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4.0 étoiles sur 5 Musicalement intéressant
Une œuvre musicale d’opéra ne peut exceller sans un orchestre brillamment dirigé, cela est particulièrement vrai dans les œuvres de Gluck. Marc Minkovski est ici en tous points remarquable, mettez-vous en DTS et goûtez le dynamisme qu’il impulse, les sonorités qu’il dégage, parfois violentes, parfois...
Publié le 12 mai 2013 par Laneton

versus
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3.0 étoiles sur 5 L'immense génie de Gluck ...
... n'a pas atteint Pierre Audi.
Deux Iphigénie pour le prix d'un (quasiment) ... je n'allais pas manquer ça.
D'autant plus que je connais et apprécie cet Iphigénie en Tauride enregistré sur CD par Marc Minkowski et ses musiciens du Louvre en 1999 : Gluck - Iphigénie en Tauride / Delunsch · Keenlyside · Beuron · Naouri · Cousin...
Publié le 23 février 2013 par Jaamuna


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4.0 étoiles sur 5 Musicalement intéressant, 12 mai 2013
Par 
Laneton "Jip" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Iphigenie en Aulide, Iphigenie en Tauride (DVD)
Une œuvre musicale d’opéra ne peut exceller sans un orchestre brillamment dirigé, cela est particulièrement vrai dans les œuvres de Gluck. Marc Minkovski est ici en tous points remarquable, mettez-vous en DTS et goûtez le dynamisme qu’il impulse, les sonorités qu’il dégage, parfois violentes, parfois mélodiques, la précision de son accompagnement des chanteurs, une rythmique juste, là est pour moi le principal intérêt de ces enregistrements de 2 opéras bien différents quoique tournant autour de la même histoire mythologique.
De la mise en scène, je ne dirai qu’une chose : elle est épouvantable. Il n’était en particulier pas nécessaire d’ajouter des violences à des opéras qui sont eux-mêmes centrés sur le sacrifice humain.
Cependant, j’ai éprouvé du plaisir et parfois des émotions dans la vision et l’écoute de ces 2 œuvres, grâce à la qualité des interprètes et à la richesse instrumentale.
Après l’ouverture célèbre et bien enlevée d’Iphigénie en Aulide, on commence par apprécier la belle voix de Nicolas Testé, tout en noblesse et en expression, et le chœur, avant de voir la sublime Véronique Gens qui offre une composition remarquable tout au long du spectacle, avec une voix mélodieuse et très expressive dans la tendresse comme dans la colère. Son air de l’acte 3 « il faut de mon destin » est simplement extraordinaire d'émotion. A ses côtés, malheureusement l’Achille de F. Antoun n’est pas du tout au même niveau et fait parfois souffrir nos tympans quand il crie au lieu de chanter. Par contre A.S. von Otter a beaucoup de classe, somptueusement vêtue, elle est émouvante dans ses inquiétudes et ses suppliques, et livre de belles phrases dans son interprétation même si sa voix marque un peu son âge.
J’ai conservé un souvenir ému et merveilleux du spectacle offert jadis au Palais Garnier dans Iphigénie en Tauride, avec une grande Régine Crespin qui avait fait un triomphe. Inutile de dire que je n’ai jamais retrouvé cette qualité, et de nouveau pas ici malgré la bonne tenue de Mireille Delunsch, engagée, à la diction parfaite, comme V. Gens dans l’autre opéra. Elle nous délivre les beaux airs de sa partition avec délicatesse et émotion, j’ai apprécié le « oh toi qui prolongea mes jours », de l’acte 1 et celui de l’acte 2 « oh malheureuse Iphigénie » où l’accompagnement du hautbois et de l’orchestre est très remarquable. Cependant, elle ne m’a pas semblé être au mieux de sa forme vocale, notamment dans le bas du registre et en fin de représentation, et avoir parfois du mal à dépasser l’orchestre qui, il est vrai, ne ménage pas sa puissance. A ses côtés, l’Oreste de J.F. Lapointe est excellent, du charisme, voix puissante, expressive notamment dans « le calme entre dans mon cœur », air célèbre de la folie, et le Pylade de Y. Beuron bien campé.
En attendant mieux, je recommande tout de même ces 2 DVD réunis en un seul coffret, avec un livret squelettique, car ce sont des œuvres clés dans l’histoire de l’opéra dont Gluck a marqué un tournant décisif entre le pur baroque et Mozart. Même avec cette mise en scène désastreuse, comme il y en a tant de nos jours, (qui me fait retirer une étoile, c’est un minimum !) l’image apporte un support à la musique et au chant, notamment les expressions des visages très bien éclairés et les mouvements; au plan musical et interprétation, c’est globalement excellent, Marc Minkovski sublimant toute la troupe.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 L'immense génie de Gluck ..., 23 février 2013
Par 
Jaamuna - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Iphigenie en Aulide, Iphigenie en Tauride (DVD)
... n'a pas atteint Pierre Audi.
Deux Iphigénie pour le prix d'un (quasiment) ... je n'allais pas manquer ça.
D'autant plus que je connais et apprécie cet Iphigénie en Tauride enregistré sur CD par Marc Minkowski et ses musiciens du Louvre en 1999 : Gluck - Iphigénie en Tauride / Delunsch · Keenlyside · Beuron · Naouri · Cousin · Les Musiciens du Louvre · Minkowski. Il nous revient ici pour les productions de ces deux Iphigénie en 2011, dirigées précédemment sur cette même scène en décembre 2009 par Christophe Rousset dans la même mise en scène.
Ces 2 mises en scène sont signées du très cosmopolite Pierre Audi (fils d'un banquier libanais il est naturalisé britannique), qui est depuis 1988 directeur artistique du Nederlandse Opera. C'est sur la scène de ce théâtre d'Amsterdam, au plateau « au format cinémascope » que ces 2 opéras ont été captés.

Comme j'aime cet Iphigénie en Tauride c'est par lui que j'ai eu envie de commencer.
Je précise d'ailleurs que mon attrait pour Iphigénie en Tauride concerne quasi exclusivement la musique géniale de Gluck. En effet l'argument, qui peut se résumer en 5 lignes, repose en grande partie sur les émois entre Oreste et Pylade qualifiés de « homoérotiques » dans le texte de présentation. Rien là qui puisse m'émouvoir.

Alors à quoi assistons-nous ?
Tout d'abord il faut se familiariser avec le dispositif scénique : un minuscule plateau carré encadré d'échafaudages tubulaires latéraux servant de support chacun à un escalier débouchant sur le plateau. On suppose que les spectateurs sont devant (du côté des caméras) mais l'orchestre est derrière le plateau scénique et derrière l'orchestre il y a d'autres rangées de spectateurs qui ont le privilège de voir la plupart du temps les protagonistes de dos ... génial ! Ceci m'amène déjà à dire que j'aime les vrais théâtres et pas ceux qui ressemblent à un cirque ...

Début de l'opéra (pas d'ouverture) par la scène où Iphigénie et ses prêtresses implorent les dieux sous un orage qui se déchaîne. Et c'est traduit ici par une Iphigénie autour de laquelle les 5 prêtresses se vautrent à terre et rampent circulairement. Tout le reste est à l'avenant et à partir du moment où rien de ce que je vois n'est le reflet plausible de l'action réelle, alors je n'adhère pas. De plus Mireille Delunsch et ses prêtresses sont affublées des mêmes robes sac informes vraiment pas amincissantes ... Et comme l'éclairage est excellent on a tout le loisir de détailler aussi leur maquillage blafard. Ce n'est ni Thoas aux allures de tortionnaire ni les Scythes devenus des guérilleros armés jusqu'aux dents qui arrangeront les choses pour moi.
A part ces excès la mise en scène est épurée au maximum. J'adore certaines mises en scène modernes et inventives (mes commentaires le montrent assez bien) mais pas celles qui sont finalement inconsistantes et prétentieuses ou encore vulgaires (ce qui n'est pas le cas ici).

Il n'en demeure pas moins que les musiciens du Louvre sont toujours excellents, de même Mireille Delunsch (déjà présente sur le CD en 1999 tout comme le Pylade de Yann Beuron) et les autres solistes.
Bref je n'ai pas aimé ce que j'ai vu et bien aimé ce que j'ai entendu.

Et Iphigénie en Aulide ? Déjà bravo à Véronique Gens.
Pour le reste ce que j'ai dit pour l'un peut être aisément transposé pour l'autre sans qu'il soit utile d'y ajouter quoi que ce soit.
J'ajoute que comme souvent chez Opus Arte le livret interne est insuffisant, il y manque notamment le chapitrage détaillé des scènes.

En conclusion 5 pour Glück, 1 pour P. Audi ... moyenne 3.
Mais cela reste malgré mes réserves une bonne acquisition pour les oeuvres elles mêmes, leur interprétation et le prix raisonnable.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Tout pour Glück, 2 mars 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gluck : Iphigénie en Aulide, Iphigénie en Tauride [Blu-ray] (Blu-ray)
Je rebondis sur le commentaire précédent mais je serai plus intraitable sur la mise en scène ou plutôt le "traitement visuel". En effet la mes c'est tout un ensemble d'éléments qui comprend décors, costumes, lumières et surtout direction d'acteurs. Personnellement je ne me sens pas capable de critiquer une direction d'acteurs, je n'y connais rien. Donc je critique ce que je vois: l'espace visuel de l'oeuvre. Et bien c'est très très moche.
Je regrette mon achat, car c'est aussi bien au disque, et l'on as pas à supporter ces militaires et cette violence de guerre absurde. J'ai quand même mis 2 étoiles pour l'orchestre
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 6 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gluck : Iphigénie en Aulide, Iphigénie en Tauride [Blu-ray] (Blu-ray)
Voilà une captation magnifique à tout point de vue.
Théâtralement d'abord. Loin d'une réconstitution post-baroque en perruque, Pierre Audi choisit de mettre en lumière la terrible violence de ces deux partitions et de leur thématique : le sacrifice humain. Le dispositif scénique central fait de l'aire de jeu un autel sacrificiel où se joue le drame. Les costumes modernisés avec une grande pertinence donne une actualité très troublante à ces oeuvres : la crime d'état imposé au nom d'un dieu qui pourtant s'y oppose. Le monde militarisé à l'extrême dans Iphigénie en Aulide par des tenues uniformément "camouflée" répond à celui d'une bande paramilitaire (terroristes ou narco-trafiquant) dans Iphigénie en Tauride. Dans ces deux mondes, les hommes instrumentalisent les dieux pour imposer leur pouvoir.
La direction d'acteur et l'utilisation de l'espace sont d'une rare pertinence. Que ce soit la passion d'Achille ou la folie d'Oreste, le jeu des interprétes est d'une force telle qu'on reste sous le choc lontemps après la fin de l'opéra. On se souviendra ainsi longtemps de la tempête d'ouverture d'iphigénie en Tauride, d'une force et d'une violence inouie. La musique, le texte et la mise en scène concourent pour atteindre le désir de Gluck d'un théatre total. Une mise en scène qui sert avec une vraie musicalité une oeuvre en en soulignant la puissance et la modernité.
Cette réussite n'aura pas pu se faire sans la cohésion entre la conception du metteur en scène et du chef. Minkowski dirige ces deux partitions pourtant très différente avec une force et une violence incroyable. Certes le dispositif scènique l'oblige à se contorsionner pour diriger crée quelques décalages entre la fosse et la scène. Rien de bien dramatique pourtant.
Les deux distributions sont différentes et si celle d'Iphigénie en Aulide n'offre le flanc à aucune critique, celle d'Iphigénie en Tauride est moins parfaite.
Anne Sofie von Otter et surtout la géniale Véronique Gens domine le premier opéra de leur musicalité, de leur diction mais aussi de leur implication scènique. Pour la seconde oeuvre, malgré son engagement exceptionnel et un sens du mot remarquable, la voix de Mireille Delunsch semble dans un état assez moyen. Pour les deux oeuvres, les solistes hommes sont d'une superbe homogénéité et l'incarnation de la folie d'Oreste est de très haute tenue.
Une toute petite critique : Quelques coupures ça et là aurait pu être évitées car elles n'ajoutent rien et celle au début du finale d'iphigénie en Tauride est même génante. Elles étaient sûrement induite par le désir de donner les deux oeuvres dans la même soirée.
Enfin la réalisation vidéo est tout à fait en accord avec le projet musical et dramatique et on se félicite d'une vraie ambition dans ce domaine. Malheureusement l'ambition n'est pas allé jusqu'à l'éditeur qui présente des menus baclés.
En conclusion, cet enregistrement est totalement indispensable, d'autant qu'aucune version même juste acceptable n'est disponible.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 iphigénie en vadrouille, 26 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Iphigenie en Aulide, Iphigenie en Tauride (DVD)
ne pas omettre dans votre insert 'mireille Delunsch' , car deux Iphigénie pour le prix d ' une , c est imparable !
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 LES ATRIDES, 11 avril 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Iphigenie en Aulide, Iphigenie en Tauride (DVD)
Agamemnon sacrifie Iphigénie...Clytemnestre aidée d'Egisthe occit Agamemnon...Oreste éxécute Clytemnestre et Egisthe...L'amant et la mère tue le père infanticide...Le fils venge le père en assasinant la mère et l'amant....Ce n'est plus freudien...c'est humain
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