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5.0 étoiles sur 5 Enfin le retour de Tarantino dans une excellente édition
Si on pourra toujours pinailler sur la légère infériorité (sur le papier) du Blu Ray français par rapport au Blu Ray US (débit vidéo inférieur de 15% et VO en 16-bits contre 24-bits aux USA, avec logiquement un débit inférieur de 21%), le résultat semble être équivalent. Soit un disque rendant...
Publié il y a 15 mois par Remy Pignatiello

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Tarentino trop long, trop lent, trop lourd
« Django Unchained » est une nouvelle preuve de la facilité dans laquelle Quentin Tarentino a fini par sombrer depuis quelques années. Loin des références subtiles aux films cultes du cinéma, Tarentino nous accable ici par une sorte d'auto-parodie de ses oeuvres, et ce n'est pas l'usage de zooms rapides qui nous permettra de replonger...
Publié il y a 7 mois par Semper Victor


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Tarentino trop long, trop lent, trop lourd, 23 janvier 2014
Par 
Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained (DVD)
« Django Unchained » est une nouvelle preuve de la facilité dans laquelle Quentin Tarentino a fini par sombrer depuis quelques années. Loin des références subtiles aux films cultes du cinéma, Tarentino nous accable ici par une sorte d'auto-parodie de ses oeuvres, et ce n'est pas l'usage de zooms rapides qui nous permettra de replonger dans l'ambiance authentique des westerns spaghettis des années 1970.

Qui plus est, « Django Unchained » est un film extrêmement long (2h45) et verbeux au regard du caractère très creux de son scénario. On pourrait d'ailleurs résumer celui-ci avec la scène d'introduction (déjà bien longue) au cours de laquelle Schultz (Christopher Waltz) libère Django (Jamie Foxx) : il est jubilatoire de tirer une balle en pleine tête d'un marchand d'esclave... Les reste n'est que variations ou répétitions sur ce thème, avec des scènes malheureusement affublées de dialogues très pauvres, loin de ceux auxquels Tarentino nous avait habitué à ses débuts.

Au bout du compte, seul Leonardo Di Caprio tire son épingle du jeu dans un rôle de méchant, auquel il parvient à insuffler un peu de complexité et de profondeur, alors que les autres acteurs sont cantonnés dans des personnages de robot-vengeur, robot-chasseur de prime ou de robot-esclavagiste, sans la moindre finesse psychologique. Le pire est sans doute que l'on finit très vite par s'ennuyer dans ce film qui ne doit finalement sa bonne réputation qu'à celle de son réalisateur.
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4.0 étoiles sur 5 Le western et le film d'esclavage, revu et corrigé par Tarantino, 16 octobre 2013
Par 
FX de Vasselot (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Les rétifs aux westerns (ce fut longtemps mon cas mais je me soigne) pourraient craindre d’être rebutés par le dernier film de Quentin Tarantino, clairement réalisé comme un gigantesque (et long !) hommage au genre. Mais ce serait passer à côté d’un excellent film.

L’intrigue se déroule en deux parties. Dans la première, un immigré allemand et chasseur de prime obtient l’affranchissement de l’esclave Django dont il a besoin. En effet, ce dernier est capable de reconnaître trois affreux qui sévissaient dans sa plantation précédente et qui sont en cavale avec une jolie somme sur leur tête. Django accepte de jouer le jeu et même d’apprendre le « métier » de chasseur de primes : l’argent lui permettrait de racheter sa femme, toujours esclave dans une autre plantation. L’histoire de cette (catastrophique) libération constitue la seconde partie du film.

Ce film est une étape importante dans la filmographie de Tarantino car, tout en s’inscrivant dans sa continuité, il marque une rupture importante. Les marques de fabrique tarantinesques sont bien présentes : les longs dialogues très développés, décalés, parfois truculents et parfois terrifiants ; la bande-son d’ultra-connaisseur parfois très décalée et pourtant parfaitement adaptée ; la kyrielle d’acteurs tous meilleurs les uns que les autres (j’y reviendrai) ; le mélange d’humour très second degré et de gravité triste ; la violence sans retenue et parfois très graphique ; les hommages cinéphiles nombreux et réservés aux spécialistes du genre ; la traditionnelle apparition du réalisateur dans un rôle annexe. Mais, pour la première fois depuis Reservoirs dogs, Tarantino nous livre un film rigoureusement construit et parfaitement abouti. Là où le génial Pulp fiction était une succession de sketches à rassembler comme un puzzle un peu dément, là où Jackie Brown reprenait, peu ou prou la même idée mais en plus linéaire, là où Kill Bill assumait sans complexe (voire outrageusement) son côté juxtaposatoire, là où Boulevard de la mort était carrément composé de deux sous-films presque totalement déconnectés et eux-mêmes étaient composés de scènes sans grand lien réel entre elles (si ce n’est les personnages), là où Inglorious basterds partait dans toutes les directions si bien que le grand méchant devenait bien plus intéressant que les divers héros à suivre, au contraire de tous ces exemples Django Unchained déploie progressivement une unique intrigue très linéaire en deux grands actes bien enchaînés et centrée sur le héros du titre, avec une rigueur inhabituelle et bienvenue. Voilà la rupture : enfin, Tarantino nous livre un vrai film, et non un rassemblement de sketches.

Chez les acteurs également il y a des habitués et de la nouveauté. Parmi les « anciens », citons au premier chef Christoph Waltz et Samuel L. Jackson. Le premier ouvre le bal avec une telle maëstria qu’il en supplanterait presque dans nos mémoires son officier nazi d’Inglorious Basterds : son récent deuxième oscar n’est pas volé. Le plaisir de le retrouver est ici énorme et nous permet d’oublier ses essais moins intéressants dans diverses productions hollywoodiennes récentes (Green Hornet, Les 3 mousquetaires). Samuel L. Jackson est absolument méconnaissable en majordome sauvagement dévoué à son maître. La prestation qu’il nous livre est aussi jouissive qu’épouvantable et l’on prend autant de plaisir à haïr son personnage que celui de Waltz dans Basterds. Voire plus… Rien que pour lui, le film mérite le détour. Mais à ces deux monstres sacrés s’ajoutent les nouveaux venus, dont DiCaprio. Celui-ci nous offre une interprétation à la mesure d’un talent qu’on lui croyait perdu et qu’il n’avait pas utilisé depuis ses rôles sauvages de Roméo et Juliette, The basketball diaries, Rimbaud Verlaine et peut-être La plage. Il nous prend tellement par surprise qu’on en reste le souffle coupé. Il est décidément à son meilleur avec des réalisateurs flamboyants pour ne pas dire déséquilibrés (Luhrman, Boyle, et donc Tarantino) qu’avec les sages et rigoureux poids lourds (Scorsese, Spielberg, Cameron, Nolan). Sa partition à quatre mains avec Jackson est si bluffante qu’il paraît inévitable de le retrouver dans un prochain film de QT, et justifie pleinement l’achat d’un ticket de cinéma. Il reste à citer Jamie Foxx dans le rôle de Django. Il est ici très bon, comme c’est le cas quand il est face à un bon directeur d’acteurs (rappelez-vous Collatéral ou Jarhead) et déploie suffisamment d’ambiguïté pour tenir tête sans problème aux autres poids lourds de la production, mais sans jamais pouvoir les éclipser, reconnaissons-le.

La réalisation est, comme toujours, très maîtrisée. Tous les codes du western sont respectés, et employés avec brio. Mais, et c’est plus étonnant, Tarantino, en adoptant un ton plus sombre qu’à l’accoutumée, réalise presque un film politique anti-esclavage, et s’éloigne alors des canons des westerns auxquels il prétend rendre hommage. Ce côté engagé est nouveau dans sa production. A vous de juger si cela ajoute quelque chose ou non au film. En tout cas, ça ne l’handicape pas.

C’est donc un excellent cru 2013 que ce Tarantino. Il parvient à nous surprendre avec un film beaucoup plus rigoureux qu’à l’accoutumée et sans perdre aucune des marques de fabrique du maître. En particulier, son amour des acteurs fait ici des étincelles avec un quatuor parfaitement accordé de pointures qui nous tiennent en haleine, voire nous éblouissent pendant deux heures quarante qu’on ne voit pas défiler.

Enfin, pour conclure sur la polémique soulevée par le coffret métallique Amazon épuisé avant même sa sortie, sachez que vous pourrez trouver le même en import sur amazon.co.uk. Evidemment, il vaut mieux être anglophone.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enfin le retour de Tarantino dans une excellente édition, 19 mai 2013
Par 
Remy Pignatiello (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Si on pourra toujours pinailler sur la légère infériorité (sur le papier) du Blu Ray français par rapport au Blu Ray US (débit vidéo inférieur de 15% et VO en 16-bits contre 24-bits aux USA, avec logiquement un débit inférieur de 21%), le résultat semble être équivalent. Soit un disque rendant parfaitement justice à ce qui est sans aucun doute le film le plus léché de la filmo de Tarantino. Les multiples looks visuels se succèdent sans aucun souci à déplorer, que ce soit un flashback sur-saturé, un raid du KKK de nuit aux noirs d'encre sans pour autant absorber les détails, ou un trajet à cheval aux blancs brûlés, le contraste, le rendu des couleurs, et surtout le niveau de détails, est excellent.

Côté sonore, VO et VF sont sur un pied d'égalité pour un traitement identique à l'écoute (mixage, spatialisation, intégration des dialogues, rendu global).
Le film envoie régulièrement du lourd, avec un caisson régulièrement mis à contribution, et un enveloppement sonore constant grâce à une utilisation régulière des enceintes arrières. Tout juste pourra-t'on reprocher un léger manque de directivité lors des scènes d'action. Autrement, c'est du tout bon.

Image : 9.5/10
Son (VO) : 9.5/10
Son (VF) : 9.5/10
Film : 8/10

Django, donc :

Quentin Tarantino s'amuse. C'est indéniable, et ça fait vingt ans que ça dure. Et après avoir fait des films de gangsters qui s'entre-tuent joyeusement, par avidité, vengeance ou hasard, le voilà qui se met à faire des films dans des contextes historiques.
Après un Inglourious Basterds monté avec les pieds (et plombé par la partie française du casting), qui lui-même faisait suite à un Death Proof laborieux (et pas vraiment aidé par la rallonge de 20 minutes afin de le séparer de son Planet Terror de collègue), il faut bien dire qu'on attendait avec impatience le film où QT se ferait à nouveau plaisir sans oublier le spectateur en route. Non pas que le cinéaste ait perdu la main visuellement parlant, mais il est clair que d'un point de vue script, on pouvait décemment attendre un retour au niveau de Kill Bill.

Django Unchained signe probablement ce retour.

Haut en couleurs, mais souvent fun, rarement long, et surtout ultra léché, Django Unchained revisite le western spaghetti en mode QT, c'est à dire à travers le prisme habituel du réalisateur : hémoglobine coulant gratuitement à flots, caméos et références à gogo, bande son piquant à droite à gauche (mais détonnant, précisément, par les nombreuses pistes modernes la composant en partie, du gros rap US qui tâche de Rick Ross à la soul gospel de John Legend), bref, les habitués ne seront pas dépaysés. Là dessus, QT reste QT et maîtrise son langage cinématographique dans ce qui est probablement son plus beau film formellement parlant : que ce soit les nombreux trajets à cheval, les ralentis ci et là, la photographie travaillée et ultra variée, ça sent la composition réfléchie, et il faut bien dire que ça fait plaisir à voir.

Tarantino retrouve, de plus, ce qui (on l'espère) est devenu sa nouvelle trouvaille-muse : Christoph Waltz. Aussi bon que dans Inglourious Basterds, et pourvu d'une excellente dynamique avec Foxx, Waltz vole à nouveau le show, malgré un cast autrement plus uniformément exemplaire que dans les 2 films précédents de Tarantino. Si Foxx est parfois un peu figé, son charisme brut et brutal finit par l'emporter; Di Caprio livre une très bonne performance; et Samuel L Jackson fait du mieux qu'il peut en cabotinant dans son rôle assez simpliste de Noir essayant de se faire aimer des Blancs en faisant aussi bien qu'eux au jeu du négrier (dommage qu'il finisse par devenir une caricature ambulante, au trait extrêmement épais).

Pour autant, cumulant à 2h45, le film est assez long, notamment dans une seconde partie trop bavarde pour pas grand chose, et une suite de rebondissements prévisibles et linéaires, qui ressemblent, rétrospectivement, plus à un prétexte au déferlement de gunfights finaux qu'à autre chose. Même s'il on a déjà pu voir bien plus ennuyeux que ce Django, il est fort probable que le film aurait gagné à être épuré d'au moins 20 bonnes minutes, notamment dans certaines digressions ou avancées narratives trop lentement mises en place.
Cependant, notamment grâce à un humour régulier et faisant souvent mouche (même si on pourra débattre longtemps de la finesse de certains gags en fin de film, à double tranchant, et pas forcément très drôle tant l'évolution du personnage principal peut ne pas s'y prêter) et un propos progressiste efficace distillé tout le long du film (certes, pas toujours subtilement), Django Unchained signe donc le retour en forme de Tarantino qui, on ne peut que l'espérer, continuera sur cette lancée pour ses prochains films.

Mais par pitié : Quentin, reste derrière la caméra. Même si tu t'éclates (littéralement), ton (petit) rôle dans Django en est la preuve incarnée : tu joues comme un pied.

8/10
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un western jubilatoire à la sauce Tarentino., 7 août 2014
Par 
Grapher21 (Quelque part entre la France et les US.) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained [Blu-ray] (Blu-ray)
Pulp fiction, From Dusk till Dawn, Kill Bill, Inglorious basterds. Tarentino aime faire du cinéma, prend systématiquement quelques largesses avec les références historiques et ses films sont bourrés de références au cinéma. Nous sommes ici dans le sud des Etats-unis au milieu du 19ème siècle. Le film nous conte l'histoire d'une vengeance ainsi que la condamnation d'un système économique piétinant les valeurs humaines. Tarentino aime aussi la France. J'ai adoré le passage où le Dr. Schultz, parlant au maître des lieux de son esclave D'Artagnan, lui indique qu'il doit donc apprécier Alexandre Dumas. Ce dernier, assez ignare, lui dit que oui, effectivement il apprécie Alexandre Dumas. Ce à quoi le Dr. Schultz répond qu'Alexandre Dumas n'est pas totalement blanc. On aime ou on n'aime pas les films de Tarentino. Pour ma part, regarder au second degré un film de Tarentino est un moment de pur bonheur et je me demande si je ne préfère pas Django unchained à Inglorious basterds. Vu en Blu-ray / VOST. Superbe image, superbe bande son. Grand film.
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4.0 étoiles sur 5 Un Tarantino au goût de western spaghetti, 29 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained [Blu-ray] (Blu-ray)
"Django Unchained" fait très souvent penser au western spaghetti, genre cher à Tarantino, rêve qu'il concrétise avec ce film, sans renoncer pour autant à sa marque de fabrique. Vous voilà prévenus, le sang coule à nouveau souvent et à gros bouillons dans ce film 100% Tarantino. Au programme : très longues séquences de dialogues, répliques burlesques, tension et hémoglobine. On aime ou pas.
J'avais foncièrement détesté "Inglorious bastards", mais avec "Django unchained" mon impression générale est meilleure.
Les acteurs sont tous épatants et jouent avec une aisance visible à l'écran (mention TB à Leonardo Di Caprio qui campe un "méchant" complexe, parfaitement secondé par Samuel Jackson en majordome cynique) qui fait de ce western survolté un film réussi sur la durée.

Film vu en blu-ray: l'image est agréable, les couleurs sont souvent chaudes et la photographie est très belle.
Film vu en VOST : le jeu des acteurs est épatant, l'accent du sud des Etats-Unis est très bien rendu et les coups de feu réveillent régulièrement les enceintes, sans oublier la bande originale qui remplit parfaitement l'espace sonore. Un très bon produit en somme
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4.0 étoiles sur 5 Pan Pan Pan Pan Boum, 2 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained [Blu-ray] (Blu-ray)
Tarantino = gros buzz. La recette marche encore avec Django. Le film est très bon mais on est loin des Kill Bill et Pulp Fiction. DiCaprio est étincelant dans ce rôle, tout comme l'ensemble des acteurs. L'histoire commence très bien, l'univers de Tarantino prend place, on rit et on a hâte que Django puisse en découdre. Malheureusement le Quentn s'est un peu trop lâché à la fin, à tel point qu'il apparaît à l'écran. A ce moment du film on a juste qu'une envie: arrêter la lecture. Du grand n importe quoi à l'instar de la fin de Inglorious Basterds.
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5.0 étoiles sur 5 ATTENTION MA CRITIQUE EST POUR LE BLURAY AVEC FOURREAU EN CARTON ET NON LE STEELBOOK, 4 avril 2013
Par 
S. PHILIPPE - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained [Blu-ray] (Blu-ray)
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…
A chaque fois, on se demande comment Tarantino va pouvoir faire mieux au prochain film, on l'attend mais on fini toujours surpris. Django Unchained est un chef d'oeuvre, chaque acteur joue à la perfection, Jamie Foxx qui a très peu de dialogues et beaucoup de jeu de visage est parfait, Christophe Waltz est attachant, et ses tirades décalées font toujours leur effet. Di Caprio comme toujours à un niveau exceptionnel, parfait dans ce rôle de propriétaire d'esclaves sanguinaire et charismatique. Mais pour moi la palme d'or revient à Samuel L Jackson, habitué des films de Tarantino, qui encore est extraordinaire !!! On ne se lasse pas du perfectionnisme de Tarantino, avec des zooms de caméra façon western spaghetti, des dialogues décalés et des scènes en plein dans le clichés mais ça fait son effet. La BO est sensationnelle. Chef d'oeuvre !!!!
Un bluray de haute qualité une vrai réussite
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5.0 étoiles sur 5 bon film, 18 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained (DVD)
Très bon film, j'ai toujours était un peu septique avec les films de Tarantino mais celui-ci est vraiment bon, sujet délicat qui est l'esclavage à réussit avec de l'humour, la prestation des acteur est très bonne, je conseil ce film aux gens qui ne l'on pas encore vu
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5.0 étoiles sur 5 intégrale, 5 juillet 2014
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Ce dernier film de tarrentino manquait à ma collection. On y retrouve toutes les caractéristiques de ce réalisateur de référence. livraison par Amazon rapide comme d'habitude
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5.0 étoiles sur 5 Enorme, 2 juillet 2014
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J'étais allé le voir au cinéma une première fois. Film énorme!
Maintenant le DVD pour prolonger le plaisir .
Merci Quentin!
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Django Unchained
Django Unchained de Quentin Tarantino (DVD - 2013)
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