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5.0 étoiles sur 5 Un très grand Adams
Nous sommes là devant une réussite majeure de l'opéra du XXeme siècle.
John Adams à su prendre les leçons de ses deux grands prédécesseurs, Steve Reich et Philip Glass, et nous livrer une musique plus accessible, moins radicalement minimaliste et répétitive que celle de ses deux ainés (ces termes...
Publié il y a 21 mois par Jean "Verson"

versus
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3.0 étoiles sur 5 Pour la mise en scène avant tout
Je me réjouissais à l'idée de découvrir, enfin, la version mythique du premier opéra de John Adams dont le thème lui fut suggéré par Peter Sellars, dans la mise en scène de ce dernier.

Certes, près d'un quart de siècle s'était écoulé entre la création de...
Publié il y a 1 mois par Cetalir


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très grand Adams, 29 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
Nous sommes là devant une réussite majeure de l'opéra du XXeme siècle.
John Adams à su prendre les leçons de ses deux grands prédécesseurs, Steve Reich et Philip Glass, et nous livrer une musique plus accessible, moins radicalement minimaliste et répétitive que celle de ses deux ainés (ces termes ne sont pas péjoratifs, et pour ma part j'apprécie beaucoup leurs compositions).
Ce Nixon in China est son premier opéra, et le plus connu.

Pour ce qui est de cette captation du MET:
Il faut déjà souligner qu'il rare d'avoir la chance d'assister à un opéra dirigé par son compositeur, et mis en scène par son premier metteur en scène, ce qui est le cas ici.
- Très belle distribution des rôles principaux, équilibrée et sans points faibles.
- Les trois "secrétaires" (petits rôles, soit, mais tout de même... Un peu l'équivalent des trois dames de la flute enchantée...) sont les meilleures des quatre versions (CD et DVD) que je connais.
- Magnifique mise en scène de Peter Sellars. Belle mise en place durant l'acte I, acte II éblouissant, et un acte III bouleversant.
- Orchestre irréprochable (Adams lui même au pupitre).
Prises de vues et réalisation vidéo parfaite. Restitution sonore du même niveau
Un vrai, beau, grand, moment d'émotion !

J'attends maintenant avec impatience une hypothétique sortie en DVD de ce Nixon donné en 2012 au Chatelet (capté par Arté) dont la mise en scène et le casting, avec la Pat Nixon renversante de June Anderson, m'ont semblé au moins du même niveau que cette version du MET...
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4.0 étoiles sur 5 Un opéra déjà classique, dans une version presque historique, 21 juillet 2014
Par 
M. Girardin (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
Un tremblement dans le monde de l'opéra : voilà l'effet que produisit la création de Nixon in China, premier opéra de John Adams (qui en composa de nombreux autres depuis). Si le traitement musical n'offre aucune nouveauté, le sujet est des plus inédits : un sujet d'actualité - ou presque, et sujets à de nombreux débats. En effet, que n'a-t-on pas lu, vu ou entendu sur la visite de Nixon en Chine, moment diplomatique historique ou coup d'épée médiatique dans l'eau selon les bords. Son arrivée sur une scène d'opéra seulement 15 ans après les faits, due à une idée géniale de Peter Sellars, était des plus inattendues.
La réussite d'un tel opéra tient notamment à son livret, qui a su s'éloigner du pur article de tabloid pour laisser transparaître les sentiments des personnages derrière l'image publique, et s'autoriser quelques licences artistiques. Ainsi la représentation de ballet au second acte montre Kissinger dans le rôle d'un tortionnaire, et les personnages-spectateurs interviennent dans la pièce, Pat Nixon défendant et armant une paysanne malmenée, et Madame Mao prenant la parole pour raconter son itinéraire de militante communiste.
La captation ici présentée est celle de la première production au Metropolitan, reprenant la mise en scène de Peter Sellars, adaptée depuis la création afin de prendre en compte les découvertes récentes sur les personnages. La mise en scène est remarquable, reposant sur une directions d'acteurs d'une précision extrême et des chorégraphies remarquables. Par ailleurs, le temps a permis à Peter Sellars de mûrir et d'enrichir son propos, ainsi qu'aux chanteurs de s'imprégner des rôles : James Maddalena, déjà Nixon lors de la création, habite le rôle dans son moindre geste, une révélation théâtrale.
Musicalement, le Met déploie ses luxes : un orchestre et un chœur virtuoses et des seconds rôles tous excellents (notamment un incroyable trio de secrétaires). Les rôles principaux, sont tout autant habités musicalement que scéniquement : Kathleen Kim est une Madame Mao à la vocalise acérée et Pat Nixon trouve en Janis Kelly une interprète idéale.
Hélas, la soirée est gâchée par ses acteurs principaux : James Maddalena vient bien trop tard et, si l'interprétation théâtrale est incomparable, on ne peut en dire autant de la ligne de chant, souvent essoufflée et aux aigus laborieux. Quant à John Adams, il n'est pas un chef, et sa connaissance intime de la partition n'y change rien : les rythmes tournent trop souvent à vide (le choeur introductif, incompréhensiblement statique) et l'orchestre se contente de rutiler alors qu'il devrait narrer le drame diplomatique qui se joue.
Une très bonne version tout de même, en attendant un jour une réussite complète.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Nixon, Mao et quelques autres, 11 novembre 2014
Par 
RAS - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
En 1985 trois jeunes artistes, un compositeur (John Adams), une librettiste (Alice Goodman) et un metteur en scène (Peter Sellars) ont confectionné ensemble cette oeuvre qui évoque le voyage surprise de Nixon en Chine en 1972. Cela deviendra un classique de l'opéra américain portant au niveau du mythe des personnages à peine sortis de l'histoire contemporaine. Si on a pu faire des opéras sur César et Cléopâtre, pourquoi pas sur Mao et Nixon? C'est un opéra qui a largement laissé transparaître les sentiments des personnages derrière l'image publique qu'ils sont forcés à projeter d'eux-mêmes.
En 2011 on a droit à une consécration de la même oeuvre dans ce temple de la production opératique qu'est le MET de New York. Adams est à la baguette de l'orchestre (ne dit-on pas qu'on n'est jamais servi si bien que par soi-même) et Peter Sellars assure de nouveau la mise en scène. Ceci dit, c'est la seule version sur DVD qui existe jusqu'à maintenant, il faudra s'en contenter malgré ses quelques imperfections.
La musique d'Adams est quelque peu répétitive, mais pas du genre de celle qui fait fuir le peuple au bout de dix minutes. Elle reste accessible pour le grand public que nous sommes, ouf, merci. Les acteurs sont très bons au niveau de leur jeu dramatique, qui repose sur une direction d'acteurs d'une grande précision et des chorégraphies remarquables. James Maddalena (Nixon) est toujours le même interprète qu'en 1985, mais il a vieilli, sa voix sonne malheureusement comme un disque 33 tours qu'on aurait joué un millier de fois. C'est un important point faible de cet opéra, c'est dommage car en tant qu'acteur jouant Nixon Maddalena est parfait. Janis Kelly (Pat Nixon) est magnifique dans son rôle de femme effacée derrière son mari président. Robert Brubaker incarne un Mao déclinant et obsédé sexuel, ce qu'il était. Russel Braun est un Chou En-lai torturé par des questions sur l'utilité de sa politique, très raide dans son maintien, mais il ne faut pas oublier qu'il souffre d'un cancer du pancréas non soigné (Mao voulait qu'il meure le premier ...). Richard Paul Fink est un Kissinger intello mais "largué" quand les propos deviennent trop philosophiques, mais il se rattrape admirablement en étant le méchant dans le ballet révolutionnaire présenté aux visiteurs américains. Et Kathleen Kim incarne à merveille Mme Mao, une starlette devenue la femme du timonier et réputée pour sa hargne révolutionnaire. Le jeu des trois "secrétaires" est particulièrement réussi, elles sont plus vraies que vraies dans leur rôles d'acolytes du pouvoir.
La mise en scène de Peter Sellars est magnifique. Lui qui veut toujours moderniser d'anciens opéras en y mettant le président des États-Unis, il a été gâté cette fois, le président y est d'office. Par ailleurs, le ballet du deuxième acte est tout simplement superbe. Il sait à merveille montrer de façon ironique les contradictions et les luttes qui secouent la Chine populaire des années 70.
Le boitier contient aussi bien le Blu-ray que le DVD, donc chacun pourra y trouver son bonheur. La comparaison des deux montre - quelle surprise - une très nette supériorité du Blu-ray, les images sont de bien meilleure qualité. Comme toujours avec les productions du MET, il y a aussi les traditionnels interviews au moment de l'entracte, mais on peut sans perte les zapper. Seul l'ancien ambassadeur est intéressant, il témoigne de la véracité des propos échangés entre Nixon et Mao lors de leur première rencontre.
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3.0 étoiles sur 5 Pour la mise en scène avant tout, 27 octobre 2014
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
Je me réjouissais à l'idée de découvrir, enfin, la version mythique du premier opéra de John Adams dont le thème lui fut suggéré par Peter Sellars, dans la mise en scène de ce dernier.

Certes, près d'un quart de siècle s'était écoulé entre la création de l'oeuvre dans la mise en scène originale et la reprise ici au MET. Entretemps, Sellars a beaucoup remanié sa vision et ses scénographies et, c'est une La Palissade mais qui a une extrême importance, les chanteurs ont vieilli.

Ce que l'on retiendra avant tout de cette production, c'est bien une mise en scène à la fois exceptionnelle et lisible. Pas de tentative oiseuse ici de réinterpréter un livret qui, comme nous le confirme d'ailleurs l'ancien Ambassadeur des Etats-Unis en Chine présent et orchestrateur de cette rencontre au sommet augurant d'une ère à venir, lors de l'une des intéressantes interviews dont les productions du MET nous régalent à l'occasion des changements d'actes, le texte dans l'acte I est un quasi verbatim des propos échangés entre Mao et Nixon. On y voit l'immensité qui les sépare encore entre un américain pressé d'ouvrir la Chine au monde et à ses hommes d'affaires et un Mao gâteux et malicieux, se cantonnant dans d'obscurs propos à caractère poétique et philosophique laissant un camp d'interprétations infinies.

Peter Sellars colle au texte, au plus près, nous fait bien sentir les tensions encore fortes entre deux pays géants qui se sont affrontés en Corée, entre deux régimes que tout oppose. Il nous donne à comprendre aussi les luttes fratricides entre le Premier Chou en Lai et l'épouse de Mao et le difficile chemin à défricher, contre les dogmatiques, contre les révolutionnaires encalaminés dans une vision passéiste et condamnée du monde, une nouvelle longue route qui mènera la Chine là où elle est aujourd'hui et sera, sans doute, encore plus demain.

Lorsque le livret se fait plus obscur, comme lors de la représentation du ballet aux officiels, Sellars fait de la chorégraphie un moment à la fois drôle, dramatique et extrêmement clair des contradictions et des luttes qui secouent la Chine Populaire des années soixante-dix encore aux proies aux délations, aux auto-critiques et aux meurtres idéologiques de masse. Du coup, le livret de plus en plus poétique mais du coup, peu immédiat, au fur et à mesure que les actes s'enchaînent, devient fort compréhensible, le climat évoluant vers ce qui tourmente les hommes, la peur, la maladie, les regrets, la lâcheté, quels que soient leur position, leur statut, leur pouvoir. Tout cela est rendu avec une justesse et une émotion exceptionnelles.

Côté musical, les choses se gâtent un peu malheureusement. La faute, avant tout, à James Maddalena, le créateur du rôle de Nixon. Certes, il habite scéniquement, voire physiquement, le personnage mais, vocalement, le chanteur est à la dérive complète, sans le moindre aigü, obligé de crier dès qu'il faut forcer la voix. On en souffre pour lui et en vient à redouter la moindre de ses apparitions. Ensuite, la faute à John Adams, excellent compositeur mais modeste chef d'orchestre si bien que la fosse du MET joue sur la retenue et fait tourner sans grande conviction une partition qui prenait d'autres couleurs sous la conduite d'autres baguettes.

Heureusement, le reste de la distribution est plutôt de haut vol même si la production au Châtelet en 2013 nous avait révélé une Pat Nixon et, surtout, une Madame Mao de plus haute tenue.

Quant à la réalisation vidéo, elle est loin d'égaler les bonnes productions modernes. Le grain est médiocre, la qualité de l'image très moyenne.

Au total, une version historique que tout amateur d'Adams se doit de posséder mais une production qui est loin de se situer là où nous l'attendions et qui décoit un peu.
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5.0 étoiles sur 5 Probablement le meilleur opéra du 20° siècle, 30 janvier 2014
Par 
Georges Duquin (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
Tout dans cet opéra se rassemble pour réunir la poésie, la musique, l'art du spectacle et l'Histoire. La poésie tout d'abord : je suis impressionné sinon bouleversé par le livret que nous offre Alice GOODMAN : elle a le sens de l'Histoire dans le sang, il y a du Shakespeare dans ce qui m'apparaît comme une épopée. Car derrière la rencontre de deux chefs d'Etat qui aurait pu être ankylosée par le protocole ou simplement par la lenteur sinon "l'immobilité " de l'action , Alice GOODMAN, par sa sensibilité à l'épopée, réussit à faire figurer à travers l'échange même de courtoisie entre deux chefs de grands Etats il est vrai entourés de personnages mythiques,-Chou En Lai et Henri Kissinger-, le souffle de l'Histoire, l'héroïsme de ces deux pays : la Chine et les Etats Unis d'Amérique. Et encore un bravo à Alice GOODMAN, pour sa documentation sur les visites officielles auprès du Gouvernement chinois.Oui, la rencontre de MAO et de NIXON fut historique…et poétique : la reconnaissance entre deux géants, leur fascination mutuelle, et, déjà,les prémisses d'une passation des pouvoirs.
La musique de John ADAMS ne manque pas de grandeur non plus, par ses chœurs remarquables et par son style style répétitif - une sorte d'anaphore géant - contribue à renforcer l'hypnose exercée sur le spectateur ému par ce spectacle d'un siècle qui fut exceptionnel à plus d'un titre.
Peter SELLARS a accompli une "performance" …historique. Et pour finir louons tous les interprètes pour ce spectacle…historique.
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5.0 étoiles sur 5 Quand la Fiction singe la Réalité avec brio!!!, 5 octobre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
Une satire fulgurante des rencontres pendant la Guerre Froide avec les rites et hypocrisies de ce duel de dupes Mao-Nixon !!! La musique de John Adams incise, d'un humour féroce est servie à merveille par cette mise en scène en forme de caricature aussi factice que le décorum voulu par Mao et Nixon , d'uns drôlerie acide , avec des chanteurs qui sont presques des doubles !!!! FASCINANT ET TRES DROLE !!!!!
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3.0 étoiles sur 5 Desservi par le support, 12 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
J'avais déjà souligné à propos du récent Parsifal de Gatti-Girard,combien les parutions vidéo de spectacles du Met étaient bâclées.c'était également le cas pour la Tétralogie de Lepage.L'image est constamment de qualité médiocre,plus proche de ce qu'offrait la feue S-VHS que de ce que permet le bluray:piqué insuffisant,noirs peu profonds,rouges "baveux".Seul,le son reste digne du BD.Mais c'est surtout le "jemenfoutisme" des éditeurs (Sony,Nonesuch) qui m'interpelle le plus avec des produits"ni faits ni à faire":interface simplissime,bonus indigents non traduits.Ici,on franchit un pas supplémentaire dans le mépris vis à vis de la clientèle non anglophone:la présentation traditionnelle des spectacles de l'institution newyorkaise ici confiée à Thomas Hampson n'est pas sous titrée!...enfin,"cerise sur le gâteau",le livret d'accompagnement est uniquement en anglais,mais vu sa pauvreté,on ne perd pas grand chose!
Le Met se rend-il compte qu'en offrant un produit d'une aussi piètre qualité,il dessert son plus grand compositeur actuel et une oeuvre en tout point magistrale?livret,mise en scène,interprétation,tout est ici parfait,au service d'un opéra,américain jusqu'au bout des ongles.Car s'il faut chercher des influences chez John Adams,c'est bien chez ses illustres compatriotes (Copland,Bernstein)qu'il faut le faire,bien plus que dans Wagner,comme j'ai pu le lire (influence qu'on ne trouvera qu'à partir de Death of Klinghoffer).
Un authentique chef d'oeuvre du XX ème siècle qui,bien servi aurait largement mérité ses cinq étoiles.
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5.0 étoiles sur 5 une premiere en video, 28 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
quelle reussite enfin une video de cet opera
en plus la direction est assurée par le compositeur
les chanteurs sont parfaits de meme que la mise en scene
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dommage que Mao soit réduit à un invalide obsédé sexuel, 29 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metropolitan Opera : John Adams- Nixon in China - DVD + Blu-Ray (Blu-ray)
I will not re-analyze the opera in its formal content. I have already done that five days ago for the following recording: JOHN ADAMS – ELLIE CAULKINS OPERA HOUSE – DENVER, COLORADO – MARIN ALSOP – COLORADO SYMPHONY ORCHESTRA – COLORADO OPERA CHORUS – 2008 – NIXON IN CHINA – 1987. The review is available on Amazon but also on my blog dated Monday, August 25, 2014, at [...], under the title: “You must be a fool to believe you are making history.” I will only concentrate on this particular production and what it modifies or adds.

The first element is that we have here the live capture of the opera on one particular performance, February 12, 2011, as produced by one particular team. The intermissions are used for various interviews and supplementary resources. I must say these short interview of the singers impersonating Richard Nixon, Patricia Nixon, Chou En Lai and Henry Kissinger are not that interesting. Too short and too personal within the performance, so too deeply involved at the time. The singer impersonating Richard Nixon is the one who actually created the role in the very first production of this opera. And he apparently has held this part over and over again.

The short interview of Peter Sellars and John Adams are absolutely useless and do not bring much. The interview of the ex-US-Ambassador to Beijing at the time of Nixon’s visit only tells us this particular production has been enriched with the notes he took at the time and so we learn that some official toasts and conversations are nearly verbatim. The interview of the set-designer Adrianne Lobel pushes aside the idea that the setting was inspired by real pictures of the real event. She does say she remained at a certain distance of these resources.

The very repetitive music of the overture, seven notes and eight beats, turns the first part of the opening chorus into a prayer mill reciting some mottoes from Mao’s Little Red Book up to the sentence “The people are the heroes now. Behemoth pulls the peasant’s plow.” At this moment the music changes, becomes more melodious and this sentences is repeated over and over again. It is a mantra in a way but not implied by the music this time but by the very repetition of the two sentences.

Richard Nixon is not particularly flattered by this production; When he disembarks from the plane he starts stuttering, stammering and repeating in the most ungraceful and displaced way, words and sentences as if he were a debutante in the political game, as if he were overwhelmed with the situation. This image of a man who is not really in touch with reality is going to be kept all along. When he meets Mao he tries to say a few things to a man who is far beyond any possible contact. Nixon then sounds like improvising some remarks that fall flat on their own faces most of the time, except once when Mao picks Nixon’s expression, “History is our mother,” and distorts it with his retort into “History is a dirty sow.” Later on in the ballet Nixon is dragged into the action by his wife but even so he remains on the side of what his wife is doing, which is by the way integrated into the ballet by the stage director and ballet master. His last scene in the third act, and his various interventions then are reminiscences from World War II in the Pacific and they are also very pathetic: he is on the verge of crying, he is mollified by the recollections and the story itself is miserable: he transformed a war station into a hamburger joint. At this moment he looks completely corrugated (like the roof of the shanty where he is stationed), inundated with the storm of the rain outside then and of his own memory.

Pat Nixon is just what she is. An innocuous person who has no personal project, who is entirely representative of the standard little middle class American housewife who finds herself in the position of First Lady and does not seem to be able to cope in any creative and committed way. She makes most of the time off the point remarks like about the glass elephant, which is green ceramic or china actually, that she sees as the symbol of the Republican Party, which is sort of off the point in China and for the Chinese. She imagines it is a unique piece and when she is given the lie about it by the workers who presented the elephant she does not even know what to say. The second mention of the elephant later on when a “real” one, at least by its size, is presented to her is a typical Walt Disney reference to Jumbo, which is an echo of the cartoon character Dumbo. We know what Jumbo was going to become when he got into the jet generation. The worst part for her is when she intervenes in the ballet believing the dancer is really dead. Apparently the stage director was nice and saved her dumbness by integrating her to the ballet and making her the one who presents the glass of some fictional red beverage to the “dead girl” for her to be resuscitated. Her part in the third act is meaningless since she is here only to repeat many times to her husband that he has already told her the story. She is a typical Republican First Lady who has no project of her own and is only the president’s companion trotting behind him. Only Democrat First Ladies actually had something to say and do, at least since Franklin D. Roosevelt.

Chou en Lai is shown without any real change in his allure and style. He is the realist pragmatist in the “revolutionary” team, the one who comes behind and mops the rivers of blood. At the end of the second act, after Mrs. Mao has created havoc on the stage by transforming the ballet into a real revolutionary act, he is standing tall in front and over Mrs. Mao, unmoved by her violence, or shouldn’t I say viral virulence, she, holding up in the air the Little Red Book, and he, looking down upon her sternly. He is the dam that managed to keep China together, and most Chinese alive. But in the last act Chou En Lai is really changed. He is shown from the start suffering from his pancreatic cancer and, since the stage is only furnished with six beds for Nixon, Pat, Chou, Kissinger (who will excuse himself to the toilet for nearly the whole act), Mao and Mrs. Mao, the six main characters (in this order from left to right), he is shown dying on the bed with a whole set of white lilies being brought and deposited around the foot of his bed, and him lying down, dead, covered up with a red Chinese flag till the last concluding solo when he will come back to life. This death is artificial, is a metaphor, and at the same time is dictated by the future of the event described here. In 1972 he was not yet dead, and this does not add anything to the opera since at this moment, if he dies (and Mao is also put to death in the same way) then Mrs. Mao is the only one who survives and there we are creating a tremendous hiatus with history. Does the artistic team want to tell us a story about what happened several years later? Why then is Nixon not shown out of the way too and the Vietnam war concluded with a full defeat? At this moment a strange ideological discourse prevails and seems to show that modern China has fallen in the hands of Mrs. Mao and her supporters. In other words it completely distorts history since Mrs. Mao will commit suicide after many years in prison due to her death sentence commuted to life imprisonment, since the Maoists will be nicely pushed aside by Deng Xiaoping, and China will start growing at a record speed. This production has not yet digested that Nixon opened up the door, the gate actually, that was going to lead China to what it is today, the second economic power in the world and the leading force of the BRICS and the alliance around the BRICS, the first economic power in the world.

Mao is by far over-presented as a senile quasi-impotent-cum-invalid old man who is ranting and raving, repeating ad nauseam some old mottoes of his transformed into mantras, like “Founders come first, then profiteers,” “Revolution is a boys’ game,” “The revolution must go on,” and a few others. He is even presented as an old dirty sex obsessed lubricious freak who uses his secretaries (three mind you) as sex toys for his own masturbation. His recollection of Mrs. Mao when she was a young actress who got into his life in 1938 leads to a sex scene on the beds in the third act. Does this add anything to the character? It sure makes him look like a dirty boar echoing the dirty sow that history is according to one of his mantras. But is this sexual innuendo and real reference a motivation for Mao in this historical period and event? It only more or less blurs the real motivations and the fact that history is not made by human beings. This production loses this meaning: only fools can believe they are making history. The over-emphasis of the sexual obsession of Mao in the third act makes us lose the philosophical under-meaning or at times front meaning of what Mao may say. The end of the opera then becomes absolutely messy and meaningless, in spite of the last intervention of Chou En Lai who concludes the opera on a both poetical and realist note. In fact this last soliloquy by Chou is the real meaning of the opera: it is the alliance of the free birds who sing at dawn, still in the dark, underground, and the caged birds, the prisoners, the slaves that will bring the future, maybe. And yet this metaphor of the future brings up a “chill of grace.” Grace comes from the fact that human beings are part of the history they do not control but that carries them through time or rather duration. The chill comes from the fact that realistically Chou knows history will be able to come only if many rivers of blood are abundantly provided to wash away the horror and the suffering of the victims of exploitation and liberation. The sexual meaning added to Mao’s presence in this third act is wiping away the meaning that a good revolutionary leader needs to lean on some volunteers who have no pangs of no conscience and on some realists who will try to keep these volunteers within some acceptable limits, though it will not mean no blood shed along the way.

Mrs. Mao is a vain, superficial fundamentalist that sees revolution and change as havoc, necessarily and compulsorily. It is not change if it is not havoc and what’s more a good old bloody havoc at that. There the opera is more than clear, and this production pushes that havoc at the end of the second act, after the ballet, at the end of the ballet, to some extreme form more or less justified at this moment. Unluckily the third act goes on with this vision by introducing the dancing couple of the male soldier and the resuscitated female victim, dressed in red mind you, behind the six beds at first and then in front. This is a link with the second act and Mrs. Mao is thus bringing sexual havoc in Mao himself by literally encouraging him to get one of his secretary to sexually satisfy him, in front of her, Mrs. Mao, and then by entering the same sexual game with him directly. This is not a case of literary creative freedom as some insisted in the interviews, but it is a case of diluting the deeper meaning into a superficial meaning that cuts off all depth in Chou En Lai’s concluding soliloquy. In front of such havoc caused by the anarchistic fundamentalists with no possible restrain, there is only one possible vision: history itself and the cosmos with it are out of joint. It is not something rotten in the kingdom of Denmark but it is something rotten in the cosmic order that controls us entirely.

It is true that Nixon then in his final hamburger enterprise in the US armed forces in WWII appears like and as a victory. The Customer is really the king of the show, capitalism is really the victor of the comedy, ego-centered selfishness is really the master of our human tragedy that is thus turned into a melodramatic weeping and crying dereliction.

A great production but slightly – only slightly, you say? – warped out of shape. The hope that event brought to us in 1972 and the new energy it provided us with to force the defeat in Vietnam and to support Angela Davis in her trial and the Black Panthers in general is wiped out with a rag engorged with blood and sperm. I regret that lack of historical seriousness, if not depth. Is modern Homo Sapiens regressing to the state of not-yet-development of Neanderthals? I am afraid so. The customer of the opera in the west is the king of the performance: the creator does not create but satisfies the needs and desires of the critics and the audience (not the people since only a very narrow minority of the people go to the opera, even within the DVD revolution that widens the audience but does not make it a majority of the people).

Dr Jacques COULARDEAU
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