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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bon album
Acheté directement sur leur site (Racket records) en pré-commande; je l'écoute depuis près d'un mois.
Je crois pouvoir dire que peu de gens (peu de fans) seront déçus, car c'est un opus riche et très varié. Il vaut absolument le coup d'être acheté, sans hésitation possible. Pour vous donner une...
Publié le 9 octobre 2012 par Napikwan

versus
8 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 manque d'aboustissement
de belles sonorités, son léché, belle prod, mais comme déjà dit un manque de cohérence mélodique. Par certain moment on a l'impression que ça va démarrer, décoller, mais non la frustration est bien là. L'ensemble est agréable mais guerre plus, cela dit j'irais les voir en concert malgré...
Publié le 13 octobre 2012 par fred


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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bon album, 9 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Acheté directement sur leur site (Racket records) en pré-commande; je l'écoute depuis près d'un mois.
Je crois pouvoir dire que peu de gens (peu de fans) seront déçus, car c'est un opus riche et très varié. Il vaut absolument le coup d'être acheté, sans hésitation possible. Pour vous donner une idée, j'ai découvert Marillion (grâce à mon pote JLM, ce vieux corbeau nidoreux et dépravé) en 1984 avec l'excellent album "Fugazi". Et depuis j'ai acheté tous leurs albums ! Je sais donc de quoi je parle.
Ma préférence allant pour la période "H" au trio Brave, Marbles, Seasons End. Mais revenons à Sounds...
Ce qui m'a plu le plus dès les premières écoutes ce sont les envolées de Guitare de Steve R., on les retrouve, superbes sur plusieurs morceaux dont Gaza que je donne comme un pendant de Ocean Clound ou de Strange Engine.
Et puis il y a aussi des chansons simples et merveilleuses comme "Pour my love". Enfin l'album finit en beauté avec "The sky above the rain" superbe également.
Quel bonheur de voir ce groupe qui a grandi avec nous et qui vieillit avec nous maintenant , toujours fidèle à lui- même et à nous ses fans et qui nous procure autant de plaisir et de merveilleux moments en leur compagnie. Merci à eux.
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5.0 étoiles sur 5 Atout charme, 12 novembre 2012
Par 
D. Vincent (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
C'est avec du recul que je fais cette chronique de la sortie de "Sounds that can't be made.
C'était le contraire avec son prédécesseur "Happiness is the road" m'avait incité à le chroniquer dès la première écoute car j'ai été impressionné par ce tour de force musical.
Marillion après la parution de ce fameux album grandiose en est sorti "vidé" avec plein d'interrogations pour assumer sa direction musicale. Problème classique objecteront certains.
D'autres groupes ont été confrontés à ce dilemme.
Il a fallu à Marillion de "meubler l'actualité" en sortant des albums Live comme le très bon acoustique "Less is more" le discutable "High Voltage à l'Astoria et le très convaincant "Best of".
En lisant, les chroniques sur "Sounds that can't be made", je partage tout à fait l'avis des chroniqueurs que cet album se situe dans la lignée de "Afraid of sunlight" et "Marbles".
Cette dernière livraison est l’un des albums le plus homogène de la carrière du groupe.
La musique de "Sounds that can't be made" est peut être moins diversifiée et moins exhubérante malgré le morceau de bravoure comme "Gaza". Un style proposé par des musiciens esthètes qui devient plus mélancolique, plus subtile et plus en profondeur tout ses qualificatifs sont à l'image du chanteur Steve Hogarth.
Car au fil du temps sa voix se caractérise par plus d'émotion, elle est habitée par les textes des titres.
Toute ces mélodies délicates comme "Power", " Pour my love", "Sounds that can't be made" font penser par moments à Simple Minds.
On apprécie "Lucky man" Bluesy à souhait avec son refrain enlevé, Marillion lorgne du côté de Spock's Beard.
Je voudrais revenir sur le morceau phare "Gaza, ça faisait longtemps que le groupe n'avait pas sorti une pièce tourmentée depuis l'époque "White Russian" période Fish. Titre à message sur la condition des enfants Palestiniens au Proche-Orient. le seul morceau où le groupe permet de s'offrir des séquences Métal.
Un autre morceau de choix "Montréal", univers intimiste avec des suberbes mélodies qui enchante l'auditeur.
On baigne dans une atmosphère recueillie tout au long de cet album pour arriver au dernier morceau l'aérien "The sky above the rain", où Steve Rothery se distingue en délivrant des ambiances rappelant "Asylum" de l'album précédent.
Marillion a peut être a accouché péniblement cet album, mais le virage a été très bien négocié.
Un album de grande qualité, aux mélodies intimistes l'atout charme de cet album. Il devrait plaire aux mordus de Rock Progressif qui ont été irrités par certaines productions du groupe.
D'où cette comparaison logique, avec "Marbles". Peut être un peut trop traditionnel pour d'autres.
Dans tout les cas, on ressort charmé, après l'écoute de cet album.
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4.0 étoiles sur 5 Des sons pour le monde..., 29 octobre 2012
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Je ne vais pas vous mentir, quand on en vient à Marilion, mon coeur penche dramatiquement du côté des annès Fish où le groupe produisit le meilleur néo-progressive rock qu'il m'ait été donné d'ouïr. Depuis, J'ai connu une relation plutôt compliquée avec le groupe, relation faite de retours d'affection et grandes déceptions.

Dans les années récentes, disons depuis le début de ce nouveau millenium, bien qu'ayant apprécié le virage progressive pop planante entrepris par Marillion depuis Afraid of sunlight (1995), j'avoue n'avoir réellement jamais trouvé d'album qui rivalise avec la grandeur passée de la formation. C'est toujours du travail bien fait par d'évidemment doués et expérimentés musiciens mais trop souvent... fade.

Et voici donc l'album 16 (sans compter la collection de réenregistrements acoustiques, Less Is More, qui était exceptionnellement sans intérêt de toute façon) et il s'appelle Sounds That Can't Be Made... Des sons qui ne peuvent être faits, vraiment ? Marillion aurait-il trouvé la fontaine de jouvence que le groupe ait finalement décidé de redéfinir son son ? En l'occurrence, honnêtement, Sounds That Can't Be Changed (des sons qui ne peuvent être changés) aurait été un titre bien plus approprié mais ne dit-on pas qu'on n'apprend guère de nouveaux trucs à un vieux chiens ?

Quoiqu'il en soit, ce qui compte vraiment n'est pas l'innovation, ce n'est pas quelque chose que celui qui choisit d'acheter un album de Marillion s'attende à trouver de toute façon. Non, ce qui importe c'est la qualité de la musique, et, conséquemment, la qualité du trip dans lequel elle nous emmène. En l'occurrence, même si ça me fait du mal de l'écrire, parce que j'avais vraiment envie d'aimer cet album dans son intégralité comme j'ai eu envie d'aimer chaque chanson de chaque album qu'ait jamais sorti Marillion, s'il y a de grands (grands !) moments, il y en a d'autres où l'on s'ennuie fermement. Evidemment, venant de grands professionnels possédant un vrai savoir-faire, même quand c'est ennuyeux ça reste harmoniquement agréable et techniquement bien troussé mais on a parfois l'impression désagréable d'un simple album de plus que Marillion a dû sortir pour rester dans l'actualité (même fugitivement) et contenter leurs fans qui sont les plus dévoués et fidèles que vous pourrez trouver sur le marché (et pour qui Montréal, journal d'une convention de fans écrit par H et transformé en chanson, est un vibrant hommage dédié par un groupe reconnaissant).

Stylistiquement, l'album est assez proche de ce qu Marillion avait proposé dans Marbles : nappes de synthétiseurs harmonieusement empilées, parties de guitares aériennes, Steve Hogarth et son si typiquement plaintif timbre et une section rythmique qui assure le travail quoique souvent trop pépère à mon goût. Ceci se transcrit en 8 titres et près de 75 minutes dont l'épique morceau d'ouverture (Gaza, où Marillion est ponctuellement au plus heavy de sa longue carrière), pas sans défaut mais qui coule bien s'appuyant sur des climats réussis et une vraie force mélodique, est clairement la pièce maîtresse et un morceau pour lequel les cinq progueux ont, à mon humble avis, le plus pioché dans leurs ressources. Sans être over-enthousiaste, j'ose dire c'est la meilleure composition qu'ai produit le groupe dans ce nouveau millénaire, carrément.

Les autres beaux moments comprennent le morceau titre et son inhabituel, pour le groupe, rythme/mélodie presque robotique pour ce qui s'avère une chanson bien trippante, le déjà mentionné Montréal (pour les fans !) et, autre grand moment de Sounds That Can't Be Made et ultime piste du CD, l'épique, moody et stellaire The Sky Above the Rain. Mais pas le single (où ce qui sonne comme ayant été conçu en tant que tel) Pour My Love qui ne s'avère qu'une ballade à l'eau de rose de plus, du genre qu'on imaginerait plus facilement sur un album de Simply Red qu'un de Marillion (s'il n'y avait un joli petit solo de Steve Rothery).

Le reste, comme vous vous en doutez sûrement, constitue le côté ennuyeux, routinier diraient certains, de Sounds That Can't Be Made. En fait, ce ne sont pas vraiment de mauvaises chansons et je peux sans peine comprendre pour le fan hardcore y prendra un vrai plaisir étant donné que tous les composants qu'il a appris à connaître et à aimer y sont réunis mais, désolé, aucune de celles-ci n'est parvenu à m'émouvoir, à me bouger. Ok, le crescendo final de Power (avant la redescente) marche plutôt bien mais arrive trop tard dans une chanson assez banale pour la sauver, Invisible Ink (sur lequel le bassiste Pete Trewaras assiste à la six-cordes) a une belle première partie planant mais n'arrive pas ensuite à se transformer en rocker convaincant et addictif et, finalement, Lucky Man, la plus faible du lot, qui m'a causé la nausée à force d'immenses platitudes et de sirupeux lieux communs gâchant un classic-rocker qui partait pourtant pas mal.

Pas un mauvais album donc. Certainement un retour en forme si on le compare à Happiness Is the Road (Volume 1 & 2) ou Somewhere Else, plus ou moins à égalité avec Anoraknophobia et Marillion.Com ce qui suffira si vous êtes ne serait-ce qu'un tout petit peu intéressé à Marillion et au type de rock progressif moderne et planant qu'il pratique, un où l'agression ne se croise que très rarement, où l'harmonie et les bons sentiments sont les premières directives. Votre serviteur, en l'occurrence, en est parfaitement satisfait (avec les restrictions suscitées), merci beaucoup.
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ils peuvent le faire !, 15 octobre 2012
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Chroniquer un album de Marillion est toujours une tache ardue. Et ce Sounds That Can't Be Made ne fait pas exception à la règle. C'est le 17ème album du groupe en bientôt trente ans de carrière. L'album sort chez Rackets Records, la maison de disque que le groupe a créé pour garder son indépendance vis à vis du music business. Résultat des courses : ils sont totalement libres de faire ce qu'ils veulent et laissent libre cours à leur créativité. Ce dernier opus de soixante-quinze minutes représente encore une œuvre qu'il faut découvrir, et apprendre à écouter avant d'apprécier. Les impatients remarqueront seulement Sounds That Can't Be Made et Power. Le premier est un excellent morceau mid-tempo, avec une grosse présence des claviers de Mark Kelly et le chant de Steve Hogarth, toujours aussi énorme dans la catégorie émotion pure. Sur la fin, le morceau évolue un peu vers du plus progressif, toujours mené par les claviers, rejoints ensuite par un Steve Rothery des plus inspiré. Ce gars à vraiment de la magie dans les doigts. Le deuxième morceau facile à capter c'est Power, super groovy, mené cette fois par une ligne de basse superbe de Pete Trewalas, accompagné de son acolyte Ian Mosley à la batterie. Steve n'a plus qu'a poser un refrain magnifique dont il a le secret pour vous faire chavirer. Pour moi le meilleur morceau de l'album.

Ca, c'était pour les impatients, mais pour les autres on va se pencher un plus en profondeur sur les autres pièces de cet album. D'abord sur le premier morceau, Gaza, avec ses dix-sept minutes cinquante, c'est un des morceaux les plus longs de Marillion depuis bien longtemps (Ocean Cloud sur l'album Marbles). C'est aussi un morceau engagé, car c'est bien du problème israélo-palestinien dont ils s'agit, et ce vu des yeux d'un enfant de Gaza. Marillion ne nous avait pas souvent habitué à des textes engagés. Le texte est assez dur, écrit par Steve, il dénonce une injustice "It Just Ain't Right", et quelques réactions qui découlent de cette situation qui perdure (fanatisme, martyrs, commandos suicide). Dans le livret, à côté du texte, Steve H explique sa démarche et les conversations qu'il a eu avant d'écrire ce texte. Il précise le fait qu'il n'a rien contre les juifs d'Israël, mais que la situation de Gazza ne peut plus durer. Musicalement c'est un bon morceau qui se découpe en quatre parties. Une intro d'une bonne minute de bruits de rue (de Gaza je suppose) se fait à peine entendre avant que la musique ne commence réellement. Elle se fait assez agressive, collant de près au texte. Steve est a son aise, son métier est clairement celui de colporteur d'émotion. Steve R sort aussi les griffes pour un solo un peu thrash comme on en entend rarement de sa part. Au bout de cinq minutes, le break vous transperce le cœur, juste clavier et voix (mais quelle voix) : "For every hot-head stone, a hundred come back". A partir de six minutes trente, le ton redevient dur, pour accompagner une description de la dureté de la vie des habitants de Gaza. Le son des claviers et des guitares accentuent l'effet. Et puis à partir de huit minutes trente, on passe dans une autre dimension, plus planante et lente, avec un solo magnifique de Steve R qui accompagne le crève-cœur de Steve H : "It Just Ain't Right". Du grand Marillion qui fait frissonner !

Puisque j'en suis à parler des morceaux fleuve, je vais passer à Montréal (prononcé à l'anglaise : Mont-trait-ale). C'est encore un long morceau de quatorze minutes, qui nous parle d'un autre coin du monde. Pourtant, l'ambiance ici est bien plus légère, et si la musique s'écoute gentiment, les paroles sont nunuches à souhait. Steve raconte sur un ton de doux hippy rêveur leur dernière visite dans la ville canadienne. Le problème c'est qu'il ne se passe pas grand chose. Ils prennent un taxi, ils arrivent à l'hôtel, le réceptionniste leur souhaite la bienvenue à Montréal, il monte dans sa chambre, il fait du Skype avec son gamin, c'est génial, vive la technologie, mais bon je trouve qu'après la gravité de Gaza, on a du mal a rentrer dans la visite de Montréal. Le morceau mue au bout de cinq minutes en quelque chose de plus planant avant de reprendre son rythme nonchalant. Les claviers de Mark me semblent sonner très Marillion années 80, c'est marrant. C'est bien chanté, même si les textes me laissent un peu perplexe, et Steve R vient encore poser de jolis petits solos.

La troisième grosse "pièce" de l'album c'est The Sky Above The Rain, qui le clôt. Plutôt centré sur la voix et le piano, c'est un morceau doux comme un câlin. Steve R dépose par ci, par là de petits moments de bonheur intenses, Steve H assure une magnifique mélodie tout au long du morceau, il semble se livrer totalement sur cette compo dont le thème semble être celui de l'amour dans un vieux couple, de ses hauts (the blue sky), et ses bas (the rain). Encore dix minutes et trente-quatre secondes pour faire le plein de douceur et d'émotion.

Un petit mot sur les trois autres morceaux de l'album. My Love, c'est un morceau calme, une ballade assez classique, presque trop. le son de la guitare fait penser à celui de Asylum Satellite #1. Le solo de guitare de Steve est franchement sympa. Sur Invisible Ink, c'est Steve qui fait l'intro presque a cappella, avec un léger piano. Le morceau dans ses deux première minutes est hyper calme, assez proche de ce que fait Steve H dans sa carrière solo. Ca risque d'énerver certains, même si ça reste très beau. Mark y accomplit un excellent boulot, tout comme Steve (quel chanteur ?!). Après deux minutes, le reste du groupe vient rappeler sa présence pour un morceau au final très réussi. Le dernier est Lucky Man, aux sonorités proches de Pour My Love et donc encore Asylum Satellite #1. C'est encore calme vous allez me dire. Certes, mais c'est beau, fort en émotion, ça vous prend au tripes et ça monte crescendo pour devenir un peu plus virulent, avec encore un gros son de piano vintage.

Au final, un très bon album (de plus) de Marillion, subtil, fin, recherché, avec tout de même deux morceaux évidents et faciles d'accès. Si Mark Kelly semble un peu plus présent, on ne peut que constater une réelle homogénéité dans le groupe, une recette optimale, un savant mélange au service de la mélodie et de l'émotion. On sent le groupe totalement libéré et libre de créer pour le plus grand plaisir de son infaillible fanbase. Une fois de plus, on ne peut qu'être admiratif du chant incroyable de Steve, des mélodies de Mark et des solos de Steve toujours aussi magiques. La pochette, de Simon Ward, est de toute beauté, ce qui ne gâte rien. Sound That Can't be Made? Ben on dirait que si finalement...

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com
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5.0 étoiles sur 5 Songs that can be made !, 19 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds That Can T Be Made (CD)
Fan de la 1ère heure (période Fish), j'ai eu de grosses craintes lorsque ce dernier eut quitté le groupe après Clutching at Straws. D’ailleurs, à dire vrai, les premiers albums avec Sieur Steve Hogarth ne m'ont pas emballé à la 1ère écoute. Vite écoutés, vite rangés. Puis vint Brave. Et là, je me suis dit : bon sang, ça n'a plus rien à voir avec Dereck mais dieu que c'est bon. IIs ont fait fort. Je me le passais en boucle. Depuis, n'en déplaisent aux inconditionnels du bûcheron, force est de constater que la plupart des meilleurs morceaux écrits dans l'impressionnante discographie du groupe provient de la 2ème époque. Cet album ne fait pas exception. Malgré la longueur de l'album, il passe à une vitesse ! Rien a jeter de la première à la dernière note. Encore un sans faute. Toujours inspirés, ces gars ont vraiment du talent et Steve Hogarth est à mes yeux définitivement loin d'être le maillon faible tant décrié à ses débuts. Rendez-vous au prochain opus !
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14 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 bonne cuvée, 9 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Voilà au moins 10 ans que je n'ai pas mis 5* pour un album de Marillion, disons depuis "Anoraknophobia". Deçu par les errances de Marbles ou de Happiness is the road, c'est avec une certaine appréhension que j'ai abordé "Sounds..."Après de nombreuses écoutes, je le place parmi mes favoris, aux côtés de "Afraid of sunlight" et "Anorak" même si ces albums sont très différents. Je trouve que les musiciens font preuve d'audace, notamment sur les morceaux plus longs comme Gaza ou Montréal.En effet,le style rock progressif "à l'ancienne" a disparu pour faire place à des sonorités et des arrangements pérennes un peu comme pour "the invisible man".Le genre des chansons qu'on écoutera toujours.

Pour le reste, "sounds..." est très accrocheur avec ses 2 parties, Power distille de la bonne mélodie, "Lucky man" est taillé pour la scène. En résumé, les 3/4 de l'album sont excellents.
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5.0 étoiles sur 5 Excellent album, 12 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Il y a deux ans la bande à H nous a livré incontestablement une de ses meilleurs productions. Comment ne pas aimer "Gaza" et surtout le parfait "Montréal"? Pour tout ceux qui ont craqué il y à vingt ans sur "Brave" cet album en sera la suite parfaite. Bravo Marillion.
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4.0 étoiles sur 5 que rajouter de plus ?, 12 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
Cet album plus percutant que le précédent est encore plus riche.
autant le précédent planait dans les hautes sphères, autant celui ci revient sur terre
avec fracas!
Bref, un excellent album (bien que le meilleur reste toujours "Marbles")
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5.0 étoiles sur 5 Très bon cru, 18 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds That Can't Be Made (CD)
Fan de Marillion depuis la deuxième moitié des années '80 (j'ai découvert le groupe grâce à mon grand frère), j'avais déjà 18 CDs achetés au fil du temps et couvrant la période du chanteur Fish, mais aussi celle de Steve Hogarth.

j'ai acheté très récemment "Anoraknophobia" et "Sounds that can't be made" suite aux commentaires postés sur Amazon : Aucun regret et même TRES CONTENT. Trop tôt pour dire quel est celui que je trouve le meilleur des deux, mais à ce stade je pense que c'est peut-être plutôt celui-ci.

Pour ceux qui aiment la période Hogarth : c'est une très bonne surprise dès la première écoute, comme pour "Season's End". Même si le style a manifestement évolué "progressivement" vers du rock plus calme et planant, quittant peu à peu la sphère du rock progressif "classique" de leur début avec le chanteur Fish.

C'est même parfois limite plus "pop"ulaire, ou plus "spontanément accessible". Mais cela reste mélodique, voire très fignolé et raffiné sur de nombreux passages. Des passages très aboutis qui assurent la transition entre de longs morceaux s'enchaînant dans la veine du "concept album".

Alors si vous aimez écouter des lives des Pink Floyd comme "Pulse" : Marillion période "Hogarth vaut le détour. C'est différent mais il y a toutes les chances que cela vous plaise.

Un groupe qui a su évoluer au fil du temps et qui a très bien mûri pour donner quelque chose de certes très différent de ses premières années, mais c'est du TRES bon et parfois même excellent.
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5.0 étoiles sur 5 Vraiment un must `!, 2 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
A laisser tourner en boucle sans se lasser de la qualité des arrangements musicaux et des textes bien mouchés, parfois manque la voix inimitable de Fish, mais on s'y fait ....
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