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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 décembre 2009
Avec peu de moyens Ivory a provoqué il y a près de 25 ans un tonnerre d'applaudissements, d'abord aux US puis partout en Europe. L'auteur du roman E. Forster n'est évidemment pas étranger à ce succès, mais Ivory nous fait vivre cette merveilleuses histoire en la découvrant chapitres par chapitres et nous fait même tourner les pages de ce livre sur fond d'une musique italienne (Puccini, avec la voix merveilleuse de Maria Callas).

La première partie de ce roman se situe à Florence et dans sa campagne environnante. La ville, les italiens, la toscane, la fraternité de certains et les commérages des autres tout cela nous plante le décor lumineux, violent, provocant, rigide et pourtant naturel où vont évoluer les deux jeunes héros qui s'attirent et que la société stricte de l'époque (fin XIXème) va séparer. Une héroïne Lucy (Helena Bonham Carter) inconsciente de ses désirs et un héro (Julian Sands) obéissant vivement à ses pulsions vont laisser percevoir leur complicité aux seuls gens simples et seront séparés par une duègne au coeur jaloux...
Une seconde partie va nous faire retrouver les personnages dans la campagne anglaise proche de Londres. Tout un monde régit par des règles de bonne société auxquelles cependant toute cette famille Honeychurch n'adhère pas vraiment. Le hasard, le destin ou tout simplement leurs liens avec l'Italie (comme dit le brave pasteur Monsieur Beebe) va recréer les liens défaits...Lucy entre temps s'était "engagée" avec Monsieur Vyse (Daniel D.Lewis) un personnage dont on n'imagine pas aujourd'hui qu'il puisse être le moins du monde attirant (remarquablement interprété). Un engagement qui progressivement pèsera à Lucy, au fur et à mesure la découverte de la vanité du "fiancé", mais aussi, à cause de la confrontation avec son premier "émoi"...

Ce que Forster montre ici c'est le côté frustrant et faussement correct d'une société où les règles de bonnes conduites mettent à l'écart les personnes sincères, loyales et généreuses. Les Emerson père et fils sont des hommes cultivés appartenant à une société dont ils refusent les barrières. Forster parle toujours de la conscience, de l'esprit, du coeur, il énonce un "credo" de libre penseur, de progressiste, d'anticonformiste...

Ce que dit Forster aussi c'est qu'il est parfois difficile de trouver son credo et Lucy y sera contrainte malgré elle par l'analyse intelligente de Monsieur Emerson qui lui parlera ouvertement et sans ménagements.

Le scénario ne suit pas exactement, le livre mais l'esprit y est tout à fait sauvegardé (par exemple Forster présente le pasteur Beebe plus aigri ...) Anticléricalisme ? probablement, à voir comment est dépeint le pasteur anglais qui suit les touristes à Florence...

Un second DVD offre des Bonus concernant la filmographie de IVORY, Une interview de D.D.Lewis, Une interview de Forster et de son entourage en 1970.

merveilleux film,

un peu dommage que MK2 qui soigne la présentation du dvd et offre des suppléments parfaits ne nous donne pas de sous-titres anglais (peut-être à l'époque de la sortie du film ne pensait-on pas aux mal entendants)....
22 commentaires|23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 février 2010
Les commentaires de Marialicia Cristalline sont très appréciables quant à l'analyse de cette magnifique réalisation de James Ivory, mais il faut rendre à KIRI TE KANAWA, célèbre soprano néo-zélandaise, le mérite qui lui revient: celui de sa voix (et non celle de Maria Callas comme l'indique Marialicia Cristalline) dans les airs de "La Rondine" ou de "Gianni Schicci" de Puccini.

"Chi il bel sogno di Doretta poté indovinar" tiré de "La Rondine" dans la scène si troublante du premier baiser des deux jeunes gens enamourés est un choix judicieux de James Ivory .
Cet air d'envolée traduit avec justesse par le texte la trame de l'histoire. Il colle parfaitement au moment du premier baiser aux sentiments confus et violents de Lucy Honeychurch face à l'émois amoureux naissant.
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le 9 mai 2008
J'ai vu pour la première fois "Chambre avec vue" à 17 ans, juste avant de partir en vacances à Florence. C'était une cassette VHS, qui sautait parfois. Mais le charme incroyable du film m'avait totalement emportée. Et lorsque j'ai ensuite découvert la Toscane, le film a pris encore plus de sens.

A travers le parcours de Lucy Honeychurch, cette jeune anglaise coincée dans sa culture rigoriste du XIXème et qui découvre la vie avec sa violence et sa passion, n'importe quel spectateur peut se retrouver.
"Chambre avec vue" parle de la fragilité de l'existence, de la difficulté de l'amour, de sa violence, mais surtout de sa force qui passe par-dessus toutes les conventions sociales.

La musique est tout simplement splendide, les paysages sont admirablement mis en valeur et chaque personnage est évoqué avec beaucoup de finesse.

A voir avant de partir en Toscane, à voir en revenant de Toscane, à voir pour avoir envie de partir en vacances à Florence ou pour avoir envie de lire le roman de Forster après (qui est formidable, bien que plus complexe, même si Ivory a beaucoup fait pour rendre cette profondeur).
A voir et surtout à revoir, tout simplement car c'est un magnifique message optimiste sur la vie.
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Le roman d'E.M. Forster est bien traduit en images, excepté le tout début en Italie où il y a un certain cafouillage et un mélange des scènes par rapport au livre, mais à partir de la rencontre des deux jeunes gens devant la cathédrale de Santa Croce, tout est parfait. James Ivory montre comme l'a écrit Forster, la difficulté pour une jeune fille de la bonne société anglaise à aller contre son éducation. La fin tient véritablement en haleine le spectacteur (surtout quand on voit le film la première fois), et donc il faut le voir absolument et non attendre qu'on vous le raconte.
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L'histoire est simple et d'une grande banalité mais voilà, Ivory a donné de la consistance à ses personnages grâce à des acteurs fabuleux, so british... Il faut voir la scène où Day-Lewis donne son premier baiser à sa fiancée. On rit de la gaucherie rendue admirablement par DDLewis/Cecil si raide physiquement, si rigide dans son comportement qu'on le penserait incapable de danser ou de courir. Il faut le voir s'effondrer dignement dans la scène de rupture qui le laisse anéanti sans qu'il en dise un mot. Il faut voir Maggy Smith en Anglaise guindée et, par exemple, la scène du pourboire. Il faut voir la scène du bain dans la mare et les propos offusqués qu'elle déclenche. Bref il faut tout voir. C'est un film délicieux, rempli de bons sentiments, qui ne donne pas mal à la tête, qui procure un moment de plaisir tout simplement. Pour les moments où le besoin de légèreté se fait sentir.
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James Ivory réalise avec « Chambre avec vue » la première de ses somptueuses adaptations des romans d'Edward Morgan Forster qui se déroulent au cours des premières années du XXe siècle.

« Chambre avec vue » raconte, entre Florence et l'Angleterre, l'histoire de Lucy (Helena Bonham Carter), une jeune anglaise de bonne famille qui tente de fuir la cour assez peu conventionnelle que lui fait le séduisant George Emmerson (Julian Sands). Prisonnière de ses bonnes manières, sans doute bien plus que sa maladroite cousine Charlotte (Maggie Smith) et son amie romancière Eleanor Lavish (Judy Dench), Lucy ment à son entourage et à elle-même sur ses sentiments, préférant envisager un mariage avec le très strict Cecil Vyse (Daniel Day-Lewis). Lucy fuit la réalité en jouant du Beethoven au piano, avec une fougue qui suscite l'admiration de ses proches, dont beaucoup préfèrerait l'entendre jouer sagement du Schubert.

Que ce soit dans la Toscane ensoleillée ou la verdoyante Angleterre, James Ivory film ses personnages avec un style remarquable. L'élégance de sa réalisation est harmonieusement enrichie par l'impression très littéraire que donne son récit, notamment via des panneaux fixe ouvrant chaque chapitre de l'histoire, avec une indication sur son thème (par exemple : « Lucy ment à Charlotte et à Mr Emmerson »). Tout en retenue, le scénario insiste sur les contradictions d'un monde en pleine évolution. George est aussi direct et spontané que Cecil est rigide et froid ; Lucy oscille entre les codes de son monde et les passions de son tempérament. On notera aussi les très bons petits rôles, notamment ceux du savoureux pasteur Beebe (Simon Callow), de Freddy (Rupert Grave), le turbulent petit frère de Lucy ou des si typiquement britanniques sœurs Alan.

Portrait d'une époque, film sentimental et romantique, « Chambre avec vue » est tout simplement un chef d'œuvre simple et classique.
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le 2 mars 2011
Très beau film à tout point de vue : excellente distribution d'acteurs, magnifiques images, mise en scène, photographie, dialogues, musique (Pucchini). Le top. Une belle balade hors du temps.
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le 30 novembre 2010
Lors d'un voyage culturel à Florence, en compagnie de sa cousine, vieille demoiselle typiquement british, qui est aussi son chaperon, Charlotte Bartlett, l'héroïne Lucy Honeychurch (Helena Bonham Carter) fait la connaissance d'un jeune homme qui peut paraitre étrange, George Emerson (Julian Sands), mais qui ne l'est pas en réalité tant il est vrai dans sa manière de vivre et ses sentiments.
Une attirance mutuelle naît peu à peu entre eux, mais lorsque George l'embrasse en présence de son chaperon, la jeune fille est obligée de rentrer en Angleterre. Convenances de la société victorienne obligent.
Une fois en Angleterre, un jeune homme de bonne famille, Cecil Vyse, la demande en mariage. Parce qu'elle croit qu'elle l'aime et pour plaire à sa famille, Lucy accepte. Cependant, Cecil par un curieux hasard, fait venir George Emerson et son père dans sa maison de campagne. Cela trouble beaucoup Lucy. Un jour, George l'embrasse à nouveau. Lucy lui demande alors de partir et renie le fait qu'elle l'aime. Le même jour, elle renonce à son engagement envers Cecil. Elle réussit à mentir à tout le monde en prétendant qu'elle l'a fait parce qu'elle avait réalisé qu'elle n'aimait pas vraiment Cecil et non parce qu'elle aimait quelqu'un d'autre. Le père de George finit par lui faire ouvrir les yeux et lui montrer qu'elle aime George. Elle décide donc de l'épouser et ils partent tous les deux à Florence en voyage de noces là-même où ils s'étaient rencontrés.
Sans doute le déroulement de l'action est-il un peu lent, mais celle-ci se passe à l'époque victorienne où tout est lent : les transports autant que la manière de déclarer sa flamme ! On baigne donc dans cette ambiance bourgeoise, cossue, vivant dans de somptueux logis, et où chacun, femme, homme, jeune fille, jeune homme, pasteur ... est tiré en permanence à quatre épingles ... sauf au moment où George, Freddy le frère de Lucy et même leur pasteur se retrouvent "entre hommes" pour un bon bain "à poil" qui vire vite au chahut alors qu'arrivent les femmes proprement scandalisées sous les rires des baigneurs !
Les images de ce film sont somptueuses, chaque plan pouvant faire penser à un tableau.
Ce film reçut 8 nominations aux Oscars et 3 prix (scénario-décors-costumes) en 1987. Charlotte, le chaperon, (Maggie Smith), compose un personnage de vieille fille truculente et pincée très amusant !
Un grand classique du cinéma à voir et à revoir !
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le 6 avril 2013
Très bon anglais. Humour léger. Étude de sentiments assez fine. Une musique superbe et un séquencement bien fait. Du très bon James Ivory.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 octobre 2014
Premier volet de la trilogie consacrée à E.M.Forster, "Chambre avec vue" est également le plus optimiste et celui qui connut le plus de succès. Il est vrai que tout est ici réuni pour faire battre les cœurs : une histoire romantique à souhait, beaucoup d'humour, une galerie de personnages hauts en couleur et de magnifiques paysages.

La mise en scène de James Ivory, même si elle n'atteint pas encore les sommets de "Retour à Howards End" ou surtout de "Les Vestiges du Jour", ajoute également du lyrisme et de la fantaisie (parfois cocasse) à ce film enchanteur.

Quant au casting, mise à part la cérémonie des Golden Globes, on a rarement vu une telle brochette d'acteurs britanniques de qualité réunis sur un même écran. A côté notamment des (déjà) vieilles routardes Judi Dench et Maggie Smith (toutes deux délectables dans leur rôle respectif), on aura ainsi plaisir à (re)découvrir, dans le rôle des frères et sœurs Honeychurch, Rupert Graves et la séduisante Helena Bonham Carter, déjà époustouflants alors qu'il ne s'agissait que de leur premier film.

Si l'on peut regretter un rythme qui s'essouffle un peu dans la dernière partie et quelques rares faiblesses d'interprétation (Daniel Day Lewis sombre dans la caricature et Julian Sands manque de charisme), "Chambre avec vue" reste néanmoins un de ces films qu'on a toujours plaisir à revoir.
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