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4.0 étoiles sur 5 Les deux premières oeuvres sont vraiment intéressantes. Une palette multiple du piano et de quelques dérivés aux claviers
« L'oiseau innumérable », concerto pour piano et orchestre, fut créé à Paris en 2007 par les mêmes interprètes de ce disque. Elle a remporté de Grand prix de la Critique 2006-7 (meilleure création musicale). A noter que le chef d'orchestre de l'« Ensemble orchestral de Paris » est « une » chef (Andrea Quinn), assez rare...
Publié il y a 6 mois par David

versus
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un oiseau de toutes les couleurs
Sur l'ensemble de ce disque, c'est surtout la suite de "l'oiseau innumérable" qui ressort, et même en fort contraste par rapport aux autres œuvres, plus pâles mais non moins bien interprétées (impeccable Alexandre Tharaud).

"L'oiseau innumérable" est plein de joie et couleurs, avec une richesse d'orchestration qui m'a fait...
Publié le 13 juillet 2008 par Veilleur


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un oiseau de toutes les couleurs, 13 juillet 2008
Par 
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(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thierry Pécou: L'Oiseau innumérable (CD)
Sur l'ensemble de ce disque, c'est surtout la suite de "l'oiseau innumérable" qui ressort, et même en fort contraste par rapport aux autres œuvres, plus pâles mais non moins bien interprétées (impeccable Alexandre Tharaud).

"L'oiseau innumérable" est plein de joie et couleurs, avec une richesse d'orchestration qui m'a fait penser à l'exotisme chatoyant de JL Florentz. C'est une œuvre équilibrée, qui montre une grande maturité dans la composition. Bravo.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les deux premières oeuvres sont vraiment intéressantes. Une palette multiple du piano et de quelques dérivés aux claviers, 18 juin 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thierry Pécou: L'Oiseau innumérable (CD)
« L'oiseau innumérable », concerto pour piano et orchestre, fut créé à Paris en 2007 par les mêmes interprètes de ce disque. Elle a remporté de Grand prix de la Critique 2006-7 (meilleure création musicale). A noter que le chef d'orchestre de l'« Ensemble orchestral de Paris » est « une » chef (Andrea Quinn), assez rare pour être signalé.
Thierry PECOU (né en 1965) précise son esprit : « Lorsque est né le projet de composer un concerto pour piano et orchestre (...) j'imaginais spontanément une écriture du piano limpide et légère, avec dans chaque main pas plus d'une note à la fois, et un orchestre rebondissant, transparent et aéré. Un piano glissant ou se heurtant aux textures de l'orchestre, lisses parfois ou rugueuses à d'autres moments. »

C'est tout à fait ce sentiment qui anime cette composition, avec une chatoyance des couleurs, où le tempo est limpide, cristallin bien que toujours très agité et dense.
Les instruments se marient remarquablement entre eux.
Le pianiste est quasi constamment à l'oeuvre, flamboyant de virtuosité, sauf en début du 3ème mouvement, avec un climat menaçant d'attente.
L'orfèvrerie musicale est riche, avec une belle immersion au sein de l'orchestre.

On imagine bien l'oiseau en 1 et 2, qui évolue si rapidement, avec liberté.
En 3 une traque se complote, avec un climat inquiétant et l'audition de bruits, comme le martellement du piano ou la caisse des instruments. Le compositeur précise : « La piano intervient par touches minimalistes, allant jusqu'à métamorphoser sa voix traditionnelle en un jeu de bruits, comme la plus petite unité de sonorité. »
En 4 une agitation - irritation vient clore l'oeuvre, avec de-ci de là, une résurgence d'orchestre à la Xénakis.

L'opulence de l'orchestre et de la partition du soliste déborde de créativité rayonnante, comme une ivresse dense et bien maîtrisée. Une belle composition qui nous emporte et où l'on se laisse transporter.

« Outre mémoire, variances » pour piano solo (2004) est née du désir d'Alexandre Tharaud.
Outre l'argument du compositeur, qui « donne l'ambition d'un double regard sur l'esclavage », elle est concentrée et laisse place parfois à de longs accords lancinants.

Les mouvements II, III, V et VII sont fascinants et « bruts », très martelés, avec un effet répétitif prononcé, et avec un magnétisme puissant sur l'auditeur.

Ces deux premières pièces du disque - qui sont aussi les plus récentes - sont les plus réussies.

Le « Petit livre pour clavier » date de 1996 et alterne les mouvements à l'orgue positif, à l'épinette et au clavicorde. Elle est nettement moins ambitieuse (parce que plus ancienne aussi ?)
Elle vaut plutôt pour l'instauration d'un climat, lent, et l'usage des différentes sortes de clavier, tout à tour joués.
C'est en se promenant dans les rues de Ferrare, « à la recherche des petites orgues que renferment les nombreuses églises de la ville (...) que l'envie [lui] prend d'aller plus loin et de les faire revivre en écrivant pour [elles] un petit livre de courtes pièces. Pour garder l'esprit de la Renaissance des pièces jouées à l'orgue, [il] conçoit immédiatement tout le livre comme une suite de pièces jouables sur tous types de clavier.

« Resté dans un tiroir durant plus de dix ans, ce « Petit Livre » s'est soudain rappelé à mon souvenir. »
La 1ère pièce rappelle les transcriptions d'oeuvres de Ligeti à l'orgue barbarie.
La 3ème s'appelle « Couscous » !
Le 5ème et dernière rappelle parfois « Continuum » du même G. Ligeti, même si le jeu de l'épinette est plus discontinu.

Pour terminer, « Sa sarabande, après Rameau » pour piano est plus discutable. Son intérêt ?
« Elle n'est à Rameau qu'un écho intime. Elle s'est dessinée autour de quelques traits porteurs que j'ai tenté de dégager de la Sarabande de la « Suite en la » : le ton de la, la lenteur, la concentration de la forme et sa poésie du retour, de la reprise, la permanence du mouvement rythmique propre à la danse... »
La pièce est dédiée à Alexandre Tharaud, qui marquait leur première collaboration.

T. PECOU : un langage personnel, plutôt original, avec de lointaines résurgences à la Ligeti pour le « petit livre pour clavier »

L'enregistrement de « L'oiseau innumérable » eut lieu à Radio-France et les 3 autres compositions à l'IRCAM.
Un disque à écouter, surtout pour les 2 premiers cycles, mais également pour découvir l'univers somme toute assez original et raffiné du compositeur.
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Pécou: L'oiseau innumérable
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