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le 31 mars 2013
Pour saisir ce qu'amène Richter à l'écoute de "La Tempête", j'ai écouté diverses versions acquises au fil des ans. Chacun a sa manière de peser sur la note, de jouer de la grande maîtrise pianistique, de Zoltan Kocsis (Philips), Jean Bernard Pommier (Erato), Kempff (DGG), Claudio Arrau (2ème Decca), Hans Richter-Haaser (EMI), Brendel dans ses diverses éditions, et j'en oublie. Divers qualificatifs viennent à l'esprit qui distinguent les génies de l'interprétation. Ce qui me semble particulier chez Richter est ce sentiment immédiat de l'évidence dans l'interprétation qui s'impose à l'auditeur, encore et toujours dans les sonates de Beethoven. Il vous saisit,sans rien brusquer, et tel le bon professeur de danse vous incite à le suivre sans effort, du début jusqu'à la fin (c'est à dire jusqu'au troisième mouvement ou d'autres jeux deviennent rugueux - question de choix): le très grand art !
Dans cette édition, la tempête introduit le disque, l'Appasionata le conclut, c'est magnifique de bout en bout. Elle est une réédition d'enregistrements anciens, de concerts publics enregistrés à Prague en 1959 pour l'Appassionata, et en 1965 pour les sonates 17 et 18. Le son est meilleur sur cette nouvelle édition, sans doute par le gain apporté à la facture SA-CD hybride qui permet au disque d'être écouté sur tout matériel non estampillé super audio, même si l'on n'a pas alors tout le bénéfice du SA-CD.
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le 14 mars 2014
Richter dans Beethoven et Schubert (cf le mouvement initial de La sonate si bM qui dure 20minutes...!) c'est l'airain qui jallit des touches d'ivoire. Il y a une liberté et une rigueur qui égale la lignée plus grands (Schnabel, Kempff Arrau)
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