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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 veRY sPeciAL !
5 étoiles ne suffisent pas pour un tel disque, mais il faut bien s'arrêter quelque part...
il s'agit sans doute de l'un des enregistrements les plus indispensables de duke ellington (mais aussi de mingus et max roach), tant il est gorgé d'une énergie folle (dès le premier morceau), de beauté et de sensibilité...
Publié le 30 novembre 2005 par Dale Cooper

versus
3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Valeur artistique immense; technique médiocre
La valeur artistique du CD est immense: personne n'avait joué comme ces trois musiciens auparavant, et pourtant, les pièces enregistrées n'étaient pas toujours des nouveautés. Duke Ellington confirme en soliste ses talents dans l'art de la mélodie, du rythme, de la composition et son expression peut être d'une grande...
Publié le 8 janvier 2010 par Corrieu


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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 veRY sPeciAL !, 30 novembre 2005
Par 
Dale Cooper (The one-eyed Jack) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
5 étoiles ne suffisent pas pour un tel disque, mais il faut bien s'arrêter quelque part...
il s'agit sans doute de l'un des enregistrements les plus indispensables de duke ellington (mais aussi de mingus et max roach), tant il est gorgé d'une énergie folle (dès le premier morceau), de beauté et de sensibilité (écoutez Fleurette Africaine, ou l'introduction à tomber par terre de Solitude)...
bref, un disque irrésistible qui défie l'épreuve du temps.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'ouvre-monde, 25 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
Ce disque fut pour moi une porte au sens littéral. Un ouvre-monde. Un ami me l'avait conseillé, alors que mes affinités étaient bien loin du monde du jazz. Je lui avais expliqué que le jazz était pour moi une musique assez abstruse, il me semblait bien que "j'y manquais quelque chose". Etait-ce le jazz ou moi ?
Il m'a conseillé ce disque. Depuis je ne saurais exactement expliquer ce qui a changé. Ou si, peut-être ceci : quand j'écoute du jazz maintenant, j'y prends du plaisir. Je crois que c'est grandement grâce à money jungle.
Trois immenses bonhommes. Magnifique.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ils ont osé. !, 9 novembre 2007
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
Trois monstres sacrés. Trio impensable. Duke Ellington que l'on a pas l'habitude d'entendre dans ce registre, lui qui dans ses formations est très modeste, souvent juste une intro.
Avec la première plage, "Very Special", ça démarre swing à mort. On sent tout le plaisir de jouer ensemble. Des musiciens heureux !. Les trois plages suivantes "A Little max 1 et 2", "African flower", Max Roach et Charlie Mingus les prennent à leur compte, puis Duke reprend la main dans une conversation très moderne, "Rem Blues", "Wig Wise". Étonnant Duke, tellement à son aise. Puis l'apaisement avec un fabuleux Mingus dans "Switch Blade". Enfin Duke entraîne son monde dans un étrange "Caravan". Jamais entendu une telle version, époustouflant !!!. Le jeu se calme après le tonitruant phrasé de Mingus dans "Money jungle". Moment de bravoure. Le jeu se calme par "Solitude" et là c'est la patte du maître. Puis un grand moment d'intimité avec "Warm Valley" et pour clore "Backward Country Boy Blues", très moderne, tous les trois s'expriment dans leur style propre.
Un disque de rêve que l'on aurait jamais espéré...
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Essentiel, 29 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
Rencontre exceptionnelle de trois géants du jazz qui nous offrent une musique sublime parfois impressionniste ("Fleurette Africaine"), parfois moderniste et endiablée ("Money Jungle", "Caravan"), et le plus souvent irrésistiblement swinguante. Ce disque est la preuve que l'ouverture d'esprit et la confrontation de différents univers sont l'essence du jazz, car à travers ces trois personnalités, ce sont trois époques qui fusionnent: celles du swing, du be-bop et même dans une certaine mesure celle du free.
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5.0 étoiles sur 5 Un trio de rêve, 14 août 2013
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Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle (CD)
La fine équipe que voici !

Nous sommes en 1962 et le Duke profite de son statut (mérité) de légende vivante pour assembler de petites formations avec la fine fleur de la jeune génération, et il a bien raison !

Avec l'exceptionnel batteur qu'est Max Roach (révéré, à raison, jusqu'aujourd'hui) et le turbulent et talentueux bassiste (mais pas seulement même s'il est ici "relégué" à ce rôle) qu'est Charles Mingus, ont peut dire que l'expérimenté pianiste/compositeur a visé juste.

Money Jungle est un délice, c'est un fait. Non seulement c'est un album de jazz gracieux et mélodique et, forcément !, expertement joué, c'est aussi une sorte de passage de témoin d'une génération à une autre, un bilan avant travaux (et quels travaux !).

Ce jazz, bien sûr, jazz de salon au sens noble du terme, adoubé, domestiqué mais pas moins agréable quand il est fait "comme il faut", existera évidemment toujours quand la jeune génération ira pousser l'idiome toujours plus loin, toujours plus prospectivement "ailleurs"... Quitte à faire passez les Ellington, Basie & Co pour des dinosaures (le free jazz est un peu, beaucoup !, le punk du jazz). Qui eux-mêmes, en leur temps firent passer, etc. L'histoire est un éternel recommencement.

Et dire que 9 jours plus tard (la présente session date du 17 septembre 1962) le Duke rencontrera Coltrane ! Imaginez le quatuor potentiel si le calendrier avait été favorable ! Mais bon, Money Jungle avec le piano en star et le pianiste en maître incontesté, accompagné élégamment par une section rythmique "boostante" et boostée... Quel pied, quoi ! Parce qu'Ellington est un compositeur qui impose le respect, un instrumentiste qui sait se mouvoir en toutes circonstances et que les jeunes loups qui l'accompagnent ont l'air bien content d'être là, avec la légende, et de la pousser dans ses retranchements à coups de prodiges rythmiques discrets mais avérés. La mayonnaise prend aisément et le setting en trio, avec la place que ça suppose et les réadaptations qui s'imposent, fait le reste... Enorme, vous dis-je !

L'album est essentiel à toute collection jazz qui se respecte, quelque soit l'édition choisie. Un point c'est tout !

Duke Ellington - piano
Charles Mingus - bass
Max Roach - drums
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5.0 étoiles sur 5 Un trio de rêve, 14 août 2013
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle (CD)
La fine équipe que voici !

Nous sommes en 1962 et le Duke profite de son statut (mérité) de légende vivante pour assembler de petites formations avec la fine fleur de la jeune génération, et il a bien raison !

Avec l'exceptionnel batteur qu'est Max Roach (révéré, à raison, jusqu'aujourd'hui) et le turbulent et talentueux bassiste (mais pas seulement même s'il est ici "relégué" à ce rôle) qu'est Charles Mingus, ont peut dire que l'expérimenté pianiste/compositeur a visé juste.

Money Jungle est un délice, c'est un fait. Non seulement c'est un album de jazz gracieux et mélodique et, forcément !, expertement joué, c'est aussi une sorte de passage de témoin d'une génération à une autre, un bilan avant travaux (et quels travaux !).

Ce jazz, bien sûr, jazz de salon au sens noble du terme, adoubé, domestiqué mais pas moins agréable quand il est fait "comme il faut", existera évidemment toujours quand la jeune génération ira pousser l'idiome toujours plus loin, toujours plus prospectivement "ailleurs"... Quitte à faire passez les Ellington, Basie & Co pour des dinosaures (le free jazz est un peu, beaucoup !, le punk du jazz). Qui eux-mêmes, en leur temps firent passer, etc. L'histoire est un éternel recommencement.

Et dire que 9 jours plus tard (la présente session date du 17 septembre 1962) le Duke rencontrera Coltrane ! Imaginez le quatuor potentiel si le calendrier avait été favorable ! Mais bon, Money Jungle avec le piano en star et le pianiste en maître incontesté, accompagné élégamment par une section rythmique "boostante" et boostée... Quel pied, quoi ! Parce qu'Ellington est un compositeur qui impose le respect, un instrumentiste qui sait se mouvoir en toutes circonstances et que les jeunes loups qui l'accompagnent ont l'air bien content d'être là, avec la légende, et de la pousser dans ses retranchements à coups de prodiges rythmiques discrets mais avérés. La mayonnaise prend aisément et le setting en trio, avec la place que ça suppose et les réadaptations qui s'imposent, fait le reste... Enorme, vous dis-je !

Et puis y a des bonus. Différents dans chaque édition de l'album, on s'y retrouve difficilement, il faut faire un choix alors, celui-ci ou un autre... Avec de belles alternate takes et une piqûre de rappel orchestrale, ça le fait.

L'album est essentiel à toute collection jazz qui se respecte, quelque soit l'édition choisie. Un point c'est tout !

1. Money Jungle 5:29
2. Fleurette Africaine (African Flower) 3:36
3. Very Special 4:26
4. Warm Valley 3:32
5. Wig Wise 3:20
6. Caravan 4:12
7. Solitude 5:33
Bonus
8. Switch Blade 5:24
9. A Little Max (Parfait) 2:58
10. REM Blues 4:18
11. Backward Country Boy Blues 6:33
12. Solitude (alternate take) 4:44
13. Solitude (orchestral version 1) 4:43
14. Solitude (orchestral version 2) 6:27
15. Caravan (orchestral version) 6:08

Duke Ellington - piano
Charles Mingus - bass
Max Roach - drums
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vraiment fondamental, 16 août 2011
Par 
Jean Pierre P (Rennes) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
Ce disque est sorti en 1962. On rêve de ce qu'aurait produit ce trio depuis.
Du charme, de la sensibilité, et un Ellington qui ouvre de nouvelles voies
au même titre que Bill Evans ou Thelonius Monk. Du pur génie !
C'est aussi l'occasion d'écouter le brio de Mingus, dont on ne parle plus assez.
Une pierre d'angle pour une discothèque de piano de Jazz.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le silence est d'or...., 8 novembre 2012
Par 
Darko (Bretagne - France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle - Digipack (CD)
"La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence." Miles Davis...

A l'opposé, d'un Chick Corea à la virtuosité virevoltante, il y a le Duke de "Money Jungle" et sa leçon de jazz en trio. Mélangeant des standards d'avant la révolution be bop ("Caravan", "Solitude", "Warm Valley") à de nouvelles compositions ("Money Jungle", African Flower, "very spécial", "Wig Wise"), Ellington y témoigne une nouvelle fois de toute l'étendue de son génie musical par un usage parcimonieux, mais au combien judicieux, des notes avec lesquelles il réussit à colorer des morceaux de style très différent : stride sur les vieux standards ("caravan"), be bop ou cool sur les titres plus récents ("a little max", "Very Special", "African Flower") et même presque contemporain sur le morceau-titre "Money jungle". On peut également se demander si Duke Ellington n'essaie pas ici de reproduire, avec une grande intelligence, le style des pianistes de la nouvelle génération... En 1955, Thélonious Monk publiait Plays Duke Ellington, album auquel répondent de manière troublante les monkiens "a little Max" et "Wig Wise" sur "Money Jungle"; même remarque à propos des titres "African Flower" et "Solitude" que n'aurait pas reniés un Bill Evans...

Toujours est-il que ce disque s'avère une belle réussite. Il faut dire qu'Ellington s'est entouré pour l'occasion d'un all stars de choix, non d'instrumentistes, mais de visionnaires ! Charles Mingus à la basse et Max Roach à la batterie, sont avant tout deux musiciens possédant une vision étendue et très élaborée du jazz et de la musique en générale. Enregistré sur un trois pistes, lors d'une session du 17 septembre 1962 au studio Sound Markers de New York, ce "money Jungle" bénéficie d'un son remixé et de quatre titres inédits découverts durant ce travail : "very Special", "Rem Blues", "swtich blade" et "backward country boy blues".

Comme quoi "la jungle de l'argent" peut parfois se montrer un endroit agréable !
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Elémentaire, mon cher Ellington, 3 mars 2013
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle (CD)
Rencontre au sommet entre trois géants du jazz et non des moindres. Ce n'est pourtant pas comme cela qu'il faut entendre ce disque. Torché en une session, les trois musiciens ne font que se faire plaisir en jouant, tout simplement. Pas de plan superstar ni de tentation de créer une super-oeuvre. Ils l'ont déjà fait ailleurs et ce serait illusoire de vouloir que la somme de ces individualités soit supérieure à leurs qualités intrinsèques. Et ils raison. Car ce trio, formule sans compromis s'il en est, nous donne à entendre de la musique organique et vivante, matière taillée en direct pour un résultat sans ambiguïté. Le jeu physique de Mingus est très présent, la rythmique folle et endiablée de Max Roach pousse tout le monde ou accompagne dans un même esprit et le Duke, l'une des cinq plus grandes figures du jazz, se retrouve comme rarement à jouer et improviser, lui si habitué aux grands orchestres, étonnamment (mais en fait non!) moderne, vivifiant et, tout bonnement, donne une leçon de piano jazz. Toujours ancré dans le blues mais dont il donne une lecture bien à lui et singulièrement et furieusement moderne. Tout se passe là, sous nos oreilles, sans jamais tenter d'impressionner, juste le pur plaisir de jouer ensemble. Les titres bonus sont moins intéressants dans la forme, quasiment que des blues, et sont donc moins jubilatoires que les titres de l'album original qui forment un tout incroyablement dense sous l'évidence, mais contiennent tout de même largement de quoi faire dans la forme tant les musiciens envoient la sauce. Une leçon, on vous dit, et même pas paternaliste. Bref, du grand art.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un triumvirat !, 5 mai 2011
Par 
Thierry (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Jungle (CD)
En 1962, trois rencontre sont organisées avec Duke Ellington. Une avec Coleman Hawkins, une autre avec John Coltrane et celle-ci avec Max Roach et Charles Mingus. Les trois disques issus de ces rencontres sont tous exceptionnels et vivement recommandés.

Dans cet opus, toutes les compositions sont de Duke Ellington. Quatre morceaux sont joués pour la première fois.
A écouter la musique produite, on en viendrait presqu'à regretter que le Duke n'ait pas fait carrière en trio...
Nos trois hommes s'entendent à merveille et nous distillent une musique invraissemblable. L'inspiration est à son comble et on sent une réelle joie de jouer ensemble.
Chaque solo est une pure merveille et tout l'immense savoir-faire de ces génies est exploité.
Je serais bien incapable de sortir l'un ou l'autre morceau du lot, tous sont à déguster.

Inutile de préciser que ce disque est un must et devrait figurer dans toute collection de Jazz sérieuse.
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Money Jungle de Duke Ellington (CD - 2013)
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