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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 VIVA VERDI
En 2013 nous fêtons le bicentenaire de la naissance de Verdi.
Un hommage exceptionnel lui est rendu avec la parution de ce somptueux coffret qui nous donne à voir et à entendre la totalité de son oeuvre.
Je ne reviendrai pas sur l'excellente présentation de Mafalda, simplement préciser quelques détails qui me paraissent...
Publié il y a 15 mois par Melimelomane

versus
1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Tutto come me lo aspettavo
Non tutti i titoli sono di qualità'. Memorabile !!!! Ma una bella raccolta del grande Verdi !!! Si potevano scegliere alcune edizioni musicalmente più' di alto livello
Publié il y a 15 mois par tristano55 callas collection


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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 VIVA VERDI, 3 janvier 2013
Par 
Melimelomane "Melimelomane" (Valréas France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi: The complete operas [Blu-ray] (Blu-ray)
En 2013 nous fêtons le bicentenaire de la naissance de Verdi.
Un hommage exceptionnel lui est rendu avec la parution de ce somptueux coffret qui nous donne à voir et à entendre la totalité de son oeuvre.
Je ne reviendrai pas sur l'excellente présentation de Mafalda, simplement préciser quelques détails qui me paraissent intéressants.

Ce coffret pharaonique a demandé 7 ans aux réalisateurs. Le premier opéra ERNANI a été enregistré en mai 2005, DON CARLO le dernier en octobre 2012.

LE LIEU DE REPRÉSENTATION :
La plupart des représentations furent enregistrées au Teatro Regio di Parma à quelques exceptions près :
OBERTO et ATTILA au Teatro Verdi di Busseto, salle minuscule (300places) scène minuscule, qui convient presque à OBERTO, oeuvre intimiste, mais qui manque singulièrement d'espace pour faire respirer la fresque d'ATILA.
I MASNADIERI se déploie dans l'espace prodigieux du Teatro SAN CARLO de Naples.
LA BATTALIA DI LEGNANO au Teatro lirico de Trieste.
DON CARLO dans le teatro Comunale Luciano Pavarotti di Modena et FALSTAFF au teatro Farnese di Parma.

L'ORCHESTRE & LE CHOEUR :
Tous les opéras sont interprétés par la valeureuse phalange et le choeur del Teatro Regio di Parma à l'exception des ouvrages évoqués ci-dessus dont les théâtres possèdent leurs propres effectifs.

SINGULARITÉS
ALZIRA est donné en version de concert avec l'ochestra Haydn di Bolzano e Trento
OTELLO : C'est la superbe version dirigée par Ricardo Muti à la tête du Philarmonique de Vienne pour le Festival de Salzbourg 2008.

Pour être tout à fait complet JERUSALEM, (Verdi a remanié la partition de I LOMBARDI pour la « Grande Boutique » désignation donnée par Verdi à l'opéra de Paris) est absent du projet.

Ce somptueux coffret nous permet d'approfondir le génie musical et dramatique de ce géant, de stimuler notre curiosité pour essayer de suivre, ô certes avec une grande modestie, l'alchimie qui nous conduit d'OBERTO à FALSTAFF
Plonger dans le mystère de la CRÉATION d'un des plus grands génies de la musique occidentale, voilà ce que nous propose ce coffret.
Merci pour cette merveilleuse initiative !

OBERTO
C'est l'oeuvre d'un jeune homme. Verdi a 26 ans.
Le compositeur s'appuie sur une intrigue simple, voire simplette
Riccardo qui a été l'amant de Leonora va épouser Cuniza pour apporter ainsi la paix au peuple de Bassano. Oberto le père de Leonora veut à
tout prix venger l'honneur de sa fille. Il sera tué par Riccardo.
Nous pouvons noter déjà dans ce premier opus le rapport Père-Fille, très particulier, que Verdi va développer tel un fil rouge, dans quelques ouvrages à venir

Nous sentons encore dans la partition l'influence de ses ainés, surtout celle de Rosini à travers la structure des arias. Mais Verdi s'échappe déjà du bel canto cher à Donizetti et Bellini: moins de fioritures dans le chant. Nous devinons déjà l'objectif du compositeur : concentrer la musique autour de l'intrigue et éliminer tout ce qui parasite le drame.

La mise en scène de Pier'alli qui gère également les costumes et l'éclairage se heurte à l'exigüité de la scène du Teatro Verdi de Busseto.
Il nous gratifie cependant de très beaux costumes, d'un éclairage intelligent, et d'une gestuelle graphique et symbolique qui souligne le drame.

L'orchestre du Teatro Regio di Parma est réduit à sa plus simple expression, du fait de l'exigüité de la fosse. Peut être 40 musiciens !
Antonello Allemandi conduit cette phalange réduite avec beaucoup de conviction.
Le quatuor de chanteurs est solide avec une mention spéciale pour la Leonora de Francesca Sassu.
Une première en DVD ou en Blu ray aux qualités techniques remarquables.

UN GIORNO DI REGNO
Un an après le succès d'Oberto Verdi s'essaye au Drama giocoso.
Il va essuyer un échec retentissant, au point que l'ouvrage doit être retiré de l'affiche après une seule représentation.
Un titre prophétique ?
Sur une intrigue assez complexe Verdi va écrire une partition aux fragrances franchement rossiniennes.

Je voudrais souligner l'extraordinaire travail de Luigi Pizzi.
Souligner tout d'abord la beauté des décors, la somptuosité des costumes aux couleurs pastelles qui se marient avec les ocres de l'architecture.
Une direction d'acteurs d'une élégance rare.
Luigi Pizzi tire le maximum de chaque scène. Deux exemples parmi tant d'autres : le bain de la Marquise, les face-à-face entre le baron Kelbar et la Rocca.
Sans oublier la subtilité des éclairages de Raponi

Les chanteurs sont tous à louer, en particulier la belle et rayonnante Anna Caterina Antonnacci. J'émettrais une légère réserve sur la prestation du ténor Ivan Magri qui campe Edoardo di Sanval dont la voix peine vraiment dans les aigus.
Donato Renzetti conduit l'orchestre et les choeurs (au complet)du Teatro Regio di Parma avec toute l'énergie que réclame cette partition.

Une très belle réalisation d'un ouvrage peu ou pas représenté servi par une qualité technique exceptionnelle tant sur le plan du son que de l'image.

NABUCCO
Tous les passionnés de Verdi connaissent NABUCCO.C'est le premier chef-d'oeuvre du Maître de Busseto.
Je suis peintre et je crois que tout artiste, chacun à son niveau, bien entendu, a connu ce phénomène : il arrive que sorte de notre imaginaire un opus qui résume l'oeuvre à venir ; qui donne les clefs du chemin qui va suivre.
Parfois même d'une manière totalement inconsciente.
C'est le cas pour NABUCCO qui comme l'écrit André Tubeuf dans son ouvrage Verdi de vive voix « annonce tout Verdi »

C'est surtout dans le traitement de ses héros que cette affirmation trouve toute sa justification.

Nabucco, évidemment.
Il couvre toute les facettes du drame humain : la brutalité, la douleur d'un père torturé, la folie mystique d'un pouvoir qui le submerge : « Non son più re, son Dio ! » enfin la rédemption.
Une rédemption différente de celle des héros wagnériens qui passe toujours par l'amour de la parèdre féminine. Chez Verdi Nabucco se redresse seul. Par un acte de lucidité, il reprend son destin en main.
Léo Nucci campe ce personnage complexe. Certes la voix est usée les notes tenues tremblent dangereusement mais, en acteur consommé, il fait vivre toutes les facettes du héros qu'il incarne.

Zaccaria.
C'est la figure biblique tutélaire. Verdi lui réserve un des passages les plus beaux de tout l'opéra : au début de la deuxième partie Zaccaria entonne une prière accompagnée simplement par six violoncelles. Elégiaque !
Riccardo Zanellato donne toute sa force à ce personnage digne de la statue du Commandeur.

Abigaïlle,
C'est avec Abigaïlle que Verdi impose une écriture, totalement nouvelle (dans le contexte italien de l'époque).
Avec ce personnage très contrasté, nous avons un avant gout de Lady Macbeth. Voix poussée dans ses extrêmes, ambitus très important, saut de voix passant brutalement de l'aigu au grave, mélodie tournée systématiquement vers l'expression.
Dimitra Theodossiou, que nous retrouverons dans l'opus suivant,(I Lombardi) s'acquitte avec beaucoup de vaillance de ce rôle difficile.
Quelque aigus métalliques agressent cependant l'oreille.
Le reste de la distribution est correct.

La mise en scène de Daniele Abbado est sobre, il évite tout effet Péplum.
Quelques scènes sont particulièrement réussies comme l'apparition de Nabucco drapé dans une toge rouge, le visage couvert d'un masque bleu.
Impressionnant !
L'orchestre et les choeurs du Teatro Reggio di Parma sous la férule de Michele Mariotti sont excellents.
Je suis étonné par la qualité de cette phalange. Que de progrès pour les orchestres italiens en 50 ans !

Je ne voudrais pas quitter ce chef- d'oeuvre sans évoquer l'immortel choeur des Hébreux « Va pensiero »
La lumière s'éteint presque, les chanteurs se serrent les uns contre les autres et ils chantent ou plutôt murmurent sur un tempo assez lent.
Frissons garantis.
A la fin du choeur, dans la salle au milieu des applaudissements, une voix : « VIVA VERDI ».

I LOMBARDI

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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellentissime !!!, 5 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi: The complete operas [Blu-ray] (Blu-ray)
Quelle merveilleuse idée ce coffret ou les titres a l'unité .... C'est splendide de bout en bout... Les mises en scènes sont classiques e respectueuses... Les chanteurs hommes et femmes débutants ou confirmes sont d'un très haut niveau... Les captations sont en HD blu Ray ou DVD ce qui renforce l'impact d'être dans la salle de concert ... Vraiment exceptionnel .... Merci Cmajor et unitel es éditeurs ... Le format du coffret façon vynil est très beau et bien pratique ... Oui c'est tout verdi ...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Viva Verdi, 17 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi: The complete operas (DVD)
Avant tout, il faut remercier l'éditeur de l'effort fourni en cette année du bicentenaire. Certes, on regrettera l'absence d'Aroldo et de Jérusalem, des "remake", le premier de Stiffelio, le second des Lombards mais enfin!
Il est évident qu'une pareille somme ne peut pas prétendre décrocher la première place pour chacun des enregistrements. Je n'ai pas encore pu visionner la totalité du coffret, mais certaines conclusions me paraissent d'ores et déjà intéressantes.
Premier point, les mises en scène: ce sont en général des mises en scène traditionnelles avec leurs qualités - elles illustrent des ouvrages et sont assez facilement lisibles - et leurs défauts, une certaine mollesse dans la direction des chanteurs souvent "la main sur le coeur", ou encore des images parfois kitsch. Mais après tout, rares sont les amateurs qui connaissent intégralement les vingt neuf opéras présentés et mieux vaut parfois une bonne paraphrase qu'une lecture délirante!
On trouve néanmoins trois grandes mises en scène: La Traviata des Hermann, un peu fanée peut-être mais magistrale, si l'on accepte l'incommensurable vulgarité du IIIème acte, La Force du Destin et l'Otello de Salzbourg, tout simplement extraordinaire ! Les Due Foscari de Lee, l'Ernani de Pier Alli, les Lombards de Pugelli, la Luisa Miller de Krief et surtout le Stiffelio, donné de plus avec une distribution très intéressante, m'apparaissent aussi convaincants scéniquement à des titres divers... Les Vêpres Siciliennes de Pizzi, servies par une valeureuse distribution, sont également notables.
En revanche, d'autres productions frôlent le désastre: les Masnadieri alambiqués de Lavia, le Nabucco plan-plan de Daniele Abbado et l'insipide Bataille de Legnano de Capuccio... Pour le Trouvère, - gâté de toute façon par une Léonore impossible et une Azucena souvent fâchée avec la justesse -, on pourra aller voir ailleurs sans regret. L'Aïda, malgré la valeureuse Susana Branchini, sans atteindre les sommets du grotesque où culmine le film de Clemente Fracssi avec une Sophia Loren passée au brou de noix pour doubler visuellement Renata Tebaldi, est quand même assez croquignolette!
Le Rigoletto, que la critique a généralement descendu, est plus qu'honnête, surtout à l'aune de certaines horreurs que les mêmes impitoyables censeurs ont pourtant portées aux nues.
Deuxième point, les distributions: c'est là que le bat blesse souvent. Passons sur une Alzira en version de concert terriblement mal chantée: la seule raison de cette publication est qu'il fallait compléter la série. Mais il est évident que beaucoup de chanteurs engagés dans l'entreprise sont pour le moins inadéquats. De jeunes artistes se sont lancés dans l'aventure un peu inconsidérément. Si l'on est heureux de féliciter une Tatjana Serjan dans les Foscari ou encore une Yu Guanqun dans Stiffelio, force est de reconnaître aussi que de grands interprètes sont un peu fatigués (Renato Bruson dans Giovanna d'Arco) voire mauvais (Marcello Alvarez dans le Trouvère); certains, qu'on a connus mieux inspirés, sont simplement hors jeu, comme Andrew Richards dans la Bataille de Legnano...
Les deux vedettes du coffret, par le nombre de leurs prestations, sont Leo Nucci, cabotin en diable mais toujours parfaitement conscient de ce qu'il fait et de qui plaît(Foscari et Boccanegra sont remarquables), et Dimitra Theodissiou, très journalière. Si son interprétation des Lombards est finalement assez convaincante, sa Lida de la Bataille de Legnano frôle parfois le grotesque.
D'où vient donc l'intérêt que l'on prend finalement à l'ensemble ? De l'enthousiasme qui a porté tous ces artistes. Soyons d'ailleurs un peu modestes: quelle ville française pourrait se targuer, même sur cinq ans, de monter l'intégrale Verdi? Lyon, Toulouse sûrement, l'Opéra du Rhin peut-être... Nancy pourrait en présenter quelques uns de manière honorable... Et après ? De mortuis.... En dépit des défauts, en dépit des manques, l'ensemble est ici présenté dans des conditions plus qu'honorables . De plus, l'émotion passe souvent, malgré et parfois à cause des difficultés rencontrées. A plusieurs reprises, les larmes me sont venues aux yeux. "J'ai pleuré; me voilà désarmé!"
Ajoutons que la présentation du coffret est très soignée, même s'il n'est pas toujours parfaitement maniable. Bref, On ne regrette pas son investissement (ni puisque c'est le cas pour moi, qu'on vous l'ait offert en cadeau.)
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 sans intérêt pour les snobs, mais un trésor pour les passionnés, 9 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi: The complete operas [Blu-ray] (Blu-ray)
Voici pour fêter ce 200ème anniversaire, une intégrale inattendue et inespérée. Filmées pour la plupart au teatro reggio di parma (sauf Oberto, Alzira et Otello), ces productions sont représentatives du meilleur Verdi de ces dernières années. Ce n'est pas le verdi expérimental que proposent certaines scènes "prestigieuses" en mal d'originalité. C'est un Verdi "vrai", bien chanté et fidèle à l'esprit de ces oeuvres. Les mises en scène sont assez classiques, les distributions parfaitement adaptées. On retrouve le grand Léo Nucci, que certains critiques estiment parfois peu élégant dans son chant, dans les principaus rôles de baryton, avec la classe qu'on lui connaît et un art du phrasé qu'aucun autre chanteur n'est capable de concurrencer, aujourd'hui encore. De grands chefs, peu médiatiques mais meilleurs que bien des "stars", sont également au rendez vous (je pense notamment à Allemandi). Bref, un Verdi sincère, plein d'enthousiasme, d'élégance et de musicalité. C'est le contraire du snobisme... et ça fonctionne comme jamais !
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Tutto come me lo aspettavo, 16 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi: The complete operas [Blu-ray] (Blu-ray)
Non tutti i titoli sono di qualità'. Memorabile !!!! Ma una bella raccolta del grande Verdi !!! Si potevano scegliere alcune edizioni musicalmente più' di alto livello
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