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3,7 sur 5 étoiles
20
3,7 sur 5 étoiles
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 novembre 2012
Avec des acteurs de très grande classe (Vincent Lindon et Hélène Vincent) ce film est une réflexion profonde sur la manière d'aborder la fin de vie ...Ce sont aussi le rapports mère-fils qui font l'éclat du film...

- la mère (Hélène Vincent) est une dame d'une soixantaine d'année atteinte par un cancer incurable (probablement une tumeur au cerveau), plutôt que de se voir finir dans la déchéance, elle décide seule de son suicide thérapeutique...mais pourtant s'accroche à la vie jusqu'à la limite du possible...
- le fils (Vincent Lindon) est un garçon sympathique, pas un modèle de réussite sociale...il a fait de la prison (petit dealer, entrainé par un milieu de "bas étage" social)...il est prêt à refaire sa vie...il se tourne d'abord vers sa mère qui en a HONTE.

Cette honte que la mère jette à la figure de son fils jusqu'à employer des mots inadmissibles, va les séparer presque définitivement...jusqu'à ce que la proximité de la mort de cette mère, dure avec le fils comme avec elle même, aplanisse la montagne de ressentiments...Et pourtant le dialogue reste absent de leur srapports très frustres...

Je ne peux dévoiler ce que seront ces quelques heures de printemps entre eux, elles tirent les larmes... quelques heures ou quelques minutes...

Une solution finale que je trouve bien belle et moins révoltante que celle du film Amour (le dernier film avec Emmanuelle Riva et Jean Louis Trintignant)
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Le cinéma français comme je l'aime. Sans discours, mais à l'écriture pointue. Pudique, humble et toujours juste.
Ces Quelques Heures de printemps valent tous les vains débats sur la question de la fin de vie. Le choix de "l'auto-délivrance" est ici exposé sans pour ni contre. C'est un regard neutre posé sur le choix d'une femme condamnée par un cancer incurable et bien décidée à rester "décisionnaire" jusqu'au bout. Comme une évidence. Face à elle le silence d'un fils muré dans la honte et la colère après 18 mois de prison pour "une connerie". À quoi bon juger? Semble murmurer ce film admirablement interprété par Hélène Vincent et Vincent Lindon.
La sobriété de leur jeu et celle, "documentaire", de ce métrage dépouillé de tout effet, permettent d'éprouver de la manière la plus subtile qu'il soit les émotions et réactions de ces deux personnages au relations compliquées. Ni l'un ni l'autre ne supportant plus leurs "destins plombés".
Profondément triste, emplit de compassion pour tous ses personnages, Quelques Heures de Printemps nous place en permanence au plus proche de l'humain. Sans aucun bavardage. L'émotion ne surgit qu'en quelques mots. Du cinéma intime sans être complaisant. Ce travail admirable d'écriture et de mise en scéne est signé du réalisateur délicat et de Mademoiselle Chambon et Je ne suis pas là pour être aimé, Stéphane Brizé. Une forme de "naturalisme humaniste" rare et précieux. Le réalisateur assoit définitivement son talent d'équilibriste dans un paysage ciné Français oscillant trop souvent entre pessimisme branchouille et angélisme béat et rigolard. Place ici à l'émotion vraie. Bravo et merci.
LE BLU-RAY : Une douce texture argentique. Un niveau de détail qui permet de savourer au mieux les deux immenses prestations de Vincent Lindon et Hélène Vincent.

Également sur le blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 6 décembre 2013
Ce n'est pas une histoire ou le mouvement est roi ! mais tout est dnas les regards les expressions, les sentiments, c'est très fort ! sans parler des dernières minutes.... préparez les mouchoirs même pour les âmes moins sensibles .... excellent jeu d'acteurs .
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Après Le Bleu des villes / Je ne suis pas la pour être aimé / Entre adultes / Mademoiselle Chambon, Stéphane Brizé ne décevra pas ses admirateurs, qui retrouveront ici son goût pour le jeu naturel des acteurs, recherchant ce que Lelouch appelle des "moments de vérité" au cinéma. On a de nouveau des personnages minés par leurs difficultés à communiquer, avec, cette fois, le lien mère-fils à l'honneur, et un ton d'ensemble résolument dramatique.

Tout comme des peintres prêts à soigner méticuleusement un décor dans le simple but de mettre en valeur un élément de la toile, il y a des réalisateurs qui consacrent les trois quarts de leur film à installer le spectateur, le rassurer, pour mieux le saisir ensuite. Par exemple, le silence des Hommes et des dieux ménage l'entrée triomphale de Tchaïkovski lors de la scène finale. Ici, c'est un peu pareil. Pendant la majeure partie du film, Stéphane Brizé met en scène, sur un rythme très lent, deux personnages qui se tournent autour sans se trouver, au risque d'ennuyer le spectateur. Puis, soudain, tout accélère, le temps se met à manquer, et la tension condensée se libère avec brutalité. Risqué, mais efficace.

Que les spectateurs séduits par la bande originale – ils seront nombreux – se rassurent : la raison pour laquelle vous ne la trouvez pas en magasin est que le réalisateur a réutilisé dans son film la musique écrite pour The Assassination of Jesse James. Ce choix risque de perturber ceux qui connaissaient déjà l'album, mais il faut bien admettre que les mélodies lancinantes composées par Nick Cave et Warren Ellis collent parfaitement à l'ambiance du film. Comme lui, calmement, patiemment, elles savent effectuer ce lent travail d'érosion qui met la sensibilité à nu.
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le 4 mars 2015
Sans le moindre doute l'un des sujets les plus controversé épineux et tabou, porté par la caméra neutre, réaliste et discipliné de Stéphane Brizé. Les traits singuliers du suicide assister qui vont s'immiscer entre un fils et sa mère, dont la conflictualité ne date pas d'hier. Le caractère bien trempé du fils (contraint d'être de nouveau hébergé et assisté par sa mère après un séjour carcéral), versatile jusqu'à l'irascibilité, confronté à une vieille dame secrète et introvertie, qui contient sa révolte et sa frénésie réactive au gré de ses activités quotidienne en automatisme ancestral, dont le ménage et la préparation des repas font office en tout premier d'échappatoire cérébral. Les discutions classiques et banales "de la pluie et du beau temps", les silences éloquents et digérants. Les gestes plus ou moins effarouchés et déplacés, les monologues du grand rejeton en jurons déblatérer. Les éléments humains extérieurs et oxygénateurs (un voisin pour l'ancienne dame et un amour féminin fugace pout Alain), mais dans l'impasse relationnelle posterieur de l'attente de l'inéluctable fin. La visite simple, rassurante et sans faux semblant des assistants d'éclipse définitive d'existence, ou le fils reste silencieux et attentif... Ce qui demeure en tout point remarquable dans ce film rare, c'est l'abstraction de la polémique habituelle qui prime au profit du principe sacré de la liberté individuelle de chaque individus à disposer de son existence, qu'il prône ici avec lucidité et dans la plus grande diginité possible. Jusqu'à l'abstinence ferme et homérique de tout jugment aisé, gratuit et mal placé. Et puis l'approche à pas feutrés de l'épilogue ultime, le rapprochement et la reconsolidation affective progressive entre les deux protagonistes. Jusqu'à cette avant dernière scène, bouleversante d'émotion spontanée, dédouanée et progressive, dans un ultime adieu éprouvant, mais rassurant de deux être cabossé et blessé, qui n'aurons jamais pu exprimé à quel degré ils s'aimaient. Le réalisateur n'en remet pas une couche dans le prosélytisme ou le pathétique. Les dialogues ne sont pas "poussés", ne manquent pas de naturels, les attitudes débusquer ne sont pas charrier, les réactions se font invectives, posées ou nuancées. Un crescendo furieux irreversible qui cède son balais tragique à l'humilité existentialiste. La finalité morbide mais libératrice est pleinement nuancée au devant du soulagement glané au bout de la fin du parcours programmé. On ressort en conclusion campagnarde spirituelle aérienne du long métrage, infiniment plus serein et apaisé, que résolument inconsolé et sciemment éprouvé. D'ou le tour de force sobre et exemplaire du cinéaste superbe et inspiré. Un DVD à ne pas ignorer !
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le 13 avril 2013
Les acteurs sont parfaits dans leur rôle respectif. J'ai eu beaucoup d'émotion en visionnant ce film. Il m'a particulièrement touchée, du fait d'avoir eu ce cas de figure dans ma famille. Je le recommande vraiment. J'ai regardé aussi AMOUR. Mais malgré la récompense obtenu, je préfère "quelques heures de printemps"
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 février 2013
"Quelques heures de printemps" traite d'un sujet difficile, la fin de vie, et plus précisément le suicide assisté en cas de maladie grave, mais n'est absolument pas tire-larmes. Pas de chantage émotionnel donc. Son premier atout réside dans cette relative distance qu'il instaure ; son second dans le jeu de Hélène Vincent, saisissante de bout en bout, et dans celui de Vincent Lindon. Par ailleurs, on pourra reprocher au film, outre son caractère relativement terne et sa lenteur, son aspect "Dossiers de l'écran" (référence à la célèbre émission des années 80), c'est-à-dire un certain didactisme, que peut ici justifier le sujet, mais qui s'accompagne de pesanteur. Enfin, il y a quelque chose de Philippe Lioret dans le cinéma de Stéphane Brizé : ils réalisent chacun des films sympathiques mais manquant d'ambition ou de talent cinématographiques. Je place toutefois Brizé au-dessus, plus ambitieux et dont les films sont généralement empreints de justesse et de finesse. Et, quoi qu'il en soit, c'est nettement mieux que le cinéma purement commercial.

Par ailleurs, il me semble utile de noter que deux semaines après la sortie en salles de ce film, la chaîne Arte a diffusé un téléfilm de Virginie Wagon sur le même sujet, mais concernant une femme dans la force de l'âge (excellente Jeanne Balibar), et qui m'a davantage plu : "Clara s'en va mourir".

(Krik, amazon.fr, 06/02/13)
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le 8 février 2014
Sujet o combien difficile, le suicide assisté est ici brillamment expliqué, de façon un brin didactique mais cela ne nuit pas au film qui repose quasi-exclusivement sur le jeu excellentissime de ses acteurs. Hélène Vincent est extra-ordinaire dans ce rôle, elle aurait mérité d'avoir le césar... Vincent Lindon lui donne parfaitement la réplique; car le sujet de ce film est aussi, dans une moindre mesure, cette relation particulière mère-fils dont on cerne la personnalité respective... une classe sociale qui n'est pas aisée... et cet amour qui par pudeur ne s'avoue pas... la fin est magnifique.
Le film prend son temps, et les silences sont extrêmement important car on en ressent les non dits avant les scènes explosives; c'est donc pour mieux valoriser le jeu splendide des acteurs, une telle force et sensibilité s'en dégage, c'est une expérience à ne pas mettre devant n'importe quel spectateur car il faut bien avouer qu'il est lourd à encaisser... mais quel superbe film, bravo !
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le 26 février 2016
TRES BONNE INTERPRETATION DE CES 3 ACTEURS DANS UN FILM QUI DEMANDE
DEBAT DANS UN PAYS CONTRE L EUTHANASIE ,JE N AI PAS TROUVE CELA TRISTE
C EST BEAU ET INSTRUCTIF
BRAVO POUR LE SCENARISTE
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le 26 février 2015
Drame subtil grace à l'immense prestation de Hélène Vincent, mais dont on ne sort pas franchement ému du fait d'une mise en scène somme toute simpliste et d'un Vincent Lindon pas toujours convaincant.
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