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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un petit régal…
idéal, pour ensoleiller les jours moroses, ou accompagner les jours gais.

On doit à l'incomparable Annick Massis d'avoir fait découvrir le personnage de la comtesse Adèle au public français. Dans une mise en scène désormais culte, signée Jérôme Savary, représentée à Glyndebourne en...
Publié il y a 4 mois par Véronique K

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un petit peu déçu
Bonne version, avec de très bons chanteurs. Mais ne pétille pas assez à mon gout. Peut-être un certain manque d'enthousiasme.
Publié il y a 2 mois par Jean-François GENOT


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un petit régal…, 5 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] (Blu-ray)
idéal, pour ensoleiller les jours moroses, ou accompagner les jours gais.

On doit à l'incomparable Annick Massis d'avoir fait découvrir le personnage de la comtesse Adèle au public français. Dans une mise en scène désormais culte, signée Jérôme Savary, représentée à Glyndebourne en 1997 et reprise à l'Opéra-Comique à Paris, elle incarnait à la perfection, à la fois théâtrale et musicale, l'aristocrate hypocrite et faussement naïve, à la sensualité de braise derrière une façade de glace. Elle était entourée d'une distribution éblouissante.
Mais ce comte Ory était ancré dans un Moyen Âge bon enfant, à la façon des séries télévisées de notre enfance. Est maintenant venu le temps des transpositions, puisque la comédie de Scribe, tirée d'une chanson populaire vaguement salace, est intemporelle dans sa célébration de l'esprit paillard.

Avec des moyens pharaoniques, la production du Met de 2011, réunie autour de la super-star Juan Diego Florez, s'est avérée un pétard mouillé. Il n'est que de comparer la direction d'acteurs de l'ancienne production Savary avec celle de Bartlett Sher pour mesurer combien les chanteurs jouent mal dans cette dernière, de façon lourde et maladroite. Ce qui passait encore sur scène, à New York, vu de loin, devient franchement risible à la captation de près. Diana Damrau, divine et insurpassable dans Mozart et Strauss, est complètement à contre-emploi dans ce rôle qui ne lui convient nullement, et dont elle n'a pas la tessiture. Elle semble complètement perdue. Elle minaude de façon grotesque, contre toute vraisemblance dramatique – a-t-elle jamais rencontré une comtesse ? – et oublie au vestiaire les redoutables vocalises de son rôle en les remplaçant par des contre-notes à tout bout de champ, la plus pauvre ornementation vocale à laquelle on puisse penser. Certes, Juan-Diego Florez est magistral dans ce rôle, mais à lui seul il ne sauve pas la production.

Enfin une approche nouvelle avec Leiser et Caurier ! Nous voilà dans la France, lourde et déprimée, des années 1950, dans un village qui pourrait être autant de Dordogne que de Touraine. Les femmes sont fagotées à la Deschiens, surtout la pauvre Ragonde, remarquable Liliana Nikiteanu, qui semble adorer être ainsi enlaidie. Madame la comtesse, gants blancs et tailleur bleu marine, arrive en 2 CV. On croirait retrouver Valérie Lemercier dans Les visiteurs. Elle vient se confesser chez le faux ermite, dans une caravane qui ne tardera pas à se transformer en véritable lupanar ambulant, et il faut voir Bartoli dans son air d’entrée. Là, oui, c’est de la comtesse ! À l’acte II, on se trouve dans un intérieur « plus province, tu meurs », et le fameux orage de l’introduction provoque courts-jus et panne de télévision. La musique et la scène fonctionnent admirablement ensemble : on s’y croirait.
Pour ceux qui s’offusquent de voir ici et là une petite culotte, ou le chœur des femmes en extase, répondant au gouverneur, il serait bon de relire le texte, en particulier cette scène : Leiser et Caurier n’ont rien inventé, et cette pièce s’inscrit bien dans la plus pure tradition de la bonne vieille gauloiserie sur laquelle nos grands-pères ne jouaient pas les vierges effarouchées.

Le ténor mexicain Javier Camarena, dont c’était ici le premier grand rôle rossinien, a été la révélation de cette production, et l’on sait depuis le triomphe qu’il a reçu au Met dans La Cenerentola. Le dernier atout de cette production est incontestablement l’orchestre de la Scintilla, puisque c’est la première fois que l’on peut entendre le Comte Ory sur instrument d’époque. Et quand on entend le trio « À la faveur de cette nuit obscure », selon Berlioz le chef-d’œuvre absolu de Rossini, joué avec une telle délicatesse, cela vaut vraiment le coup !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 fantastique production, 3 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] (Blu-ray)
production que j ai pu voir a l opera de Zürich et qui a eu un enorme succes.. on pouvait ressentir le plaisir partage tant sur scene que dans la salle.
Cecilia BARTOLI splendide en petite bourgeoise Francaise. Javier Camarena a la voix solaire nous devoile lui aussi ses talents d acteur.
A remarquer les courtes phrases musicalement difficiles et du*boulanger* au premier acte, mais tres bien interprete par Henri Bernard (ses phrases sont normalement celles de Raimbaud).
Meme avis du cote production ou la mise en scene bien Francaise reglee par Moshe Leiser et Patrice CAURIER est bien loin des cliches de la production proposee par le Met et le couple BARTOLI CAMARENA se degage largement de celui DAMRAU FLOREZ.
l Histoire est transposee sous la France de De Gaulle. Je le repete : on s amuse beaucoup sur scene.
Cette production a ete reprise au Theater an der Wien a VIENNE et a connu le meme enthousiasme. Ce genre de mise en scene devrait vraiment etre connu dans beaucoup d autres theatres.
Enfin quelque chose d intelligent.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un petit peu déçu, 24 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] (Blu-ray)
Bonne version, avec de très bons chanteurs. Mais ne pétille pas assez à mon gout. Peut-être un certain manque d'enthousiasme.
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5.0 étoiles sur 5 Eblouissant!, 29 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Comte Ory (DVD)
Certains mélomanes veulent à tout prix faire de la version du Met une référence. Certes, elle a deux atouts puissants : Florez et Di Donato. Mais comment fermer les yeux sur les gros problèmes, qui restent indéniables? Tout d'abord la direction d'acteurs, grotesque, et la mise en scène, avec un essai de théâtre dans le théâtre qui n'a pas grand chose à voir avec l'action du Comte Ory (c'est le Viaggio a Reims : encore une fois le metteur en scène s'est trompé d'œuvre). Et, pire que tout, Diana Damrau, qui commence son déclin précoce. Depuis, elle a fait pire : notamment, une Sonnambula au Met catastrophique, puis une Traviata à la Scala : ou elle n'est pas faite pour ce répertoire, ou sa voix est déjà trop fatiguée.

J'ai vu la production de Zurich, lors de la création : elle est très bien jouée (avec un vrai travail d'acteurs), on y trouve un orchestre d'époque, et c'est la première fois qu'on entend l'édition critique avec plusieurs passages inédits. Cette nouvelle version a été malheureusement coupée dans le finale II, mais au moins on entend le finale I dans l'orchestration originale : très puissant et surprenant!
L'œuvre est enfin servie par un très beau plateau: Camarena, une vraie merveille, et Cecilia Bartoli, magistrale par son intelligence musicale et par son jeu d'acteur de grande finesse.
Une référence absolue!
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7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pour Bartoli... et encore, 30 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] (Blu-ray)
On sait les querelles sans fin sur les mises en scène d'opéra. Elles sont saines et attestent de la vie de cet art et de la passion de son public. Pour la part, j'apprécie d'être un peu bousculé, de voir mes certitudes remises en question.
Mais ce duo Leiser et Caurier, que Cecilia Bartoli semble tellement apprécier, réunit les défauts de toutes les écoles. La direction d'acteur s'appuie uniquement sur le talent des chanteurs et se contente d'un mise en place, pour le reste on trouve tous les poncifs du Regietheater (prosaïsme, actualisation....) sans les utiliser pour servir une dramaturgie puissante et les transcender comme un Warlikowski ou un Marthaler.
On atteint dans cette production, des sommets de vulgarité et de bêtise, qui transforme le délicat et subtil opéra de Rossini en pitrerie de corps de garde. Pour exemple : les jeunes filles venues consulter Ory déguisé en ermite, ressorte de sa caravane (pourquoi pas) l'air extasié et se tenant le sexe... classe !! Dans l'air de la comtesse, Ory passe son temps a chercher une culotte féminine perdue... classe encore ! Dans ces conditions le merveilleux trio du second acte perd toute sa poésie nocturne et son ambiguïté. Un vrai saccage qui d'ailleurs se répète avec l'Otello du même Rossini et le Giulio Cesare de Händel, toujours avec Bartoli !!!!
Reste la distribution. Cecilia Bartoli est superlative dans l'air du 1er acte (tenue du souffle, sens du legato et des ornements....) et plus ordinaire ensuite. Javier Camarena reste un cas étonnant : élégant et subtil dans son chant, vulgaire et grossier dans son jeu ! Le reste de la distribution est satisfaisante même si on peut rêver à plus de subtilité dans le rôle du Gouverneur. Enfin la langue français est, malgré quelques accents fâcheux, assez clairement articulée.
Mais la direction ne s'embarrasse pas de subtilité excessive. Là encore la délicatesse de timbres de l'orchestration de Rossini semble gommée au profit d'un efficacité facile. Et c'est bien dommage puisqu'il s'agit là de la première version sur instruments anciens.
Notons avec regret que la production utilise une édition critique passionnante.
A fuir donc. Retournons sans regret à la captation avec Florez et Damrau au Met.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 ROSSINI/LE COMTE ORY/LEISER&CAURIER-TANG, 2 avril 2014
Par 
brissaud (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] (Blu-ray)
Avant-dernier opéra de Rossini, le Comte Ory (1828) occupe, dans la production du compositeur, une place tout à fait singulière. Ecrit sur un livret français de Scribe et de son complice Delestre-Poirson (roi du vaudeville parisien, dont c’est le seul livret d’opéra), il recycle une partie du matériau musical utilisé dans une œuvre antérieure, « Il Viaggio a Reims », œuvre superbe mais que Rossini croyait éphémère (elle fut composée 5 ans avant pour le couronnement de Charles X) et dont, ne voulant pas qu’elle sombre dans l’oubli, il réutilisa d’importants fragments (moins nombreux qu’on ne le dit généralement) qui nourrissent les 2/3 de l’acte I et le ' de l’acte II du nouvel opéra. Le sujet et le style, sans aucun rapport avec celui du Viaggio, l’inscrivent dans le paysage de l’opéra-comique français (Rossini emprunte également à Boieldieu) auquel il fournit une éblouissante contribution, qui influencera durablement des compositeurs aussi considérables –et dissemblables- que Meyerbeer, Offenbach ou Bizet. Très peu d’airs ici (on en compte à peine 3), les ensembles dominant, avec une diversité et une adéquation aux situations irrésistible.
L’histoire, située dans un Moyen-Âge de (haute) fantaisie, bien moins niaise qu’on ne l’a dit, et parfois même d’une étonnante profondeur, se focalise sur les mésaventures d’un séducteur obsessionnel (un sex-addict dirait-on de nos jours) aussi malchanceux que cocasse, quelque part entre Don Giovanni (dont il n’a pas les prétentions métaphysiques) et le Cherubino des Noces de Figaro (en tout aussi libidineux et naïf, mais plus mûr), personnages avec lesquels il partage l’identité flottante et le goût du travestissement, trait systématique de cet opéra des faux-semblants et de la frustration. Sa quête obstinée des faveurs (on n’ose pas dire de l’amour, ce n’est pas le propos) de la comtesse Adèle, jeune veuve laissée seule – et en grave manque affectif- par un frère parti … aux croisades, lui vaudra deux échecs cuisants – mais peut-être provisoires, la belle comtesse n’étant certainement pas insensible à cette cour obstinée- et une foule de situations cocasses qui trouve un sommet lors du célèbre trio final –dont la musique est aussi céleste que la situation est scabreuse, comme dans les passages identiques des Noces de Figaro-, où, comble de la perversité, le page d’Ory, Isolier, mezzo travesti, qui en pince aussi pour la belle Adèle, est quasiment violé dans le lit de la comtesse, qui s’y trouve aussi, par notre Ory, lui-même travesti en religieuse (l’ineffable Sœur Colette), qui croit s’adresser à l’objet de sa flamme. Le caractère licencieux du livret et la satire constante, mais implicite, du clergé, vaudra d'ailleurs à l'ouvrage la réprobation de la censure.
Ces quiproquos innombrables, qui nourrissent toute la veine tragi-comique de l’œuvre, font le bonheur des metteurs en scène Leiser et Caurier, qui y donnent libre cours à une inventivité débordante et colorée mais parfois brouillonne, laide et souvent volontairement –et inutilement- vulgaire, contrastant avec l’extrême distinction de la musique de Rossini. Ils recadrent l’action aux fins fonds de la France profonde (les images du I semblent la situer dans une rue de Chateauroux ou Bourges) quelque part à la fin des années 1940, dans une ambiance et une esthétique délurées très « Papy fait de la résistance ». Le comte, travesti en ermite, officie en tongs dans une caravane à l’intérieur capitonné en garçonnière canaille avec murs en chintz mauve pailleté et canapés léopard ! Le II, mieux venu, se transporte dans le salon bourgeois - et cocardier : le portrait du Général y subira quelques outrages- de nos grand-mères, avec une plus grande cohérence. Les gags fusent à grande vitesse. L’espace, trop rempli, laisse peu d’air aux chanteurs, qui cabotinent lourdement, et ne ménage pas une lisibilité suffisante aux ensembles, souvent très confus. On pourra également critiquer le dispositif de la scène finale, où les trois protagonistes sont coincés sur un canapé peu commode.
La véritable patronne de cette production est évidemment la Bartoli, habituée de l'opéra de Zurich, qui y a imposé, outre les metteurs en scène et les principaux protagonistes, une version mezzo du rôle d'Adèle, traditionnellement dévolu aux sopranos aigus, en inversant, comme dans sa récente Norma, le rapport avec le personnage d'Isolier, ici confié à un soprano. Plus melliflue que jamais, elle s'y jette à corps perdu, avec une gourmandise théâtrale et vocale irrésistibles, même si les registres ont tendance à se dissocier (quelques aigus hasardeux; quelques graves très laidement poitrinés comme dans le septuor conclusif du I). Face à elle, le comte idéalement libidineux - mais touchant- du jeune ténor mexicain Xavier Camarena, apparaît comme une révélation, même si sa composition, irrésistiblement coquine (avec des mines désopilantes à la Jamel Debbouze au II), frise l'outrance, assez loin de la distinction et de la finesse d'un Juan Diego Florez. Mais quelle facilité, quel legato, quels aigus, plus corsés, plus sombres, plus "virils" que ceux de Florez, à virtuosité quasi égale.
Côté vocal, le bilan positif s'arrête là. En effet, que dire de l'Isolier de Mlle Olvera (naguère Adalgisa face à la Norma de Bartoli) : présence scénique empruntée, petite voix aigrelette sans rien de l'aplomb ni de la malice de son personnage. Idem pour le Gouverneur laborieux d'Ugo Guagliardo mal chantant, mal prononçant et trop effacé, bien trop jeune et inexpérimenté pour un rôle dominé par Michele Pertusi dans l'éblouissante production du Met. Pas mieux avec le Raimbaud d'Oliver Widmer, dont le splendide air du II, imprécis et faux, totalement pâle de timbre, ne recueille pas le moindre applaudissement. Une comparaison avec Stéphane Degout au Met ou, surtout l'inapprochable Ludovic Tézier à Glyndebourne, suffit à le ravaler au rang d'utilité. Quant à Liliana Nikiteanu, ici très enlaidie, elle peut tout chanter, mais demeure bien étrangère au style rossinien, malgré une truculente présence scénique.
Muhai Tang dirige sans élégance un ensemble d'instruments "d'époque" assez (inutilement) réduit, dans un style "tsoin-tsoin" assez caricatural, bien loin du vif-argent cultivé à des degrés divers pas Maurizio Benini au Met, Andrew Davis à Glyndebourne ou, surtout, Paolo Carignani, bien plus inventif à Bologne. Une prise de son qui tasse les voix et la fosse, même en multicanal, n'allège pas l'ensemble. Image impeccable en Blu-Ray. Pas de bonus.
Positionnement mitigé donc, mais point négligeable. La version impeccable du MetLe Comte Ory, sans la moindre faiblesse, continue à dominer largement la vidéographie et constitue l'évident premier choix.
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3.0 étoiles sur 5 le Conte Ory, 31 mai 2014
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Assez bonne prestation ,il me faut revoir une fois le DVD pour mieux donner mon opinion sur cette version, mais je pense rester dans une bonne version,surtout avec de si belles voix.
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Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray]
Rossini : Le Comte Ory [Blu-ray] de Patrice Caurier (Blu-ray - 2014)
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