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le 7 mai 2013
On ne peut pas toujours se plaindre des Strokes en disant "c'était mieux avant", au bout d'un moment il faut considérer ce qu'on a dans les mains comme étant un objet à part entière, tout simplement.
Alors oui, Is This It est un don du ciel ; First Impressions Of Earth est peut-être mon préféré.
Et Comedown Machine ? Très intense et pourtant ils se sont tellement éparpillés... On ne donne pas vraiment de genre défini à cet album. C'est un peu comme si les Strokes s'étaient amusés à toucher à tout, nous poussant à oublier les Strokes d'avant. Mais attention il y a de quoi satisfaire les puristes : One Way Trigger, 50/50 (faut pas déconner, ça s'est du Strokes brut!). Et puis il y a du Strokes plus expérimental genre First Impressions Of Earth : 80's Comedown Machine, Chances. Tout le reste c'est du nouveau Strokes qui reste encore à définir : Tap Out, One Way Trigger (celle-ci peut dérouter à la première écoute, mais on en redemande), Slow Animals, Partners In Crime... Mais une reste complétement indescriptible. C'est la chanson finale Call It Fate, Call It Karma. Un grand coup dans le bide. Une sensibilité rare de nos jours. La voix de Julian perce tout droit vers les étoiles, la musique est juste à tomber - on l'écoutera encore dans 20ans en se demandant "mais qu'est-ce qui leur à pris de faire ce morceau ?!".
Si il est vrai que la musique est génial - il y a intérêt, on parle des Strokes quand même -, la révélation de cet album c'est la voix de Julian. Laissons sur le côté sa voix chaude et légèrement saturée, Julian est aujourd'hui un putain de vrai chanteur avec une voix incroyable !!!

Un bon album donc, qui s'écoute d'un seul trait de la première à la dernière chanson , comme avec un bon livre on ne saute pas les lignes. Mais voilà le design de l'album et le petit livret... franchement je ne sais pas si c'est un concept ou quoi mais c'est un peu du foutage de gueule. Sérieux c'est bidon, pire que Bowie qui nous ressort Heroes avec des pense-bêtes dessus. Je vous laisse la surprise, ça en est limite comique...
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le 2 juin 2013
Ce n'est pas le meilleur album des Strokes, loin s'en faut, mais il relève tout de même le niveau après un Angles mitigé. Le chant de Julian Casablancas y explore avec brio des vocalises que l'on n'attendait pas. Par contre, que les rockeurs passent leur chemin, cet album doit en effet plus au niveau de l'inspiration à Daft Punk ou Motown qu'à Television. A écouter avant d'acheter, donc.
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le 23 octobre 2014
Si vous connaissiez les Strokes d'Is This It et que vous en êtes nostalgiques, cet album n'est peut-être pas pour vous (quoique 50/50, Partners in Crime et All The Time vous sont directement adressées).

Pour ceux qui suivent l'évolution étrange de ce groupe, cet album est beaucoup plus cohérent et agréable que le précédent, Angles, le réléguant à une étape râtée mais nécessaire dans la recherche d'un nouveau son, auquel les aventures solo de chacun des membres auront apportée leur pierre qu'un fil directeur a la grâce d'unifier. Le fait que cet album coïncide avec une sortie de contrat ne l'entâche pas le moins du monde, il n'a rien d'un album bâclé contrairement au précédent.
Il s'agit d'un album qui explore divers genres, et aux morceaux strokesiens susmentionnés s'ajoutent un 80's Comedown Machine qui aurait pu figurer sur la BO de Virgin Suicides des Français d'Air, un Chances qui lorgne aussi de ce côté là, des influences à la Michael Jackson chez Tap Out, Slow Animals et aussi le réjouissant Welcome to Japan, le très réussi morceau pop Happy Endings, (que je recommanderais à ceux qui n'aiment pas spécialement les Strokes mais les tubes radio-friendly), et surtout, l'incongru, mais sublime, Call It Fate, Call It Karma.
Pour moi, il s'agit du meilleur album des Strokes depuis Is This It, seulement pas dans le même genre, et pas par les types qu'ils étaient alors.

Si vous hésitez sur l'achat de cet album, je vous conseille selon vos goûts d'acheter par morceau, et de ne surtout pas passer à côté de Call It Fate, Call It Karma, véritable bijou intemporel qui n'a rien à voir avec ce que font d'ordinaire les Strokes, mais qui est un incontournable étonnant à posséder absolument.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 mars 2013
... en beaucoup plus homogène au niveau de la qualité des chansons. Là où le précédent album comptait quelques pépites (comme `Under Cover of Darkness') mais aussi pas mal de déchets, `Comedown Machine' ne contient pas, à la première écoute, de hit transcendant, mais pas de maillon faible non plus. Les morceaux sont variés, en ce qui concerne le rythme, le son et la voix de Julian CASABLANCAS tout en étant d'excellente qualité.
Comme dans 'Angles', les Strokes flirtent avec la Pop sur plusieurs titres, avec l'utilisation de synthés vintage et d'un beat très 80's (`Tap Out' en est l'archétype). Ils n'en oublient pas pour autant ce qui a fait leur succès avec des morceaux courts, nerveux, tout simplement rock (`All the time', `50/50', `Partners in Crime'). Enfin, trois chansons lentes et particulièrement réussies complétent le CD (`80's Comedown Machine', `Chances' et `Call it Fate, Call it Karma').
Ce 5ème album met un terme à leur contrat avec RCA et j'ai lu (rumeur ?) qu'un split du groupe était probable compte tenu de l'ambiance qui règne entre ses membres...
Espérons que les Strokes n'aient pas dit leur dernier mot.
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le 29 mars 2014
Annoncé comme le dernier du groupe, "Comedown Machine" est un album multifacettes qui nous entraîne dans un méli mélo de morceaux pop avec d'évidentes jonctions avec le disco, l'easy listening des 80's et les sons garages. Cet album résume certainement la quête des new yorkais dans leur travail depuis leur début : toucher les masses par leur rock urbain et électrique tout en refusant de s'affranchir des influences variées dont s'imprègne un musicien d'aujourd'hui, de la radio FM au dance floor en passant par les réseaux sociaux. Le résultat donne un album dans lequel le fun(cky) domine, pour un groupe qui a envie de passer à autre chose tout en passant par la case "avant de se quitter, nous allons passer un moment agréable". Beaucoup moins nerveux que ses prédécesseurs, plus chaloupé, ce disque pourra désarçonner les fans historiques du groupe. Mais en même temps, le groupe avait certainement fait le tour de la question et un album dans la lignée "classique" n'aurait rien apporté de plus. Cet album surprendra, décevra, enthousiasmera mais c'est un album des Strokes : il ne laissera personne indifférent.
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le 26 mars 2013
Moins de deux ans après un "Angles" qui aura laissé sur le bord de route pas mal des fans de la première heure, le combo new-yorkais revient avec un opus qui peut décontenancer de prime abord... Synthès années 80 sur certains titres (le single "One way trigger" sorti en avant première), incartades newwave (l'excellent "Tap-Out" qui ouvre l'album, "Slow Animals"), balades apaisées et émouvantes ("Comedown Machine", Chances" à vous donner des frissons, "Call it Fate, call it Karma") sur lesquelles Julian Casablancas plaque une voix de fausset qu'on ne lui devinait pas aussi maitrisée... Le groupe n'a tout de même pas oublié les "rockeux" avec quelques saillies old-school ("come-down machine", "50-50" avec son riff saignant), mais paradoxalement, le meilleur n'est pas dans ce qui a fait la légende des Strokes mais dans les voies que le groupe explore courageusement. Difficile après quelques écoutes de situer l'album par rapport aux quatre premiers LPs du groupe, mais cette mouture me paraît au moins plus cohérente et aboutie qu'"Angles". Les Strokes poursuivent leur mue et on attend la suite avec impatience...
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le 2 juin 2013
Un groupe n'a pas le droit d'évoluer et changer de direction?
Les Strokes le font depuis "Angles" et réussissent vachement bien contrairement à certains groupes de la même époque qui se sont plantés. Alors quoi, faire un 5ème "is this it"???. Arrêtons l'hypocrisie, les fans en seraient tous las. Alors on se fait plaisir et on expérimente sur d'autres horizons sonores tout en gardant le noyau (ceux qui écouteront 50/50 verront bien que les Strokes sont toujours là).
Personnellement, depuis "Angles" je redécouvre les Strokes avec un son frais, déroutant mais tellement entraînant. Ces sympas new yorkais ont reçu direct sur leurs épaules l'étiquette "sauveurs du rock'n'roll" avec "is this it", super !! 10 ans plus tard, les Strokes sont toujours là avec la voix de Julian très très calée et un jeu de guitare inégalable. Un petit conseil, tôt le matin ou en fin de journée, allongez vous et fermez les yeux en écoutant "call it karma..."
Vous comprendrez tout de suite que vous avez dans les oreilles un groupe qui vaut encore plus qu'il y a 2 ans, 7 ans ou 11 ans.
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Avec leur 1er LP publié en 2001, les Strokes ont à la fois sauvé le rock et replacé New York sur la carte du rock mondial. Dans le contexte de l'époque, englué dans la Britpop décadente, le rock cédait d'énormes parts de marché à la musique électronique qui semblait plus que jamais sur le point d'en finir avec le "rock à guitares".

Les observateurs les plus affûtés cherchaient des signes que la bête Rock'n'roll, à peine ou pas même quinquagénaire selon la date de naissance retenue (1948 ? 1951 ? 1954 ?), n'était pas morte. Et vlan, voilà que se pointent les Strokes ! Avec eux tout va bien : jeunesse, morgue, look, son, urgence, classe, pedigree.... 'Is This It?' a sauvé la vie et la carrière de bien des personnes de par le monde ! Strokes of genius, indeed!

Cinq albums et treize ans plus tard, qu'en est-il des Strokes ?

Eh bien, comme il en est des KOL (Kings Of Leon, toujours en vie) ou du Rapture (défunt) : sinon des "one hit wonders", du moins des "one trick ponies", éprouvant d'énormes difficultés à rester pertinents et intéressants dans la durée.

Ainsi, s'il faut créditer The Strokes pour des chansons aussi essentielles que 'Last Nite' ou 'New York City Cops' (à trouver sur 'Is This It?'), au moment de l'album n° 5 - ce présent 'Comedown Machine' -, il faut bien admettre que le qualificatif le plus positif à apposer sur quelques-unes seulement des onze chansons est... "agréable" ! 'Slow Animals' évoque une B-Side de single ou un titre bonus sur une réédition "DeLuxe" d'un album de notre Phoenix (si si, c'est une appréciation positive, si vous vous posez la question). 'Happy Ending' est sympathiquement pop.

Pour arriver à ces chansons, il aura fallu passer par toute la première face, qui présente peu de choses à sauver. L'inaugural 'Tap Out' est une sorte de démo electro-indie-pop-rock. 'All The Time' montre un léger mieux en rappelant le bon vieux temps. Mais 'One Way Trigger' évoque des Bee Gees rachitiques. 'Welcome To Japan' est vaguement funky. '80s Comedown Machine', est un truc mid-tempo complètement superfétatoire.

Comme en réaction, '50/50' ouvre la Face B sur un riff de guitare suivi d'un rock'n'roll tatapoum vénère. 'Partners In Crime'' est également sur un mode uptempo, peut-être plus pop. Mais 'Chances' revient au mode "electro", sous un angle franchement anodin. Tout en claviers ou presque, 'Call It Fate, Call It Karma' prend congé dans un trip exotica / easy listening.

A l'écoute de ce disque, on a du mal à faire le rapprochement avec la hype dont le groupe continue de faire l'objet. Bien que récurrente, la comparaison des Strokes avec le groupe Television - celui de 'Marquee Moon' - n'a jamais été pertinente. A l'écoute de ce disque, elle est risible. A preuve, le frontman Julian Casablancas est prestement parti se requinquer (ou tenter de se requinquer...) avec un nouveau groupe, The Voidz, qui à la première écoute, sonne comme les... Strokes des débuts, en moins tranchant.

Cet album que je n'ai acheté que soldé part dans le sac "à échanger / à revendre".
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le 30 mars 2013
Comme toujours depuis les 3 derniers albums ,la première écoute est surprenante voir complexe et le dernier opus ne déroge pas à la règle .
Je suis perplexe face aux critiques musicaux professionnels qui en 1 à 2 jours d'écoute parviennent à saisir le travail de plusieurs mois d'un groupe.
C'est un album qui doit s'écouter sur plusieurs jours ,avant de pouvoir s'apprécier. Puis ,la magie des Strokes s'installe ,les chansons au fils de jours me trottent dans la tête ; On reconnaît les lignes de basses entraînantes de Fraiture , le travail de duelliste à la New Yorkaise de Hammond Jr et de Valensi , la batterie de génie de Morreti et enfin la touche finale émotionnelle et non moins essentielle de Casabiancas.

La continuité est là, le travail est très beau et abouti .
Cet album est une sorte de revanche de Casabiancas sur tous ces groupes éphémères de pop édulcoré dont les critiques musicaux avertis n'ont cesse d'encenser et qui se sont faufilés dans la brèche des '80 dont la voie avait justement été montrée par les Strokes .

Cet album c'est du Strokes concentré qui s'écoute longtemps sans s'effriter ni ennuyer.Sur les 11 morceaux , il n'y a rien à jeter!

Merci les gars , continuez votre musique ;c'est du plaisir et de l'art et tant pis si elle n'est pas comprise par tous.Moi je me régale !
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le 25 avril 2013
Il faut avouer qu'il m'a fallu au moins trois écoute pour commencer à apprécier ce disque. Mais passé ce cap, les morceaux ont commencé à me rester dans la tête puis à me plaire. Gros dilemme pour les Strockes continuer à faire du Strokes (et finir par lasser ?) ou innover avec de nouveaux sons (et déplaire aux fans de rock ?), ils ont préférer la deuxième solution.
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