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Henri Dutilleux : Correspondances
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le 1 juin 2013
Je ne peux qu'adhérer aux commentaires précédents : Correspondances s'imposera comme un des sommets de l'oeuvre de Dutilleux, sachant concilier la perfection de la forme (grande cohérence de l'oeuvre avec des textes et des perspectives qui se répondent), la fine sensualité de l'orchestration (que de richesses expressives dans cet orchestre mouvant) et une dimension humaine et émotionnelle universelle qui culmine dans la mise en musique des textes de Soljenitsyne et Van Gogh, ouvrant sur d'insondables mystères de l'Ame. Cette évidence ne m'avait pas tant frappé dans "Le temps l'horloge".
On peut peut être trouvé des interprétations plus riches émotionnellement pour les deux autres oeuvres, notamment pour "The shadows of time", içi magnifique gerbe de lumière qui manque de clairs obscurs, mais ce que fait Salonen du Philar' en terme de ductilité et de couleurs est de première force. Un bel hommage pour ce compositeur parti vers d'autres horizons il y a quelques jours.
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15 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Attention événement exceptionnel, voici le premier enregistrement mondial de « Correspondaces », avant-dernière oeuvre d’Henri Dutilleux.
Créée en 2003 par leurs commanditaires, Dawn Upshaw, Simon Rattle et les Berliner, cette oeuvre n’a pas été enregistrée par eux, sans doute à cause des problèmes de santé de Dawn Upshaw.
Ce manque est aujourd’hui comblé par Barbara Hannigan et Esa-Pekka Salonen dans une version de l’oeuvre révisée par Dutilleux pour Barbara Hannigan.
C’est donc le dernier état, sans doute définitif, d’un absolu chef d’œuvre d’un jeune homme de 97 ans qui nous est offert ici.
Oeuvre saisissante, d’une stupéfiante beauté, Correspondances est un authentique sommet dans un oeuvre qui, à vrai dire, ne comprend que des sommets.
Malgré son titre, l’oeuvre ne comporte pas de poèmes de Baudelaire mais des textes de Soljenitsyne, Mukherjee, Van Gogh et deux poèmes de Rilke, choisis par Dutilleux pour leur force émotionnelle. En même temps, l’inspiration baudelairienne est bien réelle dans une oeuvre où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent ».
Comment ne pas être transporté par l’extraordinaire inspiration de cette oeuvre où Dutilleux se montre à l’apogée de son inspiration, où le travail sur le timbre procure à l’auditeur une véritable ivresse de couleurs, où un orchestre prodigieux de finesse rythmique, d’invention mélodique, de raffinement sonore tisse un écrin somptueux à la voix, traitée dans un souci scrupuleux d’intelligibilité du texte.
Sollicité par Dutilleux lui-même et réalisé en sa présence, cet enregistrement est un modèle de perfection, qu’il s’agisse de la direction d’orchestre fluide, lyrique et transparente de Salonen, de la déclamation de Barbara Hannigan d’une rare perfection de diction – au point qu’il n’est presque pas nécessaire de suivre le texte reproduit sur le livret en trois langues – et d’une beauté de timbre fascinantes.
Enfin comment ne pas souligner que le « Philar » se couvre de gloire, notamment ses bois somptueux, et soutient sans peine la comparaison avec les meilleurs orchestres internationaux, et tant pis pour les grincheux qui n’aiment rien tant que de dénigrer tout ce qui est français !
Le complément est beaucoup plus qu’un complément, « Tout un monde lointain » est un autre sommet absolu de l’inspiration de Dutilleux, beaucoup plus ancienne – créée au festival d’Aix en 1970 – l’oeuvre dispose aujourd’hui d’une discographie à sa mesure, c’est-à-dire d’exception. La barre était donc placée très haut, et elle est plus qu’atteinte, notre duo finlandais Kartunen-Salonen rejoint sans peine et même, sur certains aspects, dépasse les références signées Rostropovitch, Mork, Pergamenshikow ou Poltera. Je ne connaissais pas ce jeune violoncelliste finlandais et je suis totalement conquis, jeu en apesanteur, d’une incroyable facilité d’élocution et en même temps grande plénitude sonore, à la fois âpre et sensuel, superbement déclamé et superlativement accompagné par un Salonen en état de grâce qui transcende un « Philar » qui ne demande qu’à être conduit par une baguette aussi précise et inventive. Ils adoptent des tempi assez vifs, en tout cas plus rapides que de coutume, accentuant la violence intrinsèque et l’âpreté sensuelle de cette musique tout en en donnant une lecture d’une lisibilité déconcertante.
J’aurais presque des scrupules à dire que la dernière oeuvre au programme – Shadows of time, commande d’Ozawa et du Boston Symphony – paraît très légèrement en retrait après de telles splendeurs. En fait, je regrette seulement que les artistes n’aient pas enregistré la dernière création de Dutilleux « Le Temps, l’Horloge » qui aurait idéalement complété ce programme mais cela nous donnera sûrement un prochain disque exceptionnel.
Dans le texte de la pochette, Salonen nous dit que « tout ce que Dutilleux a écrit ces dernières années relève du chef d’oeuvre » ce en quoi on ne peut que l’approuver et que « sa musique fait un impact immédiat et puissant sur l’auditeur d’un point de vue émotionnel et sensuel, mais renferme des strates expressives et des détails qui ne se révèlent que lentement » ; or précisément la direction aérienne de Salonen nous donne à entendre toutes ces strates expressives avec une aveuglante clarté.
Dutilleux avait conclu sa dernière oeuvre achevée à ce jour en mettant en musique un poème en prose de Baudelaire intitulé « enivrez-vous » alors j’ai envie de dire à tous les internautes qui me feront l’honneur de lire ce commentaire : enivrez-vous de la beauté ensorcelante, suffocante, irradiante de cette musique, enivrez-vous de sa poésie, de son lyrisme, de sa sensualité ; oui la beauté existe encore en ce monde parfois si laid et la vie vaut vraiment la peine d’être vécue pour accéder à une telle splendeur.
Gloire infinie à Henri Dutilleux, entré de son vivant dans la légende, continuateur du génie français qui ne mourra jamais, géant d’entre les géants, d’ores et déjà au firmament des plus grand musiciens de l’histoire de la musique.
Un disque pour l’éternité.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 septembre 2013
Quel beau disque, quel magnifique moment de musique !
La musique de Dutilleux, pour être contemporaine, n'en reste pas moins accessible, oserais-je "directement compréhensible" ?
Que ce soit pour la voix ou pour les instruments, ce compositeur touche au cœur, à l'émotion.
La prise de son de ce CD est très bonne, et un livret viens nous aider à comprendre les magnifiques textes chantés par Barbara Hannigan, à la voix formidable, mais à la prononciation française très... perfectible.
Qu'importe l'émotion est tellement forte que je lui pardonne volontiers cette faiblesse.
Un grand moment de musique contemporaine (Française de surcroît): ce disque, pour moi, est un must dans ce répertoire.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'étais retourné tout récemment à Candes-Saint-Martin, là où Dutilleux avait une maison (on monte par les ruelles au tuffeau qui s'effrite, et par derrière la magnifique abbatiale, près de la mairie : Ecole Henri Dutilleux!). Mais j'ajoute ceci, le 23 mai 2013. Notre dernier grand compositeur Henri Dutilleux est mort aujourd'hui. Qui était édité par Universal Music. Dont le PDG, un certain Pascal Nègre, probablement cornaqué opportunément par son service de communication, pond un communiqué officiel en forme de tweet à la mode. Juste pour dire - publicité opportune - que le défunt était édité chez lui, et en faisant une faute d'orthographe : Duttilleux. Il ne le connaissait possiblement même pas. Résumons : c'est notre époque.

P.S. d'un peu plus tard : et de même que, bien entendu, strictement pas un mot de cette disparition aux journaux télévisés du soir sur le service public (contrairement... à TF1, on rêve!), aucun représentant du ministère de la Culture aux obsèques, encore moins notre insignifiante ministre elle-même... Rappelons notamment, juste un exemple en passant, qu'il fut une époque où, emmené par Malraux, rien moins que le général de Gaulle avait tenu absolument à assister à la première du Et expecto resurrectionem mortuorum d'Olivier Messiaen (à la cathédrale de Chartres, si je me souviens bien).
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Correspondances" n'avait jamais été enregistré. Voici désormais chose faite dans une version dont la fin a été retravaillée par Henri Dutilleux spécialement pour la grande soprano américaine Barbara Hannigan que l'on voit triompher un peu partout dans le répertoire contemporain. A noter également que Henri Dutilleux participa à la séance d'enregistrement et put ainsi apporter des informations, précisions et détails qui feront sans doute de cet enregistrement la référence pour longtemps surtout si l'on tient compte de son exceptionnel niveau d'interprétation. Seule ombre au tableau : on ne comprend pas un mot de ce que chante B. Hannigan, reproche que l'on pouvait déjà lui faire dans le récent Britten Illuminations - Variations sur un thème de Frank Bridge. C'est regrettable quand on voit la qualité de textes assemblés ici et heureusement présentés dans le livret et l'importance du travail sur les transitions voulues par Dutilleux. Pour le reste, Esa-Pekka Salonen que l'on sait très à son aise dans le répertoire contemporain (cf par exemple sa sublime intégrale Lutoslawski : Les Symphonies) sait tirer d'infinies et de subtiles sonorités d'un philhar de Radio-France au sommet de sa forme.

Cette création est complétée de deux autres pièces majeures du Maître. Son concerto pour violoncelle, dédié à Rostropovich, intitulé "Tout un monde lointain", dont il existe déjà pas mal de gravures. Outre celle avec le dédicataire qui reste la référence historique, on pourra retenir celle faite par Tortelier dans son intégrale des oeuvres orchestrales à la tête du BBC avec Boris Pergamenschikow au violoncelle (Henri Dutilleux : Intégrale de l'oeuvre pour orchestre). La version ici avec le très bon violoncelliste Anssi Karttunen nous a donné l'impression d'une plus grande distanciation et d'une certaine froideur. Elle vient utilement compléter la discographie en donnant un éclairage différent de l'oeuvre.

The shadows of time a lui aussi fait l'objet de plusieurs gravures. outre celle de Tortelier à nouveau, il existe aussi une fort belle version avec Osawa qui en fut le créateur avec le Boston Philharmonique Dutilleux: the Shadow of Time. La version de Salonen se situe de mon point de vue un léger cran en-dessous du point de vue de son intensité émotionnelle.

Voici donc un disque qui vaudra surtout pour "Correspondances" mais qui doit figurer dans toute discothèque digne de ce nom consacré à ce monstre sacré qu'est Henri Dutilleux. Bonne prise de son mais qui renforce un côté assez froid par une certaine distance.
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le 13 février 2013
Je regrette que ce CD soit indisponible et surtout que vous ne sachiez pas quand vous serez réapprovisionné. C'est un enregistrement exceptionnel de Radio France.
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le 15 août 2013
Dernière oeuvre de Dutilleux enregistrée du vivant du compositeur (décédé il y a trois mois), elle lui rend un hommage posthume magnifique, et à la hauteur de l'oeuvre humaniste et toujours chaleureuse de ce grand homme et compositeur à découvrir !
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le 23 avril 2015
C'est très beau. Barbara Hannigan est une soprano envoûtante: "elle mange le son". Musique atypique qui ouvre l'imaginaire. A écouter en boucle!
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les philurophiles (en français fans de Dutilleux) ne manqueront pas de se plonger dans ce CD récemment édité (janvier 2013) - délectation assurée (une fois oubliée la photo hideuse de la plaquette). Le programme d'abord, des plus pertinents, allant de l'opus sans doute le plus célèbre de Henri Dutilleux "Tout un monde lointain" au premier enregistrement d'une de ses œuvres les plus récentes, "Correspondances", cycle de cinq mélodies. L'interprétation ensuite, idéale. Je me garderai de pointer tel ou tel interprète, tant ils sont tous inspirés par ces partitions magistrales. Un bel hommage rendu à une de nos "gloires nationales"!
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1 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 avril 2013
Etonnant, moderne sans être "du Boulez", très beau !
Les chants sont aussi très beaux.
Un bel ensemble qui me réconcilie avec la musique moderne actuelle.
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