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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très beau film sur l'histoire récente
« Barbara » est le dernier film du réalisateur allemand Christian Petzold. Pour les uns, Petzold est un éminent représentant de l’« école nouvelle de cinéma de Berlin » [bien que cette école n’existe pas vraiment], pour d’autres, il incarne la « nouvelle vague allemande ». Peu importe, « Barbara » est sorti en...
Publié le 14 octobre 2012 par Stéphane Carpentier

versus
4 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 une demi deception
J'ai été bien content de recevoir ce film en DVD dès les premiers jours de sa commercialisation , grace à AMAZON !
Le film est à mon sens un loupé. Le scénario est ridicule et manque d'intensité .Peut être est il bâclé tout simplement.
Cela aurait pu être un bon film, il aura fallu que dès le...
Publié le 25 octobre 2012 par M. Zipper


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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très beau film sur l'histoire récente, 14 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Barbara [Blu-ray] (Blu-ray)
« Barbara » est le dernier film du réalisateur allemand Christian Petzold. Pour les uns, Petzold est un éminent représentant de l’« école nouvelle de cinéma de Berlin » [bien que cette école n’existe pas vraiment], pour d’autres, il incarne la « nouvelle vague allemande ». Peu importe, « Barbara » est sorti en France ce qui est aujourd’hui déjà un petit exploit pour un film d’outre Rhin. En réunissant au total plus que 300 000 spectateurs dans les salles françaises, le film de Petzold a même réussi un parcours plus qu’honorable. Lors du festival de Berlin en 2012, "Barbara" a gagné l'ours d'argent.
« Barbara » est la cinquième coopération de Petzold avec l’actrice Nina Hosse qui avait déjà illuminé de sa présence notamment les films « Wolfsburg [2003] », « Yella [2007] » et « Jerichow [2008] ». Hoss incarne Barbara Wolff, une femme médecin qui au début des années 80, suite à un séjour en prison pour avoir cherché à quitter la RDA, se trouve mutée dans un petit hôpital niché au fond d’une province perdue quelque part tout au nord de l’Allemagne de l’Est. Barbara en a fini avec la RDA, elle considère ce pays comme un endroit où "nul ne peut prétendre au bonheur" - comme elle dit dans une scène du film. Elle doit travailler dans le service du docteur Reiser [Ronald Zehrfeld], un homme que Wolff soupçonne immédiatement d’être parfaitement au courant de son passé et de rédiger des rapports sur elle à l’attention des services de l’Etat. Reiser se montre avenant et compréhensif avec sa nouvelle collègue, compétent et irréprochable en tant que médecin. Les petites attentions du médecin-chef conduisent Wolff à s’ouvrir un tout petit peu, mais elle reste focalisée sur son objectif : quitter la RDA. Elle entretient une relation avec un Allemand de l’Ouest qui s’efforce d’organiser sa fuite en RFA. Reiser et Wolff doivent affronter les maladies ou blessures graves de leurs patients - une responsabilité qui finira par placer la doctoresse devant un choix déchirant …
« Barbara » est le deuxième film majeur sur la RDA que réalise un cinéaste originaire de l’Ouest. Le film de Petzold est cependant très différent du très connu long-métrageLa vie des autres réalisé en 2007 par Florian Henckel von Donnersmarck. Alors que La vie des autres nous plongeait dans le centre décisionnel de la Stasi et du parti communiste à Berlin-Est avec des représentants des élites politiques et culturelles de l’Allemagne de l’Est, Petzold nous emmène à la campagne où le vent fouette les paysages et le silence d’un pays mourant crée une ambiance lourde. Les lotissements, les couloirs, les wagons de train et les rapports entre les gens témoignent de cette tristesse qui caractérise la RDA. En même temps, on a besoin des autres pour s’en sortir dans ce désert, mais il ne faut pas trop s’ouvrir, car la voisine, le collègue, l’accordeur de piano sont peut-être des fouineurs à la solde de cet état omniprésent et en même temps si éloigné de cet endroit isolé. L’ambivalence des personnages, l’ambiguïté des rapports plongent le spectateur dans les mêmes incertitudes que celles qu’ont pu connaître les habitants de la RDA, souvent tiraillés entre d’un côté, un sentiment d’appartenance à ce pays, à ses villes et à ses habitants et de l’autre, l’envie de tout laisser tomber et de s’en aller [même si cette dernière option leur était interdite]. C’est le conflit dans lequel se retrouvera l’héroïne de ce superbe film.
Ce Blu-ray / DVD est irréprochable au niveau de la qualité – visuelle et sonore. On se doit de souligner qu’un effort réel a été consenti par les éditeurs afin de nous proposer des bonus dignes d’intérêt [qui, en plus, ont été produits en exclusivité pour la sortie française de « Barbara »]. Un entretien avec le réalisateur Christian Petzold et l’actrice Nina Hoss [V.O. sous-titré, 24’ environ] permet d’en apprendre davantage notamment sur la genèse du projet et sur les œuvres cinématographiques et littéraires que les deux artistes ont consultées afin de préparer leur travail sur ce film. Est également proposée une intervention du critique de cinéma Xavier Leherpeur qui se livre à une analyse plus approfondie de plusieurs scènes du film.
« Barbara » est un film excellent qui traite d'un chapitre passionnant de l'histoire récente, une période que, selon des enquêtes publiées récemment outre Rhin, les jeunes Allemands semblent assez largement ignorer aujourd'hui. Ce film de Christian Petzold est certainement un excellent moyen de se rafraîchir la mémoire.

DVD / Blu ray "Barbara"
Allemagne 2012 105' couleurs
réalisation: Christian Petzold
Versions originale et française / sous-titres français
Bonus: "Regard sur Barbara" par Xavier Leherpeur [25']
"Dans les pas de Barbara" - entretiens avec Christian Petzold et Nina Hoss [24']
Bandes annonce
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Médecin magré elle ..., 6 décembre 2012
Par 
BMR & MAM "BMR & MAM" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Barbara (DVD)
Il est des pays où l'on ne peut être heureux : dans les années 80 (c'était hier à peine), la RDA était de ces pays-là et s'enfonçait inexorablement dans une obscurité moyen-âgeuse, on se souvient bien entendu de la Vie des autres.
La vie des autres, il en est encore beaucoup question ici avec cette très belle histoire qui se passe dans une petite bourgade de province, bien loin de la capitale berlinoise.
Barbara, médecin d'un hôpital prestigieux de Berlin, mais soupçonnée de fricoter avec l'ouest pour quitter son beau pays, se retrouve exilée et surveillée dans ce bled paumé au bord de la Baltique.
Elle y rencontre André, autre toubib également relégué dans ce village perdu pour y tenir une petite clinique. D'André on ne sait trop s'il a fauté lui aussi et se retrouve politiquement incorrect ou s'il est là pour mieux surveiller la belle berlinoise. Car Barbara est attendue à l'ouest et son amant l'aide à préparer en secret son exfiltration.
Mais il serait dommage de résumer le film à cela car au-delà du contexte socio-politique de l'époque, ce film est avant tout une histoire d'amour, l'histoire d'une femme. Et une histoire de médecin(s).
Dans cette RDA des années 80 on est prêt à tout pour échapper à son destin : on s'évade des camps d'éducation socialiste, toutes les semaines s'il le faut, on se jette par les fenêtres au besoin.
Et même la Stasi y est gagnée par le cancer, c'est dire s'il fait bon y vivre !
Alors vaille que vaille, avec les moyens du bord, les médecins essaient de panser les âmes ...
Il n'y a pas vraiment de suspense et on comprend vite ce qui attend notre belle Barbara (Nina Hoss, superbe) : ses rêves de l'ouest où l'attend un bel, libre et riche amant resteront des rêves, au-delà des mers.
On regrette un peu les escapades avec l'amant de l'ouest qui aurait gagné à rester au loin, simplement évoqué par quelques paquets de cigarettes : Christian Petzold, le réalisateur, se montre parfois trop explicite.
On regrette un peu que les patients soignés par Barbara et André soient triés dans le catalogue au point de presque caricaturer la juste cause médicale : les bons sentiments de Christian Petzold, sont parfois un peu maladroits.
Mais on aime bien le rythme lent du film, linéaire, qui nous laisse nous imprégner de cette vie d'exil en province battue par les vents de la Baltique, si proche et si inaccessible, et on aime bien les regards échangés qui en disent beaucoup plus que les dialogues : Christian Petzold sait filmer les lieux et les gens.
Il est des pays où l'on ne peut être heureux, mais comme dans tous les pays, il est des vraies gens qui y vivent. Barbara et André étaient en RDA en 1980.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 trés beau film, 21 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Barbara (DVD)
La nouvelle école du cinéma allemand est en pleine maturité : ce film est excellent, mise en scéne, interprétation : tout
est remarquable ;
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le film est fort mais pas autant que nécessaire, 21 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Barbara (DVD)
1980, Allemagne de l’Est. Une femme chirurgien pédiatre dans un hôpital de Berlin-Est a demandé l’autorisation de sortir du territoire, donc d’émigrer vers l’ouest. Elle est immédiatement envoyée en province pour éviter qu’elle fuie. C’est le premier élément qui sonne faux. Si c’est vraiment le désir d’empêcher de fuir et de tenir sous surveillance qui est derrière le déplacement dans la région de Rostock, c’est une fieffée erreur. Il était plus simple de surveiller les gens à Berlin du fait du mur que dans les provinces, raison de plus Rostock et la Baltique.

Mais passons sur ce détail. La visite de l’amant de l’ouest avec sa Mercedes Benz et son chauffeur est elle aussi assez cocasse et surtout marquée de clichés un peu faciles comme Mercedes Benz contre Trabant, ou bien l’hôtel pour touristes « étrangers » dotés de devise (on n’insiste pas trop sur ce détail) qui ne cherchent qu’à passer la nuit avec la première femme venue contre un petit cadeau de rien du tout et la promesse de mariage et le rêve de partir vers l’ouest, promesse et rêves tous les deux en l’air.

Heureusement que ce film va un peu plus loin que cela. Barbara est médecin et à ce titre elle a une éthique et le film va montrer comment cette éthique est plus forte que le désir de fuir, un désir qu’elle sacrifiera en ce qui la concerne pour assurer à une autre qui ne survivrait pas longtemps en camp de rééducation par le travail la chance de sortir. C’est cela qui noue le film en un vrai drame.

C’est la révélation que dans ces pays du socialisme réel comme aimait à dire Georges Marchais, le bonheur était dans l’acceptation d’une délégation totale d’autorité et de décision à une élite politique servie par une élite bureaucratique et défendue, maintenue au pouvoir par une élite policière. Cela voulait aussi dire que chacun devait faire ce que on leur disait de faire. Plus donc qu’une délégation de pouvoir, c’était une soumission au pouvoir de cette élite. Quand ces deux éléments étaient acceptés il pouvait y avoir un certain bonheur, mais certainement pas un bonheur certain.

Certes, et loin de moi de le nier, les services sociaux étaient particulièrement efficaces : éducation, santé, mais aussi formation continue et promotion sociale et la seule condition était d’accepter le leadership de l’élite, car dans ce socialisme réel une véritable élite s’était constituée. J’avais la chance d’avoir un insigne du SED, le parti communiste dominant de la RDA (un cadeau d’un ami mineur de Borna). Je parlais et comprenais l’allemand couramment en ce temps là. Un jour dans un tram de Dresde une vieille dame se leva et voulut me céder sa place alors que j’avais à peine plus de vingt ans. Je refusai bien sûr mais le « geste » montrait la puissance, ou le prestige, de cette élite. On entendait aussi des choses étranges. J’écrivais un jour dans la brasserie de la gare de Meissen. Deux jeunes dirent à très haute voix : « C’est tout ce qu’ils font, ils écrivent ! »

Je pourrais multiplier les cas. Mais en 1968 ce fut la Tchécoslovaquie et là tout changea. Walter Ulbricht prit sa retraite et fut remplacé par Erich Honecker. Les gens attendaient vraiment un changement et c’est l’inverse qui se produit. Le régime se raidit, se durcit et tourna au cauchemar. En 1969 je faillis être expulsé sur demande des jeunes loups du SED et de la FDJ, la jeunesse communiste, et je fus défendu par les plus anciens qui avaient fait la guerre. Je désapprouvais l’intervention à Prague et la réponse fut, de la part de ces jeunes loups : « Si nos dirigeants ont pris cette décision c’est qu’ils ont des raisons et leurs raisons sont bonnes. » Plus casuiste que cela je veux bien mourir.

Le film montre merveilleusement comment les dés sont jetés en 1980 : le régime a passé le pas d’une discipline démocratique à une dictature de la discipline, d’un Saint Nicolas sévère mais bienveillant à un Père Fouettard intraitable. Le film cependant se termine sur une situation intenable. Barbara ne pouvait pas reprendre sa place à sa clinique après avoir fait ce qu’elle avait fait, faire fuir une victime qui plus est incarcérée dans un camp de travail. Pour elle cela ne pouvait être que l’arrestation, la détention après l’interrogatoire et qui sait quoi en plus. Cette absence de même le début du commencement de cette déchéance enlève énormément de force au sacrifice que Barbara vient de faire. Pourquoi le réalisateur a-t-il écarté cette fin inéluctable ? Et la déclaration de l’officier de la STASI dans son appartement vide n’est pas même une ébauche de cette fin car à ce moment-là, même cet officier considère qu’elle a réussi à fuir.

Dr Jacques COULARDEAU
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5.0 étoiles sur 5 Comment filmer les regards, 29 décembre 2012
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Film à la fois très abordable, très beau esthétiquement parlant, capable de parler de la réalité mais sans que les mots difficiles à accepter soient prononcés. Tout est dans les regards pour évoquer cette Allemagne de l'est où chacun est surveillé où il faut avoir des amis dans le corps médical pour être soigné et ne pas souffrir, où les marginaux sont enfermés, où chacun à un moment donné peut être contraint de devenir espion pour protéger sa famille. Très beau film dont la portée est à la fois humaine et politique.
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5.0 étoiles sur 5 J'ai adoré !, 16 mai 2013
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Magnifique film, tout en longueurs et en langueurs sur une période heureusement révolue. Pour les amoureux de l'Allemagne, de l'histoire et des films qui veulent dire quelque chose.
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4.0 étoiles sur 5 Climat de suspicion au bord de la Baltique, 22 février 2013
Par 
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Le vent souffle sur de grands arbres,on entend les flots mugissants de la mer Baltique.Nous sommes aux confins d'un pays isolé,dans une RDA moribonde.Le docteur Wolf (Nina Hoss) y a été muté pour infidélité au Régime.Elle est suspectée,en effet, de vouloir le fuir.Puis se noue une relation ambiguë avec son collègue André (Ronald Zehrfeld).Bien qu'il soit prévenant envers elle,Barbara se méfie de lui,car elle pense qu'il est chargé de rédiger des rapports sur elle,donc de la surveiller.Le film restitue parfaitement un climat assez oppressant où les gens que l'on croise,les trains qui passent,dégagent une profonde tristesse,une lassitude lancinante.Dans ce contexte, Nina nous touche par son jeu tout en sobriété et en sensibilité et son partenaire Ronald Zehrfeld n'est pas en reste.Un film captivant à regarder.
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4.0 étoiles sur 5 voyage en RDA, 16 décembre 2012
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Milca (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Barbara (DVD)
La RDA des années 80 n'était pas vraiment le modèle que l’Allemagne représente aujourd'hui. A travers l'histoire d'une femme, le réalisateur s'attache à relater cette histoire récente et pourtant si surréaliste.
Barbara est une médecin soupçonné de vouloir fuir à l'Ouest et de Berlin elle est donc envoyée en pleine campagne dans un hôpital où un mystérieux chef médecin, André, semble s'intéresser à elle. Elle ne sait pas si elle doit lui faire confiance ou s'il ne cherche qu'à avoir des renseignements sur elle.
A coté de cela, la vie ordinaire d'un médecin est loin d'être simple : grossesse illégitime, tentative de suicide, accompagnement palliatif , tout conduit à un rapport à la police.
Ce film est lent, intentionnellement. Quoi de plus logique quand on doit attendre 10 ans pour obtenir une voiture neuve. Ce film est une photo d'un passé pas si lointain dans un pays privé de liberté. Instructif et puissant.
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5.0 étoiles sur 5 Barbara, de Nina Hoss, 16 décembre 2012
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Je l'ai acheté pour l'offrir, tellement le film est super et dépasse le contexte historique de l'ex-Allemagne de l'Est. À noter aussi un film volontairement lent, patient, intérieur, avec des prises de vues magnifiques. Et un beau portrait de femme.
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5.0 étoiles sur 5 Bon film et quoditient reel de la RDA, 12 novembre 2012
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Le film donne bien le quotidien dramatique en RDA. Je connais, mon épouse était citoyenne de la RDA. Nous avons fait le mur ensemble en 1968. A posséder si le sujet vous interresse.
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