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le 8 octobre 2012
Rachel Podger nous laissait un souvenir impérissable de la Sravaganza avec l'Arte dei Suonatori en 2003 ,l'exploit n'est pas reitéré avec la Cetra , on reste un peu sur sa faim devant le manque d'entrain et d'engagement dans l'abord de ces pièces .
Sans doute , la faute en incombe surtout à l'orchestre ,plan plan et comme atteint d'une torpeur suave , parfois secouée par des effets de battante ,exotiques mais assez inappropriés et surtout inutiles .Certes , le violon de Rachel Podger est toujours aussi beau et charmeur mais l'écrin n'étant pas à la hauteur , le discours perd son intérêt et seuls les mouvements lents plus élégiaques où l'orchestre s'efface remet le violon à l'honneur et attise l'écoute .Ce n'est donc pas encore la Cetra idéale mais elle reste trés honorable et probablement la meilleure intégrale à l'heure actuelle .
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50 PREMIERS REVISEURSle 31 janvier 2013
Si vous recherchez l'adrénaline et les exploits pyrotechniques, cette version n'est pas pour vous, mais si vous voulez entendre un vivaldi simple, profond et subtil qui rappelle la poésie de son maitre Arcangelo Corelli, ce disque est pour vous.

Rachel Podger est magnifique d'articulation, de musicalité, d'éloquence (rarement entendu une éloquence pareille avec un violon baroque depuis la retraite de Reinhard Goebel) avec un violon très clair, au cantabile vocal et qui vous séduit au lieu de vous impressioner. La fameuse phrase de Couperin "J'aime beaucoup mieux ce qui me touche que ce qui me surprend" à laquelle Corelli aurait certainement souscrit pourrait bizzarement s'appliquer à l'oeuvre de la maturité de son plus fameux élève.

Un complément idéal à ce coffret la stravangaza de Trevor Pinnock pour tous les amoureux d'un vivaldi á la fois íntelligible et équilibré, ici moins vif et tranchant que dans la stravaganza de Pinnock mais on ne peut plus profond et poétique, dans la clarté indispensable bien sûr (la lumière vivaldienne cohabite très mal avec le brouhaha et le désordre!).
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le 10 octobre 2012
Question prise de son, j'ai toujours "bloqué" sur les timbres aigus de la Stravaganza. Cette fois, la comparaison directe est bien à l'avantage de celui-ci. Pour le contenu, je suis d'accord que le tempo n'enthousiasme pas toujours. Rien n'est parfait !
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le 25 septembre 2012
Un opus bien connu de Vivaldi et pourtant tant de choses qui restaient encore à dire : une interprétation remarquable, loin de toute virtuosité gratuite. Du grand Vivaldi !
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le 28 juin 2012
No doubts that this is a 'curiosa' assemblage of lesser known petite-scale-Vivaldi-concertos with the occasional scattered tiny semi-precious-stones here and there - not even close to Vivaldi 4-seasons glory, and do not expect a four-seasons-for-runner here...
My concern here is more with the audio properties of this 2-SACD set.

During the first few minuets of listening to this SACD recording one is reminded of the sonic properties or finger print if you will, of the now legendary, analogue recording "Music ancient du Greece" made in the seventies by French Harmonia-Mundi (which also features period instruments), or to the "Devil's Trill" - Palladian Ensemble SACD recording by Linn (also with period instruments - and also recorded in a church) - but the similarity in sonic and sonority with this La-Cetra ends right there;
Where the French Harmonia-Mundi recording and the Linn SACD Palladians recording (featuring Tartini and Veracini) has more body, more focus, more presence, more depth and clues about the instruments location in relationship to each other - this Channel-Classics SACD (listened to in multichannel mode) has too much reverberation, haze throughout the sound field and around the instruments which lends it an added vagueness.
And what's more; the engineers went out-board here, with the rear channels emphasized beyond proportion to the front channels;
one has to tame the rear-channel's volume DRASTICALLY (almost attenuating them to zero output) in order to achieve any sensible sound-picture of what's going on on the front channels.

Simply put, the more one listens to this recording the more one become tired of that church acoustics, the reverberation captured and the haze that prevail there.
For such a bonbon-pack-low-key Vivaldi oeuvres this is wrong.
Make no mistake; the recording chain used here is one of the best in the business: Best calibrated microphones (too many of those for that simple revenue), great interconnect cables, best Analogue to Digital converter by Grim Audio, etc... and yet, and yet...
A good small to mid-size hall, furnished, draped and carpeted, would have done more justice to these Vivaldi short 'concert pieces'.

As it stands right now, this is not a very attractive SACD offer and certainly the praises endowed on this item are grossly misleading.
66 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 avril 2013
This is one of those records that is a "must" in your home collection. Great performance and a superb recording.
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