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4.0 étoiles sur 5 Trois oeuvres importantes de Stravinsky, et non une seule
Si on parlait des "compléments" ?

Composées à la mémoire de Debussy, les « Symphonies pour instruments à vents » (1920) est une pièce d’une dizaine de minutes qui fait contraster les passages animés et une cantilène avec les moments de déploration funèbre marqués par un...
Publié il y a 20 mois par Denis Urval

versus
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2.0 étoiles sur 5 pour l'orchestre
Cela serait un témoignage intéressant de ce que peuvent les berlinois dans le Sacre, si nous ne disposions déjà par les mêmes (enfin d'il y a trente ans) par Karajan. Hélas aujourd'hui ce n'est que Rattle qui supervise avec métier mais sans passion. Une version somme toute de plus, et sans atouts pour se défendre dans la...
Publié il y a 20 mois par Echos des 3 rivières


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4.0 étoiles sur 5 Trois oeuvres importantes de Stravinsky, et non une seule, 12 septembre 2013
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stravinsky : Le Sacre du printemps, Symphonies pour instruments à vent, Apollon Musagète (CD)
Si on parlait des "compléments" ?

Composées à la mémoire de Debussy, les « Symphonies pour instruments à vents » (1920) est une pièce d’une dizaine de minutes qui fait contraster les passages animés et une cantilène avec les moments de déploration funèbre marqués par un grand Choral -composé indépendamment, avant le reste. Toute la musique ultérieure des minimalistes pâlit à côté de cette œuvre radicale et concentrée. Rares sont les chefs comme Pierre Boulez qui la programment régulièrement, et c’est très dommage, mais évidemment, elle fait peu de bruit et déroute le public. Les vents de la Philharmonie de Berlin en donnent sur ce disque une bonne exécution, avec des bois savoureux, même si on pourrait sans doute encore mieux mettre en valeur sa dimension de rituel.

Pour l’approfondissement, au sujet de ces « Symphonies », on peut se reporter au documentaire The finale Chorale, qui est dédié à sa présentation détaillée, et qui inclut en outre une exécution due au très expérimenté Reinbert de Leeuw et à l’Ensemble de vents néerlandais.

Apollon musagète (1927-28) peut passer pour une œuvre typique du Stravinsky néo-classique, tant par son sujet que par sa quête de beauté intemporelle, au plus loin en apparence de la fureur du Sacre. Pour le malheur de ses interprètes ultérieurs, Evgeni Mravinsky en a laissé une exécution grandiose avec les cordes de l’orchestre de Leningrad. Ce qui n’empêche tout de même pas d’apprécier la présente exécution. Rattle a une approche sensible, souple et vivante de l’œuvre, qui lui réussit mieux que la Symphonie en trois mouvements, par exemple. J’admire l’animation de la Variation de Polymnie, la lumière qui baigne Apollon et Terpsichore. Mais Mravinski reste stupéfiant dans sa capacité à annihiler toute espèce de romantisme, selon le vœu du compositeur (le Pas d’action : Apollon et les Trois muses, la toute fin, Coda et Apothéose). En gros, avec Rattle, on se souvient que Stravinsky avait un côté mondain ; Mravinski est sensible à la part austère, secrète, éloignée des contingences du compositeur russe.

Pour le Sacre lui-même, la qualité de l’orchestre, qui impressionne toujours autant en concert, n’est pas une surprise, et elle est bien audible ici. Si on a pu reprocher à Rattle, comme le critique du Guardian, Andrew Clements, qu’il manque ici le « frisson du danger », le chef est loin d’être aussi mou, neutre et indifférent qu’on a pu l’écrire avec me semble-t-il (vous l’aviez remarqué ?) comme une pointe de prévention contre lui. Après une introduction de la première partie qui n’est pas aussi interrogative et vivante qu’avec d’autres, la suite rend vraiment justice à la part de violence sèche de cette musique, et Rattle ne cherche absolument pas le beau son pour lui-même. Aucun relâchement dans la seconde partie, qui sonne bien comme ce qu’elle est : la préparation d’une mise à mort.

A une telle version on peut préférer quelques grands moments, Karel Ancerl et son théâtre de la cruauté (Supraphon), ou plus près de nous la version « tribale » de Valery Gergiev. Mais c’est ici, comme avec Ivan Fischer (Channel Classics), une autre des très bonnes versions récentes du Sacre. Si ce disque s’ajoute à beaucoup d’autres, il n’est avec son programme bien conçu et tout de même bien moins rebattu que ceux de Daniele Gatti ou Philippe Jordan, nullement inutile ni calamiteux.

PS. Emi désormais s’appelle Warner Classics et le premier CD des mêmes interprètes sous cette étiquette est paru. Adieu, label rouge.
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4.0 étoiles sur 5 Le sacre, version / Rattle., 4 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stravinsky : Le Sacre du printemps, Symphonies pour instruments à vent, Apollon Musagète (CD)
On retrouve ici la direction sensible, très équilibrée et concise de qimon Rattle.
Cependant le sacre - entre autres - requiert dans certains mouvements bien davantage de contrastes, sans toutefois verser dans le spectaculaire : à ce titre je préfère les versions de Boulez.
Prise de son de qualité, intéressant, à posséder cependant.
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4.0 étoiles sur 5 la version du Berliner est ample, naturelle et devient ma version préférée, 12 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stravinsky : Le Sacre du printemps, Symphonies pour instruments à vent, Apollon Musagète (CD)
Rattle ne semble rien apporter musicalement à ma version de reference d'Ozawa. Cette dernière ce caracterise par une prise de son crucifiée par la qualité de mon nouveau système d'écoute (ampli casque HD 700 Sennheiser + ampli casque Nuforce HA 200) et la comparaison avec la prise de son de Rattle. Alors que chez Osawa il y a respect des timbres mais aucune profondeur traduisant probablement un bidouillage à la table de mixage, la version du Berliner est ample, naturelle et devient ma version préférée. La version Boulez est trés recommandable.
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2.0 étoiles sur 5 pour l'orchestre, 25 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stravinsky : Le Sacre du printemps, Symphonies pour instruments à vent, Apollon Musagète (CD)
Cela serait un témoignage intéressant de ce que peuvent les berlinois dans le Sacre, si nous ne disposions déjà par les mêmes (enfin d'il y a trente ans) par Karajan. Hélas aujourd'hui ce n'est que Rattle qui supervise avec métier mais sans passion. Une version somme toute de plus, et sans atouts pour se défendre dans la forêt des versions.
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