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Quand la première saison de cette série a débarqué sur les écrans de la BBC, en 2010, je dois bien avouer que je m'étais risquée à la regarder avec une certaine appréhension, car l'idée de voir Sherlock Holmes adapté au 21ème siècle me paraissait périlleuse. Eh bien, mon appréhension était parfaitement vaine et cette deuxième brassée d'épisodes confirme tout le bien que je pense de cette audacieuse réinvention du plus célèbre des détectives!

D'abord, à tout seigneur tout honneur, Benedict Cumberbatch est épatant en Sherlock moderne et Martin Freeman campe à ses côtés un Watson des plus savoureux. L'alchimie de leur duo est sans aucun doute une des clés de la réussite de cette série. Autre atout, les scénaristes ont su retravailler les histoires originales de Conan Doyle de manière certes libre mais très convaincante, à savoir qu'ils en conservent l'esprit tout en les adaptant à la technologie et aux moeurs d'aujourd'hui. Enfin, tout ça est réalisé avec un savoir-faire remarquable qui fait honneur une fois de plus à la télévision britannique, laquelle ne cesse de nous gâter par ses fictions de grande qualité.

Au menu de cette deuxième saison, donc, trois nouvelles enquêtes de 90 minutes chacune: "A scandal in Belgravia" (d'après "A scandal in Bohemia"), "The Hounds of Baskerville" (d'après "The Hound of the Baskervilles") et "The Reichenbach Fall" (d'après "The Final Problem"). Inutile de vous dire que ce troisième épisode est le plus émouvant du lot, même si, personnellement, j'avouerai un petit faible pour le premier où Lara Pulver nous incarne une somptueuse Irène Adler.

En tout cas, vous l'aurez compris, je n'ai pas l'ombre d'un reproche à faire à ce Sherlock revisité qui brille autant par son intelligence que par son humour. La troisième saison est, paraît-il, déjà en préparation. C'est évidemment une excellente nouvelle!
77 commentaires|25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2013
Je ne reviendrai pas sur la série, ça a déjà était fait ; je la trouve superbe et ne peux que la conseiller.

Je tenais simplement à préciser que les épisodes commentés ne sont disponibles qu'en VO non sous-titrés... Dur dur pour les non anglophones, ou comme moi, les amateurs de la VOST...

Un effort aurait du être fait de ce côté-là, c'est vraiment léger de proposer ça !
Il faudrait déjà s'estimer heureux d'avoir des "bonus", que tout soit soigné jusqu'au bout, ce serait trop demander n'est-ce pas ?
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 mars 2014
Parachuter le mythique détective (qui déduisait la nationalité française d'un suspect à partir d'un mégot de tabac gris) dans le monde moderne tout en adaptant fidèlement les nouvelles d'Arthur Conan Doyle demandait une refonte du personnage que cette magnifique série à réussie. On peut donc considérer ce "Sherlock", même s'il se passe au XXIe siècle, comme une des adaptations la plus proche de l'esprit de son auteur, les nouvelles technologies comme les portables remplaçant avec bonheur les anciennes méthodes du détective, augmentant même ses dons d'observation et de déduction. Le caractère du personnage (Benedict Cumberbatch est parfait dans ce rôle ) est très similaire à celui de Doyle: esprit analytique hors-norme, misogynie, accroc au tabac, arrogant et imbu de son intelligence supérieure. Il traite même le Dr Watson (Martin Freeman) comme dans l'œuvre originale avec une certaine condescendance, à ceci près que le Watson du XXIe siècle est loin de ressembler à son homologue candide du XIXe siècle.
Ce DVD/Blu-Ray propose trois épisodes: "Un scandale à Buckingham" adapté de "Un scandale en Bohême", "Les Chiens de Baskerville" adapté de... Heu! là j'ai un trou de mémoire, et enfin "La Chute du Reichenbach" qui s'inspire de la nouvelle "le Dernier Problème" qui fit tant scandale à l'époque en décembre 1893, Conan Doyle ayant décidé de se débarrasser d'un héros qui l'empêchait de se consacrer à d'autres œuvres en le supprimant (sous la pression de ses admirateurs il décidera dix ans plus tard de ressusciter son personnage dans la nouvelle "La Maison vide").

Une bonne idée donc que cette série britannique innovante qui j'espère va durer.

Les Américains, profitant du succès de cette série, ont décidé de transposer eux-aussi le célèbre détective dans notre monde moderne avec "Elementary" mais là s'arrête la similitude, car loin d'être un plagiat "Elementary" avec un Sherlock Holmes en cure de désintoxication et un Dr Watson féminin joue la carte de nouvelles enquêtes apparemment insolubles très passionnantes. A préciser quand même qu'ayant lu toutes les aventures de Sherlock Holmes d'Arthur Conan Doyle et à propos de la célèbre phrase "Elémentaire, mon cher Watson" dont s'inspire le titre de cette série, je peux confirmer qu'elle n'est pas une seule fois prononcée dans aventures écrites par l'auteur. Elle est de son fils Adrian Conan Doyle qui l'utilise une fois dans une de ses nouvelles des "Exploits de Sherlock Holmes" et fut reprise au cinéma qui la rendit célèbre.
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'Sherlock', le ton est donné : nous sommes à notre époque et Holmes devient donc 'Sherlock', un jeune homme absolument brillant, beaucoup plus proche de nous du coup que le bon vieux Holmes d'antan.

Steven Moffat a donc encore une fois frappé : après nous avoir relooké de façon absolument époustouflante le trouble Jekyll dans la série télévisée du même titre et être désormais à la barre de 'Dr. Who', il nous fait cadeau d'une série de trois films par an (comme pour la nouvelle version britannique de 'Wallander' avec l'excellent Kenneth Brannagh) qui est des plus prometteuses : Moffat a en effet trouvé en Benedict Cumberbatch ('Reviens-moi' et 'Deux sœurs pour un Roi' au cinéma ; mais aussi le célèbre physicien Stephen Hawking à la télévision), le Sherlock d'aujourd'hui idéal : hautain, incisif, décapant et passionné par les nouvelles technologies ; il est bien toujours encore célibataire, vit chez sa logeuse (Una Stubbs), travaille comme détective consultant auprès de Scotland Yard et continue de faire montre de son tact légendaire, mais par contre il écrit désormais des blogs et ne fume plus du tout la pipe, tentant au contraire d'arrêter de fumer (il faut bien s'adapter un tout petit peu au monde moderne !).

Le seconde un Dr. Watson qui revient, comme il se doit, d'Afghanistan (les Anglais y étant à nouveau actifs) qui est quand même un peu dépassé par le personnage et les évènements qui se précipitent dès que Sherlock est dans le coin et que joue délicieusement Martin Freeman ('The office', 'H2G2', 'Hot fuzz' et 'Bilbo le Hobbit') ; c'est l'homme ordinaire aux côtés du génie sociopathe ; il n'a pas de génie propre, mais sait stimuler celui de Holmes trop souvent retiré dans son palais mental.

Le frère de Sherlock, Mycroft (Mark Gatiss, vu dans 'The league of gentlemen' ou 'Dr. Who' ; c'est en fait un romancier et scénariste et c'est lui qui a cocréé la série avec Steven Moffat), le légendaire inspecteur Lestrade (Rupert Graves, vu dans 'V pour vendetta', 'Joyeuses funérailles' et 'We want sex equality') et bien sûr l'inusable Pr. Moriarty (Andrew Scott, vu dans 'John Adams' et en Paul McCartney dans 'Lennon naked') sont, je vous rassure, également toujours encore de la partie dans ces trois nouveaux épisodes de 'Sherlock' : 'Un scandale à Buckingham', 'Les chiens de Baskerville' et 'La chute du Reichenbach'.

'Un scandale à Buckingham' (inspiré d''Un scandale en Bohème') : Watson tient désormais son propre blog, très lu d'ailleurs, et qui vaut à nos deux héros de se retrouver vite fait à Buckingham où quelqu'un de la famille royale semble craindre la publication sur Internet de certaines photos très compromettantes détenues par la dominatrice Irène Adler (la très troublante Lara Pulver, vue dans 'Robin des bois, saison 3', 'True blood, saisons 3 et 4', 'Mi-5, saison 10') qui va beaucoup impressionner notre puceau des sentiments...

'Les chiens de Baskerville' (avec un 's' cette fois-ci) : au Dartmoor, des rumeurs courent sur les recherches et les expérimentations auxquelles se livrent les militaires et les chercheurs d'un centre très secret près duquel un incroyable molosse sèmerait la terreur...

'La chute du Reichenbach' (inspiré du 'Dernier problème') : le Pr. Moriarty, qui a réussi à mettre au point quelques lignes de code permettant de faire sauter tous les verrous (il en fait d'ailleurs immédiatement la preuve en déverrouillant les systèmes de sécurité de trois des endroits les plus sécurisés du Royaume), sort de l'ombre et fait de Holmes un imposteur, un homme ordinaire, un menteur et un affabulateur, menaçant de détruire définitivement le mythe...

Totalement exceptionnel, cet épisode est le plus étourdissant de la série à ce jour : il met face à face un Holmes décontenancé et un Moriarty véritablement glaçant (superbe composition d'Andrew Scott) unis dans un même effort désespéré de triompher l'un de l'autre : et si la liberté ne se trouvait que dans la mort ?

Petite nouveauté : cette fois-ci, ce sont les indices que relève Sherlock (épisode 1), mais aussi le contenu des SMS qu'il reçoit (épisodes 2 & 3) qui apparaissent à l'écran sous forme de courts textes artistiquement 'déposés' ici et là sur les images.

Un épisode entier consacré à Irène Adler, une audacieuse resucée de la plus mythique aventure de Holmes et un autre volet tout entier voué au génie du Mal qu'est le Pr. Moriarty, font de cette deuxième livraison des toutes nouvelles aventures de l'homme aux grands airs mystérieux un must absolu et total qui se conclut par un 'cliffhanger' d'exception comme nous n'en avions plus vu depuis longtemps. Et si les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones ont définitivement remplacé les brumes victoriennes des Holmes d'antan, l'ingéniosité de ces nouvelles aventures extravagantes de notre détective préféré en fait un véritable régal pour ceux qui justement ne souffrent pas trop du changement de décor et d'ambiance : Sherlock est bien Holmes et devrait notamment ravir les jeunes. Si le strict génie de Steven Moffat vous avait échappé jusqu'alors, il est temps de vous rattraper et de vous régalez de ces nouvelles aventures du plus célèbre détective de la planète, qui, bien qu'elles ne bénéficient pas tout à fait du même budget que les nouveaux Holmes du grand écran signés de Guy Ritchie, font preuve d'une formidable inventivité et d'un humour sacrément mordant. Ne ratez pas ça pour un Empire !
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le 5 avril 2012
Une série impeccable. Des comédiens fabuleux, des dialogues percutants et pleins de finesse. Des idées, des prises de vue incroyables... Je suis fan à 100% !!!
Avec une mention spéciale pour le dernier épisode qui tire facilement les larmes tout en étant bourré d'humour et de suspense. Les liens entre Sherlock et Watson sont de plus en plus forts et émouvants. A voir, re-voir et re-re-voir !
Vivement la saison 3.
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Le coffret se présente sous la forme d'un simble boîtier blu-ray sans aucune autre forme d'originalité.
Les 2 disques disposent bien de plusieurs langues dont la (VF, VO, Vost) donc rien à craindre à ce sujet.
Esthétiquement, le boîtier est bleu et non pas noir comme sur le visuel disponible.

3 épisodes d' 1h30 c'est un format rare voir unique mais il contribut au bon jugement que je peut avoir sur cette série le duo Cumberbatch/Freeman est génial.

Leur humour très subtil et intelligent reflète très bien l'univers de sherlock holmes et le modernise toujours un peu plus et malgré quelques moments où le sénario semble s'emmeler de façon loufoque, on abouti à un résultat plutot satisfaisant.

Mais au delà des enquêtes c'est le jeux d'acteur qui prime à mon sens dans cette série.
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le 7 novembre 2013
Finalement, comme dans les "buddy movies" à l'américaine, mais en plus... anglais (subtil, profond, décalé...), ce que l'on aime le plus dans la brillante série "Sherlock", c'est le développement de la relation entre Watson et Holmes (avec ces amusantes références - répétées en forme de running gag - à la possible homosexualité, qui désamorcent d'ailleurs finement le soupçon qui a toujours pesé sur l'oeuvre de Conan Doyle) : Freeman et Cumberbatch sont tout simplement excellents dans la manière dont ils font exister à l'image comme dans nos coeurs ce "couple" terrible ! Dans cette deuxième saison, on déplorera par contre la dérive de la mise en scène, de plus en plus inutilement tape à l'oeil, et d'un faux modernisme qui frôle le contresens : car le rythme frénétique infligé à de nombreux passages prive finalement le téléspectateur du plaisir essentiel de confronter sa propre lecture des faits à celle de Sherlock, et nous amène souvent à penser que les courts-circuits narratifs qui nous sont ainsi imposés dissimulent de nombreuses incohérences logiques, ce qui n'était évidemment pas le cas chez Conan Doyle... La saison est composée de 3 épisodes, 3 films de 90 minutes en fait, qui varient du passable - "le Chien des Baskerville" sous influence paranoïaque autour des manipulations génétiques, bof bof - à l'excellent - "...Belgravia" où les documents secrets sont enfermés dans un Blackberry dont il s'agit de découvrir le mot de passe, et où la passion pour une femme fatale vient tournebouler Sherlock -, en passant par le malin chapitre final, qui adapte assez génialement le fameux épisode de la mort de Moriarty et de Holmes, ainsi que, bien sûr, l'argument assez forcé du possible retour de ce dernier, imposé à l'époque par un public qui n'acceptait pas de voir disparaître son héros. Le tout compose une saison hautement réjouissante, qui, heureusement, ne sera pas la dernière de cette passionnante mini série.
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Si dans la première saison les épisodes étaient d'inégale qualité, surtout après un premier opus splendide, ici, nous retrouvons Sherlock, et son fidèle Watson dans des épisodes qui vont crescendo...jusqu'à la chute !!

Le Sherlock rajeunit et re-lifté n'empêche aucunement d'apprécier toujours et encore l'ancien, bien au contraire. Le héros créé par Arthur Conan Doyle, que l'on peut toujours redécouvrir à l'écrit, passionnant et prenant, ne connaissait pas la technologie de maintenant; mais il avait bien d'autres atouts pour parvenir à ses fins, de ceux qu'il possède toujours ici, sa puissance de raisonnement, son sens inné de la déduction.

Là, comme John Watson, j'ai juste envie de dire : "Tu ne peux pas nous laisser ainsi, reviens...Sherlock !..."
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le 27 janvier 2016
Une série produite par la BBC ne peut pas être médiocre, et c'est le cas ! Pas besoin de sirènes hurlantes, de courses de voitures improbables et de "pseudos experts" en lunettes de soleil pour passionner, mais un duo de qualité tout en finesse et en originalité . Absolument passionnant, comme savent le faire nos voisins britaniques.
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le 30 mai 2014
Dommage qu'il n'y ait que 3 épisodes par saison, on ne se lasse pas de ces enquêtes. La version américaine, avec un docteur Watson en jupon, n'arrive pas à la cheville de cette version. De plus Benedict Cumberbatch, campe très bien le personnage torturé de Sherlock.
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