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3,9 sur 5 étoiles
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Format: Blu-ray|Modifier
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Ethan Hawke interprète ici un écrivain qui emménage dans une maison dont les précédents occupants (sauf l'une des enfants) ont été retrouvés pendus.
En fouillant un peu, il retrouve une caisse de vieux films. Parmi ceux-ci (surprise !), il trouve une vidéo de la pendaison de ces gens mais également d'autres vidéos tout aussi macabres dans lesquels des familles sont massacrés. Chose curieuse : il semble que les crimes s'étalent sur près de 40 ans et à chaque fois un enfant est porté disparu.

Grosso modo, une bonne partie du film va suivre le même schéma.
Chaque soir, notre écrivain va se regarder un de ces films puis, intrigué par des bruits, il va se mettre à fouiller toute la maison.
Un peu perturbé par ce qu'il a vu, notre bonhomme ne pensera jamais à allumer la lumière. Non, ça tuerait l'ambiance, comme on dit...

Quoiqu'il en soit, même si le schéma est assez basique et franchement répétitif, il m'est arrivé de sursauter à plusieurs reprises.

Mais d'une manière générale, on regrettera que l'histoire n'ait pas été un peu plus creusée et que l'ensemble soit trop prévisible (et la jaquette en dit beaucoup trop, m'enfin !).
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Littéralement happé par les images, je n'ai pas pu me détacher de ce qui défilait devant mes yeux. Ce DVD de "Sinister"(2012) est hypnotique et, même si tout n'y est pas parfait, loin de là, c'est un plaisir de découvrir, avec un peu de retard, ce curieux mélange de genres que j'adore.
Commençant comme une enquête policière style "8mm"(1999) où Nicolas Cage menait la sienne sur des snuff movies... vous savez, ces films gore montrant des meurtres atroces et soit-disant réels, sans trucage, des mises à mort en direct... le vrai plus de cette histoire, c'est que l'on s'identifie à 200% à Ethan Hawke. Celui-ci est parfait avec un jeu sobre mais intense. Son personnage de père de famille, écrivain alcoolo, qui semble s'abîmer de plus en plus profondément dans la folie et la paranoïa est très crédible. C'est monsieur-tout-le-monde face à un monde qui n'est pas celui de tout le monde. Mmmm, vous suivez?!
Et puis arrive le surnaturel. Violemment, brusquement, s'infiltrant sournoisement dans le quotidien de cette famille américaine. Des visions d'horreur, comme dans "The grudge"(2004). Une musique terrifiante et par moments si horripilante que l'on voudrait envoyer promener la télé. On joue avec nos nerfs, on teste notre résistance au mal et à la souffrance.
Mon esprit a fait le tour de milliers d'hypothèses: du genre "il est dingue, il rêve, il est mort, il voit des morts, il hallucine, il..."
Allez, plongez votre regard dans celui d'un tueur en série d'un nouveau type. Quand vous aurez la réponse, comme Hawke... il sera trop tard pour vous agiter. Croyez-moi sur parole.
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Ellison Oswalt est un écrivain qui connut un grand succès une dizaine d'années auparavant en publiant une enquête sur un crime non résolu par la police, qui offrit de nouvelles pistes d'enquête et entraîna l'arrestation du coupable. Incapable de reproduire ce succès depuis, il s'attelle à une nouvelle œuvre concernant le massacre d'une famille avec la méthode d'immersion la plus glauque qui soit : en emménageant dans la maison où le crime eut lieu, avec sa femme et ses deux enfants. Mais quand il découvre dans le grenier une série de vieilles bobines de super-8 montrant une chacun le meurtre d'une famille, Oswalt commence à se rendre compte qu'il a mis le doigt sur quelque chose de bien plus grave et monstrueux que tout ce qu'il aurait pu imaginer.

Il vaut mieux ne pas en savoir plus que le petit résumé ci-dessus pour découvrir Sinister, qui fait partie de ces films qui s'apprécient d'autant mieux qu'on n'en connaît rien. Cela dit, la fin (que je ne révèlerai évidemment pas) réserve un twist saisissant qui rend une seconde vision du film absolument passionnante. Un peu comme Psychose, la première vision apporte l'intérêt de l'énigme policière (qui ? comment ? pourquoi ?), alors que la seconde se vit comme une tragédie grecque, le fait de connaître la fin permettant de mieux tirer des leçons des actions et des choix des personnages.

Car si le film commence comme un thriller policier et bifurque progressivement vers l'épouvante, l'intérêt de son scénario dépasse largement sa seule intrigue. ATTENTION SEMI-SPOILERS ' ATTENTION SEMI-SPOILERS ' ATTENTION SEMI-SPOILERS (« semi », car sans révéler l'intrigue ou la fin, j'y ferai allusion d'une façon qui pourrait vous la faire partiellement deviner ' soyez donc prévenus) Sinister contient une réelle réflexion sur la contagion du Mal. Il développe notamment plusieurs idées très justes ou intéressantes ; par exemple, c'est quand on s'intéresse au mal qu'il s'intéresse à vous ; ou bien plus on s'y confronte, plus on se pervertit et on se met en danger. En fournissant une origine démoniaque au mal, Sinister se situe dans la même lignée que L'exorcisme d'Emily Rose et Délivre-nous du mal, deux autres film du même réalisateur, Scott Derrickson. En revanche, si la pauvre Emily Rose n'était que la victime d'une possession sans explication, Sinister propose une alternative intéressante puisque le mal (incarné par le démon Bughuul) va s'acharner sur la famille Oswalt justement parce qu'Ellison lui a ouvert une porte. Celui-ci s'expose à des films de meurtres collectifs d'une simplicité malsaine et d'une cruauté brutale qui mettent profondément mal à l'aise. La fin, profondément dérangeante, choisit de pousser jusqu'au bout les aspects malsains du film, et contribue pour beaucoup à l'intérêt de Sinister.

(POURSUITE DES SEMI-SPOILERS ' POURSUITE DES SEMI-SPOILERS ' POURSUITE DES SEMI-SPOILERS) Evidemment, en tant que film qui contient des films, Sinister nous parle aussi du cinéma ; mais puisque les segments montrés sont des snuffs, Derrickson nous décrit l'influence sur notre esprit des spectacles auxquels on s'expose, ou qu'on montre à notre progéniture. De plus, le twist final utilise en partie l'idée que ce qui se passe derrière la caméra peut radicalement modifier la perspective de ce qui est filmé. FIN DES SEMI-SPOILERS ' FIN DES SEMI-SPOILERS ' FIN DES SEMI-SPOILERS. Dans le même temps, le script offre une intéressante réflexion sur le mariage, inattendue ici, portée notamment par l'excellent personnage de l'épouse Tracy. Le film ne cesse de démontrer la nécessité du dialogue, de la prise en compte des besoins et désirs de l'autre pour désamorcer ou régler les crises conjugales. C'est peut-être un truisme, mais encore faut-il le traiter avec justesse. En creux, Sinister rappelle également que la responsabilité du père est d'abord de protéger sa famille et non de l'exposer au danger, surtout par ambition personnelle ou appât du gain.

Au-delà de ses thématiques familiales, on notera que Sinister reprend la même approche que les autres films de Derrickson, c'est-à-dire subvertir vers l'épouvante un genre cinématographique différent. A la base, L'exorcisme d'Emily Rose est film de procès, Délivre-nous du mal est un polar, et Sinister est un thriller. Les premiers indices fantastiques ne commencent à intervenir qu'au bout de 40 mn dans le film, après une mise en place soignée des personnages et des situations. A partir de ce moment, la mise en scène, pourtant très classique, devient progressivement franchement flippante. Derrickson développe avec succès un jeu sur les sons et les gros plans montés par flashes, en alternance avec des plans fixes qui font monter le suspense alors qu'il ne se passe rien à l'écran. On notera que, contrairement aux mauvais exemples du genre, Sinister contient très peu de jump scares gratuits et faciles, et développe une tension de malade (en tout cas, la première fois qu'on le voit). Ethan Hawke, qu'on n'attendait absolument pas dans ce genre et qui renouvellera l'expérience dans le premier American nightmare l'année suivante, se révèle excellent. Il apporte un niveau de jeu inhabituel dans ce genre cinématographique souvent délaissé, et Juliet Rylance procure une épaisseur bienvenue à son personnage d'épouse par la seule force de son interprétation. Là encore, on louera les talents du réalisateur pour s'entourer d'acteurs aussi talentueux qu'inattendus (Eric Bana dans Délivre-nous du mal, Laura Linney, Tom Wilkinson et Cambpell Scott dans Emily Rose).

Bien plus qu'un simple film sur les snuff movies (on avait déjà 8mm pour ça), ou de tueur en série, Sinister offre une vraie et passionnante réflexion sur le mal mais aussi sur la perversion par certains spectacles. Attention, le film exploite jusqu'à son twist final une thématique perverse et malsaine que les scénaristes sont allés chercher très loin dans les noirs tréfonds de l'esprit humain. Soyez prévenus : on n'en sort pas indemnes.

A noter : après le succès (largement mérité) de leur film, les scénaristes nous ont pondu une suite qui aurait pu être vraiment intéressante, mais s'avère profondément décevante, surtout en regard de l'original. Savourez et revoyez Sinister, mais fuyez Sinister 2.
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le 25 février 2013
Ok il y a des critiques à faire sur ce film, il n'en reste pas moins que, plongé dans l'obscurité d'une salle de cinéma, il fait son petit effet ! Même si l'histoire n'est pas spécialement originale, je trouve que le réalisateur réussit à mêler les genres et mettre le doute dans nos esprits : est-ce que nous sommes dans un film classique avec un serial killer qui rôde autour de la maison (et ça va certainement mal finir), est-ce nous sommes dans un film psychologique où l'écrivain est tout simplement en train de devenir fou (il est le seul à voir des choses et personne ne le croit), ou est-ce que nous sommes dans un film fantastique (et là... tout peut arriver).
Alors éteignez la lumière, branchez le home cinéma... Réponse à la fin du film !
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le 23 octobre 2015
Perso, j'ai bien aimé l'ambiance et le sujet de base du film.
On entre assez vite dans le scénario.
En gros, un auteur en mal de succès écrit un bouquin sur la mort inexpliquée et suspecte d'une famille entière dont une des filles a disparu. Il va découvrir qu'il n'y a pas qu'une seule famille.
Mais là où ça coince, c'est que ce n'est pas assez approfondi, difficile d'en dire plus pour ceux qui n'ont pas vu.
Ce qui est dommage aussi, c'est que quasi 90% de l'enquête est basée sur les films 8mm qui sont visionnés.

Le film me laisse un gros sentiment de trop peu, mais reste quand même pas mal.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 septembre 2013
Sinister ne se veut pas original pour un sou : une couple qui emmennage avec leurs enfants dans une nouvelles demeure. Dans cette demeure il y a un grenier et puis la nuit surtout, il y a des bruits, des phénomènes inquiétants... ON ne va pas davantage éventer le script mais malgré quelques ficelles maintes fois tirées, le film, à l'ambiance malsaine à souhait, tient en haleine jusqu'à son dénouement final suffisament clair et explicatif que pour éviter (comme souvent) toute confusion. Après une demi-heure de mise en place, la réalisation distille en outre quelques moments de frayeurs et de sursauts sans jamais tomber dans la surenchère sanglante. Un très bon film de genre.
Apport HD : Excellent ! Quel beau transfert ! AUcun fourmillement, une définition tranchante et des noirs d'encre sans trop boucher (il faudra peut être ajouter une barre de luminosité à votre écran) parce que des scènes sous éclairées, il y en a. Une copie à la propreté exemplaire. Encodages audio en HD tant en VF qu'en VO. Une belle édition blu ray.
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le 6 mai 2016
Excellent film que j'avais déjà vu auparavant. Certes, "Sinister" n'est pas le film le plus effrayant de l'histoire des films d'horreur mais il parvient à tenir en haleine le spectateur grâce à son scénario très bien ficelé.
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le 10 juillet 2013
Le film en lui même est une réussite.
Pas d'effet spéciaux à tout va, pas de giclé de sang toute les 5 minutes. Non pas la peine.
On se laisse prendre dans l'ambiance pesante et on sursaute grâce à une bande sonore excellente.
Au niveau technique, ce blu-ray donne offre une image HD propre et une bande son qui fera frémir de plaisir les enceintes de votre home cinéma.
A conseiller !!!
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le 17 février 2016
Après l'étonnant RED LIGHTS (2012, RODRIGO CORTÉS), SINISTER arrive au moment propice pour redorer le blason d'un genre galvaudé au point d'en être devenu presque insupportable ces derniers mois : le film paranormal. Ou plutôt pseudo-paranormal. Proscrivant le grand guignol, les soubresauts compulsifs et les calembredaines bassement démagogues (de ce côté, le film est la parfaite antithèse du médiocre PARANORMAL ACTIVITY mis en avant par l'affiche), Sinister déploie un visage que l'on aimerait croiser plus souvent dans le genre qui nous intéresse, mixant images d'archives et images "traditionnelles", suggestion et sommations brutales, pragmatisme et occultisme avec une seule envie : plonger le public dans un précipice insondable qui, comme le veut la tradition, ne lèvera le voile sur sa raison d'être que dans les dernières secondes. À la différence du peu reluisant INSIDIOUS (2011, JAMES WAN), le long-métrage de SCOTT DERRICKSON (L'EXORCISME D'EMILY ROSE, LE JOUR OÙ LA TERRE S'ARRÊTA) peut compter sur une direction d'acteurs des plus concluantes.

Habité par la figure d'un ETHAN HAWKE (ELLISON) transfiguré par la peur et l'effervescence intellectuelle émanant de son personnage, écrivain en quête d'un nouveau succès après plusieurs années de vaches maigres, Sinister distille les bonnes surprises sans jamais bourrer le crâne du spectateur, lequel, en pur être intelligent qu'il est, savoure l'opportunité de saisir à bras-le-corps une énigme qui ne révèle son visage qu'à travers de rares jalons. Le "phénomène" paranormal est en outre utilisé avec discernement. Aussi sporadiques qu'efficaces, les diverses apparitions (d'enfants pour la plupart) donnent naissance à des moments d'angoisse que des bruitages crispants et une mise en scène dépouillée rendent encore plus dérangeants. Ajoutons à ces scènes de flippe classique une utilisation des pseudos-images d'archives supérieures à la moyenne du genre (le 8 mm confère un aspect éminemment malsain à la pellicule, diabolique sous tous les rapports) et l'on obtient un film qui peut se prévaloir d'un avantage pétrifiant non négligeable sur la concurrence. Le tout sans aucun penchant notable pour la trivialité, qu'elle soit d'ordre émotionnel ou visuel - les jump scares et les crises de nerfs sont disséminés avec parcimonie. S'il ne révolutionne pas le cinéma d'horreur contemporain, Sinister et sa cohorte de crucifiés ont plus d'un tour dans leur besace pour mettre au pilori des clichés et des us dont l'absence presque complète s'avère être l'une des grandes satisfactions de l'issue de la projection, twist final y compris, d'une limpidité à des années-lumière de la putasserie de ses petits camarades de jeu. Sinistre à souhait, mais pas sinistre à voir, cette plongée dans les arcanes du mal tient donc ses promesses ésotériques.
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le 8 octobre 2013
Effrayant, il l'est. Je l'ai regardé au casque, dans la nuit, je défie quiconque de ne pas sursauter. Mais on est tout de même loin des chefs-d’œuvre comme Insidious ou Dead Silence et éventuellement L'orphelinat (pour la finesse)
La première image est la meilleure, on rentre d'emblée dans une ambiance malsaine et j'ai trouvé assez adroit le temps mis au mécanisme pour se mettre en marche.
Hélas, un bémol : le film est assez répétitif et perd son rythme au bout d'une heure.
Le coup des bandes que l'on retrouve a été vu 1000 x, mais vous en conviendrez que ça marche toujours :-)
Sinister perd au moins une étoile pour une fin décevante car elle laisse place à deux incohérences de taille. Impossible de révéler sans spoiler.
Mais chers amis, un film idéal pour conclure avec une demoiselle récalcitrante qui viendra se blottir dans vos bras. A moins que cela ne soit l'inverse ! ;)
Allez, zou, on arrondit à 3 étoiles.
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