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François Couperin: Pièces de violes 1728
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Prix:6,99 €

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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Certes, il y a Marin Marais, avec notamment ses sublimes Folies, par Jordi Savall, bien sûr. Forqueray le père aussi, toujours par Savall. Mais avec François Couperin, c'est encore autre chose. Cet enregistrement est unique par le raffinement sonore de la basse de viole fin XVIIe siècle jouée par Savall, accompagnée délicatement par la viole d'Ariane Maurette, historique aussi (Barak Norman) et les sublimes notes égrenées par Ton Koopman sur le clavecin Des Ruisseaux, un des plus beaux du XVIIe siècle. La prise de son de Thomas Gallia est unique, aussi, un sans faute, et l'acoustique de l'église romane de St Lambert des Bois unique aussi, les notes se prolongent à souhait puis s'éteignent doucement. J'ai enfin trouvé ce disque rare, que je connaissais en version vinyle. Savall est inégalable, j'ai écouté toutes les autres versions et pas une n'atteint cette plénitude sonore, ces nuances. C'est du grand art. Pour revenir à Couperin le Grand, il exploite les possibilités de la basse de viole avec une magie infinie. Ce disque est pour moi le plus beau disque de viole qui existe. A écouter le soir, bien sûr, à un niveau raisonnable, mais pas trop faible...et sur une électronique à tubes si on a la chance d'en avoir une, car elle restitue le mieux la chaleur et la profondeur des sons. Un commentateur a écrit que la prise de son datait un peu. Je ne suis pas d'accord, et un très bon système hifi prouvera ce que j'avance.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Toute l'œuvre de Couperin donne l'impression qu'il n'écrit que ce qu'il veut, sans contrainte de commande, de mode, d'exigence de Cour.

Cette fin de XVIIe siècle n'est guère prolixe de talents fulgurants ; ils se sont éteints avec le rayonnement du Monarque.

Couperin a laissé à d''utres les grandes architectures démonstratives d'église ou de théâtre propres à satisfaire Louis le grand en sa jeunesse et sa plénitude pour se consacrer à l'essentiel, au plus grand peut-être, c'est à dire au plus petit, avant que naisse le siècle de Louis le bien aimé et un XVIIIe à nouveau fort agité.

Couperin y marque une pause. C'est ce Couperin-là que nous offre Savall, portrait presque trop intime qu'il dessine avec une exquise finesse de la pointe de son archet.

« J'avouerai de bonne foi que j'aime beaucoup mieux ce qui me touche que ce qui me surprend » disait François Couperin.

La pudeur : c'est ce qui caractérise l'intimité de ces pièces.

Tout en retenue, jamais démonstratifs, on sent une interprétation empreinte d'un savoir et d'une grande familiarité avec ce répertoire sans jamais que la science vienne bousculer l'art.
Il nous entraîne ainsi dans un monde d'extrême sensibilité où tout est dit avec presque rien.

Le sommet de l'enregistrement est certainement cette pure merveille de Pompe funèbre qui est bien tout sauf funèbre : presque dix minutes de merveilleuses dissonances, de délicieux frottements ; toute une pièce basée essentiellement sur les retards et leurs résolutions audacieuses, ce qui permet à Savall de nous faire avancer dans un tempo d'une lenteur magique vers l'indicible, où l'harmonie est aussi complexe que la mélodie est simple, comme dans certaine illustre Sarabande.

Peu de notes, jamais d'emportement, encore moins de précipitation comme si quitter chaque son, chaque note était une difficulté supplémentaire, une rythmique d'une régularité sans faille qu'amplifie une dynamique d'une rare puissance. Ici, la musique n'a pas commencé comme elle ne s'arrêtera pas. Elle continue au-delà des quelques notes que le livret, belle élégance, nous offre à lire et contempler.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 janvier 2011
Un enregistrement miraculeux d'un manuscrit miraculé!
C'est l'enregistrement de référence, il est relativement ancien, on fait depuis techniquement mieux, mais pas musicalement. Jordi SAVALL et ses deux partenaires ont parfaitement compris ces deux suites d'un François Couperin au sommet de son art, tout de raffinement et d'intériorité mélancolique.
Il y a eu d'autres enregistrements ultérieurs, certains sont intéressants... surtout en ce qu'ils permettent de mesurer combien celui-ci est sans doute indépassable!
Evidemment le CD est épuisé et introuvable... si vous avez la chance de le voir passer à votre portée, n'hésitez pas!
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