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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De nouvelles visions, de nouvelles émotions
Pour ma part "Tempest" est le meilleur album de Dylan depuis onze ans, c'est-à-dire depuis le génial "Love & Theft". Déjà au niveau du son et des arrangements, la texture est splendide, comme toujours. Musicalement et vocalement (eh oui !) c'est de la haute volée ! la grande classe ! c'est tout en finesse, même si parfois celle-ci est...
Publié le 11 septembre 2012 par Mixed up as a milkshake

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une Valda, Bob ?
Numéro 35 de la discographie studio de Dylan, Tempest est un choc pour qui est resté sur le freluquet à la voix nasillarde des années 60. Le septuagénaire a pris des rides partout et même son timbre vocal en est affecté, au point que ce qui fit sa touche perso a aujourd'hui quasiment disparu. Pas sûr que ça plaise, pas sûr que...
Publié le 28 octobre 2012 par jean-claude


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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De nouvelles visions, de nouvelles émotions, 11 septembre 2012
Par 
Mixed up as a milkshake - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Pour ma part "Tempest" est le meilleur album de Dylan depuis onze ans, c'est-à-dire depuis le génial "Love & Theft". Déjà au niveau du son et des arrangements, la texture est splendide, comme toujours. Musicalement et vocalement (eh oui !) c'est de la haute volée ! la grande classe ! c'est tout en finesse, même si parfois celle-ci est déchirée par la voix de Bob. Voix rocailleuse déversant en torrent des textes toujours aussi énigmatiques, inspirés, visuellement puissants (Narrow Way, Early Roman Kings), ambiances nostalgiques, comme sur Soon After Midnight, avec sa mélodie tout droit sortie de la fin des 50's, ou sur Long and Wasted Years, dont les intonations uniques du chant Dylanien feront sans doute sourire les admirateurs. Si je m'en tiens à la musique, contrairement aux albums qui le précédaient, à savoir "Modern Times", dont je trouvais l'ensemble plutôt mou, voire un peu déprimant, et "Together Through Life", dans lequel je trouvais l'accordéon envahissant et les chansons trop semblables, "Tempest" me semble plus inspiré, possède plus de souffle, plus de reliefs, de brillance. Je pense au titre d'ouverture, qui nous fait faire un rafraîchissant bond dans le temps, le dansant Duquesne Whistle ; au terrible Pay In Blood, qui sonne comme du Rolling Stones et qui m'a agréablement surpris sur le plan rythmique, qui diffère de tout ce que Dylan nous a habitué depuis de très nombreuses années, ou encore au clair obscur Tin Angel, avec sa (contre)basse lascive, son rythme répétitif, hypnotisant. Coups de coeur pour le titre éponyme, Tempest, épique, où les violons de l'intro nous enveloppent chaudement avant de laisser la chanson nous embarquer pour un long voyage, et pour Roll On John, qui conclut l'album de façon très belle, comme Every Grain of Sand concluait magistralement l'album "Shot Of Love". Belle impression finale.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 On ne peut rien faire contre un mythe..., 5 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Bob Dylan fait encore parler de lui. Pas si mal, quand on pense à sa carrière qui affiche 50 piges au compteur... Sans aucun doute s'agit-il du privilège d'un mythe. Un mythe qui débuta dans les années 60 et qui réussit l'exploit d'impacter les générations X puis Y et peut-être Z (ou Facebook) en s'exprimant dans un art "mineur" (pour faire référence à notre Gainsbourg national). Contre la complexité du monde qui perd ses repères, le mythe est une réponse à la fois simple et irrationnelle. L'humanité en a besoin pour alimenter ses rêves...
Concernant Dylan, on ne sait plus, depuis longtemps, si son véritable leitmotiv est d'ordre artistique, alimentaire ou thérapeutique. Comment expliquer que le public et les médias continuent à lui faire confiance malgré tous ses concerts produits sur le mode autiste ? Parce-qu'il est Dylan ? Parce que la maison Sony/Colombia sont des as du marketing ? Qui se fait avoir dans l'histoire... ? Dylan a toujours prétendu que la réponse se situait au niveau de ses chansons (rien de plus)... L'art de raconter des histoires, comme au bon vieux temps d'Hank Williams et des songwritters américains qui griffonnaient leurs textes en écoutant les brèves de comptoir. Alors quand on pose la galette dans le lecteur, il est probable que le syndrome de distorsion de la réalité nous joue des tours. On a tous notre alibi... ce n'est pas si grave au fond parce qu'au final le résultat alimente notre besoin de rêve. Le moins que l'on puisse dire c'est que chaque titre de "Tempest" a le pouvoir de nous emporter dans une ambiance unique. On n'a pas besoin de reconnaître le talent de Dylan, l'efficacité redoutable de Charlie Sexton et de Tony Garnier ou encore d'un Fred Hidalgo pour apprécier l'affaire. La vraie question est de savoir si le mythe est éternel...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Super nouvelle voix, 12 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Ayant entendu un morceau de ce disque sur Classic 21 station radio Belge, j'avais apprécié la nouvelle voix de Bob Dylan, et je voulais savoir si le reste du disque était de la même mouture, pas déçu quoiqu'en disent certaines personnes d'autres stations radio.
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20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ouragan Sentimental, 11 septembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Au dessus des tempêtes, des drames mais aussi des lubies et des billevesées d'un monde plus grégaire et versatile que jamais, Bob Dylan en grand seigneur impassible, continue de peaufiner ses cantilènes intemporelles et ensorcelantes.
Quelle voix sublime à force d'avoir été comme un très vieux cuir, tannée, usée, écorchée, par les orages, les saintes colères et les désillusions de l'existence. Quelle force dans l'indicible parfum d'expectative qui sourd avec une infinie douceur de cette complainte gutturale !
On dirait qu'il n'y a ni début ni fin dans l'égrenage subtil de ces mélodies succulentes. Seulement une atmosphère extatique, exquisément poignante, comme les mystères qui vous élèvent, en vous interrogeant, avec la dureté de la finitude et la tendresse de l'espérance.

Ça commence avec une sorte de pépite aussi brillante qu'inattendue. Duquesne Whistle. Comme en sifflotant... Dans cet univers pimpant, les riffs guillerets saisissent l'auditeur qui ne peut qu'en redemander. Pas grand chose à voir, sauf erreur de ma part, avec l'illustration glauque à laquelle on eut droit sous forme d'un clip abscons, en prélude à la sortie du disque.
La suite est un peu plus sombre. Soon After Midnight. La nuit nous entoure...
Mi Blues, mi mélopée, Dylan emmène ses affidés sur une voie étroite mais au charme hypnotique : Narrow Way. Ne pas s'abandonner à la facilité, recommande-t-il en termes voilés. Ne pas gâcher les années d'une vie que l'ennui fait paraître longue alors qu'elle est si courte (Long And Wasted Years). Dès lors tout s’enchaîne : Les folies qu'on paie au prix fort du sang (Pay In Blood). La légende d'une ville nappée d'un rouge écarlate (Scarlet Town): du crépuscule, ou bien de la honte, ou des déchirements ? Pourquoi ne pas évoquer tant qu'on y est, les mirages funestes de l'histoire, de la gloire, du pouvoir et de l'argent (Early Roman Kings), voire le mythe de l'ange déchu (Tin Angel). Le triste balancement d'une longue, très longue et tragique traversée maritime, sur un océan glacial qui ressemble au destin (Tempest). Et pour finir, l'adieu déchirant à l'ami autrefois arraché abruptement à la vie (Roll On John)...
Il paraît que Bob Dylan voulait faire un recueil religieux. C'est peu dire que l'Esprit affleure à chaque moment sous les détours un peu énigmatiques de sa poésie assagie. ..
Quant à la musique elle-même, précisons qu'elle est servie par un accompagnement idyllique. Des artistes sous le charme, distillant avec volupté un son splendide, merveille d'équilibre, de fantaisie et délicatement feutré comme les velours les plus soyeux...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une Valda, Bob ?, 28 octobre 2012
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Numéro 35 de la discographie studio de Dylan, Tempest est un choc pour qui est resté sur le freluquet à la voix nasillarde des années 60. Le septuagénaire a pris des rides partout et même son timbre vocal en est affecté, au point que ce qui fit sa touche perso a aujourd'hui quasiment disparu. Pas sûr que ça plaise, pas sûr que cette métamorphose soit du goût des fans de la première heure, pas sûr non plus que les non-initiés au Bob de 2012 supportent de passer une heure en la compagnie de cet artiste qui n'a jamais paru, à l'oreille, aussi acariâtre. Dylan, 50 ans après ses premiers coups de gratte immortalisés sur acétate, divise toujours autant. Dès lors, chassez de votre esprit les Blowin' The Wind de votre jeunesse, le compteur personnel de Dylan affiche des heures de vol avec escales lysergiques, tabagiques et alcooliques ce que sa présente prestation révèle comme jamais peut-être. Il fallait bien passer à la caisse un jour ou l'autre. Le moment est venu, à moins qu'il se force son organe pour se la jouer bluesman... Quoi qu'il en soit, apprêtez-vous à souffrir avec ce chanteur aux cordes vocales présentement niquées et peinant à cracher ses textes. Qu'il n'ait pas toujours chanté juste, n'est pas nouveau, mais puisqu'ici on focalise plus à ce niveau, cette faiblesse est aujourd'hui plus marquée. Préparez donc les Valdas ou autre Pullmoll. Derrière ça, il y a un album et je bouffe mon chapeau que tous les fans du Zim seront de celui-ci. Dylan est un mythe (même s'il ne respecte pas toujours son public), n'en déplaise à ceux qui le voient désormais comme une relique du folk-rock. Donc, jusqu'au bout, il est hors de question de manquer le rendez-vous qu'il nous donne. Même s'il nous a habitués à être là où on ne l'attendait pas ou plus, il a toujours des soubresauts artistiques dignes d'attention, bien que n'apportant plus de perspectives nouvelles à la musique, comme on peut bien l'imaginer à 71 ans. Laissons-le faire ce qu'il sait faire : du Dylan. Tempest (2012), au titre suggéré par la ballade country-valse du même nom (sorte de chanson de marins de 14 minutes) sur le naufrage du Titanic, puise dans tout ce que recèle la musique américaine : le blues, la country, le rock, le folk, le R & B. Pas de surprise, c'est là qu'il se sert depuis une cinquantaine d'années. Faute d'avoir la matière suffisante pour publier, comme il le voulait, un album aux dix titres mystiques, le Dylan de Tempest nous propose un répertoire varié qui s'appuie sur l'amour et ses tourments (Long And Wasted Years, Soon After Midnight, Narrow Way), la haine, la violence et les règlements de compte (Tin Angel), la douleur et la mort (Duquesne Whistle, Pay In Blood). Dans ce fatras musical et lyrique, Dylan tire son épingle du jeu en recyclant les vieilles recettes qui marchent et des titres comme Scarlett Town, Tin Angel, Early Roman Kings, Duquesne Whistle, Tempest ou encore Roll On John (hommage à Lennon) font plutôt bonne figure. Il ne signe pas pour autant l'album du siècle. On appréciera encore une fois son art légendaire du story-telling, autrement sa grande facilité à déclamer et à étirer ses textes dans une diction qui lui est propre. Hélas, la voix... Accessible, éclectique, sombre, Tempest ne chamboule rien, pas plus qu'il ne déçoit. C'est un bon cru, mais pas un millésimé: 3,5/5 (PLO54).
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une bonne surprise, 19 septembre 2012
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Bob Dylan a fêté ses soixante et onze ans en mai dernier et ses cinquante ans de carrière, puisque son premier album sobrement intitulé Bob Dylan date de 1962. Je ne reviens pas sur son passé, il fait partie de ceux qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire de la musique et quelque soit son actualité présente ou future, plus rien ne pourra y modifier quoi que ce soit. Le nom de Bob Dylan est inscrit en lettres d’or au frontispice de nos mémoires collectives pour l’éternité.
Malgré tout l’artiste continue de tracer son sillon, lâchant au gré de son inspiration de nouveaux CD ou libérant de ses archives quelques pépites anciennes pour nous faire patienter. Cette fois-ci il s’agit d’un album de nouveautés, Tempest, tout juste paru.
L’objet d’abord, dans un boîtier cartonné, le CD et un calepin avec une page pour écrire et une page décorée d’une photo de l’artiste. Encore une lubie à la Dylan, le carnet ne sert à rien et on s’en serait facilement passé pour avoir un livret dans le disque plus étoffé ! Un feuillet avec le titre des chansons et le nom des musiciens, et basta ! c’est tout. Merde, il pourrait faire un effort.
Citons tout de suite la petite équipe entourant le maître. Outre Dylan (guitare, piano, chant), Tony Garnier tient la basse et George G. Receli la batterie. Aux guitares, Charlie Sexton, Stu Kimball et David Hidalgo (accordéon et violon en plus) ainsi que Donnie Herron (banjo, violon et mandoline en sus de la steel guitar).
Dix titres sur ce nouvel opus qui m’effrayait un peu avant que je ne le glisse dans le lecteur car j’avais vu sur Internet le clip accompagnant Duquesne Whistle qui ouvre l’album et je l’avais trouvé particulièrement naze. Gai et sautillant certes, mais est-ce ce qu’on doit attendre de Dylan, en supposant qu’on puisse attendre quelque chose à ce point de sa carrière. Pourtant à l’écoute, il s’avère assez agréable et très swingant. Quand le second morceau débute, Soon After Midnight, lent et mélancolique avec ses guitares délicates et LA voix… on se met à espérer un bon crû. Long And Wasted Years se distingue par la prise de son qui met les vocaux à l’honneur suivi d’un Pay In Blood où, à l’inverse, Dylan dégueule son texte et je suis à deux doigts de lui tendre mon mouchoir pour qu’il se libère de glaires inconvenantes. Une constante sur ce disque, la voix est de plus en plus éraillée, raclant les cordes vocales jusqu’à la limite du possible, mais n’est-ce pas aussi sa marque de fabrique et l’un de ses atouts ? Arrive alors, ce qui sur les premières écoutes, me paraît être la pépite du disque, Scarlet Town avec son banjo discret, le violon guère plus bruyant et Dylan au top. Les rifs d’Early Roman Kings, bluesy avec l’accordéon dans le rôle de l’harmonica, évoquent une vague reprise de Muddy Waters ou des Rolling Stones « early years », sympathique en diable. Les derniers morceaux de l’album, Tempest qui s’étire sur treize minutes évoque le naufrage du Titanic et enfin Roll On John est un hommage de sept minutes à John Lennon.
Le nouvel effort de Bob Dylan s’avère au final une très bonne surprise. Ses prestations scéniques des dernières années sont souvent critiquées, sa production discographique se discute, entre CD très moyens et exhumations d’archives, il y avait longtemps qu’on n’avait eu un disque de l’artiste fait d’inédits portés à ce niveau. Merci Monsieur.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très grand album de Bob Dylan, 30 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Wahou.
Tout simplement. Très grand album de Bob Dylan. La voix n'est plus la même qu'il y a cinquante ans, elle rappelle à la fois le grondement du tonnerre, le rugissement d'un fauve et le ronronnement d'un chat. La magie est présente: un premier morceau accrocheur, une parfaite synchronisation entre des rocks relativement stoniens comme "Pay in Blood" et "Narrow Way", un blues puissant ("Early Roman Kings"), des mélodies nostalgiques ("Soon after Midnight", "Scarlet Town")...
Des musiciens géniaux.
Un album qui a une âme. De la force.
Respect vis-à-vis du Maître.
Listen to that Tempest whistle, blowing...blowing like it's blowing right on time.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 nostalgie, 13 octobre 2012
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
La voie un peu éraillée m'a rapellé ma jeunesse .Bob Dylan est égal a lui même . les musiques sont belles les rythmes bien affirmes . En l'écoutant on ne peut s'empécher de penser à l'ouest américain . Tout y est. En écoutant bien Joan Baez n'est pas loin. J'ai adoré ce cd
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un tempest qui sent plutôt bon, 11 septembre 2012
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
Bob Dylan reste totalement insaisissable et ce 35ème album est un caillou de plus qu'il sème sur une route qui semble sans fin, comme ses tournées.

Le lent train est de retour dès le début et Bob l'entend siffler. Mais les images qu'il lui inspire ont tout de même davantage la couleur de l'Apocalypse, que celles de Richard Anthony. Ne vous fiez pas à la musique presque guillerette, les paroles elles, grondent : "Listen to that Duquesne whistle blowing, Blowing like she ain't gonna blow no more...[]
Blowing like the sky's gonna blow apart, You're the only thing alive that keeps me going, You're like a time bomb in my heart...Listen to that Duquesne whistle blowing like it's gonna kill me dead"...Brrr.

Cette chanson n'est pourtant pas la plus surprenante d'un album où Dylan utilise tous les styles musicaux, toutes les audaces dans des textes truffés d'allégories que même plusieurs écoutes ne parviendront pas à éclaircir complètement, ce qui est après tout l'un des effets recherchés et l'une des raisons qui fait qu'on s'intéresse encore au bonhomme.

Le débat sur le niveau poétique des textes de Dylan ne s'éteindra sans doute jamais, mais il faut quand même lui reconnaître une habileté hors normes, transformant un récit simple ("Tin angel" par exemple) en quelque chose d'unique.

Ce talent nourrit aussi 2 chansons qui pourraient justifier à elles seules l'achat de cet album. Est-ce un hasard : elles sont aussi réalistes l'une que l'autre. Ici pas de ciel qui explose ou de fantômes.

"Tempest" est une vraie surprise. Dylan rend un hommage inattendu aux courageux anonymes du Titanic et se hisse en 14', sur fond de musique irlandaise, au niveau d'un "Hurricane" (puisqu'on parle de tempête…). Oui, carrément.
Que dire de l'incroyable "Roll On John" qui débute avec "I heard the News Today oh boy". Ces paroles vous disent quelque chose ? Eh oui, elles étaient chantées par John Lennon dans "A Day in The Life".
Ce dernier n'est plus là, Dylan reste.

Pour autant, ne rêvons pas. Tout n'est pas parfait dans cet album et il ne se hisse malgré tout, sans doute pas au niveau d'un "Desire" déjà tellement ancien (encore que j'ai mis longtemps à apprécier le crin-crin de Scarlet Rivera).

Il est difficile de dire ce qu'il restera de cet album quand l'enthousiasme et l'admiration portés à son parcours de Sisyphe se seront dissipés. Dylan n'a plus de voix, Dylan se fout de tout, Dylan se fout souvent de nous.

Mais Dylan parvient quand même à nous retenir l'oreille au delà de la faiblesse nostalgique qu'il nous inspire.
Rien que pour ça…

Mention particulière à la pochette. Dire qu'il en a sorti de plus laides est un euphémisme.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ALONE IN THE SKY, 24 septembre 2012
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tempest (CD)
LA DERNIERE NOTE DE TEMPEST VIENT DE CONCLURE MON NOUVEAU VOYAGE DANS LA DYLAN GALAXIE.
J ADORE ME PROMENER AVEC SPRINGSTEEN, knolfler, waits, mais il est des contrées que seul dylan peut m'autoriser à atteindre,
le sublime, l unique, le magique remplissent cette nouvelle étape de sa quête eternelle.
Bob dylan ne fait pas de la musique, il est musique....
Cette voix me vrille les tripes, ces accords me paralysent, je ne sais pas toujours ce qu il veut me dire mais l'émotion me sert de traduction.
alors venez avec moi, prenez votre billet pour ce voyage, ne craignez pas la tempest.
ALONE IN THE SKY....
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