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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 mars 2013
La voix et la résonance de la compo saute aux oreilles, le titre Clear the air c'est vraiment le Syd Barrett du piper at the gates of dawn du Floyd et tout l'album est un mix savant et digéré des influences que sont Marc Bolan, Syd, les Byrds, the Turtles (ses chanteurs formeront Flo&Eddie et rejoindront Zappa), Zombies, Sagittarius, Millenium ou les Beach Boys. L'originalité de Brian Wilson fut noyée sous les tubes interplanétaires mais il y avait aussi toute ces musiques étranges et uniques (pet sounds prodigieux) que Jacco Gardner réveille et nous pousse à redécouvrir. Avec son look à la Brian Jones, ses comptines comme watching the moon se dévoile un artiste moderne qui nous replonge dans un passé musical riche et intense avec des nappes de melotron, des cordes et tambourins sur des compositions originales.
Multi-instrumentiste il a sorti à 25 ans ce bijou intemporel aux mélodies suaves que j'ai adoré, réalisé des arrangements diaboliques et donné au public qui voudra bien être curieux de la fraicheur, de l'inventivité, de la musique.
Un disque génial, nostalgique mais tout en finesse.
Ah au fait il n'est pas anglais ni américain il est hollandais et il se produit peut-être sur scène près de chez vous.
0Commentaire24 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Né en 89, Jacco Gardner a été profondément marqué par Syd Barrett, au point de partager avec son illustre aîné une même voix blanche et chancelante chantant des mélodies alambiquées et bizarres. Son disque évoque d'ailleurs beaucoup le Pink Floyd du Piper At The Gates of Dawn, avec ses arrangements baroques qui mélangent mellotrons, clavecins, orgues Farfisa qui déraillent, guitares innocentes et rythmiques sautillantes.
Au fil de l'album, on découvre d'autres influences provenant toutes de la même fenêtre temporelle ouverte sur une année 1967 sublimée. Les Beach Boys de Pet Sounds, le Traffic de Mr Fantasy, les Turtles de Happy Together, les Zombies de Oracle & Odessey, les Lovin' Spoonful de Summer in the City, les Electric Prunes, les jeunes Moody Blues... ils sont tous là, quelque part, dans un coin du grenier musical de Gardner.
A 24 ans, le jeune multi-instrumentiste batave démontre avec ce disque d'une étonnante perfection qu'il est toujours possible de voyager dans le temps et de réaliser des rêves mélodiques sans compromission quand on est animé par une passion pure... et un réel talent.
Si son album n'est pas un modèle d'originalité dans l'absolu - tous ces sons ayant déjà été entendus il y a plus de 40 ans - c'est néanmoins une superbe réussite dans la catégorie "évocations, souvenirs et utopies". Plus: lorsqu'on écoute ces douze morceaux lumineux, ciselés comme des bijoux anciens, on finit par oublier d'où ils tirent leur inspiration pour simplement se réjouir que quelqu'un, en 2013, soit encore capable d'en créer de pareils.
Un cadeau musical précieux en ces temps déprimants.
En plus la pochette est magnifique.
0Commentaire8 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout le monde (enfin, ceux que ça intéresse) connaît ces disques devenus mythiques de la fin des 60’s, œuvres de types bien bariolés dans leur tête, toujours cités comme fabuleux, et que personne, à l’époque comme plus tard, n’a jamais acheté. Et donc les deux exemples les plus connus doivent être le « Odessey and oracle » des Zombies et le « Walk away Renée » des Left Banke, condamnés au « culte » perpétuel derrière « Good vibrations », « Sgt Peppers », « Forever changes », les 1er Floyd, Hendrix, Doors, Airplane, … Et régulièrement, des hordes de types avec des fleurs dans leurs cheveux en bataille remontent au front en vue d’écrire une nouvelle page de cette pop psychédélique qui les fait fantasmer. Sauf exception, dans l’indifférence un peu générale …
Dernier en date : l’Australien Kevin Paker et son Tame Impala de (faux) groupe. Encensé à juste titre ces temps-ci. Bon, ben oubliez-le, le gars dont au sujet duquel je vais vous causer vient de sortir un disque insensé. « Cabinet of curiosities » il s’appelle le skeud, et le gars en question, Jacco Gardner, vient des improbables Pays-Bas. Improbables quoi que … Cet étrange morceau de terre plus bas que la mer, réputé pour ses habitants à vélo, ses champs de tulipe, son Ajax d’Amsterdam et ses coffee-shops a toujours eu la fibre anglophile. Et donc, dès les sixties, alors que chez nous on s’extasiait sur Sylvie Vartan et Richard Anthony, les Bataves avaient des groupes locaux qui n’avaient rien à envier aux anglais adeptes d’un rock garage énervé, genre Q65 ou Oustsiders. Et aujourd’hui, qui retrouve t-on derrière ce Jacco Gardner ? Un vieillard, Jan Audier, qui a bossé comme ingé-son derrière les mythiques Q65. Pour que la légende soit plus belle, le sieur Gardner fait croire que Audier n’avait pas mis les pieds dans un studio depuis 40 ans, ce qui est faux, il participait de temps à autre à l’enregistrement ou la production de disques.
Jacco Gardner donc. Pas encore 25 ans. Des débuts dans un duo folk électrique (bâillements). Et puis avec l’aide du septuagénaire Audier, ce « Cabinet of curiosities ». Dont la pochette intrigue. Un enfant blond avec un ciré rouge (« Don’t look now », le film de Nicholas Roeg ?) perdu dans une forêt luxuriante où se cache une girafe bleue (« Avatar » ?). Je sais pas quels genres de films il se passe dans sa tête, mais en tout cas son disque sonne comme un flash-back pour continuer dans l’allusion cinématographique.
Compteurs bloqués circa 1967. Encore un, diront les ronchons. Qui auront tort. Celui-là, je sais pas si c’est le bon, mais en tout cas, c’est un bon. Qui ne récite pas ses gammes psychédéliques, comme tous les autres, s’appliquant à recopier ses modèles. Non, lui il sonne comme l’élève récitant sa leçon et qui se hisse au niveau des antiques maîtres, comme s’il était le contemporain de Brian Wilson, Arthur Lee et Syd Barrett. Surtout Syd Barrett. Il est fan du mangeur de space cakes du premier et inégalé disque du Floyd et de ses erratiques disques solo bricolés, et ça s’entend. Mais pas trop. Gardner semble assez doué pour ne pas se ridiculiser à plagier « Lucifer Sam ». D’ailleurs il est pas très rock, Gardner. Plutôt pop et folk. Nombre de titres, en gros la moitié, commencent par des arpèges de guitare acoustique, et dévident le genre de mélodies que ne renieront pas fans de Paul Simon, Donovan ou Nick Drake. Le restant, c’est de la chanson pop haut de gamme qui va lutter sur le même terrain que des « Alone again or », « Wouldn’t it be nice », « Lucy in the sky … », « Time of the season », … Même s’il apparaît totalement improbable que les titres de ce « Cabinet … » fassent des hits. Pas exactement le genre de choses susceptibles d’intéresser les sourds qui trouvent génial le patapouf coréen et son style gnangnan …
Et pourtant, qui ces jours-ci est capable d’écrire avec ce son délicieusement vintage (cette batterie qui n’est pas compressée et mise tout en avant est un régal, on dirait que c’est Ringo Starr ou Hal Blaine qui en jouent, ce son de claviers (en fait des samples de Mellotron), cette voix aérienne doublée et chargée d’écho, …) une douzaine chansons originales dans tous les sens du terme dont aucune, je dis bien aucune, n’est à zapper ? Répondez pas tous ensemble …
C’est « dans l’esprit », et totalement original à la fois. Tout au plus peut-on noter sur l’intro de « The Riddle » un gimmick entendu sur « Good vibrations », ou cette montée de la batterie sur le refrain de « Chameleon » qui ressemble au rythme du « White rabbit » de l’Airplane. Pour le reste, le Gardner a trouvé des mélodies irréelles, des constructions simples mais magiques, déjà perceptibles sur les deux singles (« Clear the air », « Where will you go ») de l’année dernière repris sur ce Cd, et qui avaient commencé à alimenter le buzz.
Vu l’état actuel du « marché » et du « public », il serait surprenant que Jacco Gardner vende des disques par millions, fasse un hit (bien que « Help me out » dans un monde idéal devrait squatter le haut des charts). Il est trop à l’écart des modes et tendances, tellement « ailleurs » dans un univers intemporel où seuls les très grands ont su se hisser dans leurs meilleurs moments.
D’ailleurs, d’une façon peut-être prémonitoire et en tout cas lucide, il envisage plutôt de se tourner vers la production des disques des autres que de continuer à en sortir sur son propre nom. Il ne reste plus qu’à espérer qu’il change d’avis, car là, il a pondu un truc tellement fantastique que ça mériterait bien une suite …
33 commentaires7 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2014
Pour démarrer cette année 2014, quoi de mieux que de revenir un peu en arrière! De quelques mois seulement... ou de quelques décennies!
Oui, on peut le dire avec du recul (c'est plus facile), ce "Cabinet of curiosities" fut un des disques majeurs de 2013. Certains esprits plus critiques vous diront que ce jeune hollandais de 25 ans n'a fait que de revenir sur cette période pop psyché vers la fin des 60's, qu'il n'a finalement rien inventé...
Certes, mais qui peut prétendre innover musicalement dans la pop? Peu de monde, et puis lorsque c'est composé avec talent, il n'y a qu'à se laisser porter.
Pourtant pas un grand connaisseur de cette "mouvance" (Syd Barrett et les ZOMBIES me viennent juste à l'esprit), je suis tombé sous le charme de cet album.
On plonge facilement dans son univers féerique, au côté rétro et à l'orchestration moelleuse remplie de mellotron et autres gourmandises! Aucune fausse note à mon sens. C'est simple de "Clear the air" à "The ballad of little jane" on a le droit à 41 minutes de bonheur. C'est pas si fréquent de nos jours...
Il montre également qu'aujourd'hui il reste essentiel d'écouter un album dans son intégralité plutôt que découpé comme c'est malheureusement devenu une habitude.
Quoi qu'il en soit, "Cabinet of curiosities" résonnant comme un vieux disque oublié au fond de son grenier mérite toutes les éloges qui lui sont faites!
9/10*
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le 9 juillet 2013
Excellent album de rock progressif psychédélique, avec de bonnes compositions et une ambiance très "Syd Barrett". Album plutôt court, dans lequel on rentre facilement. Après quelques écoutes, la simplicité des titres pourra peut-être lasser les amateurs de musiques plus complexes. Ne pas s'attendre à du Pink Floyd, mais à un ensemble de morceaux courts et aériens. "Clear the air" ravira même les amateurs de rock progressif plus symphonique avec ses nappes de clavier qui rappellent "Days of Future Passed".

Time will tell what happens if
The flowers disappear
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le 27 mai 2013
Dès le premier titre j'ai été saisi par une réminiscence, vous savez ces sons d'une autre époque pleine de couleurs sans crise et néanmoins tout sauf superficielle. Et non seulement Jacco Gardner nous remet en scène ces sonorités mais en plus il symbolise la fraction de la génération actuelle inventive, humaine, esthète, une fraction qu'on aimerait voir plus importante. De la poésie mêlée à une musique prenante c'est ça véhiculer des émotions.
Jacco est très doué et de plus il est intelligent il a su trouver de bons partenaires. Bref il m'a enchantée.
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le 7 juin 2013
Quoi dire sur cet album qui me fait frissonner du début à la fin sans discontinuer ... Ceci relève peut etre du génie mais ce musicien là de 25 ans mérite bien de grands éloges surtout en ces temps où la mélodie d une telle qualité et des arrangements aussi chiadés se font de plus en plus rares. Magnifique talent et superbe travail !!!
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Avec un savoir faire et une application indéniables, cet album rend hommage à une certaine musique pop orchestrale de la seconde partie des années 1960. Mais, me semble-t-il, si le tout est à l'évidence mélodieux, il ne se détache pas de composition avec un "hook", un refrain, un "riff" évidents, immédiats, imparables, mémorables, à siffloter sous la douche comme les artistes qui ont servi de prédécesseurs et inspirations à Gardner ont su en produire, pour certains, comme à la chaîne.
Si l'album n'a pas le caractère vain, "clinique", maniéré, exagérément sophistiqué pour ne pas dire boursouflé d'autres essais comparables, cette absence d'un équivalent d'un 'Arnold Layne', d'un 'Time Of The Season', d'un 'Caroline No', d'une 'Michelle', d'un 'Alone Again Or' etc. est plutôt marquante et fait objectivement tomber quelques étoiles.
Le seul véritable "danger" de ce disque réside dans le fait de faire ce choix d'un style de musique parmi les plus "cultes" des années 1960. Le titre peut-être le plus divers, 'Where Will You Go', est introduit à la guitare accoustique, se poursuit sur le mode Pink Floyd période Syd Barrett avant d'incorporer à un moment un breakbeat sur lequel accrocher un long passage musical d'obédience psychédélique. L'aspect floydien est également présent dans 'Watching The Moon'. 'Clear The Air' et 'The One-Eyed King' sont pop. On trouvera ailleurs une touche prononcée de folk-rock, par exemple dans 'Puppets Dangling' ou 'Lullaby'. 'Cabinet Of Curiosities' est un instrumental qui fait la part belle aux arrangements de violons et à des rires d'enfants.
Dans l'édition dont je dispose, la pochette (avec sa belle photographie) est en carton et "gatefold". Elle n'offre ni livret ni paroles.
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le 2 septembre 2013
Jacco Gardner a dû bien écouter les Beatles dans sa jeunesse.
Cet opus est un vrai moment de bonheur, la musique légère et entrainante.
On y retrouve cette facilité d'écoute des Beatles, des mélodies entrainantes qu'on peut fredonner. Ca fait du bien !
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le 12 avril 2013
A l'âge de 10 ans, je me suis perdu dans une jungle psychédélique, aux multiples couleurs. D'éternelles girafes y règnaient fiérement. Quelques antiques animaux, carnivores sans doutes, avaient été fixés dans le bois des arbres.
Mes parents, avant de disparaître dans le tumulte des cités, je me souviens, m avaient laissé comme consigne, "trouve le "cabinet des curiosités". Ainsi, mon enfant, ton esprit sera débarassé de tous ses troubles." Aprés 47 ans de recherche dans cette forêt qu'est la vie, j'ai enfin trouvé ce cabinet. J'ai poussé la porte, et, soudain, un vent violent, fait de cordes, clochettes, clavecin et mellotron m'emporta,au dessus et tout autour de ces multiples curiosités, de gelatine arc en ciel, dans un ciel où, mon amie Lucy gardait jalousement ses diamants. 1967-2013. Le temps, pour Jacco le Jardinier, auteur de cette belle musique, s'est arrêté.
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