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4,3 sur 5 étoiles
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Sept ans que nous n’avions plus de nouvelles discographiques, depuis ce Soul Of A Man de 2006. Et puis le revoilà, Eric Burdon est de retour avec ce ‘Til Your River Runs Dry tout juste sorti dans les bacs des disquaires.
Je ne vais pas vous étaler la biographie du vieux gars (il est né en 1941) car ce serait raconter l’histoire du rock. Trop long, déjà connu, disons pour les jeunes lecteurs qu’Eric Burdon était là quand les Rolling Stones ont débuté et qu’il tenait le haut de l’affiche avec les Animals en 1962. Histoires d’un autre siècle et de vieux dinosaures.
Sur ce nouvel album on retrouve, en gros, la même équipe qui l’entourait pour l’enregistrement de Soul Of A Man, à cette différence près que cette fois-ci il s’est adjoint un bassiste à temps plein, du coup Tony Braunagel (batteur) et Terry Wilson (basse), reforment la section rythmique du fameux ( ?) Back Street Crawler de Paul Kossof qui nous ramène par une pensée émue au milieu des années 70. A la guitare Johnny Lee Schell est là, Eric McFadden aussi et Mike Finnigan tient le Hammond B3.
Le disque débute par un très bon Water, morceau parfait pour un single et une entame, ça pulse gentiment, c’est bien enlevé. Memorial Day met la basse et le B3 à l’honneur, Devil And Jesus nous laisse apprécier la finesse de la guitare et surprend par les vocaux hauts perchés de Burdon. Sur Wait, un titre lent, McFadden nous la joue espagnol épaulé par les percussions de Lenny Castro avant que Old Habits Die Hard ne réveille tout le monde. Bo Diddley Special déçoit un peu à première écoute, car son titre laissait supposait quelque chose de plus rythmé, puis avec le temps, le groove syncopé devient entêtant. Avec In The Ground, c’est Johnny Lee Schell qui se distingue finement, tandis que sur 27 Forever, si Eric Burdon prend une voix méconnaissable pour évoquer le Club des disparus à 27 ans (Brian, Jimi…) on se régale avec la sonorité du piano et des cuivres. Le titre suivant, River Is Rising, plus parlé que chanté, n’est pas terrible et Medicine Man transparent à la première audition gagne des points par la suite. En vieux briscard, Eric Burdon sait qu’un album doit avoir un bon titre au début et à la fin, aussi il applique cette règle datant de l’époque du vinyle, Invitation To The White House est un classique blues lent somptueux et très drôle (les paroles sont dans le livret), avant de clore définitivement avec une reprise de Bo Diddley, Before You Accuse Me, bien plus musclée que celle que Clapton – un autre Eric – en fit en son temps.
Je ne crierai pas à l’album génial, globalement ça manque de punch et d’émotion, peut-être que la production endossée conjointement par Burdon et Braunagel n’est pas adaptée. Néanmoins, le disque reste tout à fait et même largement écoutable. Et puis ça fait plaisir à des gens comme moi, de savoir que le vieux lion rugit encore.
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Le nom d’Eric Burdon est associé pour toujours à la vague des groupes et artistes qui a déferlé sur le rock des sixties, à la British Invasion. Elément moteur des Animals, ce symbole du R & B à l’anglaise reboosté par Bruce Springsteen, le blues viscéralement chevillé au cœur, revient à 72 balais, plus jeune que jamais, avec un album de derrière les fagots, rompant ainsi avec des décennies de disette artistique. Soyons honnêtes : qui aurait osé parier une seule livre sterling sur lui ? Qui l’attendait à ce niveau? Qui espérait tout simplement revoir un jour, celui qui a, de son temps, rivalisé au sommet des hits avec Jagger et Van Morrison? Personne, en vérité. En ce qui le concerne et eu égard à son âge avancé, c’est plutôt du côté de la rubrique nécrologique que les regards redoutaient d’y dénicher son nom. Et là, début 2013, il nous pond un ‘Til Your River Runs Dry qui a peu d’égal dans la discographie de l’artiste et qui propulse ce survivant sous les projecteurs.
La voix, assurément moins puissante, mais malgré tout préservée et conservant encore assez de niaque et de passion pour émouvoir et séduire, rappelle le passé glorieux du sujet qui fut, ne l’’oublions pas, un des plus grands interprètes de sa génération. Burdon, vocalement, c’était quelque chose ; rien n’a complètement disparu, il faut s’en réjouir d’autant plus que la matière, essentiellement originale, tient bien le cruchon. Ce Burdon régénéré, sorti de nulle part alors qu’on le voyait plutôt faire sauter sur ses genoux ses petits-enfants, donne tout ce qu’il a dans la panse, comme si ‘Til Your River Runs Dry était son dernier fait d’armes et ça paie. Aujourd’hui, il revient jouer dans la cour des grands en restant fidèle aux vieilles recettes, dès lors qu’elles sont articulées autour du blues, dont il ne s’éloigne jamais trop loin. Il ne surjoue pas, reste dans les clous, demeure fidèle à ce qu’il a toujours su faire : Burdon peut se hausser du col, son retour est convaincant d’autant plus qu’il est accompagné d’une poignée de zikos intéressants, à l’image du guitariste Eric McFadden et du claviériste Mike Finnigan, dont l’Hammond émerveille (facile, celle-là !).
Les douze titres de la rédemption se partagent entre blues, soul, R & B ; ils s’appuient sur des originaux qui, dans leur grande majorité, portent la signature de Burdon. A noter deux sublimes clins d’œil à Bo Diddley (Before You Accuse Me et Bo Diddley Special). La religion (Devil And Jesus), la politique (Invitation To The White House), l’écologie (Water) sont les thèmes récurrents abordés sous un angle personnel. Cet album de blues-rock est certainement le plus introspectif de son répertoire, mais surtout celui qui étaie le mieux son chant étincelant. Le latino Wait, tango dédié à son épouse, Devil And Jesus et son jeu vocal de grave et d’aigu, le protestataire Water, le frappant Old Habits Die Hard, 27 Forever sur le Club des 27 (Hendrix, Cobain, Joplin, Morrison…), Medicine Man (et son beau clavier), Memorial Day et les deux hommages à Diddley sont des passages obligés. Bonne nouvelle, il prépare déjà le prochain. Gageons qu’il soit aussi bon que ce crû 2013 (PLO54).
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le 1 décembre 2013
Après l'Olympia 2013 (26 novembre) si l'on veut se replonger dans quelques-uns des grands moments de ce concert, on trouve ici 4 titres interprétés ce soir là ("Water", "Wait", "River is Rising", "Bo Diddley Special"). A dire vrai ce disque m'accompagne depuis février dernier... sans me lasser. Voilà bien longtemps qu'un cd ne m'avait scotché à ce point. Eric Burdon y est en pleine forme, ses musiciens aussi, ses chansons sont inventives, ses hommages particulièrement réussis. Sa reprise de "Before you accuse me" absolument irrésistible. Quand on pense que Burdon avait au début interrompu l'enregistrement de ce disque pour des problèmes respiratoires, on voit aujourd'hui que le vieil homme a plus que repris du poil de la bête. A écouter sans retenue, à offrir pour Noël !
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le 27 octobre 2013
J'aime ce que fait Burdon depuis les années 60 et la sortie de son premier titre avec les Animals je ne suis donc pas vraiment objectif lorsque je parle de lui. Ce CD comporte des titres intéressants mais il faut se mettre dans l'oreille avant de pouvoir les apprécier réellement. Il y en à deux qui sont à mon sens plus forts que les autres. Pour moi la question ne se pose pas, j'achète le CD, pour ceux qui ne connaissent pas Burdon qu'ils l'évoutent un peu sur Youtube avant de décider. Pour le reste, Service Amazon exceptionnel. Téléchargement du disque immédiat ce qui permet de l'écouter avant même de le recevoir. Parfait. Merci.
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le 10 juillet 2013
Éric Burdon toute ma jeunesse, voici un cd qui s'ecoute avec plaisir malgré l'âge avance d'Eric . On peut le mettre dans la catégorie des vieux bluesmens qui a plus de 70 ans sont toujours présent. Bien qu'a son âge la voix à perdue un peu de puissance.
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A acheter les yeux fermés, voix, accompagnement, titres, tout est bon, ce disque fera certainement date dans la déjà très longue carrière de ce légendaire chanteur.
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Fan depuis les Animals en passant par le groupe War; Eric n'a cessé de chanter pour la musique noire sillonant les routes pour porter le message du blues . Il es t est ici pour cet album entouré d'excellent musiciens . cet album est indispensable pour tous les amoureux du blues .
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Fan de Burdon depuis toujours j'ai toute sa discographie, "Til your river runs dry" est un bon cru, contrairement à ces deux derniers enregistrements, je trouve sa voie, sa musique, rock/blues, plus dans la lignée de Survivor pour ceux qui connaissent et que j'aime beaucoup. Pour ceux qui découvriraient ce chanteur, je recommande Sun Secrets et Eric Burdon declares War enfin "Love is" an oldy avec les Animals un must!
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le 7 novembre 2015
Je suis un peu déçu, J'attendais sur ce CD plus de "tubes" de cet artiste mais mal grès tout je reste globalement séduit par les titres proposés car ils me permettent de découvrir encore plus cet artiste toujours aussi présent vocalement comme à ses débuts. Je recommande cet album qui vous fera passer un excellent moment.
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le 1 août 2014
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