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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Où le gentilhomme montre son humanité
Comme je le fais parfois, je fais un commentaire après écoute attentive de ce CD chez un ami.

Je me suis livré à une défense énergique de Vincent d'Indy dans mon commentaire du CD Vincent D'Indy :Vincent D'Indy : Oeuvres orchestrales, Volume 5 - symphonie cevenole. En particulier, j'ai bien souligné que, chez cet...
Publié il y a 17 mois par Gérard BEGNI

versus
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 L'Etranger à réécouter
La première audition n'est guère convaincante. Il faut "intégrer" cet étranger. C'est une oeuvre assez patch work qui mérite d'être connue et incite à réécouter les oeuvres de ce grand musicien et de découvrir son Fervaal absent du répertoire discographique comme des scènes...
Publié il y a 19 mois par DUPRAZ


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Où le gentilhomme montre son humanité, 22 juin 2013
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent d'Indy: L'étranger (CD)
Comme je le fais parfois, je fais un commentaire après écoute attentive de ce CD chez un ami.

Je me suis livré à une défense énergique de Vincent d'Indy dans mon commentaire du CD Vincent D'Indy :Vincent D'Indy : Oeuvres orchestrales, Volume 5 - symphonie cevenole. En particulier, j'ai bien souligné que, chez cet auteur, il était naturel de faire la part entre des convictions politiques extrêmement marquées (maurassiennes - de fait, d'Indy écrivait dans l' "Action Française" et était considéré quasiment comme le musicien officiel du mouvement) et la haute qualité d'une oeuvre qui ne leur devait rien, sinon très superficiellement une approche un peu "aristocratique" et distanciée de chants populaires. Je persiste et signe. Cette attitude d'un compositeur "politiquement engagé" est suffisamment exceptionnelle pour être louée.

Justement, l' "Etranger" est peut-être le point faible de la cuirasse. Naturellement, le compositeur ne change pas du jour au lendemain: l' "Etranger" n'est certes pas une composition xénophobe et nationaliste !!!! Et de toute manière le "nationalisme intégral" n'implique pas un rejet de l'étranger. Il omplique au contraire une tradition d'accueil, quasi chevaleresque, mais qui suppose une sorte de code d'honneur implicite mais rigoureux que l'étranger doit lui aussi respecter. Le catholique fervent se souvient: "j'étais étranger et vous m'avez accueilli" (Maurras, quant à lui, était athée, attaché à une certaine vision appollinienne de l'antiquité. Les deux hommes partageaient le même engagement politique, mais ne se ressemblaient pas).

Ma réserve mineure est évidemment plus subtile. C'est peut-être une des rares oeuvres d'envergure où le compositeur ne semble pas très à l'aise sur le style général à adopter et la manière de le décliner selon chaque section. Cela donne ce qu'un autre commentateur a appelé un effet "patchwork". Mais naturellement aussi, le métier du compositeur ne faiblit en rien. La réalisation technique est impeccable: pas une mesure à jeter !!!!! Mais un opéra qui, comme celui-ci, veut faire passer un message relatif à des valeurs humaines et donc où le livret se veut autre chose qu'un prétexte à castafiorer se doit, justement, à une synthèse convaincante, et on sent par moment quelque hésitation chez le compositeur dans l'expression à donner à son inspiration.....quelle que soit, encore une fois, la qualité de la réalisation. C'est ce qui me fait considérer cette oeuvre comme un point un peu faible dans un long corpus remarquable qui en compte si peu.

Un "Fervaal" était passé à côté de bien des pièges, y compris le plus dangereux: faire du "sous-Parsifal".

C'est donc un opéra attachant malgré ces queques hésitations ou peut-être précisément à cause d'elles. Ne nous rendent-elles pas ce compositeur, de prime abord plutôt sévère et altier, plus humain? Est-ce qu'à travers ses moments d'hésitation, d'indécision, nous ne reconnaissons pas les nôtres? Oeuvre techniquement parfaite, oeuvre humaniste jusqu'à ses hésitations. Le gentilhomme aristocrate dénoue sa cravate, déboutonne son col, y passe discrètement l'index .... c'est probablement là un moment HUMAIN unique qu'il ne nous faut pas manquer
Comme je le fais parfois, je fais un commentaire après écoute attentive de ce CD chez un ami.

Je me suis livré à une défense énergique de Vincent d'Indy dans mon commentaire du CD Vincent D'Indy :Vincent D'Indy : Oeuvres orchestrales, Volume 5 - symphonie cevenole . En particulier, j'ai bien souligné que, chez cet auteur, il était naturel de faire la part entre des convictions politiques extrêmement marquées (maurassiennes - de fait, d'Indy écrivait dans l' "Action Française" et était considéré quasiment comme le musicien officiel du mouvement) et la haute qualité d'une oeuvre qui ne leur devait rien, sinon très superficiellement une approche un peu "aristocratique" et distanciée de chants populaires. Je persiste et signe. Cette attitude d'un compositeur "politiquement engagé" est suffisamment exceptionnelle pour être louée.

Justement, l' "Etranger" est peut-être le point faible de la cuirasse. Naturellement, le compositeur ne change pas du jour au lendemain: l' "Etranger" n'est certes pas une composition xénophobe et nationaliste !!!! Et de toute manière le "nationalisme intégral" n'implique pas un rejet de l'étranger. Il omplique au contraire une tradition d'accueil, qusi chevaleresque, mais qui suppose une sorte de code d'honneur implicite mais rigoureux que l'étranger doit lui aussi respecter. Le catholique fervent se souevient: "j'étais étranger et vous m'avez accueilli" (Maurras, quant à lui, était athée, attaché à une certaine vision appollinienne de l'antiquité. Les deux hommes partageaient le même engagement politique, mais ne se ressemblaient pas).

Ma réserve mineure est évidemment plus subtile. C'est peut-être une des rares oeuvres d'envergure où le compositeur ne semble pas très à l'aise sur le style général à adopter et la manière de le décliner selon chaque section. Cela donne ce qu'un autre commentateur a appelé un effet "patchwork". Mais naturellement aussi, le métier du compositeur ne faiblit en rien. La réalisation technique est impeccable: pas une mesure à jeter !!!!! Mais un opéra qui, comme celui-ci, veut faire passer un message relatif à des valeurs humaines et donc où le livret se veut autre chose qu'un prétexte à castafiorer se doit, justement, à une synthèse convaincante, et on sent par moment quelque hésitation chez le compositeur dans l'expression à donner à son inspiration.....quelle que soit, encore une fois, la qualité de la réalisation. C'est ce qui me fait considérer cette oeuvre comme un point un peu faible dans un long corpus remarquable qui en compte si peu.

Un "Fervaal" était passé à côté de bien des pièges, y compris le plus dangereux: faire du "sous-Parsifal".

C'est donc un opéra attachant malgré ces quelques hésitations ou peut-être précisément à cause d'elles. Ne nous rendent-elles pas ce compositeur, de prime abord plutôt sévère et altier, plus humain? Est-ce qu'à travers ses moments d'hésitation, d'indécision, nous ne reconnaissons pas les nôtres? Oeuvre techniquement parfaite, oeuvre humaniste jusqu'à ses hésitations. Le gentilhomme aristocrate dénoue sa cravate, déboutonne son col, y passe discrètement l'index .... c'est probablement là un moment HUMAIN unique qu'il ne nous faut pas manquer
Comme je le fais parfois, je fais un commentaire après écoute attentive de ce CD chez un ami.

Je me suis livré à une défense énergique de Vincent d'Indy dans mon commentaire du CD Vincent D'Indy :Vincent D'Indy : Oeuvres orchestrales, Volume 5 - symphonie cevenole . En particulier, j'ai bien souligné que, chez cet auteur, il était naturel de faire la part entre des convictions politiques extrêmement marquées (maurassiennes - de fait, d'Indy écrivait dans l' "Action Française" et était considéré quasiment comme le musicien officiel du mouvement) et la haute qualité d'une oeuvre qui ne leur devait rien, sinon très superficiellement une approche un peu "aristocratique" et distanciée de chants populaires. Je persiste et signe. Cette attitude d'un compositeur "politiquement engagé" est suffisamment exceptionnelle pour être louée.

Justement, l' "Etranger" est peut-être le point faible de la cuirasse. Naturellement, le compositeur ne change pas du jour au lendemain: l' "Etranger" n'est certes pas une composition xénophobe et nationaliste !!!! Et de toute manière le "nationalisme intégral" n'implique pas un rejet de l'étranger. Il omplique au contraire une tradition d'accueil, qusi chevaleresque, mais qui suppose une sorte de code d'honneur implicite mais rigoureux que l'étranger doit lui aussi respecter. Le catholique fervent se souevient: "j'étais étranger et vous m'avez accueilli" (Maurras, quant à lui, était athée, attaché à une certaine vision appollinienne de l'antiquité. Les deux hommes partageaient le même engagement politique, mais ne se ressemblaient pas).

Ma réserve mineure est évidemment plus subtile. C'est peut-être une des rares oeuvres d'envergure où le compositeur ne semble pas très à l'aise sur le style général à adopter et la manière de le décliner selon chaque section. Cela donne ce qu'un autre commentateur a appelé un effet "patchwork". Mais naturellement aussi, le métier du compositeur ne faiblit en rien. La réalisation technique est impeccable: pas une mesure à jeter !!!!! Mais un opéra qui, comme celui-ci, veut faire passer un message relatif à des valeurs humaines et donc où le livret se veut autre chose qu'un prétexte à castafiorer se doit, justement, à une synthèse convaincante, et on sent par moment quelque hésitation chez le compositeur dans l'expression à donner à son inspiration.....quelle que soit, encore une fois, la qualité de la réalisation. C'est ce qui me fait considérer cette oeuvre comme un point un peu faible dans un long corpus remarquable qui en compte si peu.

Un "Fervaal" était passé à côté de bien des pièges, y compris le plus dangereux: faire du "sous-Parsifal".

C'est donc un opéra attachant malgré ces queques hésitations stylistiques (mot à ne pas prendre dans son acception technique, cela va de soi) ou peut-être précisément à cause d'elles. Ne nous rendent-elles pas ce compositeur, de prime abord plutôt sévère et altier, plus humain? Est-ce qu'à travers ses moments d'hésitation, d'indécision, nous ne reconnaissons pas les nôtres? Oeuvre techniquement parfaite, oeuvre humaniste jusqu'en ses hésitations. Le gentilhomme aristocrate dénoue sa cravate, déboutonne son col, y passe discrètement l'index .... c'est probablement là un moment HUMAIN unique qu'il ne nous faut pas manquer
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 L'Etranger à réécouter, 14 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent d'Indy: L'étranger (CD)
La première audition n'est guère convaincante. Il faut "intégrer" cet étranger. C'est une oeuvre assez patch work qui mérite d'être connue et incite à réécouter les oeuvres de ce grand musicien et de découvrir son Fervaal absent du répertoire discographique comme des scènes d'Opéras!
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Question, 19 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent d'Indy: L'étranger (CD)
Trois commentaires ci-dessus, mais aucun d'entre eux ne me dit le seul élément d'information dont j'ai vraiment besoin de savoir avant l'achat. Cette fois le livret peut être téléchargé, ou pas? (et les autres clients, s'il vous plaît ne marquent pas cette question comme «inutile» - le site de téléchargement d'Accord ne fonctionne pas)
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Opéra de Vincent d'Indy, 12 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent d'Indy: L'étranger (CD)
A travers ce coffret nous redécouvrons une oeuvre de Vincent d'Indy dont il n'existait aucun enregistrement. Grâce au festival de Montpellier nous avons cette chance.
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3 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Opéra français à écouter, 25 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent d'Indy: L'étranger (CD)
Cet opéra du début du siècle dernier comporte des passages d'une remarquable beauté et d'autres qui tombent à plat. Au fur et à mesure du déroulement la musique se fait plus présente et affirme vraiment son rôle de grande vague tempétueuse . A écouter donc.
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Vincent d'Indy: L'étranger
Vincent d'Indy: L'étranger de Vincent d'Indy (CD - 2013)
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