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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 On ne nait pas puriste, on le devient...
Certes certes, les PURISTES (vous savez, ces mecs qui diront de n'importe quel artiste "ouais, les premiers albums étaient bons mais après c'est devenu commercial", alors que c'est vrai juste pour Elton john) ne vont pas adorer cet album. Mais pour entrer dans l'univers Zappa, il est parfait :
Funky, groovy, un morceau envoutant "watermelon in easter...
Publié le 4 septembre 2005 par D. Mathieu

versus
Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Je suis pas un fan de Zappa mais...
This is the Central Scrutinizer ! On ne sait pas où on est ! Puis on attérit dans le garage de Joe. Bizzare !

Je n'en dit pas plus ! Il vaut le détour mais je ne suis pas trop fan !
Publié le 10 mai 2007 par UFO


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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 On ne nait pas puriste, on le devient..., 4 septembre 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
Certes certes, les PURISTES (vous savez, ces mecs qui diront de n'importe quel artiste "ouais, les premiers albums étaient bons mais après c'est devenu commercial", alors que c'est vrai juste pour Elton john) ne vont pas adorer cet album. Mais pour entrer dans l'univers Zappa, il est parfait :
Funky, groovy, un morceau envoutant "watermelon in easter hay", le tout avec l'humour et le génie de Frank Zappa.
A posséder absolument !
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 dingue et funky, 1 novembre 2000
Par 
Mathieu Schlegel (Rambouillet) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
La basse gagne en slap et la guitare en distortion pour raconter cette histoire abracadabrante. Tout le monde en prend pour son grade, religions, sectes, producteurs de rock, groupies et toujours ce "Central Scrutinizer" qui ne laisse personne tranquille. Musique rythmée, très bons solo de guitare. Un des meilleurs Zappa.
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas l'un des meilleurs Zappa, 15 janvier 2001
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
Un très grand album, mais je ne pense pas que ce soit là un des meilleurs Zappa - même si << Watermelon in Easterday >> est sans conteste l'un de ses plus beaux solos. Dans le genre, je conseille plutôt << Sheik Yerbouti >> ou le génialissime << You are what you is >>, encore trop méconnu.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le garage des oufs!, 8 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
C'est complètement surréaliste!Mais Zappa surréaliste,pléonasme,n'est-ce pas?Cet album est une fresque à lui tout seul.Et surtout une satire mordante du milieu de la musique et de la société américaine en général,avec son hypocrisie,(Catholic Girls)ses travers,sa démesure et son cortège de tordus,obsédés(ceux qui ont des pratiques un rien "spèces"en prennent plein la gueule) et autres camés.Bon,pour bien capter tout ça,il faut avoir quelques notions d'anglais,mais,pas grave,ils ont eu la bonne idée d'adjoindre un petit livret avec toutes les paroles,et là,vous n'avez pas fini de rigoler.Ca commence par les tribulations d'une bande de jeunes qui répètent leur zik de oufs dans le garage de Joe et ensuite,c'est la narration d'une véritable épopée mettant en scène l'ascention des lascars dans la musique,leur parcours vers la notoriété,leurs démélés avec l'Autorité Centrale et toute une galerie de personnages tous plus déjantés les uns que les autres.
La musique est d'une grande richesse et il y en a pour tous les goûts.(attention:c'est du Zappa,on est d'accord!)La guitare du maître prédomine:incisive,lumineuse,planante,touffue parfois.La rhytmique est sèche,précise.Les voix et les choeurs sont excellents;le ton est loufoque,bien en rapport avec cette vaste farce.Ca reste accessible,tout de même.Rien à voir avec 200 Motels,par exemple.Mon conseil serait de faire une 1ère lecture des paroles pour bien s'imprégner de l'histoire,puis de se consacrer à l'écoute,en gardant le texte à portée,histoire de ne pas être trop largué.Quelle imagination!C'est énorme!
Bonne rigolade!
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5.0 étoiles sur 5 Watermelon In Easter Hay, 7 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
Pour ceux qui ne connaissent pas encore pas Frank Zappa s'il y a un morceau un seul que l'on doit écouter un jour de Mr Zappa c'est "Watermelon In Easter Hay". Après vous pourrez enchaîner sans problème sur "Apostrophe (')", "One size fits all", "Over-nite sensation", "Roxy & else where", "Sheik yerbouti", "Shut up'n play yer guitar", "Tinsel town rebellion", "You are what you is", "Zoot allures".
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE BRUNO BLUM MAGAZINE BEST + CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK, 13 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage Acts I, II & III (CD)
CHRONIQUE DE BRUNO BLUM MAGAZINE BEST OCTOBRE 1979 N°135 Page88
27° Album 1979 33T Réf : CBS 86101 - « Joe's Garage Act 1 »
Zappa m'a toujours énervé. J'ai toujours espéré qu'un jour il admette qu'il se prend au sérieux, et que par cet aveux il se laisse sortir un disque sérieux, une aeuvre qui tienne debout, un truc HOMOGENE, quelque soit son trip du moment. On y a déjà eu droit avec « Hots Rats », disque purement musical, avec « 200 Motels » disque de délire pur, par ailleurs quasi-inécoutable, ou « Roxy & Elsewhere », album live de Zappa parfait, passant en revue ses mille et une possibilités sous leur meilleur jour. Zappa a pondu, d'autre part, quelques disques que je qualifierai de « Zappa Moderne », qui arrivent à faire une synthèse habile entre des délires du style « We're Only In It For The Money » et des passages instrumentaux comme lui seul sait le faire : je veux parler d'albums comme « Apostrophes », « Over Nite Sensation » et même le récent « Zoot Allures ». Eh bien dans cette veine que se trouve ce « Joe's Garage ». Premier constatation, le disque se laisse écouter sans trop de heurts, les collages entre les différents morceaux sont bien faits, et tous les sujets abordés s`enchainent sans trop de grincement, chic, on y retrouve justement cette homogénéité, si importante. Les passages chiants de rigueur (« Lucille Has Messed My Mind » (7 minutes 17) où un imbécile chante des trucs idiots sur une musique ridicule pour montrer à quel point une caricature de musique ridicule peut être aussi chiante que la musique ridicule elle-même, sont en nette minorité.
Nous reste de sublimes passages parlés sur lesquels s'enchainent de tout aussi sublimes solos, écoutez « Wet T-Shirt Nite », on se croirait sur le « Be-Bop Tango » du live « Roxy », pas mal de musique, et le concept, assez marrant, du disque.
Zappa explique qu'il suffirait que le Président des Etats-Unis décide que la musique est responsable des problèmes du pays (le pétrole), à cause des disques en vinyl, de l'énergie électrique utilisée par tous les amplis, etc ... pour que la population gobe ça et abolisse la musique (en résumé). « Joe's Garage » raconte comment le gouvernement s'en sort en ayant créé cette situation. Disons qu'une part un peu trop grande est laissée à la justification de ce concept, et qu'en moyenne ça se fait au détriment du pourcentage de bonne musique. Résultat : ce disque est très bon, mais il se place dans la catégorie « juste - un - peu - moins - bien - qu' - « Apostrophe » mais - sacrément - mieux - que - tous - ceux - inécoutables », ce qui est sacrément positif, dites-donc.
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CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1980 N° 156 Page 123
27°(bis) ou 28° Album 1979 33T Réf : CBS 88475 - « Joe's Garage Acts 2 &3 »
Depuis "Sheik Yerbouti", Zappa sacrifie au culte de la personnalité. Mais avec quelle classe il noircit le tableau !
Après la monumentale mise au point que constituait le coffret (qui ne vit jamais le jour sous cette forme)
"Zappa In N-Y"/"Studio Tan"/"Slip Dirt"/"Orchestral Favorites" qui présentait un fulgurant panorama résumé de l'art de celui que nous sommes de plus en plus nombreux à considérer comme le seul génie universel de la musique contemporaine, "Sheik Yerbouti" faisait figure de divertissement transitoire. J'attendais "Joe's Garage" comme le départ d'une nouvelle étape, et j'avoue que le premier acte le déçut, le disque manquant d'unité (c'est à dire de cette "continuité" si chère à Frank Zappa). Pour une fois, le collage donnait l'impression de n'avoir pas pris. C'était, on le sait aujourd'hui, que l' "Act 1" ne présentait qu'une brève exposition, au sens dramatique, de ceux qui devaient suivre. Tout ce que "Act 1" ne faisait qu'évoquer est développé à loisir sur les "Act 2 & 3" qui sont un régal du Zappa interprète autant que metteur en scène. Ici, pas de prouesses d'écriture (enfin, toutes proportions gardées, le maître ne pouvant bien sûr être jugé qu'à l'aune du maître) mais l'excitation "vivante" et les sketches de "Roxy & Elsewhere" en même temps que les longs soli "Laid Back" de "Waka Jawaka" ("Syborg", "Outside Now", "Watermelon In Easter Hay") ou ceux plus torturés ou incisifs de "Hots Rats" ("Keeps It Greasy", "Packard Goose".
Dans tous les cas une musique plus spontanée, voire improvisée (mais le terme a-t-il le moindre sens dans l'esthétique zappaienne ?), qu'en offraient les nombreux disques précédents (à l'unique exception de "Purple Lagoon" sur "Zappa In N-Y". Les trois quarts des titres sont structurés autour de prolifiques soli de guitare tous plus passionnants les uns que les autres, rappelant si c'était encore nécessaire quel génial virtuose est Zappa, indépendamment de ses talents de compositeur. Combien de guitaristes peuvent égaler son inventivité sur des titres comme "He Used To Cut The Grass" ou "Packard Goose" ? Hendrix est le seul qui me vienne à l'esprit : lui aussi savait parler en même temps à l'esprit, au coeur et aux hanches.
Zap transcende tous les genres, les plie aux exogènes de sa folie et de sa discipline rigoureuse - que deviendrait "Watermelon In Easter Hay" joué par un Al Di Meola ? De la frime ou de la soupe. Ici c'est de la musique, et qui jamais n'oublie l' "Entertainment". Car l'intrigue peut n'être considérée que comme un faire-valoir de l'expression musicale.
Elle peut aussi, même si Zappa fait feinte de s'en défendre, être essentielle à son projet critique. Avez vous remarqué que Zappa se moque aussi souvent de ce qu'il raconte que de ce qu'il joue ? C'est que peut être c'est la même chose, et que sa lucidité parfois l'effraie.
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CHRONIQUE DE BRUNO BLUM MAGAZINE BEST JANVIER 1980 N°138 Page 89 (extrait)
..... Mais, ici, malgré les idées réellement géniales, inventives (on peut affirmer que Zappa est un monstre de "suite dans les idées"), délicieuses et sans équivoque, la réalisation proprement dite de l'enregistrement s'est faite dans une monotonie d'esprit souveraine qui interdit à l'auditeur de profiter réellement du contenu.
En un mot, ce disque est chiant mais alors chiant. D'un bout à l'autre, le son est le même, et la concrétisation des idées traitées de la même façon, c'est à dire sous forme de dialogues chantés, chaque ligne étant péniblement répétée quatre fois, chaque situation étant racontée par un assortiment de voix reconnaissables, à la façon d'une pièce de théâtre mise en opéra, croulant sous les arrangements et une production aussi lourde qu'infiniment parfaite...
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MEKANIK POP - MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1977 N°123
Patrick Coutin : Tu dis avoir réellement apporté quelque chose en musique. Pourrais-tu définir quoi ?
Frank Zappa : J'ai considérablement élargi les possibilités. 95% de ce qui sort des studios est très en-deçà des possibilités techniques et musicales de pointe du moment. J'ai par exemple systématisé l'emploi des gammes altérées. J'ai l'avantage d'être au courant de la théorie musicale, et donc, de pouvoir jouer avec celle-ci. Il y a des choses possibles, des choses impossibles et des choses difficiles. Par exemple jouer un solo en FA quand le groupe joue en MI : très dur pour les oreilles ; mais jouer en MI trop facile. Ce qui est excitant, c'est, par exemple, d'arriver à intégrer un FA dans ta gamme de MI , ou toute autre note qui a priori n'y appartient pas, mais de l'intégrer de façon intelligente, de telle sorte que cette ou ces notes créent une surprise, peut être une différence, mais ne démolissent pas le son global pour autant.
Les gammes augmentées sont très intéressantes dans cette perspective. Il y a aussi de nombreuses façons de mélanger les tonalités, d'user les dissonances, etc ... sans pour autant briser l'oreille du public.
J'ai réussi dans ce sens des trucs que personne d'autre n'a faits.
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Patrick Coutin : A quoi peut servir cette barrette supplémentaire sur ta guitare, et quel genre de cordes utilises-tu ?
Frank Zappa : Il semble plus logique d'avoir deux octaves en complets, cela ajoute six notes mais ne change effectivement que peu l'instrument, dans la mesure ou tu passes pas ta vie dans le bas de ton manche. Quant aux cordes, voilà les cotes : O09 - 011 - 014 - 022 - 034 - 042 de l'aigu au grave, et comme tu peux le constater plus souple en aigu qu'en grave, pour deus raisons : pour jouer en accords, des basses fermes sont utiles, et pour jouer en lead des aigus souples plus versatiles, mais aussi parce que les basses saturent plus aisément que les aigus, et qu'elles sont par conséquent plus fiables, un peu dures.
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7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un album agréable, 1 août 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
Si la première partie de l'album est formidable ("Joe's garage" et "catholic girls" en particulier), l'album a tendance à trainer en longueur par la suite. A mon sens, le sommet de l'album est "Packard Goose" où les musiciens font monter la sauce pour un final très entrainant. un album parodique dans la lignée de "Sheik Yerbouty" mais juste un cran au dessous.
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Je suis pas un fan de Zappa mais..., 10 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joe's Garage, Acts 1,2 & 3 (CD)
This is the Central Scrutinizer ! On ne sait pas où on est ! Puis on attérit dans le garage de Joe. Bizzare !

Je n'en dit pas plus ! Il vaut le détour mais je ne suis pas trop fan !
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