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3,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 29 octobre 2013
D'abord, le temps des "auteurs" - au moins comme on l'entendait, au sens "nouvelle vague" du terme en France - semble prêt d'être révolu, et Carax, super auteur maudit s'il en est, n'échappe pas à cet effet d'obsolescence : lorsque "Holy Motors" débute, il y a comme une gêne à assister désormais à ce qui peut passer pour l'expression d'un nombrilisme intellectuel vaguement prétentieux, voire même arrogant, qui avait jadis coûté à Carax sa carrière. Et puis, peu à peu, l'aspect ludique du film se dessine, et l'emporte sur ce qui pourrait être un (bâillement) message sur la mort ou sur le futur du cinéma : si l'on admet que Carax ne nous dira rien de profond, ni même de vraiment intéressant, mais qu'il a décidé de nous divertir en illustrant ses fantasmes délirants de cinéphile avec tout le brio technique dont on le sait capable, on est alors prêt à s'embarquer pour un trip tout à fait délicieux, voire fascinant, et même par instants extraordinairement exaltant. "Holy Motors" se tient parfaitement en tant qu'enchainement de sketches presque tous réussis, et tous interprétés par un même acteur, l'épatant Denis Lavant, qui revêt une multiplicité d'identités folles - du génial Monsieur m**** à un banquier et son assassin à la fois, en passant par un père de famille angoissé par sa fille... De l'enthousiasmant intermède musical dans l'église à la longue citation de Sparks pendant le segment le plus émouvant du film, Carax confirme en outre ici cette sensibilité "rock" qui en fait un véritable frère pour nous. "Holy Motors" n'est sans doute pas le chef d'oeuvre que certains ont voulu nous vendre, mais il est un réjouissant moment de cinephilie jouissive, vivante et énergique. Voici un film sombre qui donne pourtant confiance en la vie et en le Cinéma, un film exceptionnel.
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Holy Motors traverse l'écran noir du septième Art comme une comète. Suivre ce film revient à courser une étoile filante. Dans le feu d'un film ovni. Pour les amoureux du Carax de Mauvais Sang tous vos voeux seront exaucés. Nostalgie déchirante d'une époque envolée, fugue salutaire, cri de rage et chant d'amour, Denis Lavant trimballe dans sa limousine tous les rôles. Maître du jeu, mendiant, fou, assassin, musicien, amoureux, perdu, virtuel,Il semble habiter un monde qu'il est le dernier à pouvoir incarner. Dans le ventre de sa limousine sont en gestations tous ses personnages. Dans sa solitude d'homme libre il est conduit par la magnifique Edith Scob,"captive aimée" du film de Franju "Les yeux sans visage".
Un masque qu'elle portera de nouveau pour son retour au réel. Masque consolateur et protecteur d'une jeunesse fictive. Comédiens, réalisation, photographie étincellent. Laissez vous guider par la rêverie retrouvée du septième Art. Tourné en numérique (scènes nocturnes hallucinantes dans ses nuances et son niveau de définition) le transfert Blu Ray ne souffre d'aucune faiblesse. La ballade en HD est sublime et participe de l'hypnose. Bravo. "Plonger au fond de l'inconnu, pour y trouver du nouveau..."
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le 20 décembre 2014
J'en sors à l'instant. Comment commenter un film pareil ? Comment l'interpréter ? Tout est question ? Qui est oscar ? Quel est son but ? Qu'est ce que Holy Motors ? Qui est Céline ?... Leos Carax nous présente un film exigent et peu abordable mais une fois que l'on dépasse l'envie de le rationnaliser, on peut entrer dans le mystère, comme un rêve de réalisateur, mis en images. Oscar nous joue "tous" les rôles, vit plusieurs vies à la commande. On infuse dans la fantasmagorie.
Denis Lavant, exceptionnel comme d'habitude mais "Holy Motors" n'est pas le meilleur du cinéma de Leos Carax (humble point de vue purement personnel). A vous de vous faire votre propre avis. Bon voyage !
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le 22 novembre 2012
On dit souvent du cinéma d'auteur française qu'il est nombrilliste, obsédé par lui-même, consanguin, artificiel, formellement formaté, et tourne piteusement au concours de références... tous ces griefs sont la plupart du temps exact.
Mais il arrive parfois qu'une œuvre sache dépasser ces défauts, tout en les incarnant. Holy Motors capture, moque et transforme toutes les formes et genres auxquels nous ont habitué les œuvres françaises, à fortiori celles de Carax.
Le résultat est absurde toujours, vertigineux parfois, maladroit souvent, mais jamais prétentieux. À condition de vous laisser porter, vous devriez expérimenter un voyage d'une intensité et d'une poésie inédites.
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le 1 avril 2015
J'ai mis 5 étoiles pour le film que je viens de visionner tout recemment , mon commentaire est surtout destiné a prevenir les eventuels acheteurs que le vendeur BERSERK MEDIA risque de vous envoyer non pas la belle edition POTEMKINE comme la photo semble l'indiquer , mais une edition belge de beaucoup moins bonne facture comme cela a eté mon cas .
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le 21 août 2015
Léos Carax met en scène une série de performances de Denis Lavant, successivement homme d’affaires, père de famille désarmé face à sa fille adolescente, mendiant, créature improbable sortie des égouts et quelques autres… comme un hommage à la fois funèbre, nostalgique et vénéneux au cinéma. On est dans un véritable tourbillon de prestations assez scotchantes à travers les déambulations d’une même personne qui, allant d’un rendez-vous à l’autre, endosse avec une étonnante flexibilité les rôles les uns après les autres. C’est captivant, déroutant, rempli d’une énergie du désespoir ad nauseam. Un objet filmique inclassable, mais à voir absolument en tout état de cause.
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le 28 juillet 2012
Il serait vraiment dommage de déflorer plus que de raison le chef-d'œuvre de Leos Carax dans la critique accompagnant sa sortie dans les salles françaises. Peut-être reviendrons nous en détail sur Holy Motors lors de sa parution en DVD, moment plus propice à l'analyse en long, en large et en travers d'un film qu'on ne se privera certainement pas de décortiquer. Car il faut bien le dire, le nouveau Carax (Les Amants du Pont-Neuf, Tokyo!) est un tel coup de massue qu'on ne comprend pas bien pourquoi Moretti ne l'a pas récompensé cette année au Festival de Cannes (surtout face au décevant La Part des Anges'). C'est l'impression d'avoir découvert un nouveau 2001 qui prédomine en sortie de projo. Le sentiment d'avoir vu un film éternel, une déclaration d'amour étourdissante au Cinéma, l'œuvre la plus originale et novatrice de ce début de décennie, et sûrement déjà l'un des plus grands films des années 2010.

Denis Lavant impressionne en interprétant pas moins de onze personnages (dont Merde) qui lui permettent de faire l'étalage de son talent unique, d'un pastiche de Charles Chaplin à un lointain descendant de Lon Chaney. Hommage au septième art, certes, mais aussi réflexion sur un médium qui semble vivre ses derniers instants, ou sinon s'apprête à changer de peau. Abandon de la pellicule, remakes qui viennent dévorer les originaux, multiplication des froides sessions de motion-capture (pourtant une réelle avancée)' Holy Motors met en scène le Cinéma de ses origines à maintenant, époque où le box-office a pris le dessus sur l'Art et où les producteurs ne cultivent plus du tout l'amour du risque.

Il fait nuit, en plein Paris. La limousine qui trimballe le héros d'un rendez-vous à l'autre avance à son rythme. Ambiance horrifique. On se croirait dans Night of the Living-Dead lorsque soudain l'image se détériore, se « pixelise », comme si le numérique était l'échos d'outre-tombe d'un Cinéma artisanal mille fois plus vivant que celui qui inonde les multiplexes tous les mercredis. « La beauté, on dit qu'elle est dans l'œil. Dans l'œil de celui qui regarde », nous dit Holy Motors, se rappelant d'un temps où le public ne venait pas au cinéma simplement pour bouffer du pop-corn et faire son marché, mais aussi et surtout pour vivre une aventure. L'échange entre l'œuvre et le spectateur y passait par la curiosité, la perspicacité et l'émerveillement. Des qualités que celui qui entre dans la salle de ce nouveau Carax se doit absolument de posséder, ou au pire d'apprendre à posséder avec ce film.

Holy Motors n'est pas vraiment élitiste. Dès sa première séquence il invite le spectateur à expérimenter le film et la salle de cinéma, lieu de l'imprévu, du mystère, du danger, de la découverte. Nostalgique, Carax veut croire en un retour aux origines (le final et l'émouvante chanson de Kylie Minogue sont assez clairs à ce sujet), en un renouveau du spectateur, en une rééducation à l'image. À l'ère du numérique et des écrans publicitaires par millions, le facteur humain semble s'être perdu quelque part. Le réalisateur de Pola X continue le combat, et s'il n'est pas sûr de l'emporter, il le fait au moins « pour la beauté du geste ».

Passionnant de bout en bout, superbement interprété et chorégraphié, Holy Motors est aussi une merveille de mise en scène qui malheureusement risque de n'attirer en salles que les cinéphiles déjà acquis à sa cause. Pourquoi ? Parce que les autres ne savent peut-être même pas qu'il existe, ou craignent une œuvre trop sophistiquée à leur goût (mais est-ce vraiment là leur goût ou celui qu'on leur dicte ?). Si vous êtes de ceux-là, on ne saurait trop vous conseiller de sauter le pas, ce film pourrait être une révélation. Pour les autres, allez-y dès que vous avez fini votre petit tour quotidien sur Bamboin, vous allez vous prendre une baffe monumentale et vous allez aimer ça ! Chef-d'œuvre absolu !

Plus de critiques sur Bamboin.com
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le 11 septembre 2012
L'accueil très mitigé réservé par le public (la presse est pour une fois pratiquement unanime) à Holy motors rend d'autant
plus perplexe que Carax tente constamment de ménager une place à celui qui regarde son film.

Ce n'est pas seulement une référence au prologue onirique, relevant à la fois de la distanciation ("vous regardez un film") et de l'enchantement pur de par l'accumulation poétique et surprenante de signes physiques visant à interroger le regard qu'on porte sur le cinéma, équilibre habile rappelant la scène du Silencio de Mulholland Drive de Lynch. Mais il s'agit aussi des transitions entre chaque rendez-vous de Monsieur Oscar qui permettent une respiration du récit, l'équivalent d'un silence d'une partition musicale qui laisserait les images qui ont précédé résonner et à l'émotion de se condenser toujours plus.

Car Holy motors est un film extrêmement ludique (et drôle malgré sa profonde mélancolie) dans lequel tout le monde joue, le réalisateur avec le spectateur, les acteurs et leur(s) personnage(s), rendant perméable la frontière entre chacun de ses statuts. Le sens se fait elliptique et laisse l'imagination de chacun le loisir de combler les nombreux mystères et faire son propre film. Pourtant, Holy motors, qu'on pourrait qualifier de méta-film (au même titre que L'année dernière à Marienbad, de Resnais) n'a rien de postmodernisme et fait preuve d'une croyance rare et archaïque en les puissances du cinéma et à sa capacité à faire naître des émotions.

La fréquente évocation de 2001, l'odyssée de l'espace de Kubrick en parlant du dernier Carax n'a rien d'étonnant ni d'anodin. Ce dernier réussit à insuffler à un long-métrage le même vertige qui saisissait le spectateur devant "Jupiter et au-delà de l'infini", le dernier chapitre du film de science-fiction, genre pour lequel on sent la sympathie de Carax.
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le 14 mars 2013
J'adore le film, je le recommande vraiment aux amateurs d'images inédites, de recherche cinématographique, de poésie, de flamboyance, de radicalité...
Amoureux de cinéma tiède et commercial sans idées passez votre chemin!
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le 8 novembre 2012
Dans ce film, ce qui compte, c'est la différence. Les productions actuelles semblent ligotées par les contraintes commerciales. Après un moment d'incertitude, et même de révolte ( Léos Carax Me prend pour un C....), j'ai finalement beaucoup aimé. Est-ce le film lui-même, ou la folie du projet? Une sorte de " Cosmopolis " ( affreux.... ), dans un sujet différent, plus large à mon avis et plus poétique. On suit l'évolution de ce personnage / multitude avec un léger engourdissement. Ce n'est pas tout à fait de l'ennui. Il y a une force, une intention, un mouvement dans cette histoire. Précisément, on n'y comprend rien.

Mais telle était la volonté de monsieur Carax, alors...

On reste curieux et on le remercie
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