes (délicieuse habitude de ces sudistes), ce qui nous offre quelques beaux duels. Cette surenchère de guitaristes est une bonne chose car elle fait gagner le groupe en énergie et renouvelle constamment les couleurs alors qu'un groupe à un guitariste a tendance à être monochrome. Molly Hatchet combine donc classe et énergie pour vous offrir le plus canaille et le plus excitant des rock'n'rolls venus du Sud. Penchez-vous donc tout de suite sur son cas. Mais gare à la tête ; elle pourrait bien s'envoler, victime d'un des terribles moulinets de guitare de cette Molly Hatchet.
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le 18 mai 2015
pourquoi donner son avis sur qqch de subjectif;
cette musique me plait à moi mais ne te plairas pas à toi, mais à toi si!
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