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4,3 sur 5 étoiles
Un Tramway nommé désir [Blu-ray]
Format: Blu-rayModifier
Prix:8,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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le 15 mars 2013
LE DVD
Le support disque d’«Un tramway nommé Désir» est plutôt satisfaisant.
Le film, présenté dans sa version intégrale et non censurée, a tout de même quelques défauts (problème de stabilité, contrastes manquant un peu de finesse, points noirs et blancs…). Et malgré la VF indisponible, l’ensemble est tout de même très appréciable. Les contrastes sont intenses, la profondeur de champ est bien restituée.
Pour le son, la version originale sous-titrée est claire et précise.
Des conditions agréables pour voir le film d’Elia Kazan.
Pas de suppléments sur le seul DVD.

LE BLU-RAY
«Un tramway nommé Désir» a bénéficié d’une très belle restauration pour la sortie en Blu-ray. Le film, présenté dans sa version intégrale et non censurée, a été débarrassé des défauts (problème de stabilité, contrastes manquant de finesse, points noirs et blancs…) que l’on pouvait trouver sur le DVD.
Warner a effectué, à partir d’un master numérique 4K, une restauration qui magnifie le noir et blanc du grand directeur de la photographie Harry Stradling Sr. («Soupçons», «Johnny Guitar» «My Fair Lady»…). Les contrastes sont intenses, la profondeur de champ est parfaitement restituée.
Pour le son, les versions originale sous-titrée et française sont bien claires et précises. La V.O. reste cependant supérieure à la V.F.
Des conditions parfaites pour voir le film d’Elia Kazan.

SUPPLÉMENTS SUR LE COFFRET DEUX DVD ou SUR LE BLU-RAY
>> Un documentaire plutôt correct d’une heure quinze sur le réalisateur: extraits de films commentés par Kazan lui-même, une biographie raconté par l’acteur de «Baby Doll», Eli Wallach. Mais sa splendide autobiographie «Une vie» reste la référence de tout cinéphile: complexe à l’image de son œuvre et sans concessions pour lui-même.
>> Un documentaire de 22 minutes, centré sur la pièce de théâtre de Tennesse Williams mise en scène à New York par Kazan avec Brando, puis un autre documentaire de 28 minutes sur le film et les aléas du tournage. Instructif.
>> Un document sur les problèmes de censure rencontrés par le film alors que Kazan tournait Viva Zapata! Le cinéaste n’avait pas à l’époque le director’s cut, de nombreux sous-entendus sexuels disparaissant ainsi avec le sécateur de l’affligeant «Code Hays» qui donna l’absolution cinématographique entre 1934 et 1966.
>> Le document suivant fait la part belle au grand compositeur Alex North qui a, comme Kazan, grandement participé au renouveau du cinéma hollywoodien, un peu anesthésié par les stéréotypes de l’après-guerre.
>> De nombreux témoignages sur le mythe Brando (9 minutes).
>> Un document rare de 5 minutes: les essais de Brando pour «La Fureur de vivre».
>> Et enfin, trois bandes-annonces, des extraits d’images (15 minutes) et de sons (17 minutes) qui n’ont pas été retenus pour le montage final.

LE FILM
La Nouvelle-Orléans, dans l’immédiat après Seconde Guerre mondiale.
Une femme descend d’un train, l’air complètement hagard et perdu.
Elle cherche puis prend un tramway nommé «Desire» puis un autre nommé «Cemetery» qui l’emmènent dans les bas-quartiers de la ville. Errant dans les rues malfamées, Blanche Dubois découvre au «642 Elysean Fields» le taudis où vit sa sœur Stella Kowalski qu’elle n’a pas vu depuis des années. Finalement, elle retrouve sa sœur dans un bowling où son mari Stanley Kowalski fait un raffut de tous les diables.
Professeur d’anglais au collège, Blanche est en congé longue durée car, épuisée, ses «nerfs ont craqué». Distinguée voire maniérée, appartenant à une grande famille de propriétaires terriens dont les parents ne possédaient plus que la maison appelée «Belle Rêve», Blanche ne comprend pas que sa sœur cadette puisse vivre dans un «endroit qui semble sortir d’une nouvelle d’Edgar Poe». Elle reproche aussi à Stella d’avoir abandonné le domaine et de l’avoir laissé seule affronter les morts successives des membres de leur famille, «ce long cortège vers le cimetière».
Lorsqu’elle rencontre enfin son beau-frère dans leur taudis, c’est le choc. Stanley est à l’opposé de Blanche: ouvrier polonais plusieurs fois décoré lors du débarquement de Salerne, maîtrisant mal l’anglais, peu raffiné, c’est un homme de la ville, brutal, direct face une femme des plantations du Vieux Sud, sensible, délicate, cultivée, au racisme sous-jacent. Seuls l’alcool et leurs émotions, à fleur de peau, les rassemblent.
Le jeune couple Kowalski qui attend un enfant apprend que la propriété familiale n’appartient plus aux deux sœurs. Dès lors, ulcéré par cette nouvelle et par la personnalité de Blanche, Stanley n’aura de cesse de connaître la vérité sur le passé de Blanche.

UN CHEF-D’ŒUVRE ET UN TOURNANT CINÉMATOGRAPHIQUE
«Un tramway nommé Désir» est un film majeur du cinéma hollywoodien.
Ce pour plusieurs raisons.

1. Il faut d’abord souligner la qualité d’adaptation cinématographique. Tiré de sa pièce de théâtre éponyme, le grand dramaturge Tennesse Williams a profondément collaboré avec Elia Kazan pour transposer des textes théâtraux à l’écran et transformer la tragi-comédie en drame flamboyant.

2. La qualité des dialogues est époustouflante de créativité et d'innovation.

3. Ensuite, les thèmes abordés par le film sont nouveaux pour le cinéma américain: les pulsions sexuelles, la virilité face à la sensualité, la place de l’homosexualité dans la société américaine, les névroses issues du combat entre la raison et la folie, entre la réalité et les hallucinations.

4. On peut poursuivre par la qualité de la mise en scène, la caméra devenant un personnage à part entière, se déplaçant et scrutant les silences, les moindres non-dits et allusions des personnages. Et le clair-obscur n’est pas en reste, soulignant par des éclairages subtils leurs états d’âme.

5. Continuons par la qualité de la direction des acteurs. Elia Kazan, et Lee Strasberg créent en 1947 l’Actors Studio, inspiré des théories du metteur en scène russe Constantin Stanislavski qui prônait un enseignement de l’art dramatique fondé sur le vécu, l’affect et les émotions propres des acteurs.
La performance de Marlon Brando, tout en bestialité, est bien sûr époustouflante. Mais Vivien Leigh réussit également une prouesse artistique alors qu’elle n’appartient pas à cette école. La Scarlett O’Hara d’«Autant en Emporte le Vent» est bien loin même si l’actrice interprète un personnage proche (une femme aristocrate issue du Vieux Sud américain): elle est ici une femme plus ambiguë, tourmentée et sombrant dans la folie des «Champs Élysées» où les Enfers mythologiques grecs sont revisités par Kazan et Williams. La rue «Elysean Fields» est pavé de bonnes intentions et Blanche s’attèle à parvenir au contraire du résultat espéré.
Les seconds rôles sont au diapason des deux acteurs principaux.

6. La musique d’Alex North participe pleinement à la réussite du film. Le compositeur est un grand ami d’Elia Kazan depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En 1949, ils ont monté ensemble la grande pièce de théâtre de Arthur Miller «Mort d’un commis voyageur»: North en a créé la musique pour les premières représentations de Broadway.
Puis Kazan fit venir North sur la côte ouest afin de composer sa première musique pour «Un tramway nommé Désir». Le compositeur va lui aussi apporter du sang neuf aux productions hollywoodiennes («Viva Zapata!», «Le Roi et quatre reines», «Les désaxés», «Les Gens de Dublin»…).
Ainsi, la musique du film «Un tramway nommé Désir» colle parfaitement à la psychologie des personnages, dépeint avec ses partitions leurs états d’âme, accentue les tensions du récit.
Rien que la partition du générique, avec deux notes de blues lent, oscille entre orchestre classique et jazz dissonant. Elle donne ainsi le ton du film.

LA CERISE SUR LE TRAMWAY DU DÉSIR
Les douze coupes effectuées par la censure sont replacées, en 1993, dans le contexte du récit.
Ces quatre minutes supplémentaires participent pleinement à la compréhension du film et fournissent du grain à moudre pour de nouvelles interprétations.
Ce qui justifie de revoir ce film plusieurs fois dans des conditions visuelles idéales (le Blu-ray est splendide).
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 juin 2014
Ce film n'a pas vieilli. Vivien leigh étonnante de vérité. Je crois qu'elle jouait son personnage puisque peu de temps après elle a eu des troubles psychologiques mais je ne connais pas les détails. Marlon Brando souverain dans son personnage
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 octobre 2014
Qualité d'image correcte et son correct avec quelques scènes où les voix ont été refaites pour la circonstance. Un grand classique du cinéma avec une Vivien Leigh excellente sans oublier Marlon Brando. A voir
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14 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 janvier 2008
...Où Marlon Brando apparaît comme l'un des meilleurs acteurs de tous les temps. Sa puissance d'interprétation impressionne à chaque seconde et, à chaque apparition, sa sensualité animale crève l'écran.
Dans l'histoire du jeu des acteurs, il y a eu "avant" et "après" le tramway, "avant" et "après" Marlon Brando.
Brando, l'acteur de génie, Elia Kazan, le grand réalisateur, et Tenessee Williams, l'immense auteur et scénariste, nous offrent une oeuvre absolument inoubliable, mêlée de chaleur moite, d'émotions authentiques et de sensualité brute.
Qui peut oublier Le beau Marlon dans son débardeur auréolé de sueur, lorsqu'il crie : " Stella ! Stella !"
Et vive l'Actor Studio...
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26 sur 32 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 28 mars 2008
Le film est un chef d'oeuvre. Ce dvd est en V.O ou en italien.Attention! La version audio française n'existe pas. En revanche les sous-trites sont en français.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 avril 2013
Comme les personnages de Tennessee Williams, les acteurs jouent admirablement dans la "tension" nerveuse et sexuelle nécessaire à ce drame. Ensuite, que dire du dos magnifique de Marlon Brando? On pourrait ne voir le film que pour cela...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 janvier 2014
Pas déçue du tout malgré l'age du film qui pourrait faire craindre un jeu outré, démodé, splendide et osé pour l'époque.
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
très grande mise en garde à l'attention de ceux qui voudront voir le film en version française (elle est disponible dans la version blue ray): le son est de très médiocre qualité et comble de tout, par moments (quatre ou cinq fois une ou deux minutes) les voix du doublage changent et vous serez illico propulsé hors de l'émotion...
c'est une honte qu'une maison comme la warner mette en vente un produit aussi inabouti...
chef d'œuvre absolu, restauration de la pelicule, métrage jadis censuré retrouvé... certes, mais quel manque de respect pour le public francophone !
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Film N/B en version originale certe mais avec probablement le meilleur acteur de tous les temps (Marlon Brando) et Vivian Leigh sublime dans un rôle difficile. Le contexte est celui de personnes soit rustres soit désargentées ayant un passé très lourd. Le scénario est exceptionnel et traduit beaucoup d'émotions, la qualité de la prise de vue, des eclairages superbes. Ca s'apparente à une pièce de théatre et on oublie rapidement qu'il s'agit d'un film en N & B. La version présentée sur ce collector est impeccable comme quoi l'argentique peu bien veillir. A voir et revoir ....
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le 20 août 2012
Quel numéro de Vivien LEIGH et quelle froideur de Marlo BRANDO ! CA, c'est du cinéma ! A l'état pur, à l'état brut. Mais où est la nouvelle génération ? Pour cinéphiles avertis en VOSTF évidemment !
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