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Tchaikovsky, symphonies 4 et 5, enregistrements publics 2011 au Royal Festival Hall, Orchestre Philharmonique de Londres, direction Vladimir Jurowski.

On trouve déjà dans la même collection Les symphonies 1 et 6Symphonies ainsi que le plus rare Manfred.

En un sens, c'est simple : par son talent, par sa curiosité et son exigence (à d'autres, les programmes routiniers), par la probité de son travail avec le Philharmonique de Londres (dont il est le directeur musical depuis 2007), Vladimir Jurowski est aujourd'hui tout ce qu'un chef d'orchestre doit être.

Mais, me direz-vous, pourquoi racheter les symphonies de Tchaikovsky ? Ce très bon orchestre ne peut tout de même pas rivaliser avec, au hasard, la Philharmonie de Leningrad de la grande époque.

On pourrait dire que Tchaikovsky, et dans ces deux oeuvres tout spécialement, est le premier musicien à élever l'auto-apitoiement au rang d'un art. Mais Jurowski retient l'art plutôt que l'auto-apitoiement : pour lui cette musique est surtout aristocratique, élégante, emportée, beaucoup plus que constamment pathétique. Le retour à 6' du thème dans le second mouvement de la Quatrième, avec les broderies des bois, l'esprit du ballet dans le 3e mouvement de la Cinquième, qu'on ne se souvient pas avoir entendu mieux : c'est à chaque fois la beauté de la ligne qui domine. Maladroit, sentimental, Tchaikovsky ? Ici moins que jamais.

Alors bien sûr, on n'oublie pas la gravité et la splendeur des gravures de MravinskiTchaikovsky : Symphonies n° 4, 5 et 6 "Pathétique", le délire de Rozhdestvensky en concert dans la 4e (BBC Legends), la poignante exécution de la 5e par Mitropoulos (CBS Sony). Bien sûr aussi, le côté « maniaque du contrôle » de Jurowski, qui « tient » tout le temps son orchestre, peut ne pas plaire également à tous: trop sévère, pas assez d'épanchement, trouverons certains (Même dans le Con fuoco final de la 4e, il garde la tête froide).

Mais s'il y a une vie musicale en 2012, c'est sans doute à des gens comme Jurowski qu'on le doit.

PS. Pour une page éblouissante sur le mouvement lent de cette symphonie en mi mineur, voir Theodor W. Adorno dans Quasi una fantasia, p. 47 et suivantes Écrits musicaux, II : Quasi una fantasia.
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le 4 août 2014
Enfin un second mouvement de la 5ème symphonie qui ne dégouline pas et qui "avance". Le tempo est bon, pas trop lent (ce qui est, pour moi, malheureusement trop souvent le cas)
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