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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Maelströms et zéphyrs, 14 janvier 2013
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
EMI poursuit sa série de 13 coffrets prévus pour marquer le 40ème anniversaire de la disparition d'Otto Klemperer; voici le grand chef allemand dans un répertoire où il trône aux sommets de la discographie : Brahms.

J'ai déjà eu l'occasion lors des précédents coffrets de proposer des notices biographiques; je ne me répéterais pas inutilement ici (voir les coffrets Bruckner, Beethoven, et Symphonies Romantiques). Contentons-nous de rappeler que c'est un Klemperer septuagénaire qui est placé en 1954 sous contrat exclusif EMI, et cinq ans plus tard (et pour une durée de 14 ans) à la tête du Philharmonia Orchestra, pour l'un des automnes discographiques les plus édifiants qui soient.

Legge veut enregistrer rapidement les sommets de la musique symphonique allemande avec le grand chef historique qu'il a à sa disposition : en octobre 1956, un an tout juste après avoir entammé l'intégrale des symphonies de Beethoven (et alors qu'il grave de nombreux Mozart), il entame celle de Brahms; les deux corpus seront terminés l'année suivante, et s'inscriront d'emblée tous deux comme des incontournables du répertoire.

Un Brahms puisamment introverti, romantique mais non sentimental, imposant par sa densité, son discours, sa cohérence, en un mot : son évidence. Car on ne sait qu'admirer le plus, des attaques, des respirations, des tensions sous-jacentes, qui régissent aussi bien les maelströms que les zéphyrs brahmsiens. Ce qui impressionne tout du long, c'est l'équilibre atteint, l'intégrité même, et cette mouvance irrésistible comme produite par une force colossale venue des sous-bassements architecturaux de l'édifice tout entier.

Une grandeur et une solennité proverbiales, qui échappent pourtant à toute lourdeur, et qui n'induisent d'ailleurs pas forcément de la lenteur. Quant au Philharmonia Orchestra, cordes de feu et vents divins, il montre une nouvelle fois qu'il était bien l'une des meilleures phalanges de cette fin des années 50.

Regroupement discographique évident, le Requiem Allemand (enregistré début 1961) revêt son habit de solennité implacable; son architecture en forme de cathédrale grandiose est en outre soutenue tout du long par une motricité exceptionnelle. Quant à Elisabeth Schwarzkopf et Dietrich Fischer-Dieskau, ils sont ici tout simplement insurpassables, et entourés par des choeurs non moins magnifiques. Une véritable ode biblique, puissante et irrépressible, qui n'a guère d'équivalent studio dans toute la discographie.

Les compléments sont à l'avenant. Les Variations Haydn, enregistrées en octobre 1954 (soit un an avant les premières symphonies de Beethoven), sont marquées par une expressivité et même une vivacité omniprésente (dans une qualité de son légèrement inférieure). Vivacité également, mais avec force tensions, dans l'Ouverture Tragique et l'Ouverture pour un Festival Académique, toutes deux captées un même jour de mars 1957, dans un bouillonnement brahmsien assez irrésistible.

Enfin, cerise sur le gâteau, la Rhapsodie pour contralto (captée en mars 1962) avec Christa Ludwig, atteint des sommets absolus, par la beauté du chant de Ludwig bien sûr, mais aussi parce que Klemperer donne une puissance et une atmosphère uniques à cette si belle pièce.

A cet inestimable leg brahmsien, il faudrait encore ajouter le Concerto pour violon avec David Oistrach (enregistré en 1960), indéboulonnable référence studio (présent dans le coffret des Concertos). Depuis un demi-siècle, ces Brahms indispensables n'ont pas pris une ride...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Klemperer inégal mais souvent inattendu, 14 novembre 2013
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
Ce coffret de 4 CD est la réunion d'un plus ancien comprenant les symphonies, les ouvertures, les variations Haydn et la Rhapsodie pour alto Brahms : Symphonies n° 1 à 4 - Variations sur un thème de Haydn - Ouvertures et du Requiem allemand Brahms : Ein deutsches Requiem (Un Requiem Allemand), qui jusque là avait connu plusieurs éditions, mais toujours à part. Malgré le prix serré, on a droit à une notice trilingue.

Les enregistrements s'échelonnent entre 1954 (Variations Haydn, en mono) et 1962, les Symphonies et les Ouvertures, soit 2/3 de la durée, étant concentrées sur 1956-57. Ce qui pourrait être un inconvénient, une technique ancienne, d'ailleurs très moyenne pour l'époque, a aussi l'avantage d'éviter le ralentissement général qui affecte les dernières interprétations du vieux chef. Les tempi sont d'ailleurs dans la moyenne, avec comme d'habitude chez Klemperer des mouvements lents pris de façon très alerte, par refus de l'alanguissement sentimental. Même les deux enregistrements les plus tardifs (Requiem en 1961 et Rhapsodie en 1962) ont aussi un minutage tout à fait normal. Or, le tempo est un élément essentiel de la musique : beaucoup plus vite ou beaucoup plus lentement, ça peut fonctionner (par exemple la 7e Symphonie de Mahler par le même chef), mais ça devient presque une autre musique.

A mon goût, les Symphonies ne sont pas aussi exceptionnelles que les Ouvertures et le Requiem. Je résume ce que j'ai relevé pour la majorité des œuvres.

SYMPHONIE N° 1. Dès le Poco sostenuto, on remarque ce qui sera une constante de l'intégrale : le soutien particulier apporté au timbalier ! Ce Poco sostenuto particulièrement angoissant annonce une conception très austère et rageuse, mais pas du tout hors sujet ici. L'Allegro assez lent et métronomique présente un paysage hivernal malgré quelques passages où luit un soleil voilé et sale. Je trouve aussi que c'est un Brahms tiré vers Mahler (celui de la 6e ou de la 9e). Il y a des notes ici et là qui sonnent comme des "objets trouvés", ce qui contribue à déplacer Brahms vers le début du XXe siècle. Mais c'est formellement sans défaut.
L'Andante reste étouffant, sombre et refuse tout lyrisme. La comparaison avec Jochum (Berlin, Deutsche Grammophon) ou Haitink (Concertgebouw, Philips) laisse l'impression d'un appauvrissement par manque de nuances et de variété. Le troisième mouvement est au contraire très animé, mais refuse tout charme (c'est Klemperer...). Le Finale tire Brahms vers la musique moderne comme le premier. Il est étonnamment rapide et décidé, mais reste péremptoire dans son négativisme.

SYMPHONIE N° 2. Les tempi sont idéaux. L'ensemble donne une impression de régularité. Ce ne sera pas le cas partout, mais dans le premier mouvement on admire les timbres du Philharmonia, que très souvent l'interprétation et la prise de son ne mettent guère en valeur. Dans ce mouvement, les fortissimos sont puissamment scandés. Pour une fois, le mouvement lent est plein de nuances et d'expression, mais l'Allegretto grazioso souffre d'un absence de tendresse et le Finale d'élan.

SYMPHONIE N° 3. On apprécie la perfection des accents, la gradation des intensités du premier mouvement et un Andante très vivant et animé. Mais les rythmes du Trio deviennent mécaniques et le Finale sonne un peu épais, ce qui n'est pas dû qu'à la prise de son.

SYMPHONIE N° 4. Là aussi, la sonorité d'orchestre est parfois un peu massive. Le plus original est dans l'allegro giocoso. Klemperer semble lui dénier son dynamisme en l'installant très solidement, par des retards ostensibles : c'est une lecture retenue et intellectualisée; mais le meno presto prend une dimension mystérieuse et légendaire.

Je conclus sur les Symphonies. Malgré le Philharmonia, il n'y a pas l'exaltation des nuances instrumentales et la transparence qui fait le prix de l'intégrale Haitink et qu'on retrouve chez Jochum à travers les conditions techniques des années cinquante. Il n'y a pas non plus d'homogénéité, puisqu'on passe d'un mouvement excellent ou très original à un autre assez décevant. Le goût pour la régularité du tempo est souvent excessif. C'est une intégrale en dessous des deux autres que je viens de citer, mais formellement inattaquable et qui contient des intuitions très rares.

Les Variations Haydn, rapides, bénéficient d'un dynamisme contrasté et grisant, mais pas brutal (le charme et la poésie sont respectés quand il en faut), d'un mouvement d'ensemble qui ne refuse pas les oppositions entre les variations. Un commentateur signale des problèmes d'intonation (il y en a de temps en temps, mais n'exagérons pas).

Les Ouvertures sont très réussies. Le pittoresque, l'humour, l'anticipation joyeuse sont bien présents dans l'Ouverture académique. La Tragique bénéficie d'une puissance rude, qui s'appuie sur un contraste marqué entre les épisodes, ce qui n'est pas toujours une caractéristique de Klemperer. Et quels jeux de timbres dans les passages calmes !

Grande Rhapsodie pour alto aussi, qui bénéficie de la présence de Christa Ludwig, par moments un peu à la limite (c'est une mezzo), mais impressionnante. Mais il n'y a pas tout à fait autant de profondeur à l'orchestre qu'avec Krauss-Ferrier ou Van Beinum-Heynis, ni une fin aussi magique. Et Christa Ludwig a plus de dramatisme et moins d'abandon que ses collègues, elle émeut sans doute moins. Malgré ses immenses qualités, cette Rhapsodie n'est donc pas tout à fait au sommet.

Le Requiem allemand est un des plus grands, dans une conception qui limite la dimension de consolation. J'en écrirai un peu plus sur un des disques où il est tout seul (voir le lien plus haut).
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Klemperer dirige Brahms, 16 janvier 2013
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
Pour le jeune Klemperer, qui se voulait aussi compositeur, Brahms n'était pas un musicien parmi d'autres : il était la langue naturelle de la musique instrumentale de son temps. A propos d'un juvénile trio qu'il avait écrit, le chef d'orchestre devait confier un jour à Peter Heyworth (un volume Pluriel à rééditer) : « j'étais tellement plongé dans son harmonie et dans sa mélodie [celles de Brahms] que je ne pouvais pas composer autrement » (p. 178).

Si j'avais eu à concevoir ce coffret, je lui aurais certainement adjoint le Concerto pour violon du même Brahms avec David Oistrakh et le National, car c'est une réussite et un exemple de la manière du chef dans Brahms qui est particulièrement éloquent. Mais pour le reste, qui pourrait ici se plaindre de quelque chose ?

Certains se souviennent de Klemperer disant de Bruno Walter « lui, il est très romantique » et ajoutant avec beaucoup de conviction, comme on enfonce un clou, et avec une pointe de défi : « moi, je ne le suis pas ». Alors tout dépend de la manière dont on comprend et on aime le musicien de Hambourg. Si les symphonies de Brahms peuvent être conçues comme un effort pour dépasser la subjectivité du message musical en la sublimant par la grande forme post-beethovénienne, cet effort, qui peut mieux le restituer que Klemperer ? Et si Brahms est fondamentalement, comme le voulait Schoenberg, un progressiste (et le Finale de la 4e, c'est bien une ouverture sur la suite de l'histoireOeuvres Orchestrales), qui peut mieux le dire que Klemperer, qui a eu dans les années 30 la carrière, les choix et le répertoire qu'on sait ?

Un très grand chef capté dans de bonnes conditions, un orchestre qu'il a contribué à rendre exemplaire, une lisibilité parfaite de la polyphonie (les bois), alliée à une capacité peu commune à fondre les épisodes dans l'unité dynamique du tout. Un Brahms tonique, grandiose, mais pas glacé. Voilà ce que trouvera ici l'auditeur.

Après, on peut préférer les symphonies 1 & 4 aux symphonies 2 & 3 auxquelles réussit un peu plus d'abandon et d'esprit viennois, et dans les deux derniers mouvements de la seconde, d'espièglerie (pas vraiment la vertu première du chef) et d'esprit festif. Dans cette même Seconde, on peut préférer la fluidité « comme une improvisation » et le charme fatal de Futwängler (Vienne, janvier 1945, en concert, édité par DG et par la Société Wilhelm Furtwängler), même si Klemperer défend une autre optique, la sienne, plus que bien, en particulier dans un Adagio non troppo particulièrement tonique et imposant.

La Rhapsodie pour alto, sur un texte de Goethe, reçoit ici avec Christa Ludwig, une très belle interprétation, mais il ne faut surtout pas oublier Aafje Heynis et Eduard van Beinum à AmsterdamBrahms : Concerto pour violon - Ouverture pour une fête académique - Ouverture tragique - Rhapsodie pour alto, disponible chez Decca Ovation.

Le Requiem allemand est très grand dans une optique intimidante, à laquelle il n'est pas interdit de préférer des versions moins sévères. On comparera Fischer-Dieskau à lui-même (en concert avec Karajan à Salzbourg le 22 août 1957) et aussi Elizabeth Schwartzkopf à la prestation lumineuse de Lisa della Casa dans la même page (même concert à la FelsenreitschuleUn Requiem Allemand), qu'on peut lui préférer.

Même s'il y a bien sûr d'autres intégrales importantes, et des versions isolées essentielles, comme la 4e par Victor de Sabata et Berlin, et par Fritz Reiner et le Royal PhilharmonicSymphony 4 : un repère, toujours.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une merveille !, 7 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
J'avais un souvenir un peu ancien de ces symphonies par Klemperer. Leur redécouverte aujourd'hui est un cadeau inestimable. Les remastering ( de 99 pour la plupart ) sont de grandes réussites et ces enregistrements de 56 et 57 ont une incroyable fraîcheur. Klemperer, contrairement à d'autres chefs ( Karajan notamment ), privilégie toujours les vents, bois et cuivres, et ceux du Philharmonia sont d'une beauté exceptionnelle : la vie est partout présente et l'éventuelle modération des tempi ne gâche rien, au contraire. Car cela chante comme peu de chefs savent faire chanter un orchestre : écoutez la seconde symphonie, la Pastorale de Brahms, pour vous en convaincre. Si la troisième manque un peu de la souplesse de Fritz Reiner, elle reste fort belle, et les 1 et 4 sont insurpassables, à la fois grandes, altières et épiques. Quant au Requiem et à la Rhapsodie, cela fait 50 ans qu'ils dominent la discographie. A ce prix là, achetez en plusieurs coffrets et faites des heureux autour de vous !

Et puis, de toutes façons, toute cette série de coffrets est indispensable : Brahms, Bruckner, Beethoven, Mozart, les symphonies romantiques, tout est merveille ici.

Sans doute est-il temps de redécouvrir que Klemperer fut un des plus grands chefs du siècle passé et que son art n'a pas pris une ride.

PS : Il manque ici le concerto pour violon avec Oistrakh. Celui-ci figure dans le coffret des concertos tout aussi indispensable, même si moins constant dans la réussite ; ne serait-ce que pour les concertos pour cor de Mozart, avec Alain Civil, il faut aussi acquérir ce coffret: vous découvrirez une autre facette de Klemperer, espiègle, ludique, bondissant !
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 klemperer brahms, 21 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
L'intégrale Brahms par Klemperer. l'évidence, aussi bien pour les symphonies que pour les ouvertures.
Quand au requiem allemand, il n'a jamais quitté le catalogue et reste une référence.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 KLEMPERER dirige Brahms !!!, 7 mars 2014
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Avec Wagner , Brahms reste un de ses compositeurs de prédilection : ce qui veut dire que nous sommes là face à des enregistrements de références !
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef légendaire hélas bien oublié ; EMI se rattrape : Enfin !, 8 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
Il était temps ! Et je me suis rué sur ce coffret dés que je l'ai vu paraître : c'était d'autant plus une lacune dans ma discothèque que c'est précisément Klemprer qui m'avait fait découvrir les symphonies de Brahms grâce à France Musique, que j'écoutais au début de la création de cette chaîne.
J'ai hâté ma décision d'achat en voyant que le Requiem était inclus dans ce coffret, avec Fischer -Dieskau et Schwartzkopf. Incomparables.
Et pourtant, j'avais déjà Fischer-Dieskau, mais avec Elisabeth Grummer (direction Rudolf Kempe, et les Berliner Philharmoniker...
Tout compte fait voilà deux versions de référence. Mais je suis tenté d'y ajouter celle de Karajan " à cause " de Janowitz qui m'a particulièrement plu...
Difficile de faire un choix : il faudrait presque faire une Tribune des critiques de disques, qui sans doute n'apporterait pas d'incontestables leaders...
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la grande maîtrise, 24 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
ces enregistrements sous la baguette rigoureusement magistrale de Klemperer font honneur à la musique et servent J.Brahms à la perfection
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 J'adore!, 4 avril 2013
Par 
G. Gérard (Lille ,France.) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Requiem allemand, Symphonies 1-4 , Ouvertures, Alto Rhapsody... (CD)
La réedition d'une version de référence avec un chef qui sait magnifier les cordes de sa phalange orchestrale et qui nous plonge dans le souffle romantique au meilleur sens du terme.
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