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le 10 mai 2013
Tout le monde connait ce sentiment, je suppose. On attend quelque chose ou quelqu’un avec impatience, délectation même, et puis bam… la mauvaise suprise. Exemple numéro un : le gars qui, après avoir flashé sur une fille qui a miraculeusement accepté ses avances, se rend compte par une exploration corporelle adéquate, que ladite fille est doté d’attributs qui ne cadrent pas avec le sexe annoncé. Exemple numéro deux : le Winter qui avait beaucoup apprécié le death atmo un peu technique de Persefone sur Shin-Ken, et a beuglé comme un fou pour avoir la promo (et même saboté le lecteur MP3 d’un chroniqueur ambitionnant l'album, saura-t-il me pardonner ?), et qui à la première écoute de Spiritual Migration, a été pris d'une grosse envie de pleurer. D’ailleurs si je n’avais pas dû chroniquer l’opus, je l’aurais tout de suite effacé de ma mémoire et de celle de mon PC. J’aurais quand même eu tort.

Spirituelle ou non, il est clair que Persefone a opéré une migration entre l’œuvre précédente et l’album actuel. Exit le death atmo, il faut voguer avec son temps, les grunts très graves et les passages simples, facilement mémorisables, c’est pour les has-been ! Les Andorrans l’ont bien compris et ont donné un coup de djeunz à leur musique : joué à une vitesse souvent faramineuse, le death metal de Spiritual Migration se veut une alternance virevoltante de passages techno-death « djentisés » où se répondent chant clair et voix éraillée (déjà présente sur l'album précédent), et d’ambiances instrumentales beaucoup plus apaisées. Dans les deux cas, Persefone ne lésine ni sur la quantité de claviers (sonorités d’orgue Hammond, nappes de clavier éthérées, solos type prog-rock, timbres orientaux, ils sortent le grand jeu...) ni sur la dose d’interventions guitaristiques, tantôt en mode shred, tantôt en phrasés plus intelligibles.

Pendant plus de soixante-dix minutes, l’auditeur est soumis au régime de la douche écossaise et, les changements d’ambiance n’étant pas cadencés en séquence régulière, il ne sait jamais trop ce qui va lui tomber sur le coin de la figure. Le résultat ? « Una de cal, otra de arena », comme disent leurs voisins espagnols, du bon et du mauvais en somme. Du côté des réussites on citera plusieurs choses : d’une part, le côté déroutant d’une œuvre, située à des millions de kilomètres de la structure couplets/refrains, qui devrait ravir les amateurs de contrepieds musicaux. D’autre part, nos amis montrent une fois de plus leur qualité technique : du coup, tous les passages instrumentaux mélodiques sont au pire intéressants, au mieux magnifiques. La deuxième partie de "Consciousness" et son côté prog 70s est à cet égard un vrai régal. Au registre des échecs, il faut reconnaître que les passages plus violents sont parfois bien indigestes, voire insupportables par séquence.

Si "The Great Reality" est une réussite du début à la fin grâce à un chant clair convaincant et une sauvagerie maîtrisée, si l’orientalisant "Returning to the Source" est également percutant et harmonieux jusqu’au bout, la construction de titres comme "The Majestic Of Gaia" ou "Inner Fullness" est à revoir. Les riffs s’enchaînent sans fil conducteur et les passages en voix clair semblent avoir été improvisés au moment de l'enregistrement. Cette sensation mi-figue, mi-raisin atteint son paroxysme sur "Spiritual Migration" où l'impression d'avoir habilité la fonction random du lecteur devient carrément pénible au bout de quelques minutes d'écoute, avant que le morceau, tel le vilain petit canard, ne se mue dans sa deuxième moitié en un moment de pure beauté. Les guitares dialoguent alors de manière somptueuse avec les claviers, et on profite d’un prog-death technique de premier plan. Bref, il y a à boire et à manger sur Spiritual Migration, album aussi séduisant qu’agaçant.

Docteur Perse et Mister Fone. Si Spiritual Migration était une personne, ce serait une actrice française. Enjôleuse et superbe, elle se met soudain à pleurer de manière hystérique sans qu’on sache trop pourquoi. Du coup, on a autant envie de l’embrasser que de lui administrer une bonne série de gifles. Les Andorrans sont des virtuoses et savent enchanter l’auditeur quand ils décident de calmer jeu et de montrer leur visage le plus doux. Ils peinent en revanche bien plus dans les parties plus extrêmes de leur œuvre et si certains titres sont bons, voire excellents, d’autres sont carrément indignes d’un groupe de cette qualité, du fait de la faiblesse de leur structure. On devrait peut-être leur conseiller d’aller jeter une oreille du côté de la discographie d’Hypno5e, ça leur donnerait certainement des idées…
Retrouvez cette chronique et toutes ses copines sur lesternels.net, le webzine metal 100% indépendant.
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le 17 janvier 2016
Je suis d'accord avec mon collègue "Amazon Customer" qui laisse un com sur cette page lui aussi ... Pas la peine de s'étaler pour écrire beaucoup, et ne pas dire grand chose au final, et pas la peine de faire des pseudo chroniques ultra longues que personne ne lie jamais jusqu'au bout, il y en a plein le net, et il y a des websites spécialisé pour cela, pas besoin de les copier-coller partout ... Il suffit juste de donner les bonnes informations, et de ne pas raconter sa vie, on est pas la pour ça, et ça fait perdre du temps au gens qui veulent s'informer "concrètement" sur un album CD".

Ici, concrètement et précisément donc, il est question d'un groupe d'Andorre, Persefone, formé en 2001, avec comme 1er album "Truth Inside the Shades" réalisé le 07 janvier 2004, naviguant dans un Death/black mélodique et progressif. Ils ont sortis 4 albums (dont le second album "Core" remixé une seconde fois et re-sorti pour l'occasion le 18 avril 2014), toujours dans un genre Death mélodique progressif (en enlevant le petit côté black présent sur le 1er album). Voilà pour les petites infos utiles.

Et cet opus "Spiritual migration" alors ? Et bien il est sorti officiellement le 29 mars 2013, le design de l'Artwork réalisé par Travis Smith, mixage et mastering par Jacob Hansen (Mnemic, Illdisposed, Invocator, Hatesphere, VOLBEAT, Aborted, Pestilence, PRIMAL FEAR, DORO, PRETTY MAIDS [pour celles/ceux qui ne connaissent pas, c'est l'ancien groupe d'Andi Derris, le chanteur actuel d'Helloween], AMARANTHE ... ...

Les influences ? On y retrouve beaucoup beaucoup de choses et de groupes très différents, voyez plutôt --->

For Fans : Edge of Sanity, Kalisia, Conception, Mors Principium Est, Opeth, Norther, Omnium Gatherum, Dark Tranquillity, Cipher System, Animals As Leaders, Demians, Dawn Under Eclipse, Ihsahn, Pain of Salvation ... On pourrait citer des dizaines d'autres groupes, tant leur album est riche et ultra varié !

Leur album le plus aboutie, assurément !!!
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le 29 décembre 2013
Cet album fait clairement partie de mon top 3 "métal prog" pour l'année!
Pas besoin d'en faire une chronique y en a plein sur le net; alors pourquoi devoir en écrire plus?
Pausez-y vos oreilles!
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