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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour les amateurs de grandes voix, 7 avril 2013
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : George London - His Greatest Performances (CD)
Né en 1920 à Montréal dans une famille russe immigrée, George London fait ses réels début sur scène à Vienne en 1949, à l'invitation de Karl Böhm (alors de réputation quasi anecdotique, il y fait sensation en incarnant au pied levé un impressionnant Amonasro). La même année à Vienne il incarne déjà un grand Boris Godounov, et en 1950 il s'impose en Don Giovanni. Le Nouveau Bayreuth sera bien inspiré de lui proposer l'Amfortas de la réouverture; il sera un wagnérien hors pair aussi en Hollandais (mais encore en Sachs ou en Wolfram), et bien sûr un formidable Wotan. Il fera en outre une grande carrière sur les plus grandes scènes du monde, et notamment au Metropolitan (17 saisons consécutives !). Sa carrière scénique trouvera un arrêt brutal en 1967, suite à une paralysie des cordes vocales (il se consacrera alors à l'enseignement et à la mise en scène).

Ce nouveau box économique bienvenu propose en 10 CDs un tour discographique de la carrière du canadien. Un mélange de ses captations lives et studios, tombés dans le domaine public; des CDs aux minutages très variables (entre 42 et 75 minutes) et aux qualités sonores également disparates (mais globalement très acceptables).

Ci-dessous le détail de ce coffret, qui se révélera bien tentant pour les amateurs de grandes voix, avec un vrai panel d'incarnations incontournables : Wotan, le Hollandais, Scarpia, Don Giovanni, Boris Godounov, Amonasro...

CD1-2: consacrés aux rôles wagnériens, on y retrouve notamment les indispensables captations studio (et stéréo) de 1958 avec Hans Knappertsbusch et le Philharmonique de Vienne : le monologue du Hollandais, les deux monologues de Sachs (Meistersinger), et les adieux de Wotan (Die Walküre). Le rôle de Wotan est complété par une trentaine de minutes extraites du Rheingold de Solti (aussi en 1958).
En live, captés à Bayreuth, le premier monologue d'Amfortas extrait du légendaire Parsifal de Kna en 1951, ainsi que trois larges scènes (près de 40 minutes) du Holländer 1959 sous la baguette de Sawallisch (avec principalement Léonie Rysanek, Josef Greindl et Fritz Uhl, disponible dans plusieurs éditions économiques, ou chez Bravissimo). Enfin, une vingtaine de minutes de Tannhäuser au Metropolitan en 1955 nous rappellent quel intense Wolfram il pouvait être (ici avec Rudolf Kempe, et l'Elisabeth d'Astrid Varnay; voir l'intégrale chez Andromeda, ou encore la captation de la saison précédente au Met avec George Szell).

CD3: le disque le plus court du coffret, en live, avec les célèbres Kindertotenlieder de Gustav Mahler sous la baguette de Klemperer (à Cologne en 1955), et les deux parties de baryton extraites du Requiem Allemand de Brahms (Philharmonic de New York et Bruno Walter, en 1954).

CD4-5: consacrés presque exclusivement aux rôles mozartiens, que London a également marqué d'une empreinte inoubliable. Le CD4 se consacre entièrement au rôle de Don Giovanni, avec des captations de 1955 mêlant des extraits de la captation studio de Rudolf Moralt (avec Walter Berry, Graziella Sciutti et Eberhard Waechter) et de la captation live avec Klemperer (avec Benno Kusche et Ludwig Weber). Suivent d'autres extraits d'un Don Giovanni en allemand, live à Vienne avec Karl Böhm (avec Erich Kunz, Irmgard Seefried, Sena Jurinac et Ludwig Weber).
Le CD5 reprend des captations fameuses : le récital studio de 1953 avec Bruno Walter (voir aussi le commentaire sur l'édition Dom, avec quelques autres liens discographiques), des extraits des Nozze de Karajan en 1950 (un must pour les mozartiens), et un extrait de la Flûte Enchantée (Karajan 1950, avec Anton Dermota). En complément, des extraits d'une autre intégrale studio fameuse : l'Arabella de Richard Strauss (avec Lisa della Casa, le Philharmonique de Vienne sous la baguette de Georg Solti, en 1957).

CD6: les différents rôles méphistophéliques en 1951-1952 (Faust de Gounod, Mefistofele de Boïto, La Damnation de Faust de Berlioz), mais aussi un extrait de Thais de Massenet (Jean Morel 1955), de la Patrie d'Emile Paladilhe (Morel 1951 au Met), deux extraits d'Eugen Onegin (avec Valerie Bak, Richard Kraus 1954), et enfin, un scène de l'Aïda de Verdi (en allemand, avec Leonie Rysanek, Rafael Kubelik en live 1955).

CD7: Offenbach, avec les Contes d'Hoffmann : une sélection d'abord en allemand (avec Waldemar Kmentt, Anny Schlemm, Teresa Stich-Randall, Max Proebstl, pour la radio bavaroise avec Rudolf Moralt en 1956), puis en français (live à Milan en 1956 et au Met en 1959, studio avec Rudolf Moralt en 1951).

CD8: autre grand rôle de la carrière de London : Scarpia, dans la Tosca de Puccini. On aura droit ici à l'intégralité du rôle, capté en 1959 : tout d'abord le très impressionnant dernier quart d'heure du 1er acte extrait de l'intégrale studio (avec Renata Tebaldi, la Santa Cecilia de Rome sous la baguette de Molinari-Pradelli), ensuite le second acte complet (en live au Metropolitan, sous la baguette de Kurt Adler, avec une Eleanor Steber fatiguée mais un fringuant Carlo Bergonzi).

CD9: près de 30 minutes du grand rôle verdien de London : Amonasro, dans l'Aïda de Verdi, en 1953, d'abord en studio avec Astrid Varnay (à Munich, sous la direction d'Hermann Weigert), puis en live au Met (avec Zinka Milanov, Blanche Thebom, Jerome Hines, et un Mario del Monaco plus bouillonnant que jamais, sous la direction de Fausto Cleva). En complément (et bizarrement placés entre les deux captations d'Aïda), deux des prestations russes du canadien : Boris Godounov (en studio 1955 avec Jean Morel), et le Prince Igor (en 1951 avec Kurt Adler).

CD10: On continue les rôles russes (en oubliant ici la logique de l'éditeur ;), d'abord Mussorgsky avec la Chanson de la Puce (Chanson de Mephisto, qui ne fait pas partie de Boris Godounov contrairement à ce qu'indique la pochette ;) et un nouvel extrait (monologue de l'Acte2) de Boris Godounov (en studio à Vienne respectivement en 1951 et 1952), suivi du Prince Igor de Borodine (avec Hermann Weigert en 1953), et du Demon d'Anton Rubinstein (en 1951 avec Kurt Adler). Enfin, quelques airs du répertoire anglophone : The Emperor Jones de Gruenberg (Jean Morel en 1955) et le récital 1957 de "standards" américains avec le Roland Shaw Orchestra : Show Boat (le fameux "Ol'Man River"), South Pacific, Carousel, Oklahoma, Very warm for may (Hammerstein); Brigadoon, My fair Lady (Loewe/Lerner); Knickerbocker Hollyday (Weill).
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN TRES GRAND BARYTON, 7 août 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : George London - His Greatest Performances (CD)
Magnifique chanteur dans la lignée de HANS HOTTER. Sublime interprete qui n'a pas eu malheureusement une longue vie mais quelle carrière. A CONNAITRE A TOUT PRIX d'autant que ce coffret est à un prix tres sage.
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George London - His Greatest Performances
George London - His Greatest Performances de Richard Wagner (CD - 2013)
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