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Psychedelic Pill [Blu-ray]
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Le père Young en a encore sous la semelle, c'est le moins que l'on puisse reconnaître au regard de son dernier album : Psychedelic Pill (2012). Americana, constitué de reprises de standards de la musique américaine et une autobiographie Waging Heavy Peace ont meublé le temps du canadien depuis 2010 et la sortie du mitigé The Noise, au point que certains, impatients de le voir recomposer au plus haut niveau et de proposer des originaux, y voient une panne d'inspiration avérée de l'artiste (ce qu'il craint selon sa biographie) et que d'autres, désabusés par ses derniers objectifs, commencent à perdre confiance en Young. Le Loner a le chic de n'être jamais là où on l'attend (la lecture de ses mémoires le confirme) et pour le coup, il fait encore montre de son côté imprévisible. Qui l'attendait avec un album aussi long (pas loin de 90 minutes), le plus long qu'il n'ait jamais réalisé et qui vire au double CD, voire au triple vinyle ? Qui pouvait imaginer qu'il nous ponde un titre tentaculaire et épais à plus de 27 minutes (Driftin' Back) ? Qu'il retrouve pour la deuxième fois de l'année (Americana) son légendaire et fidèle backing band, Crazy Horse, relève du normal. Par contre, il signe pour l'occasion huit nouveaux titres, ce qui pour quelqu'un qui se dit affecté par le syndrome de la page blanche, n'est quand même pas mal. Le paradoxe Neil Young... Driftin' back annonce la couleur d'entrée. On parle de rock ici et rapidement le genre de baeuf initiale rassure sur le touché de Neil Young qui ne souffre d'aucune atteinte arthritique ; les années n'ont aucune emprise sur lui, l'affaire a la vitalité qu'on aime chez lui. Cette sorte de jam interminable et parfois improvisée est jouissive, d'autant plus que les potes de plus de 40 ans (la première collaboration remonte à 1969 et Everybody Knows This Is Nowhere), toujours aussi solides au poste et chargés d'électricité comme jamais, jouent quasiment les yeux fermés, laissant au chef le soin de placer, sous le régime de la torture, son instrument de prédilection. On pourrait arguer la longueur des morceaux de l'album qui à l'image du furieux et acidulé Driftin' Back (27 :36) et à force, pourraient générer l'ennui ; même pas. Ramada Inn (16:49) et Walk Like A Giant (16:27) à propos d'un rock qui pouvait changer le monde, autres galops impétueux sans une quelconque bride sur le cou, on en r'demande tous les jours. Pour équilibrer sa nouvelle aeuvre, Young alterne les plages rock étirées avec des pièces plus dans les normes (entre 3 et 4 minutes pour 5 d'entre elles), She's Always Dancing culminant à 8 :33. Parmi celles-ci, la chanson titre (dont une version alternative clôture l'album), lourde et renforcée par un effet flanger saisissant, Born In Ontario qui ramène à la terre qui l'a vu naître et Twisted Road qui réfère aux influences artistiques du bison canadien (Dylan, Dead...) toutes deux faites dans un même moule country-rock dans lequel le Loner + Crazy Horse excellent. For The Love Of Man est une belle ballade aussi classique et simple que sincère. Reste She's Always Dancing, sorte de chevauchée guitaristique familière chez le canadien (Like A Hurricane ou Cowgirl In The Sand), doublée d'une belle et grande mélodie. Si on fait les comptes, la pilule en question passe comme une lettre à la poste. La prise de risque est récompensée. Au trente cinquième échelon de son catalogue studio, le vieux s'offre une vivifiante cure de jeunesse façon Ragged Glory ou Rust Never Sleeps. Sa collaboration avec son groupe de fidèles musiciens relève plus que jamais du sublime : Young + Crazy Horse, c'est un label dont les groupes rock du moment feraient bien de s'inspirer. Papy fait de la résistance. Il a encore de belles heures devant lui. Quant au blocage devant la page blanche, mon cul, Neil. Pas sur ce que tu nous balances ici. Il a de la gueule ton album. A l'heure actuelle, il y a bien plus lamentable que toi. Au fait, c'est vrai cette histoire comme quoi t'aurais lâché le tarpé ? (PLO54).
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51 sur 54 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 30 octobre 2012
Neil Young est décidément bien productif ces derniers temps. Après un album de reprises qui a pu enthousiasmé les fans du loner, le voici déjà de retour, avec son groupe intermittent le Crazy Horse, au meilleur de leur forme, avec un album fait de compositions originales qui font la démonstration que le canadien est capable du meilleur, mais jamais du pire.

Premier constat : il s’agit d’un double album comprenant en tout et pour tout 9 titres au total, quatre sur le premier disque, cinq sur le second, et encore sur les cinq l’un des titres (le dernier de l’album) est une prise au mixage alternatif du morceau éponyme Psychedelic Pill, bien meilleure à mon sens que la version initiale figurant sur le premier disque et saturée d’effets.

Second constat : Neil Young et le Crazy Horse n’ont pas hésité à servir des compositions d’une longueur incroyable. Le tout premier morceau, Driftin’ back dure plus de 27 minutes, et on l’écoute sans que l’on s’ennuie une seconde. Le morceau commence comme une ballade acoustique et au bout d’un peu plus d’une minute apparaît la déferlante électrique : tout le reste du morceau consiste en une répétition de quelques accords, du refrain et de riffs de guitare improvisés et en perpétuel changement. Le magazine Rock First du mois de novembre cite Neil Young faisant la comparaison avec le Miles Davis des années 70. Et il est vrai que , toute proportion gardée, il y a un peu de ça, si ce n'est que évidemment on a là du pur rock (et non pas du jazz). Il s’agit en tout cas de l’un des grands moments de l’album.

Mais d’autres de la même trempe suivent : Ramada Inn (plus de 16 minutes) construit selon le même principe ; She’s always dancing, quoique plus court (à peine plus de 8 minutes) ; et le dernier titre (avant la reprise de Psychedelic Pill), l’extraordinaire Walk like a Giant qui commence par un motif mélodique lancinant sifflé et qui revient régulièrement tout au long des 16 minutes qu’il dure, et qui s’achève sur des riffs dans un registre grave et gras à souhait qui se transforme peu à peu en coda bruitiste dans une ambiance sépulcrale post rock très inattendue.

Quelques morceaux d’un format plus traditionnels jalonnent l’album, au son plus attendu, comme Born in Ontario et Twisted Road, l’un et l’autre dans un style très americana, ou For the Love of Man, jolie ballade où la voix du loner se fait plus caressante et plus expressive.

Au total un superbe album, comme Neil Young n’en avait peut-être pas sorti depuis longtemps qui renoue avec sa verve créatrice des origines, combinant suavité mélodique et acidité électrique. Un vrai régal.
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29 sur 32 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Moins de 6 mois après le très réussi album de reprise Americana, papy Neil et son cheval fou reviennent plus remontés que jamais, et quel retour !!!

2 disques, 9 titres, tous les chiffres vous les connaissez déja, 4 titres dépassant les 8 minutes et 5 autres plus... classiques comme les folkeux Born in Ontario et Twisted Road, ou l'inévitable ballade For the Love of Man, bienvenue au milieu du déluge électrique des titres plus longs, dans la droite lignée de Ragged Glory.

Si les 27 minutes et quelques de Driftin' back, premier titre, marqueront les esprits, c'est, à mon avis, parce qu'elles illustrent à merveille l'ambiance dans laquelle a été enregistré cet album. Doucement, le cheval fou se réveille, il s'étire, esquisse quelques mouvements encore maladroits, puis prend peu à peu confiance et soudain son galop devient limpide, fougueux, vif et naturel et l'on sent la complicité qui unit ces 4 papys très loin d'être rouillés. Une fois lancé, plus rien ne semble pouvoir arrêter le Crazy Horse; une pilule après ce titre d'ouverture, débarque l'un des sommets de ce double album, qui pourtant n'en manque pas, Ramada Inn (16:50 minutes pour les amoureux des chiffres et des lettres) et l'évidence se fait, on a toujours vu le loner comme un hippy, un bouseux taiseux, un cowboy indianisé, un indien du far west en rupture de la société, ou, plus grossièrement encore, un bon bucheron canadien en chemise à carreaux, oui, évidemment, tout celà lui va comme une crinière à un cheval, mais Neil Young, c'est, et cet album est là pour nous le rappeler, après quelques aventures moins heureuse au début des années 2000, Neil Young, donc, c'est avant tout un surfeur !!!!

Il suffit de l'entendre empoigner sa fidèle Old Black alors que gronde déjà derrière lui la monstrueuse vague que tissent ses 3 fidèles compères. Personne, à part lui n'oserait se lancer sur pareille force de la nature, mais il y va, accompagnant un temps la course naturelle du morceau, avant de s'en éloigner, de s'en libérer et de donner libre court à son inspiration, un premier virage, puis une nouvelle envolée aussi inattendue que familière, changement de pied d'appui et re-accélération, un couplet (une refrain ?) histoire de reprendre son souffle et c'est reparti pour une nouvelle descente, Billy Talbot, Ralph Molina et Frank "Poncho" Sampedro aux trousses.

Oui Neil Young est un surfeur et, sur ce psychedelic Pills, il surfe du gros, du gras, du lourd avec cette fragilité apparente et cette grâce qui font, qu'à jamais, le loner restera inimitable.

CREW.KOOS
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En ce qui concerne Neil Young, j'ai toujours privilégié le guitariste improvisateur et le compositeur des grands hymnes électriques. Des hymnes qui, depuis que j'ai acheté (à l'époque) "Everybody Knows...", m'ont donné un goût naturel pour les solis haché, torturés, bourrés de vibratos et d'harmoniques, dans une disto salie de réverb : de ces solis apparemment digitalement "faciles" mais que l'on peine à reproduire chez soi. Les plus grands albums de Neil Young sont émaillés de ces titres-là qui vous marquent pour l'éternité. Le nouvel album n'est composé a priori que de titres de cet acabit.

S'agit-il pour autant d'hymnes aussi puissants que "Down By The River", "Cowgirl in The Sand", "Southern Man", "Words", "On The Beach", "Fontainebleau", "Like A Hurricane", "Cortez The Killer" ?... Je connais le parcours, j'ai arrêté l'énumération de peur de passer pour un cuistre. Il y a bien ce "She's Always Dancing" qui, dans ce disque qui prétend proposer une rafale d'hymnes électriques, pourrait se démarquer du reste et faire figure d'Hymne majuscule : huit minutes et le tour est joué. Neil peut alors baisser le volume, décliner une petite ballade, "For The Love Of Man", et repartir à fond pour le superbe bouquet final : "Walk Like A Giant" (avec ses autoréférences et ses citations de "Like A Hurricane", "Weld", "Hey Hey My My"... ; ensuivies d'un épilogue cataclysmique). Reste que les merveilles sont sur le disque deux et qu'il a fallu commencer par un pensum bavard de 27 minutes sur quelques accords ("Driftin' Back", CD1, plage 1). A l'évidence, il y a le son : il faut écouter à fond et l'on se prend au jeu. Neil Young est immarcescible ("Rust Never Sleeps"). Et nous non plus, qui aimons toujours cela, on n'a pas pris une ride. Merci à toi, Neil : Je me serais volontiers contenté du disque deux mais je ne jetterai pas le premier.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Monsieur Young vieillit, c'est inévitable. Il est plus proche de la fin que du début. Mais Monsieur Young profite du temps qui lui reste pour mettre les choses au point avec ses contemporains : le rock héroïque, lyrique et cabossé c'est lui et personne d'autre.

Il sait qu'il lui reste peu de temps, donc Monsieur Young enregistre, comme un cheval fou. Pas toujours avec réussite mais toujours avec honnêteté et conviction.

J'avais été impressionné par les risques pris avec Le Noise, superbe album sombre, intimiste mais tellement lumineux. J'ai été beaucoup moins convaincu par Americana, une collection de reprises de standards et traditionnels américains.

Avec Psychedelic Pills, Neil renoue avec le bon, voire le très bon. Le fidèle Crazy Horse déjà présent sur Americana, est encore là, à sa place : n'en faire jamais trop tout en marquant de son identité musicale, les 8 titres qui composent l'album.

8 titres pour près d'1 heures 30 de musique, tout de même. Le seul premier titre, Driftin' Back, était dans tous les esprits depuis des semaines, bien avant la sortie de l'album, précédé qu'il était par un buzz monstre concernant sa durée... Buzz confirmé puisque le titre pointe à 27 minutes 37. Un peu plus loin, Ramada Inn s'étend sur 16 minutes 51. Quant au dernier titre, Walk Like A Giant, 16 minutes 29 au compteur, il semble ne jamais vouloir s'arrêter avec un final de 4 minutes 25 secondes, interminables...

Et c'est peut-être là, la seule limite de l'exercice dans lequel s'est lancé Neil Young avec cet album : des longueurs un peu excessives et, il faut bien le dire, parfois vaines. De tous temps, Neil a su nous amener aux portes de la transe : Down By The River, On The Beach, Cortez The Killer, Like A Hurricane, Love And Only Love, Ordinary People et j'en passe... Oui, avec Neil, ça a souvent été bon quand c'était long mais là, on flirte avec la démesure.

Mais bon, c'est à peu près le seul reproche que je peux faire à cet album. Car question compositions, Neil est au top. Le son de sa Old Black serpente et tressent des mélodies addictives, la production est rugueuse à souhait, pas racoleuse pour un sou. Et c'est finalement ce qui est le plus rassurant dans cette affaire : à l'écoute des deux albums publiés en 2012 par Neil Young, on se dit que Neil reste définitivement libre et indépendant... Libre de publier 2 albums en 6 mois, libre de publier des albums au son roots et crasseux, libre d'écrire des chansons de près de 30 minutes...

Oui, définitivement, il est libre Neil...
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le 19 décembre 2012
Oui, après cet album délicieusement foutraque que fut "Americana", un album certes irrégulier mais furieusement vivant qui en effaroucha beaucoup, "Psychedelic Pill" voit le retour du Crazy Horse le plus classique, oserais-je dire le plus consensuel, même si, clairement, sa musique n'a jamais été pour tous les goûts. Le Crazy Horse avec ses qualités éternelles - cette capacité à produire ses grandes cavalcades bruyantes au ralenti - et ses défauts, certains plus récents - comme cette "atonalité" engourdie qui tirait vers le bas les derniers albums... La bonne nouvelle, c'est que Neil Young nous offre ici au moins deux grandes chansons - les deux dernières de l'album - mais aussi pas mal de morceaux beaucoup plus inspirés que sur ses derniers disques "solo", ce qui fait que "Psychedelic Pill" pourra raisonnablement aspirer à une place honorable au sein de la longue discographie du Crazy Horse. Bien sûr, cet éternel petit plaisantin qu'est Neil ne peut s'empêcher de tirer l'album loin de la routine qui pourrait menacer en étirant les chansons au delà de toute raison, préférant le risque de la dilution à celui de l'efficacité professionnelle... et c'est bien pour ça qu'on l'aime ! On regrettera par contre une tendance grandissante dans ses textes au "c'était mieux avant", caractéristique de l'âge avançant (?), tendance heureusement tempérée par ce vieux souffle de révolte anti-système et anti-fric qui souffle régulièrement chez lui depuis les seventies rugissantes.
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le 1 novembre 2012
Quel disque ! Quel son ! Quel jeu de guitare inspiré, intense, réjouissant ... La old Black est comme un cheval fou, indomptable, qui donne l'impression que les morceaux pourraient durer encore plus longtemps !
Ah, et pitié, n'écoutez pas ça en MP3 ... cd ou vinyle, et "play it loud !!!" Indispensable ...
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le 6 novembre 2012
Ce nouvel album est un régal d'intensité et d'émotion. Après "Chrome dreams II", il est bien le meilleur. Guitares inspirées, Crazy Horse à son top, rien à jeter...Il faut prendre du temps pour l'écouter, vu la longueur de certaines compositions. Merci Neil !
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VINE VOICEle 15 mai 2013
Après deux albums (Fork in the road et le noise) très moyens et album de reprise americana sans grand intérêt, si ce n'est le plaisir de voir neil young chevaucher le Crazy Horse, on pouvait avoir des craintes sur la qualité de ce double album. D'autant plus quand lisant son autobiographie, neil Young se disait peu inspiré. Alors quelle fût pas ma surprise en écoutant ce double album qui est somptueux de bout en bout. Les 4 titres les plus longs (Driftin'back, Ramadin inn, She's always dancing et Walk like a giant) font partie des meilleurs titres électriques écrits par Neil Young à ce jour. L'osmose entre tous les musiciens est parfaite, grâce à une section rythmique implacable, neil young peut partir dans des improvisations incroyables sans jamais se perdre. En plus de la qualité des compositions, on peut souligner que le son et le mixage sont parfaits (ce qui n'a pas été toujours le cas). Ce disque est magnifique, on se laisse transporter complètement, dans ces longs morceaux qui ne sont jamais ennuyeux. Disque jouissif à posséder absolument.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ca y est, on a droit à ce nouvel album qui a été enregistré en même temps que Americana. Un nouveau Neil Young, c'est un peu comme des retrouvailles avec un vieil oncle du Canada, c'est chargé d'émotion. En l'écoutant, je me demande comment travaillent Neil Young et ses vieux potes du crazy horse...Qu'est-ce qui est véritablement écrit, quelle est la part d'improvisation ? Et comme dirait M : "Qui inspire l'autre ?"
En tous cas, ces gars-là savent nous faire partager le plaisir qu'ils ont à jouer ensemble. Le son est là, fidèle à lui-même, les influences aussi, rock & folk, les fans apprécieront ces retrouvailles, même sans grande surprise. Quelques clins d'oeil : sur le dernier morceau - Walk like a giant - la mélodie évoque l'illustre "Like a hurricane" et on a même droit au riff mythique de "Hey hey, my my" (ou "my my, hey hey", je confonds...la version électrique, quoi !). Plaisir garanti !
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