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4,3 sur 5 étoiles
Allelujiah! Don't Bend! Ascend
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 janvier 2013
Retour inattendu avec un volume et des lignes mélodiques toujours au rendez-vous. Ca fait quelques semaines que les nouvelles explorations bruitistes de ce collectif [qui se renomme 'god pee you black emperor' sur l'emballage pour bien marquer le titre de ce nouvel opus] m'accompagnent pour divers trajets en train, métro et autre transports, isolé au milieu de tous, et j'ai vraiment l'impression de naviguer dans un autre monde. Si le but de GYBE est de nous mettre en transe et de nous faire voyager par le bruit, c'est une réussite.
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22 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2012
Qu'il s'agisse de matériel ancien n'est pas un problème (les deux gros morceaux étaient joués en 2003, connus sous les noms de Albanian et Gamelan), mais là j'ai l'impression d'une marche arrière du groupe. Je les ai découvert avec "lift your skinny fist", ai adoré l'évolution vers des compositions plus travaillées sur Yanqui UXO (mon préféré). Pour la première fois chez GYBE je me fais la réflexion en cours de morceau que c'est inutilement long; je m'ennuie un peu; les 2 gros morceaux ne sont guère cohérents et moins riches que ce qu'à pu faire godspeed auparavant. Le caractère politique de la musique, toujours longuement abordé dans les critiques des média, m'indiffère et sur le plan musical... je suis tout simplement moins happé, plus en retrait.
On y trouve bien sûr du plaisir car cela reste du Godspeed pur jus. Le son plus lo-fi que l'album précédent a des côtés séduisants.
Pour finir, les 2 drônes (pistes 2 et 4) m'agace quelque peu et ne retienne vraiment pas mon attention.

C'est bien. Mais pas top. Attention à la déception lorsqu'on fait partie des gens qui ont attendu dix ans avant d'avoir un nouveau GYBE à se mettre sous la dent!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Revenu par la scène, le moins que l'on puisse dire c'est que le collectif canadien GY!BE était attendu au tournant à l'occasion de son retour discoghique, la faute à quelques albums essentiels (Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven, leur avant dernier, particulièrement). La formule d'un post-rock orchestral largement basé sur d'ahurissants crescendos allait-elle être de nouveau reconduite et, surtout, si elle l'était, allait-elle autant convaincre qu'elle le fit par le passé ?

D'un revers de main, on peut balayer ces mauvais doutes et annoncer joyeusement que GY!BE reste GY!BE, soit une machine massivement trippante, mais sait aussi explorer des pistes jusqu'alors inconnues de la formation. Evolution, pas révolution donc et un opus qui saura donc brosser le fan dans le sens du poil sans trop lui donner d'impressions de déjà-entendu. Clairement GY!BE est toujours un créateur d'ambiances hors-pair, il n'y a qu'à écouter le long crescendo de Mladic, ses volutes arabisantes (piste inédite dans l'arsenal du collectif) et son final tonitruant (manifestant même !, le fracas rythmique ayant été capté lors des manifestations ayant agité le Québec il n'y a pas si longtemps), ou We Drift Like Worried Fire, suite orchestrale d'une rare beauté pour guitares distordues, cordes est-européennes et basse presque dub, étonnant !, satisfaisant surtout pour qui aime se laisser aller à une transe musicale que, vraiment !, ces diables possèdent comme peu d'autres, en plus de cette capacité unique à ma connaissance dans le genre pratiqué de tout fracasser avec une émotion à fleur de peau et un sens musical jamais démenti. Evidemment, en comparaison, les deux pièces plus courtes, plus expérimentales aussi, pâlissent d'un pareil voisinage. Moins mélodiques, aussi, elles n'ont pas la portée émotionnelle de leur grandes saeurs mais demeurent, à défaut de mieux, de sympathiques expéditions en terres inconnues où l'auditeur peut être sûr que la surprise, qui ne plaira pas à tout le monde, est au coin de la note qui suit. Pour mineures qu'elle paraissent, elle sont aussi de bonnes respirations suivant chacune une pièce d'une rare intensité. Chill out, ce n'est que de la musique.

Des retours dix ans après, qui sentent à priori l'opportunisme commercial mais qui s'avèrent, au final, de salutaires reprises d'activité, on n'en a pas si souvent, aussi faut-il célébrer comme il se doit le tour de force d'un collectif hors du commun enfin revenu à la vie, espérons pour longtemps et avec une nombreuse descendance à cet Allelujah! Don't Bend! Ascent! extrêmement réussi.

1. Mladic 20:00
2. Their Helicopters' Sing 6:30
3. We Drift Like Worried Fire 20:07
4. Strung Like Lights at Thee Printemps Erable 6:32

Thierry Amar - bass guitar, double bass, keyboards, recording and mixing on "Their Helicopters' Sing" and "Strung Like Lights at Thee Printemps Erable"
David Bryant - electric guitar, dulcimer, Portasound, kemençe, recording and mixing on "Their Helicopters' Sing" and "Strung Like Lights at Thee Printemps Erable", photography
Bruce Cawdron - drums, vibraphone, marimba, glockenspiel
Aidan Girt - drums
Karl Lemieux - 16mm frames artwork, photography
Efrim Menuck - electric guitar, hurdy gurdy, recording and mixing on "Their Helicopters' Sing" and "Strung Like Lights at Thee Printemps Erable", photography
Mike Moya - electric guitar, recording and mixing on "Their Helicopters' Sing" and "Strung Like Lights at Thee Printemps Erable"
Mauro Pezzente - bass guitar
Sophie Trudeau - violin, Casio SK-5
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12 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 octobre 2012
C'est toujours un défi de mettre des mots sur les productions du collectif canadien, un pari quasi impossible. D'abord parce "Godspeed you black emperor", ou "god's pee" pour les fainéants, est au post-rock ce que Picasso fut au cubisme: un pionnier qui fait l'unanimité de par son génie et sa créativité. N'ayons pas peur des mots...

Le groupe nous a habitués au long de ses albums à un lyrisme souvent aérien, prenant appui sur une énergie toute tellurique qui accessoirement fait souvent vrombir le caisson de basse de ma sono, mais aussi à un souci constant de l'harmonie ou la dissonance a sa place de choix. C'est bien ce territoire qu'Efrim et sa bande nous invite à parcourir de nouveau, à cent mille lieues des sentiers battus par un mainstream sans la moindre imagination. Car, et au risque de me perdre un peu dans des métaphores empruntées à la synesthésie, "Allelujiah! Don't Bend! Ascend!" est d'abord une musique visuelle, qui dessine de (longs) paysages sombres, tordus, vaporeux, malades, - en tout cas, c'est ce que me disent les yeux de mes oreilles (bref, je me comprends...), et qui, par un fait inexpliqué, fait du bien à la tête comme au corps!

Au final, God's pee fait du Godspeed: des moments de grâce totale, du muscle utilisé à bon escient pour une émotion progressive, ce qui n'est pas sans nous rappeler le meilleur de "Yanqui UXO", instants entachés toutefois par des élans bruitistes pas forcément nécessaires. Un très bon album en somme, sans doute pas le meilleur du lot, mais les fans s'y retrouveront sans mal. Pour les autres, "god's pee" étant quasiment ce qui se fait de mieux sur la planète post-rock, il n'y a pas non plus matière à hésiter.
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