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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 janvier 2013
Hate, groupe de Black Death accuse vingt-trois années d'existence et sort aujourd'hui son huitième album.
Hate, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, est un groupe polonais, ardent défenseur du Death Metal local depuis leurs débuts, aux côtés des plus célèbres Vader, Behemoth et Decapitated. Un groupe qui a toujours sorti des albums honnêtes, parfois même bons mais qui n'a jamais véritablement atomisé le public Metal avec un album excellent, ce qui l'a toujours plus ou moins laissé dans l'ombre des groupes précédemment cités.
Serait-ce pour cette fois-ci ?

Le premier morceau est en fait une longue intro qui fait bien monter la pression. M'étonnerait qu'à moitié que le groupe entre sur scène avec cette intro dorénavant. Trois minutes de mise en route avec batterie tribale, guitares aux accents indus, voix féminines. Ca donne vraiment envie d'écouter la suite.
L'attaque commence véritablement avec "Eternal Might", grosses guitares accordées bas, double grosse caisse qui martèle un rythme frénétique. La voix d'Adam, toujours aussi impressionnante de profondeur, arrive enfin. Pas de doute, Hate nous fait du Hate... et ressemble de plus en plus à ses compatriotes de Behemoth. Il ne faut pas voir ça comme une critique, dans la mesure ou j'aime beaucoup Behemoth, mais il faut admettre que le mimétisme est presque parfait, aussi bien au niveau du chant que de la musique.
Avec "Alchemy Of Blood", on monte d'un cran en intensité. Le morceau est globalement plus rapide (et pourtant, "Eternal Might" n'était pas lent). Pas de doute, le groupe maîtrise son sujet, ça blaste et des solos mélodiques aèrent les titres, parfois un peu compacts. C'est donc une très bonne chose.
Tout cela est très bien ficelé. L'album nous apporte notre dose de violence, de titres bien agressifs sur des rythmes rapides ou parfois plus lourds ("Sadness Will Last Forever", "Endless Purity"). Mais finalement, ça sent un peu le déjà entendu. Le groupe arrive difficilement à nous surprendre sur de tels morceaux. Pourtant, ils en sont capables. On l'a vu sur le premier titre. On a par exemple une belle intro acoustique à l'ambiance orientale sur le titre éponyme qui démarre sur un rythme intéressant. Mais là encore, Hate retombe vite dans ce que l'on connaît par coeur. On a aussi une superbe intro faite de choeurs sur "Festival Of Slaves", morceau qui part sur les chapeaux de roues et qui nous atomise sur place. On regrette juste de ne pas voir les choeurs du début réapparaître en cours de morceau. Sur ce genre de titre, Hate pourrait, je trouve, prendre un peu plus de risques. Il y avait matière à faire un truc dément. On le regrette d'autant plus quand survient le dernier morceau, "Mesmerized", sur lequel une voix féminine vient chanter par dessus celle d'Adam, amenant un aspect mélodique intéressant et cassant surtout la linéarité du titre. Voilà de l'originalité ! Voilà vers quoi doit tendre Hate pour se démarquer de l'influence (un peu trop) envahissante de Behemoth.

A noter que l'édition limitée comprendra trois titres supplémentaires.

Solarflesh est donc un album tout à fait correct qui fera son petit effet.
Mais Hate hésite encore trop à s'affranchir de ses influences et doit essayer de trouver sa propre voie. Techniquement, ils sont au top. Il ne leur reste plus qu'à développer une certaine originalité pour qu'on ne se dise plus "c'est comme du Behemoth" mais bien "c'est du Hate".
14/20

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
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hate nous a habitué à une musique de qualité, et ce, depuis plusieurs albums déjà, mais aucun n'est un classique. pourquoi? eh bien parceque hate, tout excellent faiseur d'album qu'il est, évolue bien trop dans le sillage de ses grands frères vader et behemoth. la production est identifiable de suite: c'est du made in poland (d'ou la citation de vader) et le style est très très proche de ce que nous propose behemoth, à savoir un death black de haute volée, torché au millimètre et qui met le feu.
mais voilà, il y a déjà un behemoth. alors il y a pire comme comparaison, surtout que hate ne donne pas dans la pâle copie, mais à être trop proche de ses aînés, il ne développe pas sa propre identité. cela me rappelle le même parallèle entre vader et dies irae quelques années plus tôt (il faut dire que les musiciens vont et viennent entre les groupes, souvent pour cachetonner comme musiciens de sessions ou de tournée).
néanmoins, solarflesh reste avant toute chose un album de très bonne qualité qui propose des titres accrocheurs et solides, que les amateurs de gros son et de metal extreme, ne bouderont pas. il auraient tort!
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