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le 27 octobre 2012
Je suis trés partagé envers ce tome 18,

d'un coté les retours en arriéres avec Nerio me plaisent, la qualité du dessin est exceptionnelle, on voit les perso evoluer (une sorte de fidelité par rapport aux albums précedents, car je ne crois pas qu'il y ai d'incohérences ?).

Mais d'un autre coté, le scénario est assez rocambolesque, la mére tarée qui tire sur le docker et tue de ce fait son propre fils qui s’avérait étre le demi frére de largo ... non mais on n'est pas dans dallas ! Les phases comiques, a petite dose ça va mais a la longue ça devient lourd, et la derniére planche me donne l'impression que maintenant largo winch est devenu purement commercial, ça se répéte, complots, accusations a tort etc.. la série ne m’intéresse plus des masses.... un peu comme pour thorgal.
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le 25 octobre 2012
ça y est, c'est fini! je viens de terminer le tome 18 des aventures de largo winch.
2 ans d'attente pour ça!
l'histoire est une redite de chaque diptyque et ce depuis le début!
l'intrigue est toujours la m^me: la vengeance et l'envie d’éliminer largo!
au début c'était captivant, mais maintenant dés que l'on commence les premières pages d'un nouveau tome, on sait , a quelque chose et quelque personnages prés, que l'intrigue sera la même que dans l'histoire précédente!
les dessins sont toujours excellents dans la minutie de la reproduction des paysages et de l'action , mais pour le scénario, van hamme se répète et se plagie depuis maintenant quelques années!
et il n'y a pas que pour largo, il y a aussi wayne shelton, lady s, blake & mortimer...
alors soit van hamme passe la main pour les scénars de ces héros (comme il l'a fait pour XIII), soit il tue ses héros et passe à autre chose!
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Le 1er tome était moyennement engageant. Le second enfonce le clou !

Résumons : un catalogue de déjà vu : les amours contraintes d'Ovronaz publiées en première page de la presse qui rappellent furieusement celles de Largo dans le dyptique Business Blues / OPA.
L'échappée d'Ovronaz à l'arrière d'une moto rugissante : waouh, où vas tu chercher tout ça ? Le comble ? Le mini sous marin qui apparait en pleine mer, en pleine tempête, en pleine nuit, pile poil au bon moment et au bon endroit : ben voyons. On marche à fond ! D'ailleurs ça rappelle curieusement celui de Rastatopoulos dans "Coke en stock". Le méchant qui meurt comme dans "l'Arme Fatale 2" : que du neuf ! etc... etc...

Ca bavarde à tous les étages, ça part dans tous les sens. On dirait un patchwork des précédents épisodes en plus bavard.

On pourrait passer sur ces menus détails si il y avait une cohérence dans le propos : mais inaugurer un hotel grand luxe alors qu'on affiche dans le premier tome des oppinions alter mondialistes et ultra sociales à faire rosir François Hollande : il a les convictions plutôt élastiques le père Largo !

Dommage, il y avait quelques bon coups de pieds dans le derrière à administrer entre la crise des subprimes, la chute de Lehman Brothers et la crise grecque, plutôt que de nous resservir du trafic d'armes réchauffé dans un contexte post Guerre Froide.

On se retrouve au prochain?
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Déjà avec le tome précédent, on avait la désagréable impression que Van Hamme se contentait (encore une fois) de répéter le même schéma narratif.
Après une dizaine d'histoires (dont les meilleures étaient sans doute les premières...), le procédé finit par agacer le lecteur-consommateur.

Certes Largo fait vendre, et pour l'éditeur, un nouvel épisode est toujours une aubaine. Mais les fans de la première heure risquent bien d'être déçus par une série qui ne se renouvelle pas et par un scénariste qui n'hésite pas à multiplier les invraisemblances pour masquer un manque évident d'inspiration.

Prolonger une série parce qu'on a des nouvelles idées, c'est bien.
Prolonger une série alors qu'on n'a rien de neuf à ajouter, c'est dommage.

Certes Largo Winch est toujours joli à feuilleter. Il y a toujours des cascades, des trucs qui explosent, des fusillades, etc...
Mais à lire, cela n'a plus du tout la même saveur. Et c'est bien regrettable. :-(
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le 21 octobre 2012
La recette est éculée mais efficace: chaque premier tome des dyptiques ''Largo Winch" expose l'action et les personnages, laissant en général le lecteur en pleine confusion et frustration. En gros, des méchants ourdissent des complots alambiqués contre Largo et notre pauvre héros, à la fin de cette première partie, se retrouve invariablement, lui ou ses amis, injustement accusé, en fuite ou en prison. Déjà le procédé lasse, au bout de sept ou huit fausses accusations envers Largo, les forces de police devraient peut être atténuer quelque peu leur véhémence. Mais passons, après tout,c'est un ressort narratif pas plus bête qu'un autre, même si usé jusqu'à la corde. Le second volume, lui, se charge bien entendu d'éclaircir les intentions néfastes des méchants, et de résoudre l'affaire avec moultes bastons et autres explosions. Largo innocenté, Largo absous, bref tout est bien qui blabla. Le début de la saga se signalait par une certaine noirceur, une loi du talion parfois limite d'un point de vue moral et une véritable implication dans les motivations et la psyché des personnages. Depuis une floppée d'albums, néanmoins, le ton s'est radouci, laissant place à une sorte de feuilleton dénué d'enjeux, une simple succession d' "aventures" de Largo Winch, sans véritable fil rouge. Signe des temps, on se désintéresse de plus en plus des raisons des ennemis, en gros comment se faire du pognon sur le dos de Largo, là aussi l'ennui guette, et les héros s'affadissent exponentiellement. La preuve, les méchants meurent désormais indirectement, c'est à dire par accident ou tués par leurs propres associés ou démons. Vous me direz, pourquoi pas, Largo Winch est devenu une véritable icône éditoriale, et ses méthodes de vengeance commençaient peut être à sentir un peu trop la série B harcore à la Tarantino. Là encore, avalons des couleuvres et mettons ça sur la lassitude ou une édulcoration mainstream.
Ce qui est difficilement pardonnable, par contre, c'est l'inanité toujours plus grandissante des scénarios. Epargnons Philippe Francq qui fait toujours le boulot, et bien de surcroît, même si son style ne se renouvelle guère. Mais on ne lit pas un "Largo Winch" pour une éventuelle réflexion sur le dessin. C'est du bon ouvrage, et ça suffit. Van Hamme, lui, s'enfonce dans les procédés rabattus, comme j'ai tenté de le démontrer, et une intrigue d'une vacuité alarmante. Les autres commentateurs l'ont bien signalé, les incohérences et exagérations sont légions. Mais le pire, c'est qu'à aucun moment on ne se sent impliqué dans l'histoire. Pourtant, il y avait du potentiel: Van Hamme n'est jamais aussi pertinent que lorsqu'il se penche sur le passé de Largo Winch. Là, il évoque son (demi?) frère, Nério Winch et le coup de la mère outragée permettait d'approfondir le personnage central ou du moins d'apporter quelques éclairages nouveaux sur la série. Et au final? La mère a des motivations assez fuyantes, ne légitimant pas vraiment une telle violence, le "frère" de Largo est d'une platitude rageante, et le cours même de l'action est franchement insuffisant. En gros, Largo et Silky doivent s'échapper du bateau. Mouais ( rassurez vous, ils y arrivent). Entretemps, quelques gags sur Simon coincé avec sa cruche suissesse, pas vraiment drôles, et de toutes façons on s'en fout un peu. La police, bien entendu, lave Largo de tout soupçons, les méchants crèvent mais c'est pas la faute de Largo hein ( ouh, le vilain pompage de ''L'arme fatale 2" au passage), et tout rentre dans l'ordre, dans un climax qui se dégonfle mollement, à savoir l'inauguration du nouveau siège de la Winch Inc, avec même quelques cases sur ce que deviennent quelques personnages récurrents de la série. Chouette. Tout cela va malheureusement continuer, Largo vend beaucoup trop, mais on est en droit de regretter l'odeur de souffre, les scénarios osés et adultes, et les véritables personnages des premiers albums au profit d'un milliardaire débrouillard chaque jour un peu plus fade et de quelques side kicks informes ( Ovronnoz, Cochrane, Miss Pennywinkle) qui sont un énorme contresens par rapport à la fraîcheur des débuts.
Lisez "Colère Rouge" à la Fnac ou dans n'importe quel "Relais H" mais n'allez pas claquer une dizaine d'euros pour rien.
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le 8 janvier 2013
Il est toujours facile de critiquer Largo Winch, BD forcément "commerciale" dénigrée par les esprits chagrins qui n'aiment pas que des auteurs rencontrent le succès (tout artiste se doit être maudit et pauvre, c'est bien connu).

Personnellement, je suis plutôt bon public de ce genre de production. Mer Noire lançait une intrigue séduisante sur fond de commerce maritime et de ports en eaux troubles. Colère Rouge, conclusion de cette première partie, vient tout gâcher.

Les scènes et les personnages sont caricaturaux. On retrouve des ficelles vues et revues des albums précédents : administrateur véreux, femme fatale et forcément manipulatrice, cascades et rebondissements improbables.

L'intrigue familiale ouvrait pourtant une perspective intéressante et on aurait pu facilement rentrer dans l'histoire. Malheureusement la succession linéaire et téléphonée des événements n'est pas à la hauteur, et la conclusion finale inversement proportionnelle aux ambitions de l'intrigue.

Un album à oublier purement et simplement.
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le 26 octobre 2012
On dirait que notre milliardaire cherche à se diversifier dans la comédie romantique et dans les romans d'espionnage des années 60, avec je trouve un résultat...incertain et certainement pas a la hauteur des episodes précédents ! L'ironie présente dans les albums précédents fait place ici à un humour inutilement appuyé et qui n'apporte rien à l'histoire;peut-être pour masquer les faiblesses du scénario....Largo et ses amis deviennent leurs propres caricatures. Dommage.
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le 3 novembre 2012
Lamentable. C'est ce qui me vient spontanément si je dois qualifier cet opus lourd, englué dans une histoire à 2 balles, avec des bulles grand format pour remplir au plus vite. Ok, Franck sait bien dessiner les porte-containers, et le dessin reste égal à lui même. Mais le scénario est piteux, invraisemblable, voire pathétique. Le méchant se fait écraser par un container (idem l'Arme Fatale 2 ?), la petite chinoise est sauvée, Simon reste célibataire. Franchement, avoir attendu 2 ans pour cette soupe tiédasse, on est à la limite de la correctionnelle.
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le 24 octobre 2012
C'est avec plaisir que j'ai vu que cet album était sorti.
Largo et moi cela fait un bail que nous nous connaissons; j'ai bourlingué avec lui dans toutes ses aventures. Je me souviens avec une émotion particulière de nos virées dans la jungle birmane.
Alors évidemment on vieillit hein, et le père Largo il commence à radoter.
C'est la première fois que je sens avec autant d'acuité qu'il n'est plus un si bon conteur. J'ai fait mine de m'intéresser, j'ai lu l'album d'une traite en attendant mon train de banlieue. Il n'a pas mis longtemps à arriver mais l'histoire était si indigente que j'avais fini l'album quand j'y suis monté.
Rien n'est crédible dans son histoire, on va de coup de théâtre invraisemblable en coup de théâtre invraisemblable. Il ne manque plus qu'un débarquement de comptables extra-terrestres pour compléter le tableau.
Voilà, Largo et moi deux copains depuis vingt ans et je me demande désormais si je répondrai lors de son prochain appel...
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le 21 novembre 2012
Le dessin est toujours efficace, voire brillant. Mais le scenario sent le réchauffé...
On a parfois envie je poser le volume 18 pour jeter un oeil dans les albums précédents, tant le sentiment de déjà vu est parfois présent.
N'est-ce pas le moment pour Van Hamme de laisser la main ? Il a trop de talent pour s'accrocher à cette série. Il devrait faire comme pour XIII et donner à de nouveux auteurs la possibilité d'insufler un air nouveau dans les poumons de Largo..

Car Largo mérite mieux que Davos et les îles Caïmans. Son statut de héros des temps modernes l'oblige à tenir compte dorénavant du sentiment d'injustice économique. Les conséquences de la crise des subprimes impactent trop la vie quotidienne des lecteurs pour qu'ils restent béats devant une tour ultra moderne ou une moto customisée..
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