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4,2 sur 5 étoiles
Where Do You Start
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le 21 mai 2014
Décidément, j'ai du mal avec ce pianiste. Beau toucher, mais ce trio ne me parle pas, ne me transporte pas. Que les critiques soient dithyrambiques n'y changeront rien. Si je peux émettre un avis tout simple : ce serait celui -ci, que Brad Mehldau change de rythmique. Jeff Ballard cogne trop fort et amène le pianiste à faire un peu trop dans l'épure, je trouve. Pour le reste, bien sûr, il y a ici indéniablement un sens du timing mais dire que cela frôle le surnaturel, il ne faut pas exagérer. Steve Kuhn, Bill EVans et bien d'autres encore ont su prendre le pas sur de plus exquises narrations harmoniques.... - prendre le pas sur la plus simple des narrations harmoniques.
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Inutile de tergiverser : le dernier opus de Brad Mehldau n’est pas sans défaut. Il m’apparaît même inférieur à Ode, paru en mars dernier sur le même label. Au fil d’écoutes successives, et après un temps de latence nécessaire, c'est effectivement un constat qui se confirme et m’étonne à la fois. « Where Do You Start », deuxième enregistrement du pianiste publié cette année, fait donc désormais partie d’un diptyque. Mehldau qui semble plus que jamais persévérer dans la voie qu'il a choisie depuis une dizaine d'années (la formule reine du jazz) et ce, dans un répertoire artistique le plus souvent conforme à ses exigences, pourrait donc paradoxalement décevoir l’auditeur ici… Inutile aussi de revenir sur le parcours de ce musicien, qui après Bill Evans et Keith Jarrett, porte très haut un jazz à la fois complexe et accessible… Longtemps, j’ai admiré l’étonnante capacité créatrice de ce musicien qui, du chaos organisé, a su faire naître maintes fois de belles émotions… Sauf qu’ici, à l’écoute des onze titres, mes impressions sont plutôt mitigées. Parce que d’un côté je suis toujours fasciné par l’interaction de ces trois-là (Mehldau, Grenadier, Ballard), comme par l’interaction des deux mains du pianiste (magnifique « Aquelas Coisas Todas »), mais d’un autre côté, le choix du répertoire m’apparaît bancal, avec des pièces franchement anecdotiques (une bonne moitié pour ainsi dire).

Est-ce dû à quelques titres qui me donnent le sentiment d’avoir été joués sans prise de risque ni conviction ? Sans doute. Certainement même. En tout cas, le répertoire se distingue nettement de l’opus précédent, lequel relevait d’une authentique fraîcheur et d’une belle démarche artistique (le pianiste faisait preuve de tout son talent de compositeur). Et pourtant, point de redite dans le choix thématique ci-présent (il s’agit, sauf erreur de ma part, de morceaux que Brad et son trio n’ont jamais enregistré auparavant). Capté au studio Avatar de New-York en deux temps et dont une partie semble tout droit sortie des fonds de tiroir de James Farber, le producteur du label Nonesuch (cinq plages sur les onze ont été enregistrées au cours du mois de novembre 2008, les autres l’ont été dans la foulée de « Ode », en avril 2011, voir infos à l’intérieur de l’album digipack), « Where Do You Start » s’écoutera sans déplaisir mais sans véritable passion non plus. Je m’explique : hors mis quatre ou cinq pièces exceptionnelles, ce disque au minutage généreux (plus de 76 minutes) m’apparaît très inégal en termes d’inspiration... Bref, je ne ressens pas ici de volonté quant à un réel projet, et ne suis finalement que très peu surpris malgré les écoutes successives...

On sauvera donc quelques pièces, comme cette version de "Brownie Speaks" signée par le trompettiste Clifford Brown (1), figure incontournable du hard bop des années 50 (ce sera d’ailleurs l’occasion de le réécouter…), ainsi que le titre mentionné plus haut, ou encore le titre éponyme pour sa musicalité et sa tendresse très jarrettienne (« Where do You Start », qui clôt l'album, est une composition qui fut maintes fois reprise à Broadway dans les années 30, et dont les auteurs sont Alan et Marilyn Bergman, John Mandell étant le parolier). Enfin, il y a cette balade de toute beauté signée Elvis Costello, « Baby Plays Around » (l'un des sommets de l’album) au cours de laquelle le trio est en parfaite osmose. Pour le reste, on trouvera tous les ingrédients qui ont fait et continuent de faire le succès de ce trio : un jazz faussement classique, une interaction savoureuse entre les musiciens (2), du swing, du lyrisme, etc…. Comble du comble (j’en profite pour le souligner ici), ce trio reste encore aujourd'hui bien plus célèbre que celui de Fred Hersch (pianiste pour lequel j’ai finalement davantage d’affection et qui a pratiquement tout enseigné au jeune Bradou - le tout dernier album de Hersch, dans la même configuration, est un double compact capté live au Village Vanguard, et témoigne admirablement de la paternité du style de Mehldau...).

Pour le reste, pas de franche originalité : « Got Me Wrong » est un thème au cours duquel la bride de la rythmique me semble bien trop tenue… « Holland », une compo de Jerry Cantrell, m’apparaît répétitive (impression quasi-rédhibitoire) sans que le collectif ne parvienne à en faire sortir le suc et la sève… Et puis, il y a cette pièce assez banale qu’est « Jam », la seule composition de Brad, au cours de laquelle le pianiste se laisse aller à la minauderie. « Time Has Told Me » composée par Nick Drake est une pièce qui sitôt écoutée tombera dans les oubliettes (indigence harmonique)... Enfin, le clou de l’enregistrement, ou ce qui pouvait le laisser croire, c’est « Hey Joe », la composition signée par Billy Roberts et que les amateurs du Jimi Hendrix Experience connaissent très bien, mais qui se traîne ici en longueur et en redites superflues... Alors bien sûr, les points positifs, il y en a : la légèreté et le chant intérieur du trio sont toujours de mise et, une fois de plus, lui permettent d’atteindre le classicisme des Standards trios de Keith Jarrett. Mais diantre, pourquoi ne pas avoir commis tout un album de la trempe de ce thème fort inspiré qu’est « Where Do You Start », chef-d’œuvre de musicalité absolue ?

On notera aussi une version réussie de « Airgin » (Sonny Rollins) et de « Samba E Amor » (Chico Buarque), cette dernière pièce rappellera combien nos trois comparses aiment s’emparer de temps à autres de versions très latines (« Viver de Amor » dans Day Is Done ou « O Que Serà » dans leur live de 2008). Malheureusement, cela est parfois joué sans la dimension ni les couleurs d’un Kenny Barron qui, dans le genre, m’a toujours paru bien plus généreux et enthousiasmant pour ce genre de récital. Le côté faussement classique est donc au rendez-vous (dès le premier thème, « Got Me Wrong », c’est flagrant), avec néanmoins un parti pris supplémentaire : celui de s'approprier, on l’aura compris, d’un répertoire issu essentiellement de paroliers nous venant du pub rock (Elvis Costello), du rock psychédélique ou du blues rock (Jimi Hendrix) et même du grunge (Jerry Cantrell). Globalement, c’est bien sûr assez réussi mais j'attendais beaucoup mieux du pianiste. Peut-être aurait-il fallu un peu de temps avant de sortir ce disque ou travailler un peu plus le matériau ? Personnellement, c’est ce que j’aurais aimé. L'improvisation collective est une fois de plus bien « contrôlée » (…), intelligente et attachée à ne pas s'éloigner des climats qu'engendre une certaine attirance pour un jazz de bon aloi (3).
_________________________________________________________________________

(1) Le pianiste Bill Carrothers avait-lui aussi repris quelques thèmes de Clifford Brown, dans ce disque en trio intitulé « Joy Spring » (Pirouet 2008).

(2) La rythmique composée de Larry Grenadier à la contrebasse et de Jeff Ballard à la batterie est toujours très à l'aise... Mais encore une fois, elle laisse parfois le sentiment de « ronronner » plutôt que d’interroger ou de provoquer... Cette rythmique est à découvrir, si ce n'est déjà fait, avec le collectif « Fly » mené par le saxophoniste Mark Turner...

(3) En somme, si l’on excepte ces « histoires anecdotiques », pour ne pas dire banales (« Hey Joe », « Jam , « Holland », « Time Has Told Me » , etc…), l’ensemble sonne assez bien malgré tout. Si « Ode » était une réussite majeure due au talent conjugué du pianiste et du compositeur, « Where Do You Start » présente finalement un résultat global peu convaincant, faute peut-être à une major trop impatiente d’engranger de nouveaux dividendes ( ? )… La question reste ouverte.
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9 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Regardez bien sur la pochette le -WHERE DO YOU START- s'inscrit comme une affirmation , il n'y a pas de point d'intérrogation .. Et le titre 11 Where do you start ? nous réoriente vers cette jolie question ...

Déjà là , nous avons quelques indices qui nous informent un peu et nous mettent dans l'ambiance , et tranquilement ... L'Univers de l'Artiste se profile.

TRES BEAU disque ,de très beaux moments , Ah ! notre cher Ami de la musique , notre cher pianniste nous réjouit avec cette belle production , ... une bien belle sensibilitée , le disque n'est bien heureusement pas surproduit . Nous restons dans une bien jolie vaine , tout du long .
Cet Opus ne fait pas dans les fioritures , ou la super-abondance , ni émotionelle , ni technique , ni dans la tentative d'atteindre des sommets... il y a comme une sorte de fausse nonchalance , le temps passe , les notes s'écoulent et aussi au travers de Brad ! ce cher Brad ! Ah nous nous souvenons tous de ses débuts éloquents !!! Nous nous souvenons de ses tirades sur le clavier , de ces longues promenades épiques résonnant avec forte émotion , en de vastes CRESCENDOS , sur les routes d'un romantisme désespérément SUBLIME ,...
...Oui... Brad est un musicien qui marche autant par l'affirmation que par l'intérrogation, il part à la recherche , il dit avec ses notes et questionne tout autant ...
..., Tout le monde dans le monde du piano , se rappelle sans doute de cette oeuvre majeure qu'est "Elegiac cycle" de 1999 ,1999 déjà , Oeuvre SOLO , de plus d'une heure...
Aujourd'hui , avec "Where do you start" C'est un peu , comme si Brad, "se laissait aller à redécouvrir Brad !!!" ... C'est, comme si , après la fabuleuse décénnie de musique , qu'il nous livra jusque vers 2007 ... il laissait un peu plus place , il se faisait en quelque sorte un peu plus de place ,à l'homme , lui , qui aime son piano ! et se sent tellement bien dans son univers musical !... L'oeuvre et celle qu'on veut accomplir , c'est une chose ; ET ; il y a aussi, souvent, la simplicité de l'homme , qui est lui, moins connu , ...
Dans cette Opus , ... Une grande aisance ,... un grand plaisir de jouer !!! semble animer ce disque :

Le titre de l'album est éloquent et parle de lui même :.. Where do you start..
- Brad meldhau n'a jamais été aussi décontracté , le plaisir de jouer , l'indifférence face à la critique est totale !!!! et c'est très bien comme ça.( nous perçevons qu'il s'en moque éperduement ! ) -c'est ça être libre- en musique -.
Il AIME jouer , il nous fait plaisir quand il joue aussi bien , avec autant d'allant ,... de la sérénité en somme , le temps qui passe sur les notes ... , et ... Brad ! magnifiquement élégant dans toute sa maturité musicale !!! AHH , de la maturitée , de la compréhenssion , IL EN A TOUJOURS EU !!!! Une profonde intélligence de "l'Apesanteur " , les doigts sur le clavier et le dialogue .. Et puis .. encore .. ,LE SENS DU ROMANTIQUE et la perception des profondeurs abyssales ou des altitudes innespérées des poésies des AMES et des SONORITEES CHANTANTES ou enchantées qui somment les hommes à espérer,...... toujours espérer...... , BRAD , il a toujours compris ça .
Juste une remarque: Sur le bien sympathique traitement de "HEY JOE" , sorti tout droit de l'originale interpretation D'HENDRIX !!!!!! ... celle-ci est un brin si respectueuse, détachée... et concise ,... nous aurions aimée UNE FOUGUE , un zeste , un soupçon qui aurait pu EXISTER d'une façon allègrement plus AERIENNE , c'est déjà agréable , mais ce n'est pas là vraiment ou le trio excelle.

MAIS QUEL BONHEUR que ce superbe -"AQUELAS COISAS TODAS"- Ah .. .. des disques comme ça on en redemande !!!!

je conseille vivement de vous ruer sur ce magnifique album ELEGANCE, CHARME , HARMONIE , MUSICALITEE , ET de CETTE INTELLIGENCE VRAI QUI NOUS EVEILLE VERS LE PLUS BEAU en ces temps de grisaille "indescriptibles".

""Quand"" (ou si..) nous aurons oublié la musique ?? que nous restera t'il ... est ce le message de ce sublime dernier titre qui conclut l'album le titre 11 : "Where do you start ?" ........

BIEN SÛR n'oublions pas l'élégante prestation de Jeff Ballard , tout en nuances , et de Larry Granadier , accompagnateur de grand talent !

Exceptionnel Trio , et quel MAGNIFIQUE OPUS .
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le 3 novembre 2012
Grand pianiste, improvisateur hors pair, Brad a le chic pour nous emmener dans une atmosphère qui lui est bien propre et où tout style de public peut trouver un charme.
Moi qui déteste Hey Joe, j'ai plaisir à écouter cette version triturée certes, mais tout à fait dans l'esprit.
Je ne mets pas la totale en étoiles car je trouve que la "recette" Melhdau se répète un peu trop, et parce que d'autres albums comme Highway Rider et autres sont bien plus aboutis et touchants.
A voir en Live!
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le 3 octobre 2013
Brad nous livre un excellent album tres riche
Servi de mains de maître grâce a Larry grenadier
Ce disque nous enveloppe toute en douceur et force et nous amène très loin
Le premier morceau est super bien monté et l'univers dégagé donne envie de l'écouter et de le réécouter a l'infini
Un artiste hors du lot qui nous livre un jazz sans concession
Bref a avoir dans toutes les discothèque
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le 17 novembre 2012
Comme d'habitude, le contenu technique est excellent, mais du point de vue artistique, on aurait souhaité plus d'imagination de la part de la production qui s'est seulement contentée d'utiliser les bandes non éditées de la séance d'enregistrement du précédent album ODE.
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le 5 décembre 2012
Ca faisait quelques années que Brad n’avait pas sorti d’albums avec son trio habituel, le pianiste s’étant intéressé à d’autres formats des plus divers: solo (Live in Marciac), duo avec Pat Metheny, Kevin Hays, Joshua Redman… ou même grand orchestre (Highway Rider).

Coup double donc en cette année 2012 pour ce trio car 2 albums sont parus cette année: Ode qui ne contient que des compositions du pianiste, et que je n'ai pas encore écouté, et donc cet album "Where de you start", composé de reprises à l'exception de "Jam", un thème qui porte bien son nom et qui est une improvisation qui conclue "Samba E Amor", un thème de Chico Buarque.
Pour aller droit au but (sans faire référence à l’OM…Qu’est ce qu’on se marre!): j'adore vraiment cet album, qui est à mon sens très réussi! Les derniers albums de Brad en trio (le dernier Live au Vanguard  et Day Is Done) m'avaient plutôt déçus dans l'ensemble et j'en venais à regretter le temps où Jorge Rossy faisait partie du trio… Le batteur Jeff Ballard apporte une touche plus rock que Jorge, en plus de sa grande connaissance du jazz par ailleurs, mais je trouvais le nouveau trio pas aussi soudé que le précédent.

Cet album est sans doute le plus réussi du trio de Brad avec Jeff Ballard. Tous les morceaux ont leur propre ambiance et sont différents. Les morceaux les plus intéressants sont selon moi “Holland” (avec son motif répétitif de basse), “Brownie speaks” (sans doutes le thème le plus swing), “Aquelas Coisas Todas” (une reprise bossa très réussie), "Airegin" et les 2 superbes ballades “Baby plays around” et “Where do you start ?”, qui sont peut-être les 2 sommets de l’album.
Les autres thèmes sont bons aussi. Le seul morceau que je n’aime pas, et qui dénote d’ailleurs avec le reste de l’album, est “Time has told me”: non seulement le thème n’est pas très intéressant, mais sur cette reprise Brad retombe dans certains de ses travers intellectuels qui m’ennuient…Pour les reste c’est du tout bon!
Je trouve aussi que c’est sur cet album que la complicité et l’unité du trio Mehldau/Grenadier/Ballard est la mieux représentée. Leur unité de son est superbe, et cet album démontre que cette section rythmique a ses propres qualités, différentes de l’ancien trio, et qu’il n’a rien à lui envier!

Bref sans être du niveau des albums “Art of trio”, cet album est donc excellent. Me reste donc à découvrir le versant composition de Brad via l’album “Ode”, issue des mêmes sessions.
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le 2 mars 2014
j'ai eu la grande chance d'assister et d'approcher Jeff à une master calss, et Brad sur un autre lieu privé, que du bonheur de les entendre et surtout parler avec eux..
Tous ces jeunes musiciens apportent du sang neuf à la musique, bravo.
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le 14 janvier 2013
Accessible mais élaboré, j'ai découvert ce disque suite à une chronique sur France-Info et ne regrette rien. Un bon jazz à écouter tranquillement, surtout quand les soirées sont fraiches, un bon bouquin, un bon fauteuil...
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le 13 janvier 2013
Bon jazz; tranquille, fin mélodieux. On en redemande.
Merci à TSF Jazz qui m'a fait découvrir ce groupe.
Les meilleurs morceaux sont le 1er, le 3è et le 6è. Avis.
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