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Kampuchéa
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17 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 novembre 2011
j'ai connu le Cambodge en 1984-1985 pour y avoir travaillé alors comme médecin à Phnom Penh. J'avais à mon retour beaucoup lu sur ce pays et aussi rencontré des membres de la diaspora en exil. J'ai aussi dans la mesure du possible gardé des contacts avec des amis khmers du Cambodge à une époque ou ni le net ni le téléphone ne permettait les contacts. L'auteur a mené une enquête incroyable, les éléments présentés sont ceux que j'avais alors entendu pour la période 1975-1985. Le style est accrochant et enlevé (Il faut dire que je l'ai lu au début de novembre 2011 durant un voyage au Cambodge...). Incontournable pour celui qui veut voir ce pays avec le certain recul de ces 150 dernières années et sauver de l'oubli des aventures individuelles des siècles passés qui se mêlent intimement au présent. Merci Patrick Deville.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 septembre 2011
Ce livre nous fait traverser par un style surprenant, l'histoire tragique du Vietnam et du Cambodge. Il nous fait
découvrir des personnages historiques peu ou pas connus.
A ne pas manquer pour ceux qui cherchent à comprendre comment nous avons peu créer une telle idéologie.Kampuchéa
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2013
Ce livre parle de l'Indochine d'une manière générale et pas seulement des Khmers rouges comme le laisse sous-entendre le titre. Le schéma de narration consiste entre des allers et retours dans une chronologie dont l'année 0 commence avec la découverte d'Angkor par Mouhot. L'auteur part sur les traces des explorateurs de la région et mêlent bien souvent anecdotes personnelles et faits historiques qui ne sont pas toujours très aisés à distinguer.
Je reste mitigé après sa lecture, trop de références peut-être, trop d'allers et venues dans les époques, trop de personnages historiques survolés et dont j'ai eu du mal à entrevoir les relations.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 novembre 2012
Un style très agréable mais on se perd un peu dans les allers retours entre Mouhot, Douch, Pol Pot, Pavie, Paris, le Laos, Garnier, le Cambodge mais on ne s'ennuie jamais et on tourne les pages apprenant beaucoup de choses sur cette région qui semble tellement inspirer les écrivains français.

Seule question à la fin... pourquoi avoir choisi d'intituler cet exercice libre sur le Cambodge du Nom de Roman.

C'est un témoignage plus qu'un roman.
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13 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
et Douch fut le directeur de la prison secrète S-21 sous le régime de l'Ankar (NOUS SAVONS QUE PARMI VOUS SE CACHENT ENCORE DES OFFICIERS, DES MILITAIRES, DES FONCTIONNAIRES, DES ÉTUDIANTS, DES INGÉNIEURS! MAIS NOUS ARRIVERONS A LES CONNAÎTRE ET LES TUERONS TOUS." ANGKAR p35 et "IL VAUT MIEUX TUER UN INNOCENT QUE GARDER EN VIE UN COUPABLE." ANGKAR P36) pendant le régime le plus absolu du XXe siècle ("On vide les appartements de leurs téléviseurs, on jette par les fenêtres tout ce que l'Angkar dorénavant proscrit, appareils ménagers, magnétophones, horloges, refrigérateurs, boîtes de conserve, médicaments, vêtements d'importation, livres, bibliothèques entières en autodafé.(...)En vingt-quatre heures un monde s'efface. Ces pluies de billets dans la ville fantôme qui saluent leur départ leur montrent qu'il est sans retour. Définitif."p28) qui ravagea le Cambodge de 75 à 79, celui qui disait ça "Vous devez vous défaire de l'idée que frapper les prisonniers est cruel. La gentillesse est déplacée. Vous devez les frapper pour des raisons nationales, des raisons de classe et des raisons internationales." février 1976 p149, le seul dignitaire Khmer Rouge a avoir plaidé coupable avec l'éternelle défense des bourreaux qui prétendent n'avoir fait qu'obéir aux ordres... (Je suis allé lors de mon premier séjour à Phnom Penh visiter cette ancienne école transformée en centre d'interrogation qui était un lieu de torture et de mort environ 15.000 innocents dont de nombreux enfants y furent massacrés -une émotion submergeant devant toutes les clichés des futures victimes) ; bon les premiers chapitres de cet essai sur l'histoire du Cambodge -en particulier mais de l'Indochine en général- nous décrivent l'arrivée au pouvoir des Khmers rouges avec leurs soldats adolescents, Phnom Penh vidée, le retour à la campagne, la suppression de l'argent, l'holocauste de leur propre peuple (de 1.000.0000 à 2.000.000) par Pol Pot et ses comparses éduqués à Paris nourrit de Rousseau et de révolution française... régime admiré par les intellectuels français dont Sartre car il faisait table rase de tout ; Patrick Deville est sur place, parfois à Phnom Penh, mais aussi à Bangkok, Vientiane, Saïgon, Hanoï, Luang Prabang, dans le triangle d'or où la Thaïlande, le Laos, la Birmanie, la Chine se touchent, ils remontent le Mékong de Saïgon au Nord Laos...il nous fait l'historique de la région depuis que Henri Mouhot redécouvre les temples de Angkor en 1860, il nous parle de Loti, Malraux, Conrad, Garnier, Pavie, de la colonisation, de la lutte entre l'Angleterre et la France, de la chute des empires coloniaux à la suite de la seconde guerre mondiale, de la guerre du Vietnam, de toutes les implications occidentales dans les tragédies de cette région... sans parler des nombreux témoignages de personnes rencontrées Et tout cela jusqu'à ce qu'un verdict dans le procès soit prononcé, entre 2009 et 2010, avec une conclusion en 2011. C'est passionnant, j'en ai beaucoup appris, moi qui ai cultivé pendant de nombreuses années l'Asie du Sud et du Sud-Est. Mon commentaire ne peut en aucun cas rendre la richesse de cette ouvrage, mais je le conseille fortement.
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le 18 mai 2012
Je lis beaucoup sur le continent du sud-est asiatique, livres, articles, bios, et specialement sur le Cambodge que je visite tres regulierement. J' ai personnellement ete comble par la somme d' information et le regard biographique sur les caracteres apparaissant dans le recit de l' auteur, qui tous ont eu un role dans l' histoire de ce qu' il fut convenu d' appeler la Cochinchine. Il ne s' agit pas d' un roman donc, mais d' un essai (reussi) de la part de Patrick Deville. Le style m' a seduit, et c' est un livre qu' il faut recommander chaudement a tous les amoureux de cette region du monde.

Il est bien sur facile et plutot logique, de souscrire a la these que l' arrivee des Khmers Rouges au pouvoir est comme un aboutissement de cent ans d' histoire colonisatrice et liberatrice. On voudra cependant ne pas systematiquement penser que l' histoire peut expliquer ou amener a tous les comportements, et que les blames sont a distribuer egalement a toutes les forces en presence sur cent ans. Pas plus que l' on puisse dire que la philosophie de Rousseau est a la base de tant de dechainements de violence et de deshumanization.

Mais tout cela merite reflexion, et c' est peut-etre la que cet excellent livre peche un peu, il nous force un peu a adopter le regard ironique de l' auteur. Mais aussi la ou il reussit: l' ironie fait mouche, difficile de ne pas trouver que c' est le meilleur regard a adopter.

Fascines par cette abondance de caracteres, de personalites si disparates, qui en font presque un recit d' aventure, on suit passionnement le recit, l' histoire en fait, et dans les 2 sens du terme, on est seduit par le style et la pensee vifs de l' auteur, on constate les degats avec le risque donc d' accepter tout comme fatalite puisque le destin de chacun semble les empoigner plus que les orienter (orient-er?). Comme si, pour praphraser le leitmotiv utilise dans le livre par P. Deville, nul ne choisissait l' affectation de son destin, et qu' apres tout, comme Hannah Arendt l' avait deduit: d' ou que le mal arrive, et ou qu' il regne, l' enfer sur terre est affaire de banalite.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 novembre 2012
Ce roman de Patrick Deville est un délice,un long poème moite qui vous transporte sur de vielles pagodes le long du majestueux Mekong qui s'étire de la cette fin de XIXéme siècle jusqu'à nos jours !
Dans cette superbe et sauvage région d'Asie de sud est, nous croisons des personnages loufoques aventuriers, humanistes ou guerriers, nous traversons ainsi l'histoire touchant tant au Laos au Vietnam ainsi qu'au Cambodge par le bief de ces personnages étonnant.

Histoires d' hommes oubliés à la postérité, tel cet Auguste Pavie à qui l'on doit pourtant encore aujourd'hui la frontière du Laos, Henri Mouhot disparu peu après avoir découvert les temples d' Angkor, le controversé aventurier Garnier, le roi Sihanouk 1er et même le Tyran Pol Pot et ses comparses, bref des dizaines de personnages anciens ou contemporains ayant marqué à leurs manières cette belle région du Siam.

Un roman où l'on saute d'une époque à l'autre pour y revenir qui j'ai trouvé personnellement plaisant en plus d'être instructif.
Un flash-back d'images sur ces pays éloignés et parfois méconnus, faisant pourtant partie intégrante de l'histoire coloniale de notre pays .
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le magazine Lire a consacré Kampuchéa meilleur roman français de l'année. Curieux choix, car il s'agit de tout sauf d'un ... roman. Qu'est-ce d'ailleurs ? Un récit de voyage de l'écrivain/reporter Patrick Deville qui nous livre une vision kaléidoscopique de l'histoire et de la géopolitique du Cambodge et, bien plus largement, d'une région qui englobe les anciens Indochine et Siam. Aucune fiction dans cet ouvrage bourré jusqu'à la gueule d'informations en tous genres. Pour Deville, tout commence avec la découverte accidentelle des temples d'Angkor par Henri Mouhot, en 1860. C'est l'année zéro. Et tout se termine par le procès de Douch, le tortionnaire khmer rouge, en 2010. Entre les deux dates, Deville vagabonde, physiquement, en remontant le Mékong, et en imagination, avec des portraits d'hommes plus ou moins célèbres et relation d'évènements, plus ou moins connus. Pas de chronologie linéaire dans Kampuchéa, les époques se télescopent, des personnages passent : Pol Pot, Conrad, Hô Chi Minh, Malraux, Sihanouk, Greene ..., certains réapparaissant à plusieurs reprises, à différentes périodes de leur vie. Ce n'est pas tout : Deville ne peut s'empêcher de faire référence à ses propres livres. Coucou, voici Brazza, Somoza et pas mal d'autres qui viennent nous saluer. Nul doute que le style de l'auteur est brillant, enlevé et fascinant. On se laisse prendre au vertige, d'ailleurs, du moins dans un premier temps. On n'est pas trop perdu : exploration, colonisation, révolution, c'est bon, on suit. Cependant, au fil des pages, les digressions se font de plus en plus pesantes et la question se pose : où veut donc en venir Deville ? A un moment de son voyage, notre voyageur bute sur la frontière chinoise. Encalminé. Idem pour son lecteur, assommé par le foisonnement erratique d'un livre dont on aurait aimé qu'il soit moins flamboyant et plus sage. Juste un peu, pour ne pas disparaître corps et biens dans les eaux troubles du Mékong.
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le 11 décembre 2013
D’anecdotes en anecdotes de quelques pages chacune, on remonte l’histoire. Dans un contexte souvent mystérieux, par touches discrètes mais persistantes à la façon des impressionnistes, on finit par trouver le fil directeur et mettre les morceaux ensemble comme dans un casse-tête. Il y a les passages dramatiques et poignants, la présentation de personnages comparables dans l’horreur de leur idéologie et de leurs actes aux nazis, la présence des collaborateurs et des espions qui se cherchent et ... se trouvent. On y rencontre des gens peu connus qui, néanmoins, ont eu une influence que l’on ne soupçonnait pas. On s’interroge sur le rôle du Vietnam. Et on se demande pourquoi un pays d’une grande civilisation qui a bâti les somptueux temples d’Angkor s’est laissé dériver vers l’horreur du régime des Khmers rouges. Un livre aux facettes multiples. Et qui m’a rappelé, avec émotion, les histoires bouleversantes que j’ai entendues lors de mon voyage à Phnom Penh en 1980…
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le 24 janvier 2013
_les lecteurs qui ne connaissent pas deja ces personnages seront perdus

_les lecteurs qui les connaissent déjà n'apprendront rien.

donc ...

La partie imaginée des personnages historiques est interessante (a part Francois Garnier qui me parait incroyablement partisanne)
en dehors de cela nous avons droit à une reprise dégoulinante de lieux communs issue de la pensee unique.
Dommage car je trouvais la dynamique interessante et le sujet passionnant pour un auteur.

Pour écrire sur ce temps et cette région du monde il faut un intérêt passionné. On ne peut se contenter de picorer les informations et de les
mettre en dynamique avec un talent (indéniable) de rédacteur.

J'aime le style et la construction.
La couverture est belle.
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