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le 22 décembre 2012
Comme beaucoup d'entre nous, je me réjouis de la publication de cette édition, incomplète certes, mais qui s'imposait.

Ainsi, je souhaite revenir à un commentaire précédent évoquant un « gâchis » à l'encontre d'EMI. Je ne suis pas un défenseur inconditionnel de cet « énorme » éditeur, très loin s'en faut. J'ai critiqué en son temps sa politique lamentable concernant l'édition SACD de son catalogue « Furtwängler », proposée uniquement au Japon et accessible en Europe à un prix exorbitant. Ceci n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres. Le « produit » est ici, si j'en crois le livret, plus spécifiquement français et la restauration n'a pas été réalisée à Abbey Road par EMI, mais par la société « Art et Son » de Paris, celle qui a par le passé alimenté le label rouge et noir « Andante-Naive », collection globalement irréprochable et malheureusement interrompue. Je ne connais pas les éditions Schumann / Biddulph, mais je puis en revanche comparer le présent travail à quelques éditions que je possède, Music & Arts et Naxos par exemple, a priori sans grand reproche. Finalement, je trouve qu'EMI n'a pas à rougir de la qualité sonore du coffret ici proposé, pour des documents dont les plus anciens remontent tout de même à 1919 ...
Il y a certes une part de subjectivité dans ce jugement, tout comme dans les choix des ingénieurs du son et des musicologues associés au « traitement du signal » nécessaire à la restitution d'un son « acceptable » selon nos critères actuels , sans trop trahir le message original, ou plutôt ce qu'il recèle.

Je serai plus critique quant à la présentation ou plus précisément à l'égard du livret. Le choix chronologique a été choisi par EMI et cela n'est pas en soi une approche contestable. Cependant, compte-tenu du nombre impressionnant de doublons (et bien plus !) d'oeuvres sur lesquelles Cortot s'est penché au cours de sa longue carrière, il me semble qu'un complément s'imposait : celui d'indiquer, par compositeur et par opus, les diverses versions disponibles dans le coffret. Ceci n'a pas été fait et cela rend plus difficile les comparaisons entre les différentes interprétations. Mais après tout, ce n'est peut-être pas la démarche à suivre systématiquement, et celle de suivre plus globalement l'évolution de l'art du pianiste avec le temps n'est pas si mauvaise. Il faudra certes du temps à l'auditeur pour s'imprégner de toute cette musique, et s'il y a évidemment des manques à cette « pseudo intégrale » qui ne prétend pas être exhaustive, on y trouve tout de même des perles inconnues jusqu'alors, surtout aux « extrémités », les premiers et les derniers enregistrements (Beethoven en est un exemple flagrant et l'on regrette que HMV ou RCA n'ait pas consacré une part importante à l'enregistrement de ses sonates tout au long de la vie de Cortot).

Toute réserve argumentée ayant sa raison d'être (pourquoi pas de SACD par exemple ?), à comparer le prix de cette « compilation » à son contenu, je pense que, finalement, le mélomane y trouve largement son compte ... et du bonheur musical, cela est certain !
55 commentaires| 35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 décembre 2012
C'est un coffret passionnant à plus d'un titre. Non seulement il regroupe un très grand nombre (la quasi totalité) des enregistrements de Cortot restaurés et donc d'une qualité sonore que peu d'éditeurs auparavant avaient égalée, mais il permet de découvrir des enregistrements totalement inconnus, concernant surtout il est vrai les dernières années de sa carrière. Inutile de répéter ce qui a été dit à maintes reprises sur le jeu, le touché, la magie des couleurs... Tout y est et c'est absolument sublime de poésie, d'imagination, de liberté de ton. J'ajouterai juste que même les disques les moins réussis, ceux où les faiblesses dans la maîtrise pianistique sont les plus évidentes recèlent des moments extraordinaires, les préludes de Chopin de 1957 en témoignent. Un coffret à recommander à tous ceux qui aiment vraiment le piano.
11 commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne m'appelle pas Marguerite (sauf erreur ou distraction), mais le commentaire ci-dessous de Faust m'a beaucoup fait rire, qui dit au moins ce qu'il pense. Dont effectivement du lamentable personnage Cortot dans les années quarante, grand patron officiel de la musique sous Pétain. Au même moment, le chef Fournet faisait magnifique carrière à Radio-Paris (Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand, titillait Pierre Dac depuis Radio Londres...) et le compositeur Florent Schmitt présidait carrément le groupe appelé... Collaboration. Comme quoi d'immenses artistes dans leur genre peuvent se fourvoyer, bêtise crasse, veulerie chafouine ou cynisme ambitieux. Ceci dit, notamment, pour énerver encore ici cet autre commentateur éternel, cuistre et ubiquitant recopieur d'encyclo rasoir en copié-collé (n'écoutant d'ailleurs jamais les disques, dont il ne dit rien), dont le pseudo de trois initiales commence par un J et finit par un L, qui n'a de cesse de me reprendre là-dessus par un révisionnisme, voire un négationnisme autant rageur que postillonnant...

Donc, ce coffret Cortot (qui, comme d'habitude chez EMI, voir par exemple aussi Menuhin, n'est naturellement pas une vraie intégrale). Techniquement, contrairement à d'autres, n'ergotons pas : pour les prises de son les plus anciennes, le report est vraiment de grande qualité, même si on peut toujours comparer avec d'autres labels "historiques" plus ou moins disponibles aujourd'hui et spécialistes du genre, comme Biddulph ou Pearl, voire Dante (un double CD Schumann en 1991). Je reprocherai surtout que si, par un extraordinaire malheu-eu-eur (Tissot imitant De Gaulle), vous perdez le livret, ce serait le naufrage absolu pour savoir ce qu'il y a sur chaque disque. Sur chacun d'eux directement, voire sur une pochette papier un peu plus conséquente, on aurait pu rappeler au moins brièvement, plages 1 à 4 ceci, plages 5 à 7 cela, etc.

Musicalement, je ne suis ni M. Trissotin ni Mme Verdurin pour prétendre vous apprendre ce qu'il faut penser du grand pianiste Cortot, au-delà du poncif habituel (un poncif étant ce qui est vrai, mais par trop répété) consistant à rappeler combien sa technique le lâchait dans les dernières années (écoutez donc, surprise, ses premiers Liszt! mais il est vrai aussi que la dureté digitale vient dès, par exemple, les reprises Schumann de 1947, voir ici le CD 20). J'observerai surtout qu'au-delà de Chopin (qui personnellement n'a jamais été mon compositeur d'ultra prédilection, mais normal évidemment qu'on pense Cortot Chopin comme on pense Cziffra Liszt), il m'a toujours attiré et fasciné avant tout comme extraordinaire franckiste (ah! ce prélude en ailes de papillon...) et encore davantage comme schumannien (dont les Etudes symphoniques, et ces Kreisleriana de 1935 qui en sont l'une des deux grandes références avec évidemment plus tard celles d'Horowitz, dont je ne serais pas étonné qu'il ait beaucoup écouté son confrère là-dessus; sans oublier ses Davidsbundlertänze, dont la référence moderne reste pour moi l'impeccablement fantasque Luisada).

Pour les inévitables autant qu'impérissables âmes fraîches ici au respect obligatoire et sans honte proclamé pour les fortuits maîtres à écouter de nos médiocres gazettes musicales actuelles, je signale que l'un deux, à l'occasion de la parution de ce coffret, nous disait que c'était l'incroyable révélation enfin que Cortot jouait Schumann, hihi. Entre comique et grotesque de l'incompétence mélomaniaque la plus étriquée, encore une fois dans ces contrées. De même, un des piliers de France-Musique, Renaud Machart, s'est exclamé dans une extase : Cortot jouant Schumann, je n'en avais jamais entendu parler (sic)!!!

A noter aussi l'une des plus belles versions des Variations sérieuses de Mendelssohn, que fréquenta aussi le rival (et plus virtuose...) Horowitz, et dont parmi les très nombreuses versions que je possède la plus convaincante me paraît être finalement celle d'Alicia de Larrocha, eh oui. Idem pour cette deuxième sonate (sur quatre) de Weber, version qui avait déjà existé sur Music & Arts, et dont on se demande pourquoi plus personne ne joue ça (répertoire où ne pas oublier Dino Ciani, Garrick Ohlsson, Jean Martin, Brendel, eh oui aussi Gilels, et pour les dames Marie-Catherine Girod ou la confidentielle aujourd'hui mais merveilleuse Hélène Boschi).

Et concernant à la fois ce Franck et ce Schumann, je ne puis jamais réécouter par Cortot certains passages des plus profonds sur le mode mineur (amour peu vainqueur et vie pas toujours opportune, n'en déplaise à Verlaine.....) sans songer à ces lignes pareillement magnifiques de Léon-Paul Fargue : "

"La fenêtre est ouverte, et nous sommes là, avec le jardin. Des feuilles chuchotent. C'est un vaste soir où passent des idées chaudes, des cillements, des regards qui durent, comme des soupirs. A demi vêtus, des papillons accourent à la veillée, sans façon, et dansent tragiquement autour des touffes de clarté qui poussent dans l'ombre, comme une végétation d'avant ou d'après les arbres. Nous pensons simplement à ceux que nous avons aimés et que nous ne reverrons plus. Non, ce n'est pas cela! Nous sommes bouleversés de penser si simplement à ceux qui se débattent en nous de tous les souvenirs qu'ils ont laissés, de ces souvenirs qui s'agitent comme des gestes, et qui font des signes. Nous les imaginons entre la nuit muette du jardin et celle de notre mémoire, sur cette frange qui ne serait qu'une tenture à soulever : ils glissent parmi des fleurs d'un noir léger, s'approchent de nous et peut-être nous visitent, comme l'âme de la gravure de William Blake, qui, à la recherche du corps perdu, explore les recoins de la tombe. Non, ce n'est pas encore cela! Nous sommes à ce point de la tristesse où la tristesse devient attention. Nous ne savons rien, absolument rien d'autre, sinon que nous assumons une sorte d'épouvante mêlée de tendresse, et que la vie n'est plus qu'un échafaudage soutenu par des sanglots (...)"

Et tout ne reste n'est pas littérature.

P.S. Regret quand même un peu de ces immenses interprètes dont on faisait marcher un fond de commerce bien huilé en leur faisant tout de même enregistrer toujours à peu près les mêmes choses (ce qui au moins n'était pas le cas avec les russes Gilels ou Richter!).

(Re P.S. Mon présent commentaire a été écrit et publié fin février 2014. Mais inexplicablement, Amazon le date à rebours à... novembre 2012. Moi mon cher cousin, j'ai dit bizarre? Voilà pourquoi en tout cas, et notamment, j'évoque un autre commentaire, Faust, apparemment avec deux ans de prémonition, hihi, car je n'ai nullement post réécrit mon texte.)
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le 24 décembre 2012
Vous le regretteriez....Pour les plus anciens c'est l'occasion de retrouver des disques merveilleux, dans un son amélioré, et de pouvoir comparer avec des versions quasi introuvables. Pour les plus jeunes, découvrez un poète du piano et des interprétations non standardisés.
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le 25 janvier 2013
C'est trop bon de t'écouter. Merci pour cette intégrale qui ne laisse pas de marbre. "Produit" parfait, à vous d'apprécier.
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le 5 décembre 2012
Nous avions enfin l'occasion d'entendre le legs inestimable de cet artiste incomparable mais les transferts sont exécrables et dans certains cas, pires que ce que nous avions déjà...les Schumann chez Bddulph...etc.
Rendez-vous manqué qui va éloigner une génération de la découverte d'un des plus grands pianistes du XXe siècle.
Shame on you EMI !
Il y a bien sûr ce que nous n'avions jamais entendu, les enregistrements tardifs de la fin des années 50 et là, il faut être reconnaissant mais pour le reste, quelle tristesse et quel gâchis.
88 commentaires| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2014
c'est pas demain la veille que j'achèterai 40 cd de ce facho de Cortot qui en plus fout des pains partout et a une technique de main gauche comparable celle à ma grand mère. Je préfère de loin garder mes sous pour Perlemuter.
1414 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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