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le 1 novembre 2012
Amateurs de Shred tout azimut ce douzième album solo de Paul Gilbert dont les qualités artistiques ne sont plus à démontrer n’est pas fait pour vous !
Il s’agit plutôt d’un album aux antipodes de toutes volontés démonstratives et de surenchère technique réservés exclusivement aux aficionados du genre.

Avant tout je qualifierais « Vibrato » de back to the seventies ou les tribulations artistiques d’un musicien plein de talent qui bien entouré honore son statut de « guitar hero» avec un album accessible à tout mélomanes en quête de bonnes vibrations.

La palette de son talent est largement illustrées et l’approche musicale qui transparaît atteint son point d’orgue avec les superbes reprises de « Roundabout » de Yes et de « I want to be loved » de Muddy Waters ainsi que « Go down » d’AC/DC dans des versions live resplendissantes !

Je rajouterais en guise d’introduction que cet album détonne dans l’œuvre du maestro.

Dès « Enenmies (in Jail) » le ton est donné c’est un morceau quelque peu barré dans une sphère Jazz Rock fusionnel que Franck Zappa n’aurait pas regné. « Rain And Thunder And Lightning » est un instrumental du genre prog fusion des seventies.

Le chant de Paul est super agréable et le morceau éponyme illustre à lui seul le choix sur les styles abordés tout au long de l'album, il est à noter également que l’emploi des claviers aux sons bien marqués par l'époque sus citée est omniprésente sur un bon nombre de morceaux.

« Put It On The Char » est un instrumentale du même acabit que celui qui le précède bien qu'il soit plus Hard Rock.« Bivalve Blues » en est un et pas des moindre !!!

« Blues rondo à la Turk » est une variation instrumentale autour du thème d’un standard de Jazz dont l’irremplaçable Claude Nougaro avait en son temps posé sa voix et son phrasé.

« Atmosphère on the moon » est aérien et agréable,très Zappa aux entournures.« The Pronghorn » est l' instrumental qui vient clore et parfaire ce voyage dans un univers musical fusionnel entre de Jazz, Rock Heavy, Hard et groove.

Ce « Vibrato » ne démérite pas et ce à tous niveaux, il surprendra voir en déroutera certains mais il en demeure pas moins qu’il est une pierre de plus à l’édifice Rock dans toute sa grandeur et sa diversité.

Good job Mister Glilbert !!!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 février 2013
Paul Gilbert revient pour son troisième album. Ce guitariste virtuose est très connu des musicien laissant présager une démonstration en 11 pistes.
Et bien non, pas d'exercice mégalo pour vendre des partitions pour shredders à trente doigts. Paul Gilbert nous offre un disque sous le signe du groove! Ultra groovy même. Je me le mets dès le matin, ça m'envoie un concentré de vitamines phénoménal.
De la technique il y en a, pourquoi s'en priver quand elle est employée au service d'une bonne humeur frénétique? Le disque m'a souvent remis Frank Zappa en mémoire, la folie rythmique, les arrangements vocaux. "Enemies" renforce cette impression. Morceau génial, entrée fracassante, la barre est placée haute et relevée par l'instrumental "Rain and thunder and lightning". Le groove est aussi fiévreux que contagieux, impossible de ne pas se mettre dans le rythme.
"Vibrato" enfonce le clou avec son riff sulfureux et sa basse qui rappellera les meilleurs titres de Stevie Wonder. Lignes de voix au placement parfait, avec des saveurs bien fin 70's, entre soul funk et rock fusion.
Avec "Bivalve blues", on a un blues ténébreux sous forme de rencontre imaginaire entre The Allmann Brothers Band (ahh l'orgue!!!) et Led Zeppelin qu'on pourrait entendre jouer ensemble une version de "Since I've been loving you".
Pour "Blue Rondo a la turk" de Brubeck , je verrais bien Yes en train de faire une session instrumentale en se promenant à La Nouvelle Orléans.
"Atmosphere on the moon" montre la capacité de Paul Gilbert d'écrire des mélodies qui rentrent dans la tête. Je ne fais pas de détour, ce morceau est un tube, un grand. Du genre à faire la nique à Prince (car sans l'attitude insupportable et se concentrant sur le talent), surtout avec ce refrain excellent, toujours guidé par un esprit de Zappa.
L'album se termine par trois morceaux en live, et je dois dire qu'il faut entendre les applaudissements pour y croire. L'exécution est parfaite, pas moins. Une reprise de Yes (comme on se retrouve!) de 9 mn, et même si le timbre d'Anderson est irremplaçable, il faut reconnaître que la reprise est mené de main de maître et ne fera pas regretté le non moins hallucinant Steve Howe. Coup de maître. Notre fou des doigts se réserve sa minute de folie (de démo?) après sa reprise de Willie Dixon puis on finit sur un ACDC, histoire de rappeler que parfois rien ne vaut la simplicité d'un bon gros riff bien catchy qui fait bouger les fesses avec unanimité. L'ancien Mr Big est bien un géant qui peut s'attaquer aux légendes.
L'humeur générale du disque vaut mon coup de cœur ainsi que la production irréprochable.

©copyright Pavillon 666 & Barclau
33 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2013
voilà un album qui démarre sur les chapeaux de roue avec les prouesses de Thomas Lang à la batterie, sur un morceau qui passe de 6/4 pour les couplets à 7/8 dans le refrain. Puis un instrumental brillant... Et après ça se gâte, entre compos moyennes et soli peu inspirés (mention bien au blue rondo... De Brubeck). Le blues par exemple est très ennuyeux.
Et puis ces trois morceaux live, tous des reprises, que viennent-il faire ici ? D'autant que si le Roundabout de Yes est correct, le blues de Willie Dixon est raté, avec un passage en shredding fort mal à propos (ailleurs oui, pas ici...) et un Go Down d'AC/DC complètement raté, la voix de Gilbert bien trop blanche, lisse pour ce registre. Dommage car dans l'ensemble, avec ses influences prog et jazz fusion, ce Vibrato est plus ambitieux que les opus précédents.
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le 10 janvier 2013
Sensible, intelligent, drôle, des qualificatifs inhabituels pour un album de guitare,
néanmoins réservés aux guitaristes, même si la ballade r'n'b "atmosphere on the moon"
peut toucher un large public, TOUS les styles sont abordés dans cet album puisqu'on
entends du jazz chez ce rocker. Le morceau de blues est en trop à mon goût.
Je l'écoute (l'album) très régulièrement depuis son achat. Il est vraiment malin ce Paul !
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le 18 octobre 2012
C'est vraiment inadmissible pour Amazon de faire une telle erreur, j'ai acheté l'album et ce n'est pas "Vibrato" ce sont des chansons de l'album "Alligator farm" de 2000. Blue rondo a la turk est en fait 2 become 1 etc...
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