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4,8 sur 5 étoiles
Vinci : Artaserse
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55 sur 59 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 octobre 2012
Parution discographique majeure que cet ARTASERSE de Leonardo Vinci, compositeur célèbre en son temps, mort à 34 ans, et tombé depuis longtemps dans l'oubli... ARTASERSE est son ultime opéra, donné à Rome en 1730.
La musique est absolument magnifique et les interprètes lui rendent bien hommage.
L'orchestre, en l'occurence le Concerto Köln, reste fidèle à lui-même, c'est à dire excellent en tous points et très l'aise dans ce type de répertoire qui est son élément naturel. Le chef Diego Fasolis confirme, si besoin était, qu'il est une pointure avec laquelle il faudra de plus en plus compter.
Quant à la distribution, elle est pour le moins étonnante, car entièrement masculine : 5 contre-ténors et 1 ténor !!! Rappel de la création romaine et de la règle - un peu mysogine quand même - qui voulait, au XVIIIème siècle, qu'aucune femme ne parût sur scène dans les Etats du Pape.
Il fallait quand même oser cette reconstitution... Le pari est réussi.
Le risque de la monotonie dans lequel on aurait pu tomber est évité : chacun de ces messieurs possède un timbre bien à lui et différent de celui de ses confrères.
On ne se lasse donc pas de toutes ces voix masculines dont aucune ne se ressemble tout en jouant à peu près sur le même registre.
La star de cette gravure n'est pourtant ni Jaroussky ni Cencic comme on aurait pu s'y attendre.
Ceux-ci ont préféré (prudemment ?) laissé le rôle le plus difficile de la partition, celui d'Arbace, créé à l'origine par le grand castrat Carestini, à l'époustouflant Franco Fagioli.
Fagioli s'impose vocalement sur tous les autres, c'est flagrant, il suffit de l'écouter. Un mezzo sombre et puissant, avec d'étranges accents "bartoliens"... Fermez les yeux, c'est troublant... L'arioso qu'il chante en ouverture du 3ème acte est absolument fascinant.
Nul doute qu'on reparlera de ce jeune chanteur...
Bref, un opéra hautement recommandable, une musique aussi rare que belle, à ne pas laisser passer !!
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C’est une véritable découverte que cet opéra baroque “Artaserse” ,ultime chef d’œuvre du compositeur napolitain Leonardo Vinci (1696-1730) « le ²Lully de l’Italie » disait-on, composé sur un très beau texte de Métastase, incontournable librettiste de l’Italie de cette époque et qui raconte l’histoire particulièrement embrouillée de l’Empereur perse Artarserse : mais qu’importe, la musique est bien là, superbe, envoûtante et d’une impressionnante vitalité.
Elle est servie magnifiquement par cinq contre ténors ( un décret pontifical de ce temps interdisant aux femmes de se produire sur la scène de théâtre de la ville…) venus du monde entier et tous d’une fabuleuse vivacité musicale : le croate Max Emanuel Cencic qui rejoint le français Philippe Jaroussky, l’excellent argentin Franco Fagioli, le roumain Valer Barna-Sabadus et l’Ukrainien Yuriy Mynenko, le ténor Daniel Behler complète cette distribution de rêve.
C’est le chef Diego Fasolis à la tête du Concerto Köln (orfèvre en la manière), qui donne une incroyable impulsion à cet opéra qui renaît de ses cendres de l’oubli.
Une première mondiale…A recommander expressément.
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22 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Bien entendu, Leonardo Vinci n'a strictement rien à voir avec Leonardo da Vinci. Le second fut le génie touche-à-tout du XVIème siècle tandis que le premier fut un compositeur oublié, et désormais ressuscité, à la lisière du XVII et XVIIIème siècle, successeur de Scarlatti et rival opératique, prêt à tout pour s'imposer, de Porpora.

Artaserse fut son dernier opéra, joué à Rome très peu de temps car interrompu en pleine représentation par les sbires venus annoncer la mort du Pape et renvoyant tout le monde chez soi. Trois mois plus tard en cette année 1730, Vinci mourrait à l'âge de trente quatre ans, sans doute victime d'un chocolat dans lequel un de ses nombreux ennemis avait glissé du poison en vengeance de ce que le compositeur, homme à femmes et épris de jeux, avait fait de l'une des femmes de sa famille sa maîtresse. Etrange coïncidence d'ailleurs, dont la véracité n'est pas prouvée, quand on lit le livret et que l'on sait que le dénouement de l'intrigue compliquée concoctée par Metastasio, le librettiste incontournable de l'Italie de cette époque, se joue autour de l'absorption d'une coupe empoisonnée évitée de justesse afin que le drame qui s'annonçait se termine bien...

Oublions un peu le livret qui, comme pour la plupart des ouvrages de l'époque n'est pas ce qu'il y a de plus passionnant et se complaît dans un style allégorique ampoulé, pour nous consacrer à l'essentiel à savoir la musique. Après plus de trois heures d'écoute ébahie, on comprend pourquoi cet opéra fut un immense succès post mortem, demandé à corps et à cris partout en Europe et considéré comme l'une des oeuvres essentielles préfigurant les prémices du pre-romantisme italien. La succession d'arias qui émaillent la partition dessine un cordon de chefs-d'oeuvres. Quelle inventivité, quelle légèreté dans la partie d'orchestre mise au service du chant ce qui fut une grande novation à l'époque ! Certes, la forme y est conventionnelle avec l'exposition systématique des premières strophes, leur reprise, avant l'arrivée de l'ochestre et sa modulation pour reprise du thème et de la deuxième partie des vers avant que de donner lieu à d'inouïes variations permettant aux solistes de briller comme jamais. Même les nombreux récitatifs font preuve d'une légèreté inhabituelle et s'écoutent sans la moindre lassitude.

Il faut dire que les chanteurs convoqués ici font partie de la crème du chant baroque actuelle. Jaroussky campe à la perfection un Artaserse versatil et naïf; Cencic confirme son statut de star des contre-ténors en campant une Mandane solide. Deux chanteurs, que nous ne connaissions pas, nous étonnent et sont la véritable révélation de cette distribution de rêve. Tout d'abord, Franco Fagioli qui incarne le lourd rôle d'Arbace, à la tessiture relativement basse pour un contre-ténor, et qui se tire avec une incroyable aisance des pirouettes et des vocalises dont Vinci a jonché sa partition, dont le très redoutable air conclusif du premier acte qui laisse sur le séant... L'autre révélation est pour moi Yuriy Mynenko, autre contre-ténor, qui dans le rôle secondaire de Megabise nous laisse entrevoir un talent et un potentiel dont on peut penser qu'il sera sans doute très vite mieux mis en valeur et exploité à son juste niveau. N'oublions pas Valer Sarna-Banadus, contre-ténor aussi, qui interprète une très honnête Semira (rôle cependant très secondaire) et surtout le ténor Daniel Behle qui campe un idéal Artabano, sombre et manipulateur à souhait.

Diego Fasolis à la tête du Concerto Köln mène tout son petit monde à un train d'enfer et tire la quintessence de son orchestre comme de ses chanteurs. On comprend que les représentations à Nancy aient fait un véritable tabac car si la prestation scénique fut à l'image de la prestation musicale, on confine au nirvana ! Il faudra sans doute bien des décennies avant que cet enregistrement soit simplement égalé. C'est dire...

Une seule réserve : il est malheureux que la prise de son sature dans les notes suraigües, fort nombreuses vu la concentration de contre-ténors.... A part cela, c'est TOUT SIMPLEMENT PARFAIT.

Un must absolu pour votre discothèque.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mars 2013
Si vous aimez les voix des contre-ténors, cet opéra est fait pour vous! Ils sont cinq, parmi les plus grands du moments, tous différents, tous brillants (j'ai une petite préférence pour Fagioli...). Le Concerto Köln est dirigé par un Diego Fasolis en très grande forme. Le livret de Metastasio n'a pas beaucoup d'intérêt, mais Leonardo Vinci nous régale d'un festival de grands airs, tous aussi beaux les uns que les autres. Vive le Baroque et les Baroqueux!
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 février 2013
Cette musique dégage une énergie extraordinaire!
Les solistes sont tous d'une qualité de voix exceptionnelle et Fasolis dirige le tout avec sa main de maître du baroque
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le 4 juillet 2013
J'ai beaucoup aimé, impressionnant ! Je n'arrête pas de l'écouter ! Tous les chanteurs sont magnifiques ! En plus d'avoir vu en live sur Mezzo, c'était extra !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mars 2013
Interprétation remarquable tant pour les voix que pour l'orchestre du Concerto Köln.
A réécouter sans modération.
Je le recommande chaleureusement.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 novembre 2013
un très bon enregistrement, très très bonne interprétation avec des voix d'hautecontres superbes. L'œuvre de Leonardo Vinci est très riche autant pour la composition et pour l'orchestration.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 mars 2014
Les cinq contre-ténors sont au top !
J'aurais aimé être un auditeur du XVIIe siècle pour entendre les castrats pour lesquels cet œuvre fut écrite…
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Je tenais juste à ajouter ma voix au concert de louanges amplement justifié qui entoure cet Opera, derniere oeuvre d'un compositeur disparu trop tot, a l'age de 34 ans.
Un casting de reve reuni sous la baguette experte de Diego Fasolis, d'ou emergent franco fagioli, un chanteur avec lesquel il faudra desormais compter dans ce repertoire , et Valer Barna-Sabadus, emouvant par la purete et la precision de sa voix angelique.
Un feu d'artifice vocal jubilatoire, un enregistrement qui fera date dans le monde de la musique baroque.
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