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5.0 étoiles sur 5 Une réjouissante découverte
Les oeuvres tardives des compositeurs sont parfois parmi les meilleures : bien que bâti dans l'urgence, et reconstruit ici, avec l'aval de Frédéric Delaméa, dans une version posthume, ce « pasticcio » a toutes les qualités : le livret de la "Merope" de Zeno n'oublie aucun des ingrédients nécessaires à la recette de l'opera...
Publié il y a 22 mois par Philomèle

versus
30 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Joli tripatouillage
C'est pas trop mal joué, très bien chanté (mais Lezhneva est encore un peu "verte"). Le gros bémol, en dehors du maniérisme de Biondi, c'est la malhonnêteté de vendre ça comme du Vivaldi : la moitié des airs est de Giacommelli (13) et les récitatifs en sont largement inspirés aussi, un air de Broschi...
Publié il y a 22 mois par Shishak


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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une réjouissante découverte, 25 septembre 2012
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi : L'Oracolo in Messenia (CD)
Les oeuvres tardives des compositeurs sont parfois parmi les meilleures : bien que bâti dans l'urgence, et reconstruit ici, avec l'aval de Frédéric Delaméa, dans une version posthume, ce « pasticcio » a toutes les qualités : le livret de la "Merope" de Zeno n'oublie aucun des ingrédients nécessaires à la recette de l'opera seria : amour, amitié, fidélité, trahison, travestissement, calomnie, vengeance, et pure vilenie... Quant à la musique, teintée de style napolitain sans jamais tomber dans la facilité, et bien qu'elle réutilise pour moitié - on ne sait pas bien dans quelle proportion à l'origine - des airs de la "Merope" de Giacomelli, elle est de premier ordre : sur 22 airs, pas un de médiocre, et les trois quarts sont remarquables, sans compter un superbe accompagnato. Il y a longtemps qu'on n'avait pas eu au disque un plateau vocal d'une qualité aussi globalement homogène. Les quatre mezzos sont très judicieusement choisies, car outre leur grand talent à toutes, elles ont des personnalités bien distinctes : dans le rôle de Mérope, la reine bafouée, Ann Hallenberg est parfaite, aussi bien dans la haine ("Barbaro traditor", I.11), ou la vengeance ("No, non meriti", II.1), que dans le désespoir (monologue accompagné "Sei dolor, sei furor" et aria "Là sul torbido", III.11).

Dans les trois airs du vertueux Licisco, notamment Nel’orror di notte oscura (III.3-4), Franziska Gottwald confirme par son beau timbre et son aisance vocale l'excellente impression qu'elle nous avait laissée dans "Motezuma" (en dvd avec Curtis). Dans le rôle principal du vengeur, Epitide, Vivica Genaux sait jouer de son timbre incisif ("Sarebbe un bel diletto", I.14) et de son sens dramatique ("Sposa... non mi conosci ?", III.7). Enfin Romina Basso, en fidèle promise (Elmira) exprime l'espoir avec conviction ("La mia cara speranza", II.8, et "Spera quest'alma", III.1). Le rôle secondaire mais périlleux de Trasimède, le soupirant malheureux, est superbement incarné par la jeune Julia Lezhneva, qui s'affirme décidément comme une des meilleures soprani du moment : timbre de velours, légèreté époustouflante dans les vocalises, legato impeccable... ("Son qual nave", II.7 et "S'in campo armato", III.5).

Cet opéra se paye le luxe d'avoir deux « méchants » : le sbire Anassandro, joliment tenu par le contre-ténor Xavier Sabata ("Sento già", II.14), et le criminel usurpateur Polifonte, pour lequel le ténor Magnus Staveland n'a pas tout à fait le profil idéal : son timbre nasal, ses vocalises un peu savonnées, et surtout son style qui le porte vers un vérisme anachronique font de lui le maillon faible de la distribution, mais ne l'empêchent pourtant pas d'assumer honorablement la noblesse (simulée) de "Se al cader" (II.2) et la noirceur de "Già l'idea" (III.2). La direction de Fabio Biondi a ses qualités et ses défauts habituels : vivacité des tempi et nuances contrastées, mais accents parfois exagérément appuyés ("Se al cader", II.2 ou "Nel mar cosi funesta", II.13). Mais le solde est largement positif, et l'on ne s'ennuie jamais. La prise de son est un peu lointaine, mais assez aérée et fidèle aux timbres. On voit donc que, malgré quelques légères réserves, on aurait tort de faire la fine bouche devant cette belle reconstruction de Fabio Biondi, qui renoue avec la réussite de son "Bajazet" de 2004, et fait oublier la déception de son "Ercole sul Termodonte" de 2008-2010.
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3.0 étoiles sur 5 Joli tripatouillage, 28 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi : L'Oracolo in Messenia (CD)
C'est pas trop mal joué, très bien chanté (mais Lezhneva est encore un peu "verte"). Le gros bémol, en dehors du maniérisme de Biondi, c'est la malhonnêteté de vendre ça comme du Vivaldi : la moitié des airs est de Giacommelli (13) et les récitatifs en sont largement inspirés aussi, un air de Broschi (Artaserse) et un de Hasse (Siroe), le reste étant de Vivaldi (11). La musique de Giacommelli est d'ailleurs magnifique. L'ensemble est un tripatouillage royal de Biondi : le livret de Vienne de 1741 ne donne pas le nom de Vivaldi, l'ensemble est avant tout un pasticcio napolitain et seul la présence de la chanteuse Anna Giro, égérie de Vivaldi, lors de la première, ainsi que de deux airs de Vivaldi dans le livret a servi d'argument pour dire que le "package" était de Vivaldi. On ajoutera que très bizarrement ce livret viennois ne reprend pas les airs écrits par Vivaldi pour son Oracolo in Messenia authentique de 1738 et notamment pas "Quel Usignolo", le seul dont la musique ait survécu. Du même coup, presque aucun des airs vivaldien n'est à sa place authentique, on a juste fait un choix dans les airs les plus beaux pour les coller sur le livret à l'endroit où celui-ci ne correspondait pas avec la version de Giacomelli... A ce train on peut reconstituer n'importe quel opéra de Vivaldi ! Biondi ferait mieux d'enregistrer la vraie Merope de Giacommelli ou le vrai Siroe de Hasse.
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3.0 étoiles sur 5 VIVE GIACOMMELLI, 14 février 2014
Par 
ED 17 (La Rochelle, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi : L'Oracolo in Messenia (CD)
Ce pasticcio avoué n'apporte rien quant à la musique du Prete Rosso.
Les partitions des deux versions vivaldiennes de cet Oracolo in Messenia étant totalement perdues, Biondi s'est naturellement servi de la musique des opéras contemporains (notamment Griselda et Catone in Utica) pour combler les manques. Soit...
La divine surprise vient de la découverte de la musique de Giacommelli, dont la Merope a fourni plus d'une quinzaine d'airs à cette gravure et l'intégralité des récitatifs.
Finalement, peut-être eût-il mieux valu carrément enregistrer l'intégralité de l'opéra de Giacommelli ? On en vient vraiment à le regretter...
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11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 bof..., 18 octobre 2012
Par 
Courjeaud Bernard (Reims, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi : L'Oracolo in Messenia (CD)
Encore un opéra de Vivaldi...quoique celui ci ne soit pas vraiment de lui: les récitatifs et de nombreux airs ne sont pas de sa main, les autres airs sont tous sans exception empruntés à d'autres opéras.
L'unique intérêt de cette parution réside dans la qualité de l'interprétation, direction et chanteurs (quel plateau !).
Par contre la prise de son live est loin d'être parfaite.
Alors je dis "bof" et je regrette un peu mon achat.
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Vivaldi : L'Oracolo in Messenia
Vivaldi : L'Oracolo in Messenia de Antonio Vivaldi (CD - 2012)
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