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Unique film réalisé par le génial acteur Charles Laughton (inoubliable capitaine Bligh dans "les révoltés du Bounty, version 1935 ; également un Quasimodo bouleversant dans la première version américaine de "Notre-Dame de Paris")
Ce film est unique à tous points de vue : Il rassemble des acteurs mythiques (Lilian Gish, véritable légende du cinéma américain depuis ses origines, offrant ici une composition puissante et symbolique, dans un personnage représentant l'icône absolue du bien, de la droiture et du courage, face à un Robert Mitchum envoûtant et effrayant, dans son rôle cultissime de faux pasteur, hanté par le mal, prophétisant et manipulant les gens autour de lui pour assouvir ses pulsions meurtrières et sa cupidité). La thématique du film est multiple, partant du schéma classique de la lutte entre le bien et le mal pour se développer sur le discours religieux (et ses prompts dévoiements au service d'intérêts bien profanes), mais aussi sur la condition féminine (toujours formidable Shelley Winters) et sur le monde de l'enfance, habité autant de rêves merveilleux et d'innocence que de terreurs indomptables. Avant tout, ce film resplendit par son traitement narratif, centré sur les enfants (les vrais héros du film) et par une photographie fabuleuse, expressionniste, en noir et blanc, exaltant (séquence ô combien magique de la fuite nocturne des enfants dans une barque) tout le rêve, la pureté, la soif d'absolu et la richesse d'imagination qui sont le propre des enfants. La nuit est constellée d'étoiles dans ce chef d'oeuvre intemporel. Un pur joyau du cinéma.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 31 décembre 2005
Unique film réalisé par l'immense Charles Laughton. Un chef-d'oeuvre de suspense. Avec un Mitchum dans le rôle de sa vie! Fraîchement accueilli à sa sortie, il mérite néanmoins éloges et dithyrambes. C. Laughton nous livre un véritable bijou brillamment interprété par une vraie gueule de cinéma: le grand Robert Mitchum. On sent tout de suite l'influence du cinéma expressionniste allemand avec ses éclairages et ses ombres accentuées et surdimensionnées. Les décors et l'histoire participent à cette ambiance de conte macabre.
La mise en scène est excellente et soignée à l'extrême, chaque plan est étudié afin de nous plonger dans ce monde irréel qui nous rappelle l'innocence enfantine et en même temps nous terrifie. Il s’agit ici d'un opus qui à chaque projection nous surprend encore et encore. Car il est bourré de problématiques et de détails symboliques. Offrant une réflexion sur la religion et ses interprétations fallacieuses (qui sont plus que jamais d'actualité), le sexe, l'onirisme, le conservatisme puritain et sur divers thèmes sociétaux. En sus, il est agrémenté d’une bande sonore magistrale et parfaitement utilisée.
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le 8 mai 2011
Les grands studios (Universal, Warner etc.) continuent leur massacre des plus beaux films américains : La soif du mal, Qui a peur de Virginia Woolf ? etc.

Ces films ayant le grand tort de ne pas avoir été filmés pour nos écrans de télévision actuels (le format ticket de métro qui n'est tout de même pas ce qu'on a trouvé de mieux pour filmer des êtres humains), la solution est très simple : afin d'éviter des bandes noires sur le côté de l'écran, on coupe le haut et le bas de l'image originale.

"La nuit du chasseur" de Charles Laughton est un film à l'incomparable beauté visuelle, pour moi peut-être le mieux filmé qui soit (bon, y a aussi "Soy Cuba" et "Quand passent les cigognes"..). C'est un crime intellectuel que d'avoir troncaturé la photographie de Stanley Cortez (La splendeur des Amberson), crime qui restera évidemment impuni.
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Titre original : "The Night of the Hunter ", Charles Laughton, 1955, NB, superbement restauré.

Oui, bijou maléfique, bibelot candide et pervers, film totalement atypique, et oeuvre picturale regorgeant de trouvailles fascinantes : les éclairages taillant les chambres à coucher en effrayantes chapelles, ce bec de gaz flambant comme une menace devant la maison familiale, la séance de confession publique éclairée aux flambeaux, la ferme et la grange se détachant en noir sur un ciel lunaire, et ces animaux qui, du bord de l'eau, assistent à la fuite des enfants, pourchassés par ce pasteur criminel, faux pasteur et vrai criminel ? ou vrai pasteur et vrai criminel ? allez savoir ! et joué par un Robert Mitchum métamorphosé. Aussi loin que possible de son personnage habituel, monolithique, à la paupière lourde, à la démarche lasse d'ours mal léché, il campe ce pasteur séducteur et meurtrier (sans doute impuissant), et dont la maîtrise de soi se lézarde devant les contrariétés, tordant son visage d'un rictus haineux, l'allumant d'un regard fou, quand il ne déchire pas l'air d'un rire intempestif, d'une manière magistrale.

Quelle belle idée aussi d'avoir confié à Lillian Gish, star mythique du muet, le rôle de la vieille dame, l'opposé parfait du pasteur en matière de comportement social et religieux, douce et ferme, généreuse, et pas sotte du tout, quand les autres adultes, tous les autres, pas si différents du "chasseur" au fond, ne connaissant que passion de désir ou de meurtre, se jettent avec le même emportement au Bien ou au Mal, ces deux faces de la même fausse monnaie, la vie.

Il faut encore admirer dans ce film dont on ne cesserait pas de citer les qualités, de détailler les images, d'analyser les sous-entendus, les références, et les implications morales, le jeu admirable du jeune garçon.

Une oeuvre unique, dont les défauts, car il y en a, importent peu, car on revoit ce film, on a envie de le revoir, comme on réécoute une musique, comme on retourne voir un tableau, parce qu'il nous charme et nous remue, en surface et au plus profond de nous-même.
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Bref résumé de l’intrigue :

Un père de famille, Ben Harper, arrive devant son fils et sa fille tout paniqué. Il vient de dévaliser un magasin, la police est à ses trousses et il montre à ses enfants l’endroit où il cache l’argent dérobé en faisant jurer à ses enfants de ne révéler à personne l’endroit de la cachette. Arrêté, il partage sa cellule avec un certain Powell, un prêcheur charismatique aux mœurs plus que douteuses. Durant son sommeil, Harper fera la faute de parler de cette histoire d’argent caché. Le prêcheur, plus qu’intéressé par cet argent, ira dès sa sortie de prison voir la petite famille Harper. Mais les deux enfants vont quelque peu contrarier ses plans…..

Mon avis.

Comme nous le voyons, l’intrigue du film est relativement simple et c’est pourtant avec ce matériel que Charles Laughton nous livre un véritable bijou cinématographique !
Une des véritables forces du film est le personnage du prêcheur incarné à la perfection par Robert Mitchum. Cet homme de Dieu si charismatique, si séduisant et pourtant si dangereux. Comme ses mains (LOVE écrit sur une main, HATE écrit sur l’autre) ce prêcheur est lumière par ses paroles, ombre par ses actes.

Ce film est « magique » dans la mesure où il allie deux genres très différents : le film d’épouvante et le film pour enfants, une sorte de conte féerique. Conte féerique du fait de la présence des enfants et de leurs aventures à travers les champs et la nature. Film d’épouvante du fait de celui qui les poursuit. Ce prêcheur à l’âme sombre qui n’hésite pas à voler, mentir, tuer et user de son statut pour arriver à ses fins. Ce prêcheur qui fait constamment planer sa menace et son couteau sur ces pauvres enfants sans défense. Un des enfants osera même dire à son propos « Ne dort-il jamais ? ».

Il faut noter que ce mélange des genres pourtant contradictoires va assez bien avec l’esprit du film qui se plait à allier les contrastes ! Nous pouvons en relever plusieurs : le combat entre l’enfance et l’âge adulte, le combat entre l’innocence et la cupidité, le mal, le vice, le combat entre l’amour et la haine (LOVE and HATE). De plus, on remarque des contrastes sur le plan visuel : à de nombreuses reprises, le réalisateur nous montre un écran blanc où la seule chose qui fait tâche est la silhouette au loin du prêcheur sur son cheval chantant à pleine voix.

En conclusion, ce film est à voir et à revoir, à déguster même ! Bien qu’il n’y paraisse pas à première vue, ce film est d’une grande richesse et d’une grande profondeur !

Petite remarque « historique » : à sa sortie, le film connut un échec commercial empêchant le réalisateur Charles Laughton de continuer sa carrière cinématographique aux Etats-Unis…on s’en mord les doigts !
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le 10 novembre 2010
Aimez-vous Robert Mitchum? Dans La Nuit du chasseur il est le salaud parfait. Le binom hate-love inscrit sur ses doigts est celui du spectateur fasciné/degouté de son personage, parfaitement joué. C'est le genre de film qui reste en mémoire longtemps après le dernière cadre. Un royal de peur et de charme. Du grand cinéma!
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le 15 septembre 2015
Editée par "Arrow Academy" et non "Wild Side", audio en DTS HD Master Audio 5.1 qui au final s'en sort bien. Une épuration est passée par là par rapport à la version mono en V.O.. La musique surtout gagne en ampleur et les voix sont claires et nettes. Pas d'effets spectaculaires sur les voies arrières mais un bon rendu général. Basculement possible pendant le visionnage entre le son 5.1 et Mono. Absence de V.F.. Le lion de la MGM est ici en couleur, rien d'important. Pour les amateurs et inconditionnels du son multicanal en V.O.donc, mais qui ne sert à rien sur un simple téléviseur. La différence pourra se ressentir selon son équipement audio dans une salle dédiée.
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le 10 novembre 2011
Très bonne transaction, très bon vendeur, bonne affaire, rapide, efficace, rien à redire, enfin bref merci ! Donc à recommander sans problème ! Je l'ai même acheté plusieurs fois pour offrir...
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Ce film est un miracle. Il commence comme un film noir, vire Southern Gothic, puis part dans des horizons oniriques jamais vus.
C'est en fait un conte de fées : l'ogre (Mitchum) et la bonne fée (Lilian Gish) se disputent les deux petits orphelins - et leur poupée.
C'est le film unique de Charles Laughton, l'immortel sénateur de Spartacus, le capitaine du Bounty de Clark Gable, et comme disait le toujours laconique Mitchum, qui en connaissait un rayon, « le meilleur réalisateur avec qui j'ai travaillé ».
A chaque vision, le film croît en beauté et en poésie.
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le 20 novembre 2012
Mitch comme je ne m'en lasserais jamais . Ce type joue les psychopathes comme personne et les deux gamins qu'il poursuit sont terribles .
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