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4,8 sur 5 étoiles
Close To The Edge
Format: Album vinyleModifier
Prix:19,83 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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Close To The Edge (près de 20 minutes), And You And I (une merveilleux acosutique), Siberian Khatru (Rick Wakeman y va de son solo de clavecin pour le morceau peut-être le plus rock de toute la discographie de Yes)...trois titres seulement figurent sur cet album sorti en 1972, mais trois titres qui vont faire de Close To The Edge l'un des plus grands albums de rock progressif. Yes vient de sortir précédemment Fragile qui a connu un très grand succès (considéré comme le premier chef d'aeuvre du groupe) et ne pouvait faire moins en qualité. Close To The Edge, cinquième album de Yes, va révéler les trois réussites phénoménales citées ci-dessus et se positionner comme un travail de très haut niveau de Yes. J'adore cet album pour son inventivité, son raffinement, sa construction, son lyrisme, sa musique très mélodique. Close To The Edge frise la perfection. La voix de Jon Anderson atteint des sommets. Bill Bruford, son batteur y est prodigieux (après cet album, il quitte Yes pour King Crimson). Chris Squire prouve qu'il est un très très grand bassiste. Stewe Howe a les crocs et le montre. Rick Wakeman pète le feu mais là, il est sobre et efficace. Close To The Edge avait tout pour être un album culte. Depuis 1972, je peux attester qu'il l'est !
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 juillet 2001
Je ne connais que 2 albums de Yes: celui-ci et "Tails from Topographic Oceans". Mais alors cet album (Close to the Edge) est pour moi une légende: je l'écoute très souvent et est d'une très riche inspiration. Evidemment ma chanson préférée est celle portant le nom de l'album, qui est absoluement GENIALE. Le chant est excellent, le guitariste original, un pianiste sûr de lui et omniprésent, et surtout le batteur qui est pour moi le meilleur au monde (ses performances sont encore plus notables dans King Crimson): son inventivité lui permet de ne jamais se répéter. Sibérian Khatru est également très bonne. Je conseille l'achat de cet album, d'autant qu'il est accessible pas que aux fans de rock prog.
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23 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 10 février 2004
Jusqu'à récemment, je privilégiais la version remasterisée par Rhino en 2003 du chef d'oeuvre de Yes.
Et puis est sorti au Japon un nouveau coffret de SACD remasterisés dit "High Vibration" que j'ai eu l'occasion d'écouter (mais pas d'acheter - plus de 400 euros, c'est trop pour moi).
Le remastering de ce coffret apporte encore un supplément de clarté et de définition à la version 2003.
Voilà maintenant que Panegyric et Rhino sortent une version "remixée" par Steven Wilson (oui, c'est encore lui).
Pour faire court: jetez-vous sur cette version absolument fabuleuse! Le remix de Wilson ajoute de la finesse et du réalisme à Close To The Edge dans les mêmes proportions que le remastering de 2003 par rapport à la première version CD.
C'est simplement renversant, et j'en ai encore le coeur qui cogne dans la poitrine d'entendre l'orgue d'église de Wakeman dans le break "I get Up/I get Down".
Sublime, forcément sublime aurait dit Marguerite.
Et, pour une fois, elle aurait eu raison.
Un exemple: prenez le début de "And You and I". Les harmoniques de Steve Howe sont d'une limpidité absolue sur un fond ambient parfaitement défini. Mais quand le guitariste s'empare de son bouzouki pour entamer le thème en accord, il est carrément "là", sur vos genoux, en train de sourire à votre poisson rouge et de donner des daphnis à votre compagne (ou l'inverse).
La PRESENCE des instruments est sidérante. Il était inimaginable que l'on puisse trouver encore autant de détails subtils et d'harmoniques plaisantes dans cet enregistrement.
Eh ben si, Wilson l'a fait!
La grande gagnante de ce remix est manifestement la Rickenbacker de Chris Squire. Des petits "frisements" dans les hauts-médiums aux coups de boutoir des graves, l'instrument-roi du grand brun ravage tout. Mais sans que cela se fasse aux dépens des autres musiciens. Les claquements de la caisse claire de Bruford sont bien là, comme les torsions de cordes de Howe et les arpèges démoniaques de Wakeman.
Quant à Jon Anderson, sa voix paraît plus humaine, plus "proche" qu'elle ne l'a jamais été.
S'il fallait vraiment formuler UNE critique, je la réserverais pour l'intro de "Siberian Kathru" qui est plus feutrée, moins hargneuse que la version d'origine. Il ne s'agit néanmoins pas d'une trahison, loin de là. Wilson a parfaitement respecté l'intention du mix d'origine.
Personnellement, j'ai opté pour la version avec un Blu-Ray. D’après ma première écoute, la version 5.1 est excellente, mais avant de pouvoir dévorer les multiples versions du BR, il me faut déjà digérer le bonheur de redécouvrir un disque que j'ai écouté mille fois depuis 1972.
Mais attention, ne commettez surtout pas l'hérésie d'écouter ce disque en MP3!
Après avoir redonné vie à King Crimson, XTC et Jethro Tull, Steven Wilson vient de démontrer avec cet album parfait que nous n'avions encore rien entendu en matière de remixage.
Bravo.

Ci-dessous la critique que j'avais faite du remaster de 2003 et publiée par Amazon à l'époque. Je ne renie rien de ce que j'ai dit, mais la version SW la surclasse définitivement.
"En l'état actuel de la technologie, impossible d'obtenir un meilleur son pour un disque datant de 72. Rhino s'est fait une réputation avec ses rééditions améliorées et - manifestement - les ingénieurs du son de la firme ont donné leur meilleur pour ce disque. Instruments nettement découpées, basses profondes, reverbs subtiles, tout y est pour que l'auditeur prenne un maximum de plaisir à redécouvrir l'un des fleurons du début des seventies.
Ajoutez à cela des bonus tracks intéressantes, un packaging raffiné et un prix doux, vous n'aurez plus ensuite qu'à vous demander pourquoi vous n'avez pas encore commandé ce CD!"
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est l'album charnière et de référence du groupe que je connais par coeur.C'est ici que YES a trouvé son style,dans ce qu'il a de plus abouti.Dorénavant le groupe gardera à quelques exeptions près cette couleur musicale contenue dans cet album.De plus,tous les morceaux qui le composent sont devenus au fil du temps des standarts,joués régulièrement sur scéne,(en témoigne le concert du 26 nov.à l'Olympia,ou j'étais présent).Concert d'ailleurs exeptionnel ou YES était accompagné d'un orchestre symphonique,comme sur leur dernier album "MAGNIFICATION".En conclusion,ce "close to the edge" est à conseillé en priorité à celui qui veut connaitre le groupe.Si'on adhère tout le reste viendra naturellement.
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le 19 septembre 2006
Yes après quelques changements internes (recrutement de Wakeman et Howe ) le groupe s'est dit : "Si on faisait un chef-d'oeuvre" (si si je vous assure) : eh bien vous me croyait si vous voulez, ils l'ont fait.
Avant tout, l'interprétation est magistrale, la section rythmique est à tomber, les claviers sont fantastiques, et la voix de Jon Anderson est toujours aussi unique. Et pour en apprécier toute l'envergure la première chose à faire lors de l'écoute de cet album : c'est se laisser aller, laisser le temps à la musique de faire son chemin (Je sais ce n'est pas évident dans un monde se plaie a ce que vous viviez votre vie comme un grand zapping, ça évite de se poser un temps et de réfléchir vous me direz).

Vous vous rendrez compte que Yes nous fait voyager dans un monde parfois champêtre , bucolique, parfois sous terrain (les fameux échos dans close to the Edge)... Bref nos oreilles nous font voyager. Vous remarquerez à ce moment de ce bulletin, que l'écoute de ce disque rends obsolète l'usage de toutes formes de substances illicites.
Bon j'arrête mes délires, mais je vous invite sincèrement à découvrir ce grand monument de la musique . En plus le prix est très très attractif donc le rater serait vraiment dommage.
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le 7 juillet 2011
Un album absolument superbe , composé de longues pièces ... La première - éponyme - nous emmène carrément dans un autre monde fait de créativité et de virtuosité ... La seconde "And you and I" est tout aussi superbe , avec des guitares cristallines et une mélodie vive et envoûtante ... La troisième "Siberian Khatru" est une sorte de condensé du savoir faire de Yes , trés rythmé et entraînant ... L'un des tout meilleurs albums de ce groupe époustouflant !
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 16 janvier 2015
Je lisais récemment l'article d'un journaliste du défunt "crossroad", essayant désespérément de réhabiliter le rock progressif et, en particulier, son chef-d'oeuvre intemporel, le "close to the edge" des chevelus de Yes. En gros, son discours pouvait se résumer à ceci : Dans les année 70, il était de bon ton pour de nombreux plumitifs punkoïdes de dire du mal des groupes de prog et cela, sans jamais les avoir écoutés. C'était particulièrement vrai pour Yes dont la musique, je cite, " n'a jamais utilisé la virtuosité gratuitement ou pour le simple plaisir de jouer plus vite et plus fort que le voisin; la dextérité instrumentale de chaque musicien restant au service d'un propos musical, cohérent, mélodique, certes incroyablement sophistiqué, mais jamais froid ou hermétique." Un ange passe....

Sans aborder la question existentielle : le rock a t-il vraiment besoin de virtuosité ? On pardonnera à ce journaliste de n'avoir jamais souffert à l'écoute forcée d' Emerson, Lake & Palmer, dont la pitoyable grandiloquence ne fut pas pour rien dans la mauvaise réputation acquise par le prog au cours de ces terribles early seventies. Mais, ce n'est pas la seule raison, car, en effet, s'il est une chose remarquable, c'est que, comme Monsieur Jourdain, il est tout à fait possible de faire du prog sans le savoir . Il suffit pour cela d'être un musicien débutant, ne maitrisant ni le rythme, ni la gamme mineure mélodique et de laisser libre cours à son imagination. Après, il suffit d'intellectualiser la chose en racontant que l'on pratique une succession de rythmes atypiques en 5/4 et 16/3, à laquelle s'ajoute un enrichissement de la gamme à l'aide de 9ème, de 11 ème voire de 13ème et le tour est joué....

Dire des progueux qu'ils étaient imbuvables et prétentieux, ça n'est rien et il suffit d'écouter Rick Wakeman, se prenant pour Jean Sabastien Bach sur son harmonium de kermesse, pour saisir toute la vanité émanant de cette musique. On ne peut rien faire sur du prog, ni prier, ni danser, ni faire la fête, ni ravager des abri-bus ou tagger les cabanes de chantier. On peut juste rester là à se faire chier et peut-être fumer des joints Seulement voilà, pour leur malheur, les proguistes étaient tous blancs, impitoyablement blancs, desespérement blancs....S'ils avaient été noirs, peut-être auraient-ils inventé le reggae ?

Je déteste cet album, sauf le dernier titre, "Siberian Khatru", et encore, si l'on fait abstraction de la voix haut perchée de Jon Anderson qui demeure un vrai supplice, même sur un disque aussi court. En plus de cela, cette version Atlantic du CD, pourtant annoncée à grand renfort de sticker "newly digitally remastered from the original master tapes", possède un son déplorable ! On peine à imaginer le son que pouvaient bien produire les précédentes versions non remasterisées ?

Alors pourquoi 5 étoiles , Parce qu'il faut sans doute beaucoup de persévérance et une totale absence du sens du ridicule pour arriver à produire un disque aussi mauvais et aussi vain. Et puis....ça aurait pu être pire ! Ils auraient pu avoir Phil Collins comme batteur !
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le 17 janvier 2014
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1972 N°70 Page 95/96
5° Album 1972 33T Réf : Atlantic 50012
Il aura fallu cinq essais avant que Yes ne parvienne à s'exprimer de façon cohérente et satisfaisante. "Fragile", le précédent disque de Yes, s'il contenait beaucoup d'excellentes choses, n'en péchait pas moins par quelques longueurs et quelques touches prétentieuses qui faisaient que ce n'était pas un grand disque. Celui-ci en est un, une pure merveille, pleine de beauté et de vie. Et lorsque l'on connaît les difficultés auxquelles sont confrontés les groupes qui ont choisi la même voie que Yes, on sait que la vie n'habite que rarement leur musique. C'est qu'elle est extraordinairement complexe, dans ses harmonies, dans ses sonorités, dans sa conception et nécessite pour interprètes de véritables virtuoses. En Angleterre, ceux-ci ne manquent pas mais il arrive bien souvent que leur technique leur fasse oublier que la musique, quelle qu'elle soit , doit avant tout être bourrée de vie, doit être autre chose qu'une forme belle mais creuse.
Yes est un groupe formidablement vivace et doit avec ce disque être considéré comme le chef de file de la tendance néo-classique, bien que ce soit lui qui se soucie le moins de retrouver des harmonies ou des sons des temps passés.
Et puis, les musiciens de Yes forment un véritable groupe, qui sait parfaitement jouer comme tel, tout le monde ensemble, et non pas les uns contre les autres (ce que l'on voit trop souvent). La suite "Close To The Edge" occupe toute la première face, musique généralement syncopée par les terribles coups de basse de Chris Squire tandis que la guitare de Howe dessine une mélodie sur laquelle s'appuient les vocaux d'Anderson. L'intermède
("I Get Up I Get Down") est chanté sur un superbe fond d'orgue d'église et débouche sur un très rapide "Seasons Of Man" où la rythmique fait des choses démentielles. "And You And I" est le morceau de bravoure de Howe qui joue de plusieurs guitares sèches ou électriques et prouve l'originalité de son talent. C'est une longue chanson, prise sur un tempo relativement lent, qui bénéficie d'une prise de son et d'un arrangement d'une classe incroyable.
Ce qui revient au talent des musiciens de Yes, c'est surtout le fait qu'il se passe quelque chose à chaque minute de musique, que l'une enrichit l'autre et que l'ensemble n'est pas prétentieux, bancal, ou tout simplement ennuyeux. Tout cela sans de longues démonstrations individuelles et solitaires, sans poudre aux yeux.
"Siberian Khatru" est un thème au départ vaguement zappien, très rythmé, et le groupe tout entier est particulièrement à l'aise dans cette musique pleine d'élans collectifs, de breaks, de changements harmoniques amenés avec goût, sans ostentation. Un très grand disque de rock-musique.
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le 5 janvier 2013
Sorti en 1972, une grande année pour le rock ("Foxtrot" de Genesis, "Ziggy Stardust" de Bowie, "Transformer" de Lou Reed, "Exile on main street" des Stones, "Machine head" de Deep Purple, "Harvest" de Neil Young...excusez du peu!), "Close to the edge" est peut-être le sommet de la discographie du groupe ou tout au moins un de leur meilleur album.
Trois titres seulement, mais quels titres! Le morceau-titre de 18 minutes qui tenait à l'époque toute la 1ère face du vinyle est un monument à lui tout seul: dense et ambitieux, mais très bien construit et surtout très inspiré, ce morceau est un sommet du rock progressif, l'exceptionnel talent des musiciens faisant le reste. Le second titre, "And you and I", avec sa guitare sèche est une ballade magnifique et relaxante mais aussi plus accessible que le premier morceau. Sur le dernier titre ("Siberian Khatru"), Yes se lâche complètement: plus rock, un peu plus simple également (enfin...pour du Yes), mais quelle énergie!
Un album exceptionnel donc, que tout amateur de progressif (mais pas que) se doit de posséder!
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le 19 mars 2014
Tout a déjà été dit sur cet album, que les fans de progressifs s'accrochent à leur siège c'est du petit lait !!!!!

Pour ceux qui préfèrent les productions plus épurées (et je peux les comprendre), je comprends qu'ils n'y trouvent pas leur compte (peut être trop de plages de synthés que même Robert Smith n'aurait jamais osé)....mais c'est sans compter sur la maestria de tous les musiciens pris séparément ajoutée à l'osmose ambiante et grandiloquente....

PS : dans la voiture ça s'écoute fort, mais plutôt serein. La plage de synthé de la mort qui tue peut vous faire louper votre créneau....
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