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J. S. Bach : Suites pour luth n° 1, 2 et 3 BWV 1007-1009
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 26 février 2013
J'avais été un peu sceptique à l'écoute des extraits de ces trois premières suites qui me paraissaient un peu trop gentilles et effacées, mais en les écoutant en entier, j'ai été finalement été trés facilement conquis par ces performances certes assez dépouillées et très fluides mais aussi très subtiles et beaucoup plus variées qu'il n'y parait au premier abord.

En écoutant ce style de jeu qui est, de facon évidente, le résultat d'une maturation du style de cet interprète, on pense au style de l'illustre professeur de Hopkinson Smith de la schola cantorum de Bâle: Eugen Müller Dombois.

Même respect des mesures, des temps forts, même fluidité, même présence vibrante derrière les cordes, même respect du texte, même corde aigue qui sonne de facon si particulièrement percante (mais aussi douce), avec bien sûr en prime la poésie propre et la chaleur presque latine qui lui vient probablement de son autre professeur: Emilio Pujol.

Une particularité du théorbe de Smith est la discrétion et subtilité de la corde grave beaucoup moins puissante que chez la plupart des autres théorbes car probablement en boyau.

Derrière cette épure apparente, on sent pointer l'innocence de l'enfance mais aussi en creux la nostalgie du temps qui passe et peut-être une angoisse latente de la mort qui nous attends et à laquelle on tente d'échapper par la grâce. C'est bien sûr probablement une sur-interprétation subjective et excessive mais ces notes aigues perlées qui vibrent légèrement me semblent émotionellement particulièrement chargées.

Ce n'est pas la seule facon de jouer ces suites au luth et certains trouveront ce parti pris de la ballade un brin trop réducteur, mais c'est magistralement musicalement pensé et executé. Ces sceptiques pourront sans craindre se tourner vers Pascal Monteilhet pour plus de contrastes, de relachement et de danse avec une basse qui gronde plus (trop pour certains). Pour ma part, je me refuse à choisir entre ces deux approches assez complémentaires.
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15 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 février 2013
Hopkinson Smith donne ici une version/transcription plus radicale de 3 des 6 suites de BACH, il mêle, avec élégance et harmonie, l'introspection et la galanterie inhérente à l'instrument très particulier qu'est le théorbe.
Le choix par rapport à la décevante et trop métallique version de Pascal Monteilhet est vite fait. C'est celle-ci. Cela n'enlevant rien au talent de P.Monteilhet.
Seulement ce dernier a commis une erreur fondamentale: l'instrument qu'il utilise est Italien. Celui de Hopkinson Smith est Allemand..et cela change tout, en particulier sous l'angle de la sonorité en lui permettant des textures douces, chaude plus en symbiose avec l'oeuvre originale de Jean Sébastien Bach.
A l'écoute, on ressent , plus qu'encore une "autre transcription", une nouvelle lecture exonérée d'effets ou de surplus castrateurs de l'originalité de l'oeuvre.
Hopkinson Smith, mine de rien, nous expose de l'indicible en forme de confidences secrétes mais sincères lovées au coeur de son interprétation.
Jean Sébastien s'y retrouverait sans doute....car cette captation sent la bonne odeur d'une forme voulue de retour aux sources de son oeuvre.
Chaudement recommandé.
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14 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La musique de Bach convient bien aux transcriptions. Le luthiste américain avait déjà enregistré ces suites dans les années 80 sur "archiluth".
Il nous propose ici une version sur théorbe, accordé une tierce plus grave que le luth, ce qui sied à la tonalité de ces danses. Soulignons qu'il renonce à l'accord original du théorbe, dit "rentrant", avec les deux dernières cordes aigües plus graves que la troisième pour un accord similaire à l'"archiluth". De plus, le théorbe est un instrument généralement monocorde, Smith a choisi pour les basses un gréement par "choeurs", comme pour un luth (chaque basse est doublée par une corde à l'octave). La première harmonique de chaque corde grave est ainsi renforcée, enlevant de la sécheresse et proposant un certain "scintillement".
De tous ces aménagements résulte une version intimiste, introspectée, d'une grande noblesse. Avec des tempi souvent lents, notamment sur les préludes, Smith nous laisse profiter de la richesse harmonique de l'instrument.
D'aucuns pourront préférer la version plus dynamique de Pascal Montheilet, avec les basses plus puissantes de son théorbe monocorde, mais nous tenons ici un album qui gagne à être écouté dans la durée, qui nous amène dans un monde de raffinement et de douceur.
La prise de son très analytique nous fait partager l'effort du musicien face à un instrument difficile.
Une version aristocratique pour mélomane... ayant des goûts de luxe.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 mai 2013
Chaque angle d'interprétation et d'écoute permet de savourer encore et toujours davantage la valeur indicible de ces œuvres.
Violoncelle, Violoncelle da spala, flûte à bec, Violon alto, à chaque fois, si l'interprète incarne vraiment le texte, le plaisir est renouvelé.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2014
C'est une découverte : une nouvelle manière d'être enchanté parJ.S. BACH. Le luth joué par Hopkinson Smith, un maître, au service de Bach : quintessence de la musique - elle nous ouvre à l'infini par son dialogue avec le silence pur.
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