undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles68
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
Prix:9,42 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 29 mai 2013
Mickael Haneke frappe fort et juste avec ce film émouvant aux larmes.
Un couple agé qui partage la même passion pour la musique (tous deux sont professeurs) voit leur vie sereine et heureuse se transformer en descente aux enfers après une attaque cérébrale de la femme (Emmanuelle Riva)
Le spectateur assiste en témoin direct et impuissant à lente déchéance de ce couple plein d'amour.
La femme ne se résigne pas à cet état végétatif annoncé alors que toutes ses facultés intellectuelles sont intactes.
Le mari interprété magistralement par Jean louis Trintignant, fidèle à un vœu de son épouse, s'occupera d'elle tant que cela lui sera possible, c'est à dire jusqu'à la dernière limite de ses forces.
On est dans la vie réelle, tout est juste, les regards, les mots, les cris...
Il FAUT voir ce film.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Palme d'Or à Cannes , 5 Césars , L'oscar du meilleur film étranger ! Un film qui sans nul doute a plu. Ce quasi-huis clos d'un vieux couple composé de Jean-Louis Trintignant et de Emmanuel Riva porte sur la vieillesse et sur la fin de vie. Ce film est très touchant et ceux qui ont accompagné des proches dans ses moments si tragiques peuvent attester de la véracité de certains passages et surtout de la solitude dans laquelle on se trouve.
Un film d'une grande profondeur qui nous amène à nous demander jusqu'où nous serions capables d'aller par amour. Il est facile d'admettre que nous aimerions qu'une personne précise reste auprès de nous jusqu'à notre mort mais c'est l'amour qui nous pousse à rendre la pareille et à accompagner quelqu'un jusqu'au bout
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 août 2013
Aimer les films de Michael Haneke n'est pas facile, et nul ne saurait critiquer celui (ou celle) qui se sentirait manipulé(e) par la froide approche "technique" du grand (eh oui, il faut reconnaître désormais que Haneke est un "grand" du Cinéma !) réalisateur autrichien. "Amour", film justement célébré un peu partout sur la planète, ne transige pas avec les règles habituelles de Haneke, puisque toute émotion, toute sollicitation empathique du spectateur est délibérément exclue du programme, tranchant ainsi avec les systèmes mélodramatiques mis en oeuvre dans 99% du cinéma mondial, sous l'influence - quasi terroriste - de Hollywood. Ici, c'est l'intelligence qui est sollicitée, en l'absence de l'habituelle hémorragie sentimentale qu'un tel sujet (la fin de vie, triviale et sale, et la mort - cruelle - de l'amour qui accompagne forcément la mort de l'être aimé) aurait généré ailleurs : il y a de quoi se sentir ébranlés dans nos habituels réflexes pavolviens, en effet. Oserais-je dire, malgré le gouffre qui sépare ces deux artistes, que j'ai trouvé quelque chose de Bressonien dans le travail de Haneke, cette fois ? La dissociation de l'interprétation à travers un langage libéré des tics "psychologiques" du cinéma-spectacle (même si, au contraire de chez Bresson, ce sont deux acteurs immenses - et non des amateurs - qu'on voit ici au travail...), et la recherche de l'universalité de la "vérité", grâce au dépouillement du traitement scénaristique et esthétique, sont deux aspects forts du film, qui nous lavent les yeux et la tête de tant de boue que nous regardons quotidiennement. Haneke montre dans "Amour" ce qui ne devrait pas être montré (un postulat clairement énoncé par Trintignant dans le film) de la mort qui vient et du corps et de la tête qui lâchent, et pour cela, il reste le cinéaste provocateur, obscène, qui nous torturait avec son "Funny Games". Mais ce qui est vraiment exceptionnel - et infiniment douloureux - dans son travail, c'est qu'il ne nous met jamais à la place de ce couple qui disparaît : il nous place face à notre propre disparition, inévitable.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un vieux couple de professeurs de musique retraités octogénaires, un appartement parisien, et la faucheuse qui rôde après une attaque cérébrale de madame, figée durant quelques minutes dans le néant avant de reprendre ses esprits, mais tout est déjà annoncé (délabrement du corps qui se paralyse, égarements de l'esprit, destitution du langage). Le dernier Haneke est un huis clos à quatre personnages : un couple, le spectateur, et la mort. Et avec l'amour aussi, parait-il. La mise en scène "hanekienne" n'a pas bougé d'un poil : silences bergmaniens et plans-séquence pas pressés au programme.

Amour, pourtant, laisse sur sa faim. Vertigineusement génial lorsqu'il sonde la haine et la déchéance morale (Benny's Video, Funny Games, La pianiste, Le Ruban Blanc...), Haneke abordant l'amour semble dépourvu de discours, ou alors il tait ce qu'il a à dire ou à montrer, se contentant de filmer une double déchéance corps-esprit à supporter, montrant des soins de fin de vie qui rappellent les débuts (bavette & couche-culotte) et abordant la mort avec un symbolisme un peu convenu. "Amour", "A mort" ou simplement "Compassion", on en vient à douter du titre même. Parvient-il à nous rendre ce couple vraiment touchant ? A peine, pourrait-on dire, tant Haneke, génie des télescopages extraordinaires, a toujours peiné à dessiner des personnages ordinaires. S'il est toujours aussi clinique, son scalpel semble sans objet, cherchant un peu d'amour dans la chair malmenée mais ne trouvant que la mort. Trintignant et Riva, extraordinaires, soulèvent ce film un peu trop désincarné - ou trop pudique - pour son sujet.

N'entrera pas dans mon "Best-of Haneke".
66 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 avril 2013
Oui, j'ai été surprise, je m'attendais à une belle histoire d'amour d'un couple vieillissant avec des gestes tendres, touchants,, et le film m'a laissé très mal à l'aise tellement, paradoxalement, il est vrai... et très noir comme les images.
Les interprètes sont magnifiques, Emmanuelle Riva est sublime car son rôle est très dur. Mais j'ai dû mal à exprimer ce que j'ai ressenti dans le jeu de JL Trintignant, une fatalité ? une obligation de remplir son devoir de mari ? une froideur qui dérange ?
Il faut voir ce film, mais à condition d'avoir un moral à toutes épreuves.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première image est celle qui aurait pu être la dernière. Haneke a délibérément fait ce choix d'ouvrir son film avec une image figée, une image choc. Ensuite, durant deux heures, c'est l'explication, le pourquoi du comment. Le film a pour titre un des plus beaux mots de 5 lettres mais il traite autant de l'amour que de la mort. L'amour, la mort, l'un ne va pas sans l'autre.
Les scènes sont essentiellement tournées à l'intérieur, dans l'appartement d'un couple d'octogénaires.
Une des leçons qu'on pourrait tirer de ce film c'est que la vie est imprévisible. Elle a basculé du jour au lendemain, pour ce couple, d'une minute à l'autre et même d'une seconde à l'autre. Georges et Anne prenaient leur petit déjeuner, discutaient de tout et de rien quand Georges se rend compte que sa femme n'est plus là, ne l'écoute plus, est sans réaction, le regard vide. Cela ne dure que 2 minutes, 2 minutes qui auront décidé du sort de Anne, 2 petites minutes qui vont à tout jamais désorganiser la vie du couple. C'est l'impuissance du mari et la déchéance de la femme qui seront au centre de ce film, impuissance après des mois d'assistance et d'amour de la part de Georges, des mois pour ne plus faire de progrès et se dégrader pour Anne.
On ressort de ce film en se disant que le mot amour a décidément plus d'une définition et qu'il peut être compris de différentes façons. Personne ne peut juger le choix ce cet homme. Ce qui est certain, c'est que le thème choisi est peu réjouissant, qu'il est traité avec pudeur et que les deux acteurs font passer pas mal d'émotion.
review image
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2013
Un film qui se regarde comme si il se jouait dans notre propre famille... La camera, les silences ponctuels sont tres habiles a creer ce climat au fil du film qui nous semble si intime et familier... les acteurs sont epoustouflants de naturel, de sincerite, de verite...
Ce film rend hommage enfin au grand sentiment qu'est l'amour si peu honore de cette facon habituellement. C'est une oeuvre qui est une "bombe" parmi tant de ces films si superficiels a propos de l'amour.
Chef d'oeuvre, que dire de plus?! Cela se rapproche de Bergman, de ces films qui font fremir et qui bouleversent.
Film enfin qui nous laisse avec une grande tristesse et en meme temps reveille - je pense - en beaucoup de personnes un appel profond interieur de l'"humain", du "sensible", de l'"essentiel". A couper le souffle.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 avril 2013
Amour avec un grand A. Les acteurs sont justes. J'ai surtout apprécié le respect du couple vis à vis l'un de l'autre
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Il y a un contraste certain entre la modestie de l'oeuvre (deux personnages - et quelques figures en arrière-plan -, un appartement, une mise en scène qui se veut transparente) et l'accueil critique et public triomphal dont jouit le film. La vérité est que le film est tellement simple, serein, évident, en dépit de son sujet casse-gueule, qu'il suscite assez évidemment l'admiration. Ca a l'air si simple d'écrire cette histoire et de la tourner... Mais évidemment cela n'est pas donné à tout le monde (même l'excellent Kiju Yoshida a rendu une copie moins brillante avec sa Promesse, sur un thème quasi-identique) et il faut être un très, très grand metteur en scène pour arriver à faire de ce bourgeois appartement d'octogénaire mélomanes le réceptable de toutes nos peurs et de nos aspirations.
Haneke est un manipulateur, tous ses films le démontrent, et celui-ci ne déroge pas à la règle. Il s'agit d'une démonstration destinée à donner une nouvelle illustration à son propos permanent : la violence de nos réactions ne résulte que de nos peurs incontrôlées. Mais ici, dans ce terrible face-à-face entre la mari et son épouse malade, le regard clinique, l'oeil sans pitié, le positionnement de démiurge a été abandonné par Haneke à son personnage principal, à un personnage dont l'amour (et le sens du devoir) sont les moteurs mais qui, comme tout personnage hanekien, est aussi un faible, un apeuré, susceptible de réagir par la brutalité aux tensions auxquelles il est soumis - et qu'il paraît si bien dominer dans ses terribles échanges avec sa fille Isabelle Huppert.
Evidemment, le jeu de Trintignant, fondé sur un contraste saisissant entre l'immobilité et l'inexpressivité de son visage et de ses regards et les subtilités si pleines de mystères de sa voix, concourt fortement à l'émotion. Le grand théoricien du théâtre japonais, Zeami, expliquait dans La Tradition secrète du Nô il y a plus de 600 ans que les grands acteurs n'étaient jamais aussi grands que lorsque, devenus vieux, ils dépouillaient leur jeu pour parvenir à un non-jeu, totalement débarassé de toute afféterie. Trintignant en est là et parvient, magie de l'acteur, à ne plus mobiliser que sa voix et son corps usé pour faire passer toute l'émotion du monde. Il est prodigieux.
PS : voir à la sortie de la séance des couples de personnes très âgées s'aider à remettre leurs vestes sans oser s'échanger de regard et se lever, coites et comme perdues, pour regagner leur petit appartement, c'était encore du Haneke.
33 commentaires|28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 novembre 2013
Que dire de cette histoire si ce n'est qu'elle vous bouleverse... pas besoin de longs dialogues pour se plonger dans le quotidien de ces 2 êtres qui s'aiment.Malheureusement c'est une histoire qui me parle et je sais le désespoir dans lequel on peut se sentir dans cette maladie... Film à avoir et à prêter.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)