undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,0 sur 5 étoiles2
3,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
0
3 étoiles
2
2 étoiles
0
1 étoile
0
Prix:16,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Septuple ration du clarinettiste Tony Scott, à travers sept albums consécutifs !

Un goût pour la lenteur suave, éloge de la beauté tranquille, ouvre le tout premier («Cry me a river»). Un coup-de-griffe (tendre) qui fera partie des fondamentaux de ce musicien, au fil des années et des rebondissements de carrière...
De 1956 à 1959, ce coffret retrace quatre années très actives, avec un virage esthétique très net sur la fin. Du premier album (BOTH SIDES OF TONY SCOTT) où le répertoire est composé de standards, au chef-d’œuvre saisissant qu’est SUNG HEROES (neuf portraits-fugitifs, d’une profondeur et d’une richesse inouïes), Tony Scott évolue au contact d’une bande de camarades parmi lesquels figurent Clark Terry, Jimmy Knepper, Shadow Wilson, Milt Hinton ou Henry Grimes.

Sur les albums THE MODERN ART OF JAZZ, FREE BLOWN JAZZ et MY KIND OF JAZZ (tous enregistrés en 57), apparaissent même un certain Bill Evans au piano, et un certain Paul Motian à la batterie.
Et des compositions personnelles, originales, commencent à fleurir au milieu des vieilles cires : les morceaux «Portrait of Ravi» ou «The Chant», robustes et chaleureux (dans lesquels Scott dégaine un saxophone baryton, son deuxième amour...) ou plus loin, le pugnace «Villa-jazz».
Ce qui n’empêche pas de déguster un bon vieux «There will never be another you», diabolique, porté par le swing sauvage de Paul Motian (hé oui !).

Sur les albums GOLDEN MOMENTS et I’LL REMEMBER (tous enregistrés en 59), Scott s’offrait comme base fixe un trio composé de Bill Evans, Jimmy Garrison et Pete LaRoca ! Rien que ça...
Hélas, les morceaux (issus d’un live) présentés sur ces deux disques, sont catastrophiques au niveau de la prise de son. La grosse caisse de la batterie, abusivement au premier plan, casse la tête ; alors qu’on peine à entendre la contrebasse de Garrison, même en solo absolu. Heureusement que, comme l’annonce la pochette, tout cela a été «digitally remastered and enhanced for superior quality» ! (sic)
On n’en est pas moins ému par l’énergie du quartet et les chorus juvéniles de Bill Evans, mais il faut quand même être de bonne composition... Heureusement qu’il y a cette reprise angélique de «Like someone in love» -géniale de simplicité- où l’équilibre sonore est à peu près rétabli.

Plus globalement, on regrette le design et l’emballage qui relèvent du service minimum, les indications approximatives, erronées (ou carrément manquantes) sur la participation des musiciens, et les albums coupés en deux et mis à cheval sur deux rondelles distinctes. Mais à ce prix-là, pouvait-on espérer mieux ?
On se console avec le fait de pouvoir acquérir pour une bouchée de pain des albums quasiment introuvables, tout particulièrement SUNG HEROES (cinq étoiles indiscutables), dont l’édition originale Sunnyside est presque aussi rare qu’un œuf de Fabergé...
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 octobre 2015
Les deux premiers disques sont du meilleur de Tony Scott, avec une rage de jouer et un son puissant. Le troisième disque est une prise en public un peu lointaine qui laisse l'auditeur sur sa faim. Le dernier, sur le mode du requiem, est d'une grande beauté. C'est aussi l'occasion d'entendre Bill Evans dans des interprétations sobres, musicales et de grande intelligence.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

10,00 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)